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Bienvenue sur le blog des communistes de Villepinte

Derrière les attaques contre l'UNEF, une dérive autoritaire et antidémocratique qui doit cesser !

23 Mars 2021, 07:57am

Publié par PCF Villepinte

Publié le 22/03/2021 par PCF

Divers représentants de droite et d’extrême droite, à la suite de représentants de LREM, demandent que des poursuites judiciaires soient déclenchées contre les dirigeant-es de l’Union nationale des étudiants de France (UNEF), certains allant jusqu’à demander la dissolution de cette organisation étudiante.

Quelle grosse ficelle de la part de ceux qui défendent les thèses identitaires, nationalistes, racistes pour certains !

Pour le Parti Communiste Français, ces interventions et cette demande sont inacceptables. 

Elles visent d’abord à discréditer la gauche, qui s’est pourtant régulièrement placée aux avant-postes de la lutte contre le racisme et l’antisémitisme, à la différence de l’extrême droite et d’une partie de la droite. Elles illustrent la dérive autoritaire d’un pouvoir, d’une droite qui tentent de manipuler l’opinion et de la détourner des graves problèmes qu’affronte le pays, ainsi que de la grande précarité que connaît aujourd’hui une large partie du monde étudiant.

Dans le prolongement des déclarations provocatrices de la ministre de l’Enseignement supérieur qui s'en prend aux libertés académiques, ces déclarations cherchent à remettre en cause les libertés publiques, à commencer par celle de s’organiser librement sur les lieux de travail et d’études.

 Si le PCF dénonce ces attaques, il ne saurait se reconnaître pour autant dans des pratiques qui excluent. Ceux-ci vont à l’encontre des valeurs universalistes et rassembleuses défendues depuis toujours par la gauche et le syndicalisme. Le débat sur ces questions doit se mener publiquement, sans tabou et sans ignorer les importantes divergences que soulève l’action de certains courants politiques et intellectuels.

 Le PCF appelle à la mobilisation face à ces menées antidémocratiques contre l’UNEF. Il réaffirme pleinement son soutien aux luttes des étudiantes et des étudiants en faveur d’un système scolaire et universitaire digne des ambitions d’un grand pays. Cet enjeu d’avenir pour la France doit être au cœur du débat public.

 Parti communiste français,

 

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Quand la bande dessinée enquête sur les racines de la violence économique

22 Mars 2021, 09:36am

Publié par PCF Villepinte

L'Humanité

Michaël Mélinard

«Le Choix du chômage» est un roman graphique mais pas seulement. Le grand reporter Benoît Collombat et le dessinateur Damien Cuvillier passent au scalpel 40 ans de mise au pas idéologique. ENTRETIEN

Grand reporter à France Inter, Benoît Collombat était entré en bande dessinée par la grande porte avec le superbe «Cher pays de notre enfance», coécrit avec Étienne Davodeau. Pour «le Choix du chômage», il sallie au talent du dessinateur Damien Cuvillier qui, dans un registre graphique très large, s’approprie le récit touffu de l’emprise du néolibéralisme sur les grands choix économiques de la France. Le livre rassemble à la fois des acteurs de cette histoire et des sociologues, des économistes, des philosophes ou des militants. Le récit est déconstruit, digressif, complexe et pourtant passionnant, avec près de 300 pages qui fourmillent de multiples références. Rencontre avec Benoît Collombat, scénariste de cette incroyable somme.

Quelle est la genèse de cette enquête?

