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Bienvenue sur le blog des communistes de Villepinte

« Histoire globale des socialismes » : la question sociale, des prémices du mouvement ouvrier à nos jours

19 Octobre 2021, 11:40am

Publié par PCF Villepinte

L'Humanité Mardi 19 Octobre 2021

Laurent Etre

Les Presses universitaires de France publient une somme consacrée aux divers socialismes depuis leurs origines et leurs nouveaux défis dans le monde actuel.

HISTOIRE GLOBALE DES SOCIALISMES. XIX-XXI E SIÈCLE

Sous la direction de Jean-Numa Ducange, Razmig Keucheyan et Stéphanie Roza

PUF, 1044 pages, 30 euros

Levons d’abord tout malentendu éventuel quant au titre de cette somme collective de plus d’un millier de pages: il ny est bien sûr pas uniquement question du seul socialisme «social-démocrate», mais «des» socialismes, dans lacception la plus large, à savoir ces idéologies et pratiques politiques qui, peu ou prou, des prémices du mouvement ouvrier à nos jours, placent la question sociale en leur cœur.

Marx, Engels, Proudhon... Brandt et Delors

On y retrouve donc aussi bien l’anarchisme, le communisme, que les courants réformistes, 1917 comme 1936, Marx et Engels au même titre que Proudhon ou, dans un tout autre registre, Willy Brandt, très modéré chancelier d’Allemagne de l’Ouest de 1969 à 1974. Divisé en trois parties (les «mots du socialisme», ses «moments» et ses «figures»), le livre nest pas un manifeste.

Pour preuve, certaines des personnalités ou dates retenues ne concernent les «socialismes» quen négatif. Jacques Delors, par exemple, n’incarnait pas franchement une gauche soucieuse du sort des travailleurs. Mais son parcours permet d’analyser au plus près une dynamique de renoncement qui pèse encore de tout son poids aujourd’hui, en particulier au travers des institutions européennes dont l’homme fut un emblématique représentant.

Participer à l’efficacité des luttes contemporaines

De même, 1989, avec la chute du mur de Berlin, ou 1979, année de l’arrivée de la Dame de fer, Thatcher, à la tête de la Grande-Bretagne, inaugurent des périodes de reflux de l’idéal égalitaire. Ainsi, cette Histoire globale vise d’abord à expliquer, de la manière la plus didactique qui soit, les tendances à l’œuvre au sein des gauches, en France comme à l’international.

Pour autant, sous l’éclectisme apparent, quelques messages structurants affleurent. Rien d’anodin à ce que les notions de République, de laïcité ou de philosophie des Lumières aient leur entrée dans ce volume. Souvent dénigrées, caricaturées ou dévoyées, dans un débat public de plus en plus polarisé autour de revendications identitaires, les voilà rétablies dans toute leur puissance émancipatrice.

Par ailleurs, l’effort pour remettre en selle ce qu’on appelle communément une «analyse de classe» ne relève pas du parti pris mais bien de la volonté de contribuer, concrètement, à l’efficacité des luttes contemporaines, que celles-ci touchent aux enjeux du travail, de l’environnement ou des libertés.

Rassembler le meilleur de la recherche

Le souci de se positionner face au «populisme de gauche» et son fameux clivage «caste»/« peuple» transparaît dès l’introduction, les trois coordinateurs, Jean-Numa Ducange, Razmig Keucheyan et Stéphanie Roza, y pointant ensemble les limites stratégiques de cette démarche concurrente.

Œuvrer à ce que les idées socialistes retrouvent une traduction politique se révèle, au fond, la préoccupation la mieux partagée par les auteurs et autrices de l’ouvrage . «Tous ces socialismes, de la social-démocratie à lextrême gauche, témoignent dune grande richesse intellectuelle, mais celle-ci a vocation à nourrir l’espace politique», insiste Jean-Numa Ducange, contacté par nos soins. L’historien explique en outre avoir voulu, avec ses deux collègues, rassembler le meilleur de la recherche sur le socialisme et le marxisme, dans la foulée des initiatives autour du bicentenaire de la naissance de Marx, en 2018. Pari tenu, avec pas moins de 80 contributeurs d’horizons divers.

