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Bienvenue sur le blog des communistes de Villepinte

Valeur(s)

11 Février 2022, 08:39am

Publié par PCF Villepinte

Le monde du travail, ou l’atomisation contrainte des formes collectives.

Effritement. 

La question sociale revient donc en force, tandis qu’un vent mauvais souffle sur le modèle français – du moins, ce qu’il en reste. Un peu de mémoire. Au mitan des années 1990, nous portions le diagnostic prédictif d’un «effritement» généralisé du monde salarial pour caractériser les effets d’ensemble des transformations qui ne cesseraient de se généraliser: une société des «individus» s’installait massivement, avec son corollaire crépusculaire, la montée des incertitudes, jusqu’à l’édification d’une «société du risque» pour la majorité du peuple soumis aux aléas des temps incertains.

À l’époque, certains doux rêveurs parlaient encore d’«effondrement» possible en prophétisant la fin du salariat (rien de moins), voire la fin du travail. Ces discours n’existent plus, seule reste une espèce d’hystérisation de la «valeur travail». Autrement dit, trente ans plus tard, nous sommes de plain-pied dans cette nouvelle réalité.­ Et cette constellation de risques s’organise essentiel­lement autour de la notion de «risque social» en tant qu’émiettement dramatique des structures du monde du travail.

En 1995, nous pouvions et nous devions souligner l’importance de la précarisation des relations de travail qui était, avec le chômage de masse, la manifestation principale de la dégradation en cours des conditions salariales. Désormais, nous avons assisté à l’installation d’une précarité qui constitue un registre permanent des relations de travail. Une sorte d’infra-­salariat au sein du salariat lui-même.

Avenir.

Le constat s’avère ainsi éloquent. Mais personne ne peut affirmer où s’arrêtera ce processus, à qui profitera cette forme d’atomi­sation contrainte des formes collectives, et surtout si nous traversons – ou non – une période charnière qui pourrait déboucher sur des moments de «destruction créatrice». Avenir imprévisible, de toute évidence. Transposons-nous un instant à la place des observateurs sociaux de la première moitié du XIXe siècle, au moment de l’implantation du capitalisme industriel en Europe occidentale, lorsque l’exploitation maximale des travailleurs paraissait s’imposer comme la contrepartie nécessaire de l’industrialisation.

Le «paupérisme» d’alors était décrit et combattu, mais personne n’aurait imaginé un futur meilleur aux prolétaires, sauf à s’appeler Karl Marx et prôner la nécessité­ de détruire le capitalisme naissant et d’abolir le salariat. Rien ne se produisit. La Révolution n’a pas eu lieu en Europe de l’Ouest. Et le salariat n’a pas été éradiqué. En revanche, le prolétaire a arraché le statut de salarié protégé des années 1960.

Conclusion: la construction de la société salariale fut une ruse de l’histoire du capitalisme, imprévisible un siècle avant qu’elle ne s’impose.

Classe. 

Le bloc-noteur constate amèrement que la nouvelle conjoncture de l’emploi au XXIe siècle, dans un espace globalisé et financiarisé à outrance, creuse les disparités entre les différentes catégories de salariés, au détriment des strates inférieures du salariat. Toutes les inégalités se sont creusées. Et les individus déjà placés «au bas de l’échelle sociale» ont vu saccroître leur subordination. Une nouvelle inégalité a dailleurs surgi, celle entre salariés de même statut, qui a brisé les «solidarités intracatégorielles» qui reposaient sur lorganisation collective des travailleurs.

Question dérangeante: cette transformation paraît-elle de nature à remettre profondément en cause la notion de «classe», en ce quelle entraîne une décollectivisation des conditions de travail et des modes de lutte des salariés? Ou, au contraire, aide-t-elle à une redéfinition totale du concept de classe en son évidence, qui appelle, sinon une Révolution, au minimum une transformation sociale radicale.

[BLOC-NOTES publié dans l'Humanité du 11 février 2022.]

Publié par Jean-Emmanuel Ducoin

 

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Publié depuis Overblog

10 Février 2022, 08:18am

Publié par PCF Villepinte

 

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Les patrons français aiment voyager, manifestement, s’enrichir ailleurs et appauvrir la France.

