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Bienvenue sur le blog des communistes de Villepinte

ENFANCE

30 Janvier 2026, 09:09am

Publié par PCF Villepinte

Protection des enfants victimes d’inceste et
de violence :
l’Assemblée nationale adopte une loi pour
agir en urgence

S’inspirant du modèle existant pour lutter contre les violences conjugales, ce changement correspond à une préconisation de la Ciivise qui évalue à 160 000 le nombre d’enfants victimes de violences sexuelles chaque année.

Il était grand temps. Enfin, un enfant en danger au sein de sa famille pourra être protégé de façon urgente. Ce 29 janvier, l’Assemblée nationale a, par son vote à l’unanimité (35 votants pour contre 0), transformé le « placement provisoire », en vigueur actuellement pour les enfants, en ordonnance de « protection provisoire ».

Un changement prévu par l’article 4 de la proposition de loi « relative au droit de l’enfant » qui permettra désormais au juge d’interdire immédiatement à un parent mis en cause d’entrer en contact avec son enfant, de paraître dans certains lieux (domicile, école, lieux d’activités, etc.) et d’attribuer la jouissance du logement familiale au parent protecteur. Si le parent violent ne respecte pas ces interdits, il s’exposera à une sanction judiciaire allant jusqu’à trois ans d’emprisonnement.

Porté par Perrine Goulet (Les Démocrates), ce texte a été présenté avec modestie par la députée de la Nièvre ; il pose pourtant des avancées significatives attendues de longue date par les défenseurs des enfants.

« Avec cette PPL je ne prétends pas résoudre l’ensemble des difficultés du système de protection de l’enfance » a-t-elle introduit en séance. Par contre, je suis réellement convaincue que cette proposition de loi contient des ajustements ciblés extrêmement positifs. Surtout avec l’ordonnance de protection immédiate pour les enfants on pourra leur dire et faire notre cette maxime : ‘je t’entends, je te crois et je te protège’».   

160 000 enfants victimes de violences sexuelles chaque année

S’inspirant du modèle existant pour lutter contre les violences conjugales, ce changement correspond à une préconisation de la Ciivise (Commission indépendante sur l’inceste et les violences sexuelles faites aux enfants), qui évalue à 160 000 le nombre d’enfants victimes de violences sexuelles chaque année.

L’ordonnance de protection provisoire part d’un constat : aujourd’hui, « un enfant qui porte plainte contre un parent pour inceste reste souvent obligé d’aller chez lui le week-end et pendant les vacances », observe Solène Podevin-Favre, présidente de l’association Face à l’Inceste, auprès de l’AFP. « Ce n’est que si des poursuites sont engagées contre son parent, au terme de l’enquête qui dure en moyenne trois à cinq ans, que les droits de visite et d’hébergement sont suspendus », explique-t-elle.

Un seul juge pour l’enfant

Désormais, avec ce nouvel outil, quand le procureur sera saisi pour des faits de violences familiales, il devra statuer dans les 72 heures pour placer l’enfant sous protection. Il aura une semaine pour saisir le juge compétent, qui disposera à son tour de 15 jours pour décider du maintien ou de la suspension de la mesure. L’enfant devra donner son consentement pour revoir son parent violent.

Autre avancée significative et saluée par la justice pour mineurs : le texte clarifie la répartition des compétences entre le juge des enfants et le juge aux affaires familiales (JAF). La justice doit aussi être à hauteur d’enfants. Par le vote de cette PPL, la compétence de fixer les droits de visite et d’hébergement des mineurs reviendra au juge des enfants quand cette décision était prise par le JAF, dont le rôle est d’arbitrer dans les litiges entre parents.

Les contrôles administratifs de l’ASE renforcés

L’autre volet de cette PPL vise à améliorer le système de l’Aide sociale à l’enfance (ASE), sans attendre le projet de loi dédié à la Protection de l’Enfance que le gouvernement finalise. Il s’agit de répondre à l’urgence face au constat des graves manquements du système de protection de l’enfance éclaboussé par de nombreux scandales.

Il prévoit notamment le renforcement des contrôles administratifs des établissements de l’ASE. Fixé à une fréquence d’un contrôle tous les trois ans et tous les deux pour les pouponnières qui accueille des enfants jusqu’à l’âge de 3 ans. Autre interdit introduit par la PPL : le placement d’enfants mineurs à l’hôtel. Il prévoit aussi la fermeture et l’interdiction à terme de tous les centres de protection de l’enfance privés à but lucratif.

Devant les députés, Charlotte Parmentier-Lecocq, la ministre déléguée chargée des Personnes handicapées, a affirmé l’« engagement du gouvernement à prendre ses responsabilités ». Un projet de loi sur la protection de l’enfance devrait être présenté et soumis à l’examen de l’Assemblée au printemps 2026.

 

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Etat de droit

30 Janvier 2026, 09:03am

Publié par PCF Villepinte

CNDA :
des pratiques indignes de l’État de droit !
Publié le 29 janvier 2026

Le Parti communiste français prend connaissance avec une extrême gravité du compte rendu du questionnaire réalisé auprès des personnels par la CGT Conseil d’État – Cour nationale du droit d’asile sur le déroulement des audiences à la CNDA .