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communisme

socialisme

 

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PUBLIÉ LE 19 OCT 2021 TEMPS DE LECTURE : 3 MIN. La remise en circulation du train Perpignan-Rungis est une première victoire pour la CGT, qui appelle au retour à un vrai service public du fret. Après deux ans d’arrêt, la remise en circulation du train Perpignan-Rungis est une première victoire pour la CGT, qui appelle au retour à un vrai service public du fret.

19 Octobre 2021, 11:30am

Publié par PCF Villepinte

La remise en circulation du train Perpignan-Rungis est une première victoire pour la CGT, qui appelle au retour à un vrai service public du fret.

Après deux ans d’arrêt, la remise en circulation du train Perpignan-Rungis est une première victoire pour la CGT, qui appelle au retour à un vrai service public du fret.

La ligne de fret ferroviaire Rungis-Perpignan rouvre.

Le train des primeurs permet d'acheminer fruits et légumes frais directement depuis le sud de la France, l'Espagne et les pays du Maghreb jusqu'au Marché d'intérêt national (MIN) de Rungis, situé dans le Val-de-Marne, près de Paris.

À sa fermeture en 2019, cette liaison était la dernière ligne de fret de fruits et légumes en France. Lors de sa création en 1986, un train de 82 wagons réfrigérés transportait 350 tonnes de fruits et légumes depuis la plate-forme Saint-Charles International de Perpignan, premier centre de commercialisation, de transports et de logistique de fruits et légumes d'Europe jusqu'à Rungis.

Quand la liaison s'arrête en 2019, il reste seulement 40 wagons, les autres n'ayant pas été renouvelés.

L'arrêt de ce train est alors dénoncé comme une aberration écologique.

En effet, pour remplacer un train de fruits et légumes, il faut désormais affréter 45 camions, ce qui rend leur transport beaucoup plus polluant. Une centaine d'emplois risquent aussi d'être supprimés.

La CGT Cheminots et la CGT des Pyrénées-Orientales alertent les élus de gauche qui prennent position en faveur du maintien du train des primeurs. Ils manifestent, lancent une pétition qui recueille 21 000 signatures, remettent le prix du pollueur de l’année à Élisabeth Borne, alors ministre des Transports.

Aujourd'hui, Laurent Brun, secrétaire fédéral de la CGT Cheminots, salue le redémarrage de ce « train symbolique » tout en pointant le fait que « le train qui repart n'est pas du tout le même qu'il y a deux ans ».

Il s'agit en effet d'un train de 12 wagons qui acheminera fruits et légumes de Perpignan à Rungis 5 fois par semaine de novembre à la mi-juillet et repartira vers Perpignan vide.

Le fret étant un marché ouvert à la concurrence, le gouvernement avait lancé un appel à manifestation d’intérêt pour la reprise d’un service de fret ferroviaire entre Perpignan et Rungis en décembre 2020.

C'est finalement la société Rail Logistics Europe (RLE) regroupant Fret SNCF et les autres filiales européennes de fret de la SNCF qui a emporté le marché.

Elle touchera pour cela une subvention de 4 millions d'euros par an.

« C'est colossal ! Commente Laurent Brun. Il faudrait 200 trains supplémentaires d'ici à 2030, 1 000 trains d'ici à 2050. Si l'État doit débourser 4 millions de subventions pour chacun, c'est impossible ! »

Déplorant « ce système concurrentiel où chaque maillon logistique est soumis à un appel d'offres différent », Laurent Brun invite à « réfléchir de manière globale pour plus d'efficacité ».

Par exemple, si le champ de l'appel d'offre ne se limitait pas à Perpignan-Rungis, le train des primeurs pourrait continuer sa route de Rungis vers Lille, puis redescendre à Lyon au lieu de retourner vide à Perpignan.

Afin d'économiser l’argent public et d'être assuré de sa bonne utilisation, le retour à un vrai service public du fret est défendu par la CGT.

C’est le sens du rassemblement organisée, jeudi 21 octobre, par la CGT à Perpignan.