BENOÎT COLLOMBAT «Le Choix du chômage» est un peu lenfant de ma précédente bande dessinée, «Cher pays de notre enfance», avec Étienne Davodeau. Nous étions partis, sur une enquête consacrée à la violence politique dans les années 1960 et 1970, à la rencontre danciens responsables politiques, magistrats, barbouzes, truands et agents secrets. À ce moment-là, le politique a encore la main sur les grands choix économiques et financiers. Dans «le Choix du chômage», Damien Cuvillier et moi voulions raconter la suite, le grand basculement qui sopère à partir de la fin des années 1970 et au début des années 1980, en enquêtant sur la violence économique. Nous essayons de documenter les coulisses des grands choix économiques, mais aussi, et c’est tout l’objet du livre, la victoire d’une idéologie, le néolibéralisme. C’est, parallèlement, la reddition du pouvoir politique, qui décide de ne plus peser sur les grands choix monétaires et financiers. L’enjeu était de raconter ces quarante dernières années pour comprendre la situation dans laquelle nous sommes aujourd’hui…

 

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La santé n'est pas à vendre, campagne du PCF 93

22 Mars 2021, 09:32am

Publié par PCF Villepinte

La santé n'est pas à vendre, campagne du PCF 93

 Vous trouverez ➡️ lCI ⬅️ l'actualité du PCF 93 et de la campagne santé
Pour exiger que les vaccins et les traitements anti-pandémiques un bien public mondial, librement accessible à tous
⬇️ ⬇️ Je signe ⬇️ ⬇️ 

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Pourquoi n'avez-vous pas ouvert de lits de réanimation ?

22 Mars 2021, 09:30am

Publié par PCF Villepinte

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Présidentielle : Fabien Roussel, le communiste qui ose dire «non» à Jean-Luc Mélenchon.

22 Mars 2021, 09:27am

Publié par PCF Villepinte

Publié le 21/03/2021 par PCF

Présidentielle : Fabien Roussel, le communiste qui ose dire «non» à Jean-Luc Mélenchon (Fabien Roussel dans le Figaro)

Le secrétaire national du PCF souhaite que son parti présente une candidature autonome en 2022 et non un ralliement au leader insoumis comme en 2012 et 2017. Il rêve de créer la surprise.

 

https://www.lefigaro.fr/elections/presidentielles/presidentielle-fabien-roussel-le-communiste-qui-ose-dire-non-a-jean-luc-melenchon-20210319?utm_medium=Social&utm_source=Twitter#Echobox=1616227619

«Je suis persuadé qu'il y a un espace», confie Fabien Roussel. Depuis son bureau qui domine la place du Colonel-Fabien, le secrétaire national du PCF rêve de se lancer dans la course à l'Élysée. Il en avait d'ailleurs fait son engagement de campagne lors de son élection à la tête du parti en 2018. Avec lui, les communistes auraient une candidature autonome à la présidentielle de 2022. Fini donc les ralliements derrière Jean-Luc Mélenchon comme en 2012 et 2017. «PCF is back!», répétait-il. Son ambition se concrétise. La stratégie a été approuvée par le Conseil national du parti dimanche dernier. Elle doit encore être entérinée par les militants, appelés à se prononcer entre le 7 et le 9 mai. S'il est bien désigné, Fabien Roussel promet : «J'irai jusqu'au bout. Jusqu'au bout», répète-t-il, appuyant bien sur toutes les syllabes.

 

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En Algérie, la peur a-t-elle changé de camp ?

21 Mars 2021, 10:34am

Publié par PCF Villepinte

L'Humanité

Un mandat de trop. « Durant les vingt ans du règne de Bouteflika, la société algérienne semblait avoir été vitrifiée, sans espoir d’évolution. Mais, un certain 22 février 2019, la donne a changé. » © Sadak Souici / Le Pictorium

L'Humanité

 

 ENTRETIEN

SANHADJA AKROUF Commençons par la libération des détenus. Il s’agit tout simplement d’un déni de leur statut de détenus politiques et d’une tentative de dénigrement du hirak. La grâce n’efface pas la culpabilité. Nous voulons qu’ils soient innocentés. Évidemment, nous partageons la joie du peuple algérien de retrouver ces ex-détenus. Mais l’apaisement ne peut venir que lorsqu’il n’y aura plus aucun prisonnier condamné pour avoir lutté pacifiquement pour la liberté de penser. Tous les détenus politiques doivent être réhabilités par une justice indépendante et transparente. Une enquête doit être menée pour mettre en lumière toutes les exactions dont sont victimes les prisonniers, que leurs auteurs répondent de leurs actes et qu’une indemnité soit versée aux victimes.