Les témoignages recueillis entre juillet et septembre 2025 dressent un tableau alarmant : propos racistes, sexistes et LGBTphobes tenus par des membres de formations de jugement (instances qui rendent les décisions).

Ce sont aussi des comportements humiliants et déshumanisants envers les demandeur·euse·s d’asile, atteintes répétées au droit à une audience digne et impartiale, autant de faits inadmissibles qui caractérisent des conditions de travail dégradées pour les agent·e·s.

Ces faits ne sont ni marginaux ni anecdotiques. Ils mettent en cause le fonctionnement même d’une juridiction qui constitue la dernière instance de recours pour des femmes et des hommes menacés d’expulsion, parfois vers des pays où leur vie est en danger. Quand des décisions sont rendues sur la base de préjugés, de stéréotypes ou d’ignorance du droit d’asile et des réalités géopolitiques, c’est l’égalité devant la justice et l’État de droit qui vacillent.

Le PCF rappelle que le racisme n'est pas une opinion mais un délit ! Le PCF exprime sa pleine solidarité avec les agent·e·s de la CNDA, dont 68 % déclarent que les audiences ont des répercussions sur leur santé mentale ou physique alors que CGT alerte de longue date sur ces dysfonctionnements. La surcharge de travail, l’absence de protection face aux violences verbales et discriminatoires, ainsi que le manque criant de formation et d’accompagnement psychologique sont inacceptables dans un service public de la justice. Ce manque est de plus exacerbé par les inégalités territoriales qui renforcent l'isolement des agent.e.s face aux multiples dysfonctionnements. Cela fragilise l’unité du service public de la justice et crée une justice à géométrie variable selon les territoires.

Face à cette situation, le Parti communiste français demande :

- la mise en place immédiate d’un cadre déontologique commun, opposable à l’ensemble des juges de la CNDA ;

- une formation continue obligatoire en droit d’asile, en géopolitique et en lutte contre les discriminations ;

- des mécanismes de signalement et de sanction effectifs face aux propos et comportements pénalement répréhensibles ;

- une augmentation du budget, des effectifs et une amélioration immédiate des conditions de travail des agent·e·s, incluant la réduction des charges, le respect des temps de pause et un accompagnement psychologique pérenne partout en France ;

- le respect absolu des droits et de la dignité des demandeur·euse·s d’asile, en particulier lors de la présence d’enfants ou de situations de grande vulnérabilité.

Le droit d’asile n’est pas une variable d’ajustement des politiques migratoires restrictives. Il est un principe fondamental, inscrit dans notre histoire et dans nos engagements internationaux. La justice ne peut tolérer ni l’arbitraire ni le mépris.

Le PCF continuera de se battre pour un droit d’asile humain, impartial et fidèle aux valeurs de la République.

Paris, le 29 janvier

Parti communiste français

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Commune

30 Janvier 2026, 08:58am

Publié par PCF Villepinte

Saint-Maximin (Oise) :
Être maire, c’est être au service
Publié le 28 janvier 2026

Je suis née et j’ai grandi à Saint-Maximin. Cette ville fait partie de mon histoire, de mes repères et de mes valeurs. J’y ai appris que l’on avance mieux quand on se respecte et qu’on s’entraide, et que la mairie doit avant tout être utile aux habitants. C’est ce qui guide encore aujourd’hui ma façon de m’engager.

Je suis maire communiste, et j’en suis fière. Mon engagement repose sur une conviction simple : une commune doit protéger, rassembler et accompagner. Je crois à la force du collectif, à la justice sociale, à l’égalité des droits et à des services publics proches et accessibles. Je crois aussi que la politique n’a de sens que si elle reste connectée aux réalités du quotidien, à ce que vivent réellement les habitantes et les habitants.

Saint-Maximin est une ville à taille humaine, de 3 000 habitants, solidaire, marquée par une histoire ouvrière forte. Reconstruite après avoir été bombardée pendant la Seconde Guerre mondiale, elle porte aussi la mémoire de ses carrières, dont la pierre a servi à bâtir de grands édifices en France. Aujourd’hui, entre nature, quartiers paisibles et vie associative active, elle offre un cadre de vie simple, équilibré et profondément humain, au cœur du sud de l’Oise.

Cela fait un an que j’ai l’honneur d’être maire de ma commune. Un an de découvertes, d’apprentissages et de responsabilités concrètes. Devenir maire, c’est changer de regard : tout devient plus direct, plus exigeant, parfois plus lourd, mais surtout plus essentiel.

Très vite, j’ai compris que le rôle de maire ne se limite pas aux réunions ou aux cérémonies. Être maire, c’est être sollicitée chaque jour pour des situations très diverses : logement, difficultés familiales, conflits de voisinage, inquiétudes pour un enfant, problèmes de voirie ou de sécurité. Ce sont des réalités différentes, mais elles appellent toutes la même chose : de l’écoute, de l’attention et, quand c’est possible, des solutions.