10 Février 2022, 08:10am

Publié par PCF Villepinte

 

Championne

Macron bavarde volontiers sur ses efforts pour relocaliser l’industrie. Or « France stratégie », institution rattachée au Premier ministre – des chiffres tout ce qu’il y a d’officiel – propose un tableau sur la part des emplois industriels délocalisés à l’étranger par pays.

 La France est championne des délocalisations ; elle vient en tête des pays occidentaux avec 61,6 % d’emplois industriels délocalisés contre 51 % pour le Royaume-Uni (pourtant présenté comme plus libre-échangiste), 38 % pour l’Allemagne et 25 % pour l’Italie.

Les patrons français aiment voyager, manifestement, s’enrichir ailleurs et appauvrir la France.

 

Gérard Streiff

 

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J'ASSUME

10 Février 2022, 08:04am

Publié par PCF Villepinte

On me dit que c’est une drôle d’idée, les jours heureux, en ces temps de pandémie. Je vous le dis sans détours : j’assume. Je veux la France des Jours heureux parce qu’on a besoin de jours heureux, après tant de restrictions, de difficultés. Je veux la France des Jours heureux parce que je sais que c’est possible, parce que notre pays est riche, riche à milliards. Et je refuse que des millions d’entre nous vivent aussi mal à côté de tant d’argent !

Voilà le cœur du sujet : l’argent, l’argent, l’argent ! L’argent qui est partout, l’argent qui est nulle part. L’argent qui coule à flot pour certains et qui manque à tant d’autres. Qui manque aux retraités, aux étudiants, aux salariés malgré leur travail, aux commerçants, aux artisans malgré leurs efforts. L’argent qui manque pour les hôpitaux, les écoles, la recherche, la sécurité.

Mais aussi l’argent qui s’évade par milliards au Luxembourg ou aux îles Caïman ; l’argent qui se concentre dans les mains des 358 000 familles redevables de l’ISF, riches d’un patrimoine de 1 024 milliards !

L’argent des multinationales qui font de la France la championne d’Europe des dividendes, 137 Mds en 2021. Un record encore !

L’argent des trafics de drogue, de la traite des êtres humains, de la prostitution, de la corruption. L’argent, dont le pape François dit qu’il est « le fumier du diable » ! Dont Mitterrand disait qu’il « corrompt jusqu’à la conscience de l’âme ».

Et il ne faudrait jamais en parler ? Eh bien si ! Nous, l’argent, on veut le reprendre et que personne ne nous dise : « Roussel, touche pas au grisbi » !

Il est temps de s’attaquer à ce mur de l’argent, de reprendre le pouvoir à la finance, de remettre l’être humain au cœur de toutes les politiques. Pour nous, les valeurs humaines sont plus fortes que les valeurs boursières.

Oui, la France des Jours heureux est à portée de main si nous reprenons le pouvoir sur l’économie, sur nos outils de production. Alors je commence par là, par dire où nous allons prendre l’argent, comment nous allons financer nos 500 000 emplois dans la fonction publique, pour la hausse des salaires, la transition écologique, la ré industrialisation, et l’engagement de faire de la jeunesse, la priorité de ces 5 prochaines années !

 

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Plan de prévention du bruit dans l'environnement (PPBE) CDG

10 Février 2022, 07:58am

Publié par PCF Villepinte

 

 

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Ce que cachent les chiffres du chômage

9 Février 2022, 07:59am

Publié par PCF Villepinte

Emploi Peut-on se réjouir de l’impressionnante baisse du nombre d’inscrits à Pôle emploi en 2021? Le gouvernement senorgueillit de ce bilan. Mais ce recul masque dautres réalités moins reluisantes. 

L'Humanité Publié le Mercredi 9 Février 2022 Marie Toulgoat

Infographie Humanité

«Une année exceptionnelle pour lemploi.» Face à une baisse peu ordinaire des chiffres du chômage au cours de lannée 2021, la ministre du Travail, Élisabeth Borne, ne manque pas de s’autocongratuler. Les commentaires élogieux n’ont pas non plus tari pour qualifier les données: les chiffres seraient au plus bas, la baisse exceptionnelle.