Quant à la dissolution de l’Assemblée populaire nationale, elle relève d’une décision interne au système actuel. Elle ne concerne pas les Algériens, qui ne peuvent imaginer que ce Parlement, simple chambre d’enregistrement, puisse les représenter. Ces élections législatives anticipées sont un non-événement.

Le hirak ne s’essouffle pas malgré une «pause» due à la crise sanitaire. Comment lexpliquez-vous?

SANHADJA AKROUF Le hirak vient de loin. La crise révolutionnaire qui ébranle le régime algérien n’a rien d’un coup de tonnerre dans un ciel serein. Elle survient dans un pays où les luttes n’ont jamais cessé contre la hogra (mépris) du pouvoir et pour les libertés et la dignité du citoyen.

Durant les vingt ans du règne de Bouteflika, sans partage ni opposition, la société algérienne semblait avoir été vitrifiée, sans espoir d’évolution. Mais, un certain 22 février 2019, la donne a changé. La peur a changé de camp. Le soulèvement populaire, pacifique, exemplaire, a cassé le mur du silence.

Par-delà les classes sociales, les générations, les différences politiques, régionales, religieuses et linguistiques, les Algériens, unis dans la diversité de leurs convictions, veulent tourner la page de l’autoritarisme pour édifier la IIe République, celle de citoyens libres dans un État de droit.

Qu’a changé le hirak?

SANHADJA AKROUF Le hirak a introduit une nouvelle façon de faire de la politique et a permis à la société de se prendre en main. Elle refuse toute forme de représentation, échaudée par des déceptions récurrentes de politiciens de tous bords. Certains politiciens de l’opposition ont rejoint le pouvoir, qui les a «absorbés». Cela a engendré une perte de confiance de la population.

Le hirak est aussi en train de changer beaucoup de choses. La question identitaire et ses revendications ont longtemps été confinées à la région de la Kabylie. Cette fois, toute l’Algérie s’en est emparée, surtout à la suite de l’interdiction du port de l’emblème amazigh par l’ex-général d’état-major Gaïd Salah. D’Oran à Annaba, les «hirakistes» ont scandé «Kabyles, nous sommes fiers de vous».

Les femmes sont des actrices politiques de premier plan dans ce mouvement. Même si leur revendication pour l’égalité est une fois de plus reléguée au second rang, les féministes ayant été accusées de diversion, il reste qu’elles ont acquis leur place, dans un rapport de respect et de reconnaissance.

Les vendredis en Algérie et les dimanches, dans la diaspora algérienne, sont devenus des rendez-vous coutumiers pour tisser des liens qui renforcent notre lutte pour la démocratie.

Quel avenir pour ce mouvement? Sur quoi peut-il déboucher? Comment peut-il créer un rapport de forces pour un vrai changement?

SANHADJA AKROUF L’avenir du hirak est assuré. L’ampleur des manifestations, depuis le 16 février, en Algérie et dans la diaspora, prouve la vivacité du mouvement, la force et la détermination du peuple à faire aboutir ses revendications. Toutes les tentatives du pouvoir pour y mettre fin étaient, sont et resteront vaines.

Cette force ne cache pas une faiblesse que nous devons corriger. Il manque un syndicat fort et représentatif, comme l’UGTT tunisien, il manque des partis politiques d’opposition véritable. Ils permettraient des négociations sans compromission pour ranger le système actuel dans les archives de notre histoire. Il nous reste pour cela à nous organiser, désigner des représentants de différents secteurs, régions, des personnalités crédibles de différentes obédiences politiques et mettre en place un gouvernement de transition.

Nous sommes à un moment charnière. Il faut que le peuple en lutte remporte la dernière manche, même si cela passe par une négociation et débouche sur un compromis, sans compromission. Le compromis, jusqu’ici, a bénéficié aux profiteurs et à ceux qui ont enterré les libertés. Il est temps que cela cesse.