J’ai aussi découvert la complexité de la gestion municipale. Derrière chaque décision, il y a des règles, des procédures, des contraintes budgétaires et des délais. Il faut apprendre à prioriser, à arbitrer, parfois à dire non, même lorsque les attentes sont légitimes. C’est une part exigeante de la fonction, mais indispensable pour agir de façon responsable.

Cette première année m’a surtout montré à quel point le travail d’équipe est essentiel. Un·e maire ne fait rien seul. Les élus, les agents municipaux, les associations, les partenaires locaux sont au cœur de l’action publique. C’est grâce à leurs compétences et à leur engagement que les projets avancent.

Je suis aussi la première femme à exercer cette responsabilité à Saint-Maximin. Je n’aborde pas cette fonction sous un angle genré, je l’exerce avec la même exigence que mes prédécesseurs. Mais je sais aussi que, dans la vie politique comme dans le monde professionnel, les femmes ont encore trop souvent moins accès aux responsabilités, malgré leurs compétences et leur engagement. C’est pourquoi je m’attache à faire confiance à des femmes, à les mettre en avant, à leur permettre de prendre toute leur place, au sein de l’équipe municipale comme dans la liste que je conduis.

J’ai la chance de pouvoir compter sur le soutien de mon conjoint, qui partage les responsabilités du quotidien, ce qui lui permet aussi de comprendre le quotidien d’une femme active, mère avec un foyer à sa charge. Cet équilibre est indispensable pour pouvoir exercer pleinement mon mandat et rester disponible pour les habitants. Être maire est une fonction qui demande du temps, de l’énergie et une vraie présence sur le terrain.

Après un an, je ne prétends pas tout savoir. Je suis encore dans l’apprentissage, dans l’écoute, dans l’ajustement. Mais je suis convaincue d’une chose : être maire, c’est avant tout être au service, avec humilité, détermination et le souci constant de l’intérêt général. C’est cette exigence qui guide chacune de mes décisions, jour après jour.

Chahinaise Azouza

Maire de Saint-Maximin

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27 Janvier 2026, 13:09pm

Publié par PCF Villepinte

EST-CE QUE CE MONDE EST SERIEUX,?

Un physicien pense avoir localisé Dieu: il serait à 439 milliards de milliards de kilomètres de la Terre

Un ancien chercheur de l'Université d'Harvard prétend pouvoir situer

Dieu à l'échelle cosmique. Son argumentaire s'appuie sur une théorie

physique remaniée... et plusieurs passages de la Bible.

 

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27 Janvier 2026, 08:10am

Publié par PCF Villepinte

Guerre en Ukraine, droits de douane,
annexion du Groenland, Fentanyl… Pour les
États-Unis, tout est de la faute de la Chine

« Les États-Unis ont diffamé et accusé la Chine sans aucun fondement factuel et ont mis en place des mesures répressives extrêmes telles que le contrôle des exportations de puces électroniques », dénonçait le Zhongnanhai, le siège du gouvernement chinois.
© Andrew Harnik / GETTY IMAGES ASIAPAC / Getty Images via AFP

La fin du capital en justifie les moyens, fussent-ils guerriers, racistes ou les deux. Pour préserver les intérêts des grandes entreprises états-uniennes, les dirigeants de la première puissance mondiale doivent à tout prix marcher sur leurs potentiels rivaux. La Chine, en l’occurrence, que Donald Trump a qualifiée de « menace principale » du monde peu avant son investiture.

Depuis son retour au pouvoir il y a un an, le locataire de la Maison-Blanche ne cesse de s’en prendre à Pékin, parfois violemment, souvent de manière infondée, par crainte d’être surpassé. C’est pour cela que la plus grande bataille de son second mandat est commerciale et, même si ses sacro-saints droits de douane ont touché le monde entier, ils ont atteint des sommets avec la Chine, les deux superpuissances s’infligeant mutuellement plus de 100 % de taxes au printemps 2025.

« Les États-Unis ont diffamé et accusé la Chine sans aucun fondement factuel et ont mis en place des mesures répressives extrêmes telles que le contrôle des exportations de puces électroniques », dénonçait alors le Zhongnanhai, le siège du gouvernement chinois.

À l’époque, les négociations allaient de pair avec les déclarations quasi quotidiennes de Washington. « La Chine est ici la force déstabilisatrice », déclarait sur Fox News Stephen Miller, conseiller à la sécurité intérieure des États-Unis. Son prédécesseur Mike Waltz parlait de « comportement malveillant » avant d’être promu ambassadeur auprès des Nations unies.

Même pour dénigrer l’Europe, Donald Trump dit de l’UE qu’elle est « plus méchante et déplaisante que la Chine ». Cette agressivité ne date pourtant pas d’hier. C’est déjà parce que la balance commerciale chinoise n’était pas à l’avantage des Occidentaux que ces derniers – les Britanniques et les Français notamment – ravagèrent le pays lors des guerres de l’opium, au XIXe siècle.