Jeudi 21 octobre à partir de 11 heures
Gare fret SNCF du marché Saint-Charles à Perpignan en présence de Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT, et de Laurent Brun, secrétaire fédéral des Cheminots

Pour la CGT, le déplacement de personnes et de marchandises est un droit fondamental qui confère aux transports un caractère d’intérêt général.

La CGT propose de donner un caractère de service public au fret ferroviaire, fluvial et maritime, seule façon de permettre à la fois la sécurité des approvisionnements et un développement humain durable.

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PRESQUES RIENS

18 Octobre 2021, 12:17pm

Publié par PCF Villepinte

 Devant l’inachevé des révoltes populaires et le déclin des valeurs d’unité et de solidarité, Laâbi continue de chanter « l’appel irrésistible / de la vie à la vie », invitant comme jadis à « réapprendre / les mots de la tendresse / les gestes de l’amour / l’alphabet de la beauté / le bréviaire de la fraternité ». Vaste défi dont son œuvre est à la fois la caisse de résonance et l’incarnation poétique :

 

« On voudrait recoudre

là où l’humanité s’est déchirée

Mais où trouver le bon fil

et de la bonne couleur

pour ne pas gâcher le travail »

 

Dans un monde livré aux lois de la violence banalisée, le poète interroge sa responsabilité et s’empresse de réclamer un refuge :

« À l’instar des abris anti-aériens

des abris anti-nucléaires

il devrait y avoir

des abris anti-atrocités

anti-désastres

anti-matraquage de discours

de sons et d’images »

 

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Affaire Pegasus. Le Maroc attaque l’Humanité en justice

18 Octobre 2021, 12:06pm

Publié par PCF Villepinte

L'Humanité

Lina Sankari

Cible du logiciel espion Pegasus, notre journal est aujourd’hui convoqué pour diffamation et organise une soirée pour la liberté d’informer, le 25 octobre.

Bienvenue dans le 21 e arrondissement de Paris, l’annexe orientaliste de l’entre-soi. C’est à l’ombre des grenadiers du jardin d’inspiration arabo-andalouse, à la fraîcheur des fontaines de l’hôtel Royal Mansour, qu’anciens présidents de la République et ministres en exercice entretiennent leurs réseaux, à l’invitation de Sa Majesté Mohammed VI.

À Marrakech, personne ne déboursera les 35000 euros nécessaires majordome compris au séjour dans le plus luxueux des 53 riads construit sur un ancien jardin public. Confidentialité assurée: tous sont accessibles depuis des tunnels souterrains qui «permettent au personnel d’œuvrer en toute discrétion, ajoutant au confort et à l’intimité de nos hôtes», précise l’hôtel. Seulement, personne n’échappe aux moukhabarat 2.0, aux mouchards des services de renseignements marocains. Pas même le président Macron, qui aurait lui-même fait l’objet d’un espionnage ciblé.

Les journalistes indépendants persécutés par le pouvoir marocain

En juillet dernier, la liste publiée par Forbidden Stories, Amnesty International et un consortium de 17 médias internationaux sur le système d’espionnage mondial développé par la société israélienne NSO démontrait le recours du Maroc à des techniques pointues de cybersurveillance, par-delà les frontières.

Cette liste révélait que  l’Humanité était également sous étroite surveillance pour son travail. Le numéro de notre grand reporter Rosa Moussaoui figure ainsi parmi les 50000 potentiellement happés par le logiciel espion depuis août 2019. En cause, ses enquêtes lors du mouvement populaire du Rif en 2016 et sur les journalistes indépendants persécutés par le pouvoir marocain, Omar Radi et Soulaimane Raissouni. De même, après le violent démantèlement du camp de protestation de Gdeim Izik, notre titre a fait connaître le sort des prisonniers politiques sahraouis, dont 19 sont encore détenus aujourd’hui à l’issue de procès inéquitables.

 L’Humanité a décidé de porter plainte. Mais le Maroc, pris dans un irrésistible vortex, attaque à son tour notre journal pour diffamation. Cette atteinte à la liberté de la presse et à la protection des sources vise précisément à faire taire durablement les voix critiques, ici et au Maroc. C’est le sens de la soirée pour la liberté d’informer que nous organisons, le 25 octobre, à la bourse du travail de Paris.