En France, hors Mayotte, les personnes inscrites à Pôle emploi en catégorie A (regroupant celles n’ayant pas travaillé du tout) étaient 12,6 % moins nombreuses au quatrième trimestre de l’année 2021 qu’au quatrième trimestre 2020, selon la Dares, service des statistiques du ministère du Travail. Le presque candidat Emmanuel Macron a déjà commencé à surfer sur la bonne nouvelle pour en faire un élément de son bilan. À y regarder de près, pourtant, l’équation n’est pas vraiment époustouflante.

1. Derrière la baisse, la précarisation des travailleurs

La baisse du nombre de chômeurs n’ayant eu aucune activité a de quoi faire parler d’elle: elle est la plus importante depuis plus de dix ans. Pourtant, cette donnée est loin de signifier que la courbe du chômage sest drastiquement inversée.

Toutes catégories confondues, la chute n’est que de 4,3 % en un an. «Il existe un phénomène de vases communicants entre la catégorie A et les catégories B et C. Cela nest pas le signe dune reprise dun emploi de qualité, ça signifie que lon remplace du chômage à temps complet par de l’emploi précaire», observe Pierre-Édouard Magnan, président du Mouvement national des chômeurs et des précaires.

En effet, en dépit de la forte baisse de la catégorie A, la seule mise en lumière par le gouvernement, les comptages des chômeurs ayant exercé au maximum 78 heures par mois (catégorie B) ou plus de 78 heures par mois (catégorie C) ont augmenté de respectivement 0,6 % et 8,6 % en 2021, en France métropolitaine. La forte progression du nombre de chômeurs en catégorie D, regroupant les privés d’emploi non tenus d’effectuer des recherches actives pour cause de formation ou de maladie, relativise aussi le bilan du gouvernement: leur nombre a gonflé de 6,3 % en un an

Le constat est encore plus mitigé lorsqu’on se penche sur l’ancienneté des privés d’emploi. Au quatrième trimestre 2021, le nombre de personnes au chômage depuis une période de six mois à moins de deux ans a chuté de plus de 14 %. Au contraire, le nombre de sans-emploi depuis plus de trois ans, lui, n’a fait que stagner. Le chômage de longue durée reste une triste réalité.

2. Un simple phénomène de rattrapage?

À en croire ces derniers chiffres, il semblerait que les personnes ayant perdu leur emploi pendant les confinements aient retrouvé une activité. Ainsi, la baisse impressionnante du chômage n’est-elle que l’effet du rattrapage des suppressions de postes enregistrées en 2020, année noire pour l’emploi. Les études de la Dares témoignent d’une envolée spectaculaire du nombre de chômeurs au début de l’année 2020. En catégories A, B et C, le total des sans-emploi avait augmenté de 6,4 % entre le dernier trimestre 2019 et le deuxième trimestre 2020, en France hors Mayotte.

La destruction d’emploi est encore plus colossale si l’on s’arrête sur les catégories A uniquement: leur nombre avait augmenté de 24 % sur la même période. La baisse du chômage, si elle s’était déjà amorcée à la suite du premier confinement de 2020, ne serait donc quun retour à la normale.

Cette hypothèse ne peut cependant pas, à elle seule, expliquer l’actuelle baisse du nombre de demandeurs d’emploi, puisque le taux d’emploi (nombre d’actifs occupés par rapport à la population en âge de travailler) n’a pas seulement rattrapé son niveau d’avant la crise mais l’a dépassé, note Mathieu Plane, économiste à l’OFCE. «Cest une surprise, puisque la croissance de lemploi a été bien supérieure à celle de lactivité. La création de valeur ajoutée a un peu augmenté, mais celle de lemploi a été bien supérieure, y compris dans les secteurs fortement touchés par les restrictions imposées par la crise sanitaire, comme le BTP et la restauration», indique-t-il.