La « stratégie des chaînes d’îles »

À la fin de ce même siècle, des Européens s’inquiétèrent du développement économique de « l’Extrême-Orient ». « Le péril jaune n’est plus à craindre sous une forme militaire, du moins pour une période qui peut entrer dans nos préoccupations, écrivait le sociologue russe d’expression française Jacques Novicow en 1897. Le péril jaune vient surtout de l’ouvrier chinois qui se contente de 5 sous. »

Les caricatures d’hommes sournois et sanguinaires aux doigts crochus ne survivront pas au début du XXe siècle. Mais le développement économique de la Chine préoccupe réellement les États-Unis depuis les années 1980, où l’on théorise la « stratégie des chaînes d’îles » pour l’endiguer dans le Pacifique, et encore plus depuis le « pivot asiatique » militaire de l’administration Obama.

Donald Trump n’a donc rien inventé, mais il se montre beaucoup plus agressif pour contrer le recul de l’influence économique et diplomatique états-unienne dans le monde. L’animal blessé n’hésite pas à attaquer à l’étranger, comme au Venezuela le 3 janvier dernier.

La veille de son enlèvement, Nicolás Maduro recevait au palais de Miraflores, envoyé spécial du président Xi Jinping, pour évoquer des centaines d’accords commerciaux. La Chine demeure le premier importateur de pétrole du Venezuela qui, à l’image de la majorité des pays du Sud global, préfère négocier avec Pékin, qui prône le développement des infrastructures et du commerce, même en collectant des dettes auprès de ces pays, plutôt que de se plier à la coercition états-unienne.

« En tant que pays en développement, la Chine a toujours été solidaire du Sud global, dans les bons comme dans les mauvais moments, y compris en Amérique latine et dans les Caraïbes », avait déclaré Qiu Xiaoqi. Outre le développement économique et technologique de Pékin, son influence diplomatique grandissante est insupportable pour Washington, surtout en Amérique latine, région considérée comme son « arrière-cour ».

Il suffit de se rappeler les menaces trumpistes sur le canal du Panama, par où transitent les navires chinois, il y a quelques mois. Le même prétendu danger chinois – ainsi que russe – a été invoqué par le président états-unien pour justifier ses désirs d’annexion du Groenland. « La prétendue « menace chinoise » est totalement infondée, et la Chine s’oppose à toute instrumentalisation à des fins égoïstes », a encore répondu le ministère des Affaires étrangères, le 22 janvier.

La guerre en Ukraine, selon Donald Trump, serait aussi imputable à Pékin : en juillet 2025, il lance un ultimatum à Vladimir Poutine en menaçant d’imposer 100 % de droits de douane sur « les partenaires commerciaux de la Russie », soit la Chine.

Taïwan, la convoitée

Mais le principal théâtre sur lequel Washington refuse de perdre pied est situé à quelques kilomètres des côtes chinoises. L’île de Taïwan, que Pékin veut récupérer depuis 1949, est largement instrumentalisée par l’administration Trump. Le 31 mai 2025, le secrétaire à la Défense, Pete Hegseth, affirme que la Chine se prépare « à potentiellement utiliser la force militaire », de quoi justifier la « réorientation » des États-Unis dans le Pacifique pour « dissuader toute agression par la Chine communiste ».

Quelques jours plus tôt, le colonel Grant Newsham, reconverti en géopolitologue, déroule son délire de faucon dans le droitier The Sun : « Opérant depuis Taïwan, l’APL (armée populaire de libération, NDLR) se dirige vers le nord et encercle le Japon. En descendant vers le sud, l’Australie est coupée du reste du monde. (…) Si Taïwan tombe, l’Asie deviendra « rouge » du jour au lendemain. » Une version moderne de la « théorie des dominos », qui avait justifié l’intervention directe des États-Unis contre le Vietnam en 1965.

À la mi-juillet, CNN diffuse un enregistrement du président états-unien lui-même : « J’étais avec Xi Jinping et je lui ai dit, s’il allait à Taïwan, je couvrirais Pékin de putains de bombes. Je n’aurais pas le choix. » Et d’entraîner dans sa croisade ses affidés occidentaux, tel Emmanuel Macron, qui compare Taïwan à l’Ukraine lors du dialogue de Shangri-La, le 30 mai et le 1er juin 2025.

Une « mentalité de guerre froide », s’agace le Zhongnanhai. L’affrontement entre les deux superpuissances est d’une autre nature qu’avec l’ancienne URSS. Mais la logique de blocs est toujours présente. Lors du forum de Davos, le 21 janvier, Donald Trump désire « voir un Occident puissant et uni », s’adressant à une Europe toujours largement atlantiste.

Pour le directeur de l’institut Tricontinental, Vijay Prashad, les États-Unis dominent un bloc qu’il nomme « Otan + », qui subordonne d’autres puissances occidentales. « Ce bloc dirigé par les États-Unis cherche à contenir ce qu’il considère comme des défis, tels que la montée de la Chine, dans son contrôle sur le Sud global », explique-t-il. De quoi expliquer en partie le « conseil de la paix » de Donald Trump pour supplanter l’ONU.