L’Algérie a un besoin urgent de dignité, de libertés individuelles et collectives, de démocratie. Pour les Algériennes et les Algériens, comme le disait Aimé Césaire: «Cest lheure de nous-mêmes!»

 

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Macron et le déclassement français

21 Mars 2021, 10:21am

Publié par PCF Villepinte

Emmanuel Macron porte une responsabilité écrasante, devenant en quelque sorte l’incarnation absolue de ce déclin tricolore révélé.

La crise… et toutes les crises. Un an tout juste après le premier confinement, nous avons beaucoup appris de notre pays, de ses capacités collectives comme de ses défaillances égoïstes mues par les lois du «marché» en tant que «modèle de société». Nous avons surtout compris que la gestion de la pandémie avait révélé de si lourdes failles et faiblesses que la nation, en mode accéléré, a donné l’impression de tomber de son piédestal, nous renvoyant de manière brutale un sentiment de désillusion. Une certaine idée du déclin, sinon de déclassement.

Pénuries de moyens et de matériels, hôpitaux et écoles sous tension, absence d’un vaccin développé par notre recherche, industries laminées, décisions confuses ou aléatoires conditionnées par une absence de souveraineté sanitaire et économique, etc. La liste est longue, qui renvoie la sixième puissance mondiale à un rôle de seconde zone, simple sous-traitant de la Chine, de l’Asie, des États-Unis et de tant d’autres pays plus innovants. La France, terre de Hugo et de Pasteur, membre permanent du Conseil de sécurité de l’ONU, est-elle encore maîtresse de son destin?

Chaque citoyen français, plus ou moins confusément, a désormais pris conscience de l’extrême vulnérabilité de notre organisation collective et de la matrice idéologique qui nous gouverne depuis si longtemps. Qu’il le veuille ou non, Emmanuel Macron porte une responsabilité écrasante, devenant en quelque sorte l’incarnation absolue de ce déclin révélé. Et pour cause: jamais président naura concentré autant de pouvoir décisionnaire.

Du «quoi qu’il en coûte» à tous les choix fondamentaux, il a accumulé les décisions sous les lambris du Palais, découvrant peu à peu que toute la structuration de son idéologie ordo-libérale venait d’être balayée à l’épreuve de la crise. Il eut même cet éclair de lucidité: «Les Français ont réaffirmé leur volonté de prendre leur destin en main, de reprendre possession de leur existence, de leur nation.» Quelle traduction concrète a-t-il donnée, depuis, à ces mots? Aucune. Et où en sont ses engagements, singulièrement en faveur de lhôpital? Nulle part.

L’«après» tant annoncé, qui serait évidemment «différent» et plus jamais le même, a d’ores et déjà les contours de «lavant», sans doute en pire. Macron nest que le continuateur paroxystique dun cycle entamé bien plus tôt, consistant à ce que la France ne soit plus gouvernée au sens de la planification politique, mais comme une entreprise. Qui veut vraiment de ce «nouveau monde» macronien, sauf l’oligarchie de la caste supérieure, qui l’a installé dans la place?

Le pays ne tient que par le dévouement des personnels, des salariés de tous ordres, des premiers de corvée, de tous ceux qui chérissent le bien commun et le sens du collectif au bénéfice des plus faibles. C’est avec eux, et non contre eux, que le pays se reconstruira.

[EDITORIAL publié dans l'Humanité du 17 mars 2021.]

Publié par Jean-Emmanuel Ducoin 

 

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Didier Mignot, conseiller régional : Non au massacre social à Roissy-CDG avec 30 000 emplois menacés

21 Mars 2021, 09:13am

Publié par PCF Villepinte

Nous étions nombreux à la marche pour l'emploi des salariés de la plate-forme aéroportuaire. Nous avons distribué un tract départemental pour dire haut et fort que "Ce n'est pas aux salarié.e.s de payer la crise" et porter nos propositions.

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Décret assurance chômage : un gouvernement sourd et irresponsable !