Selon l’économiste, ce phénomène inhabituel pourrait sexpliquer notamment par la réorganisation des entreprises qui, sous le coup des contraintes sanitaires ou des arrêts de leurs salariés, ont dû embaucher plus pour effectuer les mêmes tâches. «Cest inhabituel, on se demande sil ny aura pas un rattrapage avec un tassement du taux demploi en 2022», poursuit lanalyste. L’éclaircie actuelle pourrait donc être passagère.

3. Les exclus de Pôle emploi faussent les statistiques

Le gouvernement a beau prendre appui sur l’embellie de la croissance, dont il s’attribue la paternité, pour expliquer le presque plein-emploi qu’il revendique (lire par ailleurs), il oublie de communiquer sur les tripatouillages auxquels il s’est laissé aller pour diminuer artificiellement le nombre de chômeurs. En focalisant l’attention sur le nombre d’inscrits actuellement à Pôle emploi, il tait celui de chômeurs qui n’y apparaissent plus.

C’est le cas des personnes radiées de l’établissement public. «Lintensification des radiations peut tout à fait expliquer la diminution du nombre de chômeurs», affirme Pierre Garnodier, secrétaire général du Comité national des travailleurs privés d’emploi et précaires. Les chiffres de la Dares, de ce point de vue, lui donnent raison. En un an, le nombre de radiés des décomptes de Pôle emploi a augmenté de 44,9 %, représentant à lui seul près de 10 % de toutes les sorties recensées!

«À chaque nouveau plan gouvernemental – contre le chômage de longue durée ou la garantie jeunes, par exemple –, chaque privé d’emploi reçoit une convocation à Pôle emploi. Depuis 2018, ne pas s’y présenter est un motif de radiation», poursuit le syndicaliste. La politique de contrôles intensifs du gouvernement à l’encontre des privés d’emploi n’arrange pas la donne.

Dans son allocution de novembre 2021, Emmanuel Macron confirmait vouloir intensifier les sanctions contre les chômeurs qui ne démontreraient pas une recherche d’emploi active. De quoi faire fondre les chiffres des inscrits à Pôle emploi, mais aussi de priver d’allocations les chômeurs. À ces radiés commencent déjà à s’ajouter les premières victimes de la réforme de l’assurance-chômage, définitivement validée par le Conseil d’État fin 2021 .

«Avec cette réforme, bon nombre de chômeurs ont vu leurs indemnités baisser, voire disparaître. Or, quand on ne touche plus dindemnités, on cesse de sinscrire à Pôle emploi», ajoute Pierre-Édouard Magnan. Autant de personnes invisibles dans les chiffres et qui n’ont pourtant toujours pas retrouvé d’activité.

4. Les indépendants, des chômeurs qui ne disent pas leur nom

Autre scénario sur lequel les chiffres de la Dares ne lèvent pas le voile: et si les chômeurs s’étaient transformés en entrepreneurs? Lhypothèse est plausible. À en croire les chiffres brandis par Emmanuel Macron, un million dentreprises ont été créées en 2021, dont les deux tiers sont en fait des microentreprises. Toutefois, lInsee note que cette hausse a été la plus dynamique dans le secteur du transport et de l’entreposage.

Une importante partie de ces sociétés créées l’année passée et dont se vante le gouvernement sont en fait des livreurs à deux-roues ubérisés. La tendance s’était déjà amorcée au cours de l’année 2020, où les immatriculations de microentreprises dans ce secteur avaient progressé de plus de 38 %, note une étude de la Dares. Là aussi, est-il souhaitable de remplacer le chômage par de l’emploi précaire et peu protégé? Dautant plus qu’une fois sorti du giron du salariat, les travailleurs indépendants, quel que soit leur secteur, auront tout le mal du monde à réclamer des allocations-chômage.

Théoriquement, ceux-ci y ont droit, mais les critères d’admission au dispositif sont extrêmement restrictifs. «Depuis la création de lallocation pour les travailleurs indépendants (ATI), en novembre 2019, on ne compte que 922 bénéficiaires. Les indépendants ont deux manières de cesser leur activité: soit par une clôture, soit par une liquidation judiciaire.

L’ATI n’est ouverte qu’aux gens qui choisissent la deuxième option, or personne n’y a recours, à moins d’y être forcé. C’est une expérience diffici le», explique Hind Elidrissi, porte-parole du syndicat Indépendants.co. Et dajouter: «Le plan indépendants, en discussion à lAssemblée nationale, élargira le dispositif aux clôtures volontaires, mais il nest pas encore en vigueur.»