Le renversement semble pourtant inéluctable : en 2022, les pays du Sud produisaient 60 % des richesses du globe, selon le Fonds monétaire international. La Chine a saisi le train, dès 2013, avec ses « nouvelles routes de la soie », déployées sur tous les continents.

Interdiction de recruter des étudiants en lien « avec le Parti communiste chinois »

Les États-Unis, s’ils développent naturellement des partenariats, n’en oublient pas la coercition, surtout sous Donald Trump. Fin avril 2025, Washington interdit à l’université de Harvard de recruter des étudiants étrangers, notamment en raison de « liens avec le Parti communiste chinois ».

En mai, la Chambre des représentants présente des projets de loi sur la Chine et « l’espionnage industriel, les contrôles à l’exportation, les menaces à la sécurité nationale et les violations présumées des droits de l’homme ». En octobre dernier, c’est pourtant le renseignement états-unien qui lançait une cyberattaque contre le Centre du temps chinois, chargé de la mesure et de la diffusion de l’heure légale notamment dans les institutions financières.

Dans la matrice trumpiste, tous les maux sont imputables à Pékin : les ravages du fentanyl, cette drogue provenant du Mexique dont certains composants seraient produits en Chine, ou encore les émissions de gaz à effet de serre, comme le milliardaire le déclarait le 23 septembre 2025 devant l’Assemblée générale de l’ONU.

La Chine demeure certes le premier pays émetteur en masse, mais pas par habitant, et produit une quantité incomparable d’énergie renouvelable sur son sol. Pas de quoi ébranler les mensonges de Donald Trump, qui déclarait à Davos ce mois-ci n’avoir vu « aucune éolienne en Chine ». Des élucubrations qui ont suscité les rires des participants chinois au forum économique mondial.

 

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Haro sur les écrans.

26 Janvier 2026, 11:11am

Publié par PCF Villepinte

Interdiction des réseaux sociaux aux moins
de 15 ans : « Un enfant qui va seul sur
Internet a la quasi-certitude d’être exposé
à des contenus traumatisants »

Doit-on interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans et les smartphones au lycée ? C’est ce que vont déterminer les députés ce lundi. Oui, répond Yves Marry, du collectif Attention, qui alerte sur la surexposition des adolescents aux écrans.

 

Publié le 25 janvier 2026

l'HUMANITE Stéphane Guérard

 

« Les smartphones sont des objets qui peuvent devenir dangereux. Il s’agit de protéger les plus vulnérables face à des objets puissamment addictifs », atteste Yves Marry.

Haro sur les écrans. Ce lundi, l’Assemblée nationale étudie une proposition de loi (PPL), portée par Ensemble pour la République mais transpartisane, ayant pour but de « protéger les mineurs des risques auxquels les expose l’utilisation des réseaux sociaux ». À la demande d’Emmanuel Macron, elle sera examinée en procédure accélérée, afin d’être appliquée dès la rentrée prochaine en cas d’adoption.

Interdiction d’accès aux réseaux sociaux pour les moins de 15 ans, couvre-feu numérique pour les 15-18 ans, renforcement de la formation des élèves aux ressources numériques, interdiction des smartphones dans les lycées publics et création d’un délit de négligence pour les parents, cette PPL manie prévention et interdiction.

Le gouvernement, qui travaillait à un projet de loi, soutiendra finalement ce texte porté par la députée Renaissance Laure Miller et examiné à l’initiative de Gabriel Attal. Le texte fait cependant l’objet d’une motion de rejet déposée par La France insoumise. Parallèlement, au Sénat, une PPL centriste prône une interdiction totale de numérique jusqu’à 13 ans, ainsi qu’une autorisation parentale obligatoire pour que les 13-16 ans puissent s’inscrire sur les réseaux sociaux.

Pour le collectif d’associations Attention, qui alerte depuis 2020 sur les effets de la surexposition des enfants aux écrans, cette inflation législative a la vertu de répondre aux problèmes de santé publique que pose l’utilisation sans filtre et addictive des outils numériques.

Ce samedi, il a lancé un appel aux candidats aux municipales à signer la charte « Plus d’humains, moins d’écrans », lors des quatrièmes assises de l’Attention à Paris. Yves Marry, cofondateur de l’association de prévention Lève les yeux et co-initiateur de cette charte, en explique la démarche.

Le législateur et les pouvoirs publics sont-ils en train de changer de point de vue sur le numérique ?

Yves Marry

Cofondateur de l’association Lève les yeux

On assiste à une bascule. Le rapport rendu par la commission Enfants et écrans à Emmanuel Macron en avril 2024 acte une prise de conscience au plus haut niveau des impacts délétères des écrans sur la santé des jeunes, sur leur éducation, sur la cohésion sociale. Les partis commencent à se saisir du sujet. Notre discours critique est de plus en plus entendu. On s’en félicite.