« C’est une attaque frontale contre le travail des journalistes puisqu’un des risques que l’on encourt lorsqu’on enquête sur des terrains difficiles, où sont perpétrées des violations des libertés et des droits humains, c’est la mise en danger de nos sources passées et présentes. Cela compromet la possibilité de nouer des liens de confiance avec des personnes qui prennent des risques en transmettant des informations sensibles, c’est une très grave entrave à l’exercice de nos métiers et à la liberté de la presse», insiste Rosa Moussaoui qui témoigne, comme plusieurs reporters de l’Humanité, des pressions et de la surveillance physique dont elle a été l’objet sur place.

Icon QuoteLa question nest pas seulement celle des dispositions individuelles ou des dispositions que peuvent prendre les rédactions... Cest une forme dextraterritorialité des méthodes autoritaires et dictatoriales»

ROSA MOUSSAOUI

Lors de l’enquête sur Omar Radi, menée en collaboration avec Mediapart, un mystérieux invité s’est introduit dans une visioconférence avec une source marocaine. Ces menaces à peine voilées constituent une entrave à l’information des citoyens, qui pourraient, à leur tour, être victimes de ces armes de répression. «La question nest pas seulement celle des dispositions individuelles ou des dispositions que peuvent prendre les rédactions. Il faut surtout mettre en place des garde-fous face à ce genre de procédés. Nous avons affaire à des États, des géants de la surveillance qui s’affranchissent de toutes les règles, de toute légalité. Dans le cas du Maroc, c’est une manière d’étendre des méthodes, qui étaie nt déjà en place contre les militants et les défenseurs des droits humains, à des ressortissants français. C’est une forme d’extraterritorialité des méthodes autoritaires et dictatoriales», poursuit Rosa Moussaoui.

Des technologies comparables à des armes non conventionnelles

Cette surveillance, qui tient du projet de société, est rendue possible par l’absence de responsabilités pénales incombant aux entreprises impliquées sur ce marché. Comparables à des armes non conventionnelles, ces technologies intrusives devraient, selon plusieurs parlementaires communistes et insoumis, faire l’objet d’un traité international de non-prolifération.

Au même titre qu’une arme, l’exportation du logiciel malveillant Pegasus vers des États tiers doit faire l’objet d’une validation de l’Agence israélienne de contrôle des exportations militaires, qui dépend du ministère de la Défense. Il apparaît clairement que Tel-Aviv a usé du commerce de ce logiciel, au gré de ses alliances, comme d’une monnaie d’échange pour garantir ses intérêts géopolitiques. La prolifération de ces armes non conventionnelles pose enfin la question de la préservation de la souveraineté, du cadre démocratique et des libertés publiques.

Des liaisons dangereuses

Mutique sur les violations répétées des droits de l’homme par le Maroc, Paris paie ses complaisances, qui ont permis à son «allié» de franchir toutes les lignes rouges. En 2014, le diplomate Gérard Araud résumait la nature des relations bilatéralesen ces termes: le Maroc serait une «maîtresse avec laquelle on dort toutes les nuits, dont on n’est pas particulièrement amoureux mais qu’on doit défendre».

D’après Amnesty International, l’ancien ambassadeur en Israël aurait quitté son poste de conseiller en charge de «la protection des droits humains et de la vie privée» à NSO peu avant les révélations de Forbidden Stories. Selon l’hebdomadaire Marianne, il ferait l’objet «dimportantes vérifications» de la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique et d’un signalement pour «intelligence avec une puissance étrangère» auprès de la procureure de Paris pour son activité au sein de NSO. Vous avez dit liaisons dangereuses?

 

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Crise des transports publics :

18 Octobre 2021, 07:58am

Publié par PCF Villepinte

 Le gouvernement et Valérie Pécresse abandonnent les usagers des transports en Ile de France.

 Lors du Conseil d’administration d’Île de France Mobilités du 11 octobre, Valérie Pécresse a révélé que le gouvernement refuse d’aider les transports en Île de France pour compenser les pertes de recettes liées au COVID.

 L’État devrait seulement accorder un prêt de 800 millions d’euros dont le remboursement mettra en danger le financement des transports publics. Zéro euro de subvention d’État alors que la dette cumulée liée au COVID pour Ile-de-France Mobilités va s’élever à 4 milliards d’euros.