 

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CGT L'Etat contraint EDF à brader sa production au profit de ses concurrents

9 Février 2022, 07:55am

Publié par PCF Villepinte

Barbara Pompili, ministre de la Transition écologique, a annoncé que l'Etat allait « demander à EDF d’augmenter le volume d’électricité bon marché qu’ils vendent à leurs concurrents ». Cette décision va encore aggraver les difficultés d'EDF.

Depuis 2010 et la loi Nome (Nouvelle Organisation du Marché de l'Énergie), EDF est tenue de vendre une part de l'électricité nucléaire qu'elle produit à ses concurrents.

Ce dispositif a pour nom ARENH (Accès Régulé à l'Electricité Nucléaire Historique).

Tous les fournisseurs d'électricité alternatifs ont le droit d'acheter à bas coût de l'électricité à EDF. La quantité comme le tarif de vente sont fixés par l'Etat.

Cela représentait jusqu'à présent 25 % de la production d'EDF (soit 100 TWh).

Et chaque mégawattheure était vendu par EDF 42 euros à ses concurrents. Suite à la récente décision gouvernementale, ce sont 30 % de la production d'EDF, soit 120 TWh, qu'EDF sera tenue de vendre à ses concurrents au tarif de 46,20 euros le mégawattheure.

Le but affiché ? Que tous les fournisseurs puissent continuer d'alimenter leurs clients et protéger ainsi particuliers et entreprises d'une trop forte hausse des tarifs de l'électricité.

Aujourd'hui, le marché de l'électricité est particulièrement haut.

Sur le marché de gros, le mégawattheure se vend environ à 300 euros, mais les concurrents d'EDF peuvent s'approvisionner à un coût extrêmement bas sans avoir eux-mêmes à supporter le coût de production de cette énergie.

« On organise une fausse concurrence », dénonce Fabrice Coudour, secrétaire général de la FNME-CGT chargé de la politique revendicative.

EDF devra vendre à moindre coût une part plus importante de sa production alors même qu'elle produira moins, car plusieurs centrales sont à l'arrêt après avoir rencontré des problèmes.

« EDF va être obligée d'aller acheter de l'électricité à 300 euros le MWh pour la revendre à 46,20 euros à ses concurrents, qui la revendront à 300 euros ! » s'indigne Fabrice Coudour.

L'entreprise chiffre sa perte à 8 milliards. Son PDG Jean-Bernard Lévy a estimé qu'il s'agissait d'un « véritable choc ».

Par ailleurs, prévient Fabrice Coudour : « cela n'empêchera pas la hausse des prix : rien ne dit que les autres fournisseurs ne vont pas répercuter cette baisse à leurs clients. ».

Le 26 janvier, les salariés d'EDF étaient en grève en réponse à l'appel commun des quatre principaux syndicats du secteur FO, CFE-CGC, CFDT et FNME-CGT.

L'explosion du prix de l'électricité est la conséquence de la libéralisation du marché de l'électricité.

Depuis 20 ans, les prix augmentent. La CGT propose de sortir l'énergie du marché, et de reprendre la maîtrise publique du secteur grâce à son Programme Progressiste de l'Énergie (PPE).

Ce Service Public de l’Énergie serait organisé en fonction des besoins des usagers et non d'intérêts financiers. Il permettrait également de planifier la transition énergétique.

 

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Makhmour (Irak) / Afrin (Syrie) : La France et l’UE doivent désavouer RT Erdogan

9 Février 2022, 07:51am

Publié par PCF Villepinte

La Turquie de R.T. Erdogan poursuit avec acharnement son œuvre criminelle contre le peuple kurde.

Alors que les bombardements sont quotidiens, un brutal déchaînement de violence s’est produit le 1er février en Irak, dans la région de Shengal et le camp de réfugiés de Makhmour, ainsi que dans le nord-est de la Syrie où vivent des kurdes d’Afrin chassés par les supplétifs islamistes de l’armée turque.