La prévention passe-t-elle forcément par l’interdiction ?

Nous vivons avec de très nombreuses interdictions au quotidien : il faut un permis pour détenir une arme, la vitesse sur route est limitée, il est interdit de fumer dans les lieux publics. L’interdiction n’est pas un gros mot non plus. C’est ce qui permet de faire société. Il faut aussi, évidemment, apprendre, éduquer à l’utilisation de ces outils numériques. C’est le sens de notre action associative.

Mais il est absurde d’opposer prévention et interdiction. C’est ce que tentent les géants du numérique avec leurs éléments de langage.

Ce n’est pas parce qu’on interdit de rouler à plus de 130 kilomètres-heure que l’on n’apprend pas à conduire une voiture. Il faut prendre en compte l’explosion des usages chez les adolescents, qui conduit à une montée en flèche des statistiques du mal-être et des suicides, du cyberharcèlement, de la pédopornographie en ligne. Il faut prendre en compte les conséquences sanitaires et éducatives : les impacts sur le sommeil, sur la scolarité, les difficultés de mémoire, d’apprentissage, le retard accumulé dans les apprentissages…

Les smartphones sont des objets qui peuvent devenir dangereux. Un enfant qui va seul sur Internet a la quasi-certitude d’être exposé à des contenus traumatisants et mis en lien avec des personnes potentiellement malveillantes. Il s’agit de protéger les plus vulnérables face à des objets puissamment addictifs.

Pourquoi choisir 15 ans comme âge pivot d’utilisation ?

Certains parlent de 18 ans, d’autres 16 ans. Quinze ans semble faire consensus car c’est l’âge d’entrée au lycée. Cela nous va bien, même si 16 ans serait plus pertinent car les jeunes arrivent à une plus grande maturité et disposent d’une meilleure capacité de contrôle de leurs émotions et décisions. Le débat démocratique permettra de trancher.

Quel est le positionnement de l’Éducation nationale par rapport à l’interdiction des écrans ?

L’Éducation nationale a longtemps été derrière l’industrie numérique, en encourageant le déploiement des écrans et des solutions numériques dans les classes et en dehors du temps scolaire. Elle continue dans la même dynamique avec l’intelligence artificielle. À l’Élysée et dans d’autres ministères, le dogme du tout-numérique est remis en question. Côté enseignants, les syndicats viennent de s’opposer à l’interdiction des smartphones dans les lycées.

Nous comprenons leur demande de moyens supplémentaires : l’interdiction ne peut reposer que sur la bonne volonté du personnel. Mais être contre par principe nous étonne. De nombreuses études démontrent la baisse d’attention et de concentration des élèves et, à l’inverse, un apaisement dans les établissements qui ont franchi le pas.

Enlever les écrans ne revient-il pas à rater les progrès techniques ?

Tout progrès poussé par des industriels dans le seul but de faire du profit n’est pas forcément bon à prendre pour nos sociétés. On gagnerait à plus de discernement et à se poser la question de ce que l’on veut faire avec la technologie : nous rend-elle plus humains ?

Vous lancez une charte pour les municipales. Les maires ont-ils des moyens d’agir ?

À l’échelon européen comme national, la force des lobbies est si grande que les décideurs ont bien du mal à prendre des mesures efficaces au-delà des discours. En revanche, localement, on voit déjà des élus prendre des mesures courageuses et utiles. Les maires peuvent soutenir les actions de prévention comme Bordeaux avec son défi Dix jours sans écran. La mairie de Marseille, son conseil municipal des jeunes, en partenariat avec Lève les yeux, a mené une campagne d’affichage conçue par et pour des jeunes afin de les encourager à réduire leurs usages des écrans.

Des communes s’engagent pour réduire la place des écrans dans les écoles maternelles, primaires et dans les centres de Protection maternelle et infantile (PMI). Les maires ont le pouvoir de refuser le déploiement de tablettes voulu par l’État ou les régions.

 

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Situation à risque dans une société en chute libre

25 Janvier 2026, 16:24pm

Publié par PCF Villepinte

Situation à risque dans une société en chute libre

Voilà où en est la situation des travailleurs en France : des conditions de travail réelles augmentant le taux de morbidité mais parfumées d'une sainte odeur "de prise en compte" par les entreprises tout simplement pour ne pas entrer dans les statistiques pouvant ternir leur image. C'est donc la logique capitaliste encore une fois qui prime devant la vie des travailleurs.

Ne soyons pas dupes, si les grandes entreprises se présentent comme les premiers contributeurs de formation, de la sécurité au travail, c'est d'abord pour ne pas avoir un affaiblissement dans le chiffre d'affaire en étant impacté par l'image ternis du nombre d'accidents mortels d'ouvriers.

Oui mais voilà que la réalité entre en contradiction avec l'image présentée : En effet, le nombre outrancier d'appel à la sous-traitance dans le secteur du Bâtiment et de la construction note clairement un paradoxe entre la logique de protection des conditions de travail des opérations et celle de la logique de rente voulu par le managérat.