 L’État abandonne les usagers.

 Pour Fabien Guillaud Bataille, conseiller régional (PCF) et administrateur d’Île de France Mobilités « En refusant d’aider les transports, le gouvernement abandonne les usagers des transports publics et écologiques. Nous savions déjà que le gouvernement s’opposait à la gratuité des transports, nous savons maintenant qu’il souhaite l’augmentation des tarifs pour les usagers ».

 Pour Jacques Baudrier, conseiller de Paris (PCF) et administrateur d’Île de France Mobilités « au CA IDFM, nous avons proposé de geler les tarifs mais la Droite a rejeté notre amendement. Il y a pourtant d’autre solution pour compenser les pertes du COVID et boucler le budget : nous proposons d’augmenter les taxes payées par les grandes entreprises à la Défense et dans l’Ouest de Paris. Mais la droite a aussi refusé cette proposition. Le message est clair : si elle accepte l’accord proposé par l’Etat, Valérie Pécresse préparerait une augmentation du passe Navigo pouvant aller jusqu’à 100 euros par mois. »

 Les Administrateurs PCF d’Ile-de-France Mobilités Jacques BAUDRIER, Adjoint à la maire de Paris Fabien GUILLAUD-BATAILLE, Conseiller régional d’Ile-de-France

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Gérard Lenorman en duo avec Shy'm Les jours heureux

17 Octobre 2021, 10:29am

Publié par PCF Villepinte

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Elaboration du Programme des Jours Heureux

17 Octobre 2021, 10:24am

Publié par PCF Villepinte

 

Où est passé notre idéal de démocratie ? Où sont passées les richesses ? Comment la confiance a-t-elle pu à ce point s’évanouir ? Où est la fraternité (et la sororité) dont la France est si fière ? Où sont les dirigeants au service de l’intérêt général ? Où est le peuple ? Et qu’est devenu l’horizon qui donne espoir et ouvre des chemins ?

Aujourd’hui, nous avons autant besoin de résister que de rêver à des jours heureux

Les Jours Heureux rassemblent toutes les organisations et citoyen.ne.s qui ont décidé d’unir leurs forces pour co-construire un projet de société permettant d’instaurer une vraie démocratie sociale et écologique.

Pour élaborer ces propositions, ils.elles vont à la rencontre des citoyen.ne.s, des acteurs.trices du territoire pour recueillir leur parole, leurs besoins, leurs suggestions et leurs rêves, ils.elles s’appuient sur les propositions existantes des associations, des collectifs et organisations qui ont déjà travaillée sur cette thématique, et se nourrissent des différentes sources d’expertise ou d’inspiration mise en commun par les membres des Jours Heureux.

La section des communistes de Villepinte

 

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Prix de l’énergie : « Le gouvernement totalement à côté de ses pompes ! » (Fabien Roussel)

17 Octobre 2021, 10:17am

Publié par PCF Villepinte

La question du prix de l’énergie — celui de l’électricité, du gaz comme celui à la pompe — est aujourd’hui au cœur des préoccupations des Françaises et des Français.

Alors que nous sommes au milieu du mois seulement, des millions de familles, de salariés, de jeunes ou de retraités doivent déjà se serrer la ceinture et faire face à des arbitrages financiers terribles : choisir entre remplir convenablement son frigo ce week-end ou commencer à chauffer son logement, s’autoriser une dépense pour les enfants ou faire le plein d’essence.

 Alors même que le gouvernement encaisse plusieurs milliards d’euros supplémentaires avec les taxes qu’il perçoit sur l’énergie, Emmanuel Macron n’a pris aucune mesure pour faire baisser les factures des Françaises et des Français, aucune mesure pour augmenter les salaires, aucune mesure pour augmenter les pensions de nos retraites…

 Mes 7 propositions pour faire baisser la facture d’énergie et redonner du pouvoir d’achat :

 Je propose aux Françaises et aux Français trois mesures, immédiates et concrètes, pour leur permettre de faire face à cette crise et leur redonner du pouvoir d’achat.