Ces attaques interviennent alors que l’État islamique a lancé une opération contre la prison d’Hassake afin de libérer des djihadistes emprisonnés. 121 civils et combattants kurdes y ont trouvé la mort.

Ces offensives conjointes illustrent la pérennisation des connivences entre la Turquie et ces hordes d’assassins. Le chef de Daesh, qui vient de trouver la mort, se terrait dans la province d’Idlib sous contrôle turc.

Elles témoignent surtout de l’incapacité de R.T. Erdogan à régler la question kurde en dépit de l’acharnement répressif contre le Parti démocratique des peuples (HDP).

Le Parti communiste français (PCF) condamne ces nouvelles agressions, appelle la France et l’Union européenne à désavouer la politique de R.T. Erdogan et à soutenir le processus de paix promu par les Kurdes.

Parti communiste français,
Paris, le 5 février 2022

 

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APPEL AUX CHEMINOT-ES A SOUTENIR FABIEN ROUSSEL

8 Février 2022, 12:59pm

Publié par PCF Villepinte

ELECTION PRESIDENTIELLE 2022

 LA FRANCE DES JOURS HEUREUX

APPEL AUX CHEMINOT-ES A SOUTENIR FABIEN ROUSSEL

Par leurs colères ou par leurs craintes, les cheminots montrent qu’ils ne partagent pas les évolutions du système ferroviaire. Des luttes sociales énormes sont menées, et il faut encore les renforcer.

Mais nous constatons qu’un pouvoir politique hostile est néfaste pour trouver des solutions positives pour les revendications sociales et pour le service public.

Les élections présidentielles sont l’occasion de mener le débat sur la politique publique des transports. Nous avons besoin d’un candidat qui porte des propositions concrètes pour bousculer l’opinion publique et donner des perspectives politiques à nos luttes.

 Nous considérons que le stylo qui écrit la loi doit être retiré des mains des gens qui détestent le service public et les cheminots.

Nous, cheminot-e-s de toute la France, lançons un appel à soutenir la candidature de Fabien Roussel pour construire la France des Jours Heureux.

Parce qu’il est temps de redonner les moyens aux cheminot-e-s d’assurer un service public ferroviaire digne de ce nom, sous monopole de l’Etat avec le retour à une entreprise intégrée.

 Parce qu’il est temps de lutter pour une écologie qui respecte les hommes et la nature répondant aux besoins du plus grand nombre.

Parce que la mise en concurrence des salarié-e-s des différents modes de transport n’amène pas de solutions efficaces face aux enjeux sociaux et environnementaux et ne répond pas à l’enjeu d’intensifier le trafic ferroviaire afin de répondre aux besoins des usagers.

 Parce que le Parti Communiste Français a toujours été aux côtés des Cheminot-e-s lors des luttes pour la défense du service public, des retraites, des salaires et surtout pour de nouveaux pouvoirs des salariés dans l'entreprise.

Parce que nous voulons que la mobilité soit un droit pour toutes et tous, et que chacune et chacun puissent laisser sa voiture au garage le plus possible.

 Nous, cheminot-e-s, appelons à ce qu’un maximum des salarié-e-s du ferroviaire viennent relever le défi des Jours Heureux lors de ce printemps présidentiel et législatif.

 Pour nous rejoindre, tu peux nous contacter à l’adresse électronique suivante « cheminotspcf@gmail.com » ou auprès des militants des Jours Heureux sur ton site

 

 

 

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Anna Gréki, militante de l’indépendance algérienne et poète

8 Février 2022, 09:14am

Publié par PCF Villepinte

« À cause de la couleur du ciel », dédié à Ahmed Inal.

Arrogant tel un très jeune homme

Il ressemble à la liberté

Il ressemble tellement à la liberté

Ce ciel tendre plus qu’un oiseau ce ciel adulte

Que j’en ai la gorge serrée – ciel de vingt ans

Qui veut aller nu triomphant comme une insulte

La gorge serrée à n’en plus pouvoir parler

- corps défendu corps parfumé ciel sans pitié -

La gorge nouée sans pouvoir dire à quel point

Je suis triste à cause de la couleur du ciel

 

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