C'est donc une politique d'atomisation de la chaine de production, qui empêche dans le même temps l'organisation solide pour la défense des intérêts de la classe travailleuse dans le rapport de force entre le Capital et le travail qui a produit une société aussi dangereuse tant au niveau politique, économique et social.

En voici la preuve sous vos yeux (cf image ci-dessus). Sous un principe de productivisme qui s'annonce expressément par des phrases du type "plus vite fini, plus vite parti", "allez, allez, on a pas le temps". L'oubli de préparation d'un environnement sécuritaire pour le travail se présente quotidiennement. Les situations à risques se retrouvent donc augmenter ce qui de facto augmente le nombre d'accidents pouvant être mortels. 

Il faut donc prendre le problème et l'étendre à l'ensemble des acteurs que ce soit au niveau des ouvriers, de l'entreprise, des institutions, des organismes dédiés à la protection et à la santé et des politiques.

Voilà pourquoi, nous ne pouvons continuer à donner le la aux politiques qui suivent des logiques capitalistes ou libérales ou de droite (appelez cela comme vous voudrez, la forme ne changera pas le fond.) Ces politiques capitalistes qui même à l'échelon le plus local font ressurgir l'effet tangible de la fascisation qui mène la Terre tout entière vers une fuite en avant vers la guerre.

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Unité d'action

25 Janvier 2026, 10:56am

Publié par PCF Villepinte

Retour en 1966 : que nous apprend le
premier accord d’unité d’action CGT-CFDT ?

 

Les années en 6 semblent particulièrement riches pour le mouvement syndical. C’est en 1906 que fut adoptée la charte d’Amiens par la CGT. Elle reste une référence pour le mouvement syndical français. 1936connut à la fois la réunification de la CGT et le Front Populaire. Le premier accord dunité daction CGT-CFDT date de 1966. En 1986, un fort mouvement de jeunesse eut raison de la loi Devaquet. En 2006, c’est le CPE (contrat de première embauche) qui tombe devant une mobilisation unitaire des jeunes et des salarié·es. Pour 2026, je ne formule aucune prédiction. Je vous prépare seulement à quelques chroniques où l’histoire sociale et syndicale occupera une large place.

Commençons par l’accord d’unité d’action entre la CGT et la CFDT du 10 janvier 1966, conclu par le futur secrétaire général Georges Séguy, pour la CGT et par Eugène Descamps, secrétaire général de la CFDT, réunis au siège de la toute nouvelle CFDT. Le texte se présente comme une plateforme en sept « objectifs de lutte » : « l’amélioration du pouvoir d’achat » ; celle « des conditions de vie et de travail » ; la « défense et l’amélioration de la Sécurité sociale et des régimes de retraite complémentaire » ; « l’indemnisation contractuelle du chômage partiel » ; la « réduction des dépenses improductives en vue de l’accroissement des investissements publics » ; la « garantie du droit à l’emploi par l’implantation d’industries nouvelles avec financement et responsabilités publiques » ; la « refonte de la fiscalité ».

La CFDT n’a, à ce moment, même pas deux ans d’existence. Elle a été fondée à la suite d’un vote en faveur de la déconfessionnalisation de la CFTC, émis par 70 % des mandats du congrès de 1964 de cette organisation. Très vite, la jeune CFDT cherche des alliances syndicales. Déjà pointe l’idée d’une recomposition syndicale permettant la création d’un pôle syndical dit réformiste assez fort pour contrebalancer la place prépondérante du syndicalisme de classe qu’incarne la CGT. C’est donc d’abord du côté de FO que se tourne la CFDT. Mais elle se heurte à une fin de non-recevoir.

De son côté, la CGT vise l’unification syndicale. Elle ne désespère pas de parvenir à une nouvelle réunification avec FO, comme en 1936, trente ans auparavant. Mais c’est peine perdue. Or, depuis 1959, la CGT a conduit quelques actions communes avec la CFTC. Elle voit donc d’un bon œil la création de la CFDT. Si le rapprochement entre CGT et CFDT se fait un peu par défaut, il résulte aussi d’une nécessité, car les salarié·es, les luttes appellent à l’unité. Le contexte de la guerre d’Algérie a déjà permis des rapprochements entre les militants, qui se renforcent dans la résistance aux politiques antisociales du pouvoir gaulliste et du patronat.

L’accord réalisé répond donc aux attentes et donne du tonus aux luttes. Mais l’embellie sera de courte durée. La CFDT est traversée par un débat stratégique sur l’autonomie ou non du mouvement syndical vis-à-vis des partis de gauche. Edmond Maire, futur secrétaire général, est plutôt sur une ligne proche de celle de Pierre Mendès France. Il reproche à la CGT d’entraîner le PCF dans son sillage.

La CGT, quant à elle, est imprégnée du modèle d’unité et de rapport au politique de 1936. Il lui est difficile de choisir une stratégie de franche autonomie syndicale. Dès la fin 1967, les relations se tendent entre les deux confédérations, avant que le mouvement de mai-juin 1968 vienne rebattre les cartes. Mais la question de la spécificité de la démarche syndicale vis-à-vis du politique ne quittera plus la scène sociale.