 - Une baisse immédiate de 30 % des taxes sur le prix du gaz et de l’électricité ;

- La mise en place d’une taxe flottante sur l’essence financée sur les dividendes des compagnies pétrolières. Aujourd’hui, 61 % de taxes pèse sur le prix du litre d’essence (TVA et TICPE). Mettons ne place une taxe flottante sur l’essence pour faire baisser le montant des taxes quand les prix du baril montent.

- Ces actions pour le pouvoir d’achat doivent s’accompagner de mesures visant à diminuer l’usage de véhicules polluants. Alors que 10 millions de véhicules anciens seront interdits de circuler d’ici 2025 dans les Zones à Faibles Emissions, pénalisant les ménages les plus modestes, il est indispensable d’augmenter les primes pour l’achat de véhicules neufs et d’occasion non polluants, avec des aides d'au moins 5000 euros pour l'achat de véhicules d'occasion Crit'Air 1 ou 2, qui doit s’ajouter aux primes existantes (à la casse, reprise par le constructeur…) pour des véhicules non concernés par le malus automobile.

 À ces trois mesures de court terme, je souhaite proposer aux Français un changement de cap sur long terme à l’occasion du prochain mandat, à travers 4 mesures pour aider à développer les mobilités les moins polluantes : 

 - La réduction la TVA à 5,5 % sur l’achat de vélos dès 2022.

- L’accompagnement des collectivités vers la gratuité des transports en commun à horizon 2025. C’est une mesure à la fois sociale et écologique.

- La création de 100 000 kilomètres de pistes cyclables à l’échelle du pays à horizon 2027.

- Le maintien et le développement des lignes et des gares ferroviaires du quotidien.

 

Fabien Roussel, député du Nord, candidat à la Présidence de la République,

 

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Manifestation géante à Rome contre l'extrême droite

16 Octobre 2021, 19:01pm

Publié par PCF Villepinte

16/10/2021 18:06:25 -          Rome (AFP) -          © 2021 AFP

Des dizaines de milliers d'Italiens ont demandé l'interdiction de l'extrême droite lors d'un rassemblement à Rome samedi après les violentes manifestations contre le pass sanitaire le week-end dernier imputées aux néo-fascistes.

Portant des pancartes "Fascisme, plus jamais", les manifestants sur la place San Giovanni - un lieu associé historiquement à la gauche - ont demandé l'interdiction du groupe néofasciste Forza Nuova (FN).

Cette manifestation a rassemblé au moins 200.000 personnes, selon les organisateurs, qui ont mobilisé 800 cars et 10 trains.

Des leaders de FN figuraient parmi les personnes arrêtées après l'attaque du siège du syndicat CGIL (gauche), principale confédération syndicale du pays, lors de la manifestation anti-pass du 9 octobre.

"Ce n'est pas seulement une riposte au 'squadrisme' fasciste", a déclaré le secrétaire général du syndicat CGIL Maurizio Landini, utilisant le terme désignant des forces paramilitaires après la Première Guerre Mondiale devenues une forme de bras armé du fascisme italien.

"Cette place symbolise aussi tous ceux qui en Italie veulent changer le pays, qui veulent fermer la porte à la violence politique", a-t-il ajouté devant les manifestants rassemblés.

Plusieurs centaines de personnes s'étaient opposées samedi dernier à la police dans le centre de Rome, dévastant entre autres, le siège de la CGIL.

L'attaque était intervenue après une manifestation contre l'obligation, à partir du 15 octobre, du pass sanitaire dans tous les lieux de travail.

Les appels se sont multipliés en Italie pour interdire Forza Nuova, mise en cause après ces manifestations.

"Les groupes néofascistes doivent être interdits, dès maintenant. Mais au préalable nous avons besoin d'une éducation antifasciste dans les écoles", a déclaré à l'AFP une étudiante, Margherita Sardi.

Le Parti démocrate (centre-gauche), en tête des appels à l'interdiction de FN, a indiqué que sa pétition pour que le Parlement la prononce avait rassemblé 100.000 signatures.

16/10/2021 18:06:25 -          Rome (AFP) -          © 2021 AFP

 

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17 octobre 1961: le témoignage de l'un des derniers survivants du massacre

16 Octobre 2021, 18:55pm

Publié par PCF Villepinte

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