20 Mars 2021, 07:49am

Publié par PCF Villepinte

PUBLIÉ LE 17 MAR 2021

 

Nous prenons connaissance, aujourd'hui, du projet de décret relatif à l'assurance chômage mettant en œuvre les annonces du gouvernement du 2 mars dernier, à savoir le massacre des droits des chômeurs dès le 1er juillet prochain.

S'affranchissant de l'opposition unanime des syndicats face à la réforme, le gouvernement passe en force et s'obstine, malgré un contexte sanitaire et économique alarmant, à baisser drastiquement les droits des chômeurs.

À l'heure actuelle, déjà, 6 chômeurs sur 10 ne sont pas indemnisés. Avec ce projet de décret, le gouvernement souhaite définitivement enterrer les droits des privés d'emploi, notamment des travailleuses et travailleurs précaires, tels que les intérimaires, saisonniers, extras hôteliers, guides conférenciers, intermittents hors spectacle.

Pour répondre à la censure du Conseil d’État du 25 novembre dernier, le projet de décret annonce la création d’un plancher illusoire pour « adoucir » le changement de calcul de l’allocation, plancher qui ne permet en aucun cas aux demandeurs d'emploi de vivre, ni même de survivre (659 euros par mois après avoir perdu un salaire au Smic). Il entend baisser les allocations drastiquement, notamment pour les travailleurs les plus précaires.

Le bonus-malus initialement prévu n'entrerait en vigueur qu'en septembre 2022 ! En revanche et, selon un indicateur flou de « retour à meilleure fortune » envisagé pour la rentrée 2021, la hausse du seuil d'accès aux allocations chômage (passant de 4 à 6 mois travaillés au cours des 24 derniers mois) sera applicable.

La dégressivité de l'allocation chômage pour les cadres entrera, elle, en vigueur dès juillet 2021 (les allocations chômage seront dégressives à partir de 8 mois puis 6 mois, lors du « retour à meilleure fortune »).

Face à cet affront du gouvernement, dans ce contexte de chômage de masse, la CGT va déposer tous les recours possibles, notamment auprès du conseil d’État, contre ce projet de décret de l'assurance chômage.

Le gouvernement avance et reste sourd aux oppositions. Mais, face aux mobilisations désormais massives dans le secteur du spectacle et partout où les salariés luttent pour leur emploi, le gouvernement devra entendre l'opposition unanime et unitaire à la casse des droits de tous les précaires.

Montreuil, le 17 mars 2021

 

 

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19 mars Fin de la guerre d'Algérie

19 Mars 2021, 17:25pm

Publié par PCF Villepinte

Des représentant-e-s de L’ARAC (Association républicaine des anciens combattants et victimes de guerre) de Villepinte et de la section des communistes de Villepinte ont déposé ce vendredi 19 mars, à 16 h 15, au monument aux Morts du cimetière, une gerbe afin de commémorer le 59e anniversaire de la signature des accords d’Evian, mettant fin à la guerre d’Algérie.

Le 19 mars, date reconnue depuis 2012 comme « Journée nationale du souvenir et du recueillement à la mémoire des victimes civiles et militaires de la guerre d’Algérie et des combats en Tunisie et au Maroc » rappelle désormais, chaque année, la volonté du peuple français ratifiant, le 8 avril 1962, par référendum à 91 % des voix, les Accords d’Evian et le cessez-le-feu.

 59 ans après, chaque peuple doit assumer son passé. Un traité d’amitié et de paix, doit venir régulariser les rapports de coopération entre nos deux pays. L’ARAC pense que cet acte servirait de socle à une nouvelle politique de solidarité et de développement entre la France et l’Algérie ainsi que les peuples du Maghreb. Politiques de respect des souverainetés, d’essor économique et culturel, seule capable de combattre la misère et son terreau, racines des terrorismes et des violences qui ensanglantent le monde.

La mémoire de toutes les victimes (d’avant 19 mars et après) s’inspire fortement de notre engagement, contre la guerre, pour la Paix, pour l’amitié et la solidarité entre tous les peuples, seul moyen de construire l’avenir auquel aspirent toutes les femmes et tous les hommes conscients de leur fraternité.

 

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