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SOLIDARITE

25 Janvier 2026, 08:06am

Publié par PCF Villepinte

Auch à l’heure de la solidarité
internationale

Mardi 13 janvier, à Auch, se sont réunies plus de 120 personnes et ce n’est pas par habitude ni par confort. C’est parce que ce qui se passe aujourd’hui en Palestine, à Gaza comme en Cisjordanie, nous oblige. Nous oblige à ne pas détourner le regard. Nous oblige à prendre position. Parce que pendant ce temps-là, les grandes puissances ferment les yeux, couvrent, justifient, arment.

Les fédérations du PCF Gers et du PCF Lot et Garonne organisaient une grande réunion publique animée par Cristine Hernandez membre du PCF et à l’initiative de la campagne nationale : 1 million d’oliviers pour la paix.

Avec Jérémy Bacchi, sénateur communiste des Bouches-du-Rhône, Yassar Ayoub, représentant de l’ambassade de Palestine en France et responsable de la coopération décentralisée, Ofer Cassif, député communiste israélien, en visioconférence, Alain Rouy, secteur international PCF, MVP, bureau international pour la paix. En présence de l’AFPS 32 et de la librairie la Renaissance. 

Yassar Ayoub est revenu sur l’histoire de la Palestine et a rappelé que tout n’a pas démarré au 7 octobre. Ses mots ont été forts, à la hauteur des horreurs subies par les Palestiniens : Ce n’est pas une “guerre”, ce n’est pas un “conflit équilibré”, c’est un génocide, c’est une entreprise coloniale, raciste et violente, menée en toute impunité par le gouvernement d’Israël, un état qui agit en dehors de toutes lois internationales, avec la complicité active des gouvernements occidentaux. «Si on arrête de résister on arrête d’exister» ; «Sans instances internationales, c’est la loi de la jungle» ; «On est condamné à l’espoir et on croit toujours» ; «4 des 5 critères du génocide sont actés, seul le 5e n’est pas affirmé car il concerne le déplacement de la population des enfants. Les enfants ne sont pas déplacés, ils sont tués sur place».

Ofer Cassif, député communiste israélien, présent en visio conférence et plusieurs fois suspendu de la Knesset pour ses positions en faveur de la paix, a donné des chiffres rappelant l’horreur vécue par les populations : Depuis le 7 octobre, 71 000 morts dont 18 000 enfants tués à Gaza ; 171 000 blessés dont 45 000 enfants. 442 morts depuis le cessez-le-feu, dont 165 enfants. 1 500 tués en Cisjordanie depuis le 7 octobre. 12 000 prisonniers dont 350 enfants. 80 % des infrastructures de Gaza ont été détruites. Il a dénoncé l’annexion de fait la Cisjordanie par les actes commis et le silence de la communauté internationale : «À l’intérieur d’Israël, ils essayent d’écarter les populations palestiniennes, et même les démocrates dans un processus totalitaire mettant à mal la résistance des forces progressistes.»

Alain Rouy et Jérémy Bacchi ont rappelé l’engagement historique et actuel du PCF et les actions politiques menées pour être utile à la cause palestinienne : Solidarité matérielle humanitaire, solidarité politique ; Campagne nationale pour exiger la reconnaissance de l’État de Palestine ; Rapprochement avec l’OLP avec des actions et des déclarations communes ; Exigence d’un cessez le feu immédiat et global ; Exigence de sanctions économiques envers Israël ; Exigence de la mise en jugement des criminels de guerre ; Libération des prisonniers politiques dont Marwan Barghouti ; Porter l’exigence du droit au retour ; Actions des collectivités locales : jumelage, coopération décentralisée, accueil de réfugiés…

Notre parlementaire a rappelé que la France a une responsabilité pour trouver une solution aux conflits dans le respect du droit international et de la souveraineté des peuples. Il est revenu sur le projet de loi Yadan voulant criminaliser toute critique de l’État d’Israël en affirmant que c’est un signe supplémentaire de la peur de celles et ceux qui soutiennent le génocide face à celles et ceux qui défendent le droit international. Dans un contexte international marqué par l’amplification des impérialismes dont les USA envers le Venezuela, le Groenland, Cuba..., Jérémy Bacchi a rappelé qu’Israël a toujours défendu les intérêts américains et leur impérialisme dans la région.

Cristine Hernandez a conclu la soirée avec la promotion de la campagne : 1 million d’oliviers pour la paix, qui a récolté 40 000 euros pour un objectif de 100 000 euros. La soirée a permis de récolter 325 euros supplémentaires.

Éric Cadoré, Guilhem Mirande, Cristine Hernandez

Article publié dans CommunisteS, numéro 1070 du 21 janvier 2026.

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DUPLOMB après la pétition

24 Janvier 2026, 13:07pm

Publié par PCF Villepinte

 

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