Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Bienvenue sur le blog des communistes de Villepinte

Tout va bien !

28 Mars 2021, 06:51am

Publié par PCF Villepinte

Comme monsieur Jourdain découvrit niaisement qu’il faisait de la prose, madame Youssouf, découvre qu’elle fait de la politique. « Je fais de la politique » a-t-elle, même, vertement insisté auprès de madame le Maire, lors du conseil municipal de ce samedi.

C’était à n’en pas croire ses oreilles, elle qui écrivait il y a peu : « J’ai pour ma part, quitté le parti socialiste depuis près de trois ans, étant arrivée à la conclusion qu’il devenait, comme de trop nombreux partis, bien plus une usine à créer du personnel politique qu’un lieu de réflexion pour améliorer le quotidien des français. » et qui précisait qu’elle s’entourait « d’une équipe apolitique majoritairement non partisane » 

« Il y a plus de quarante ans que je dis de la prose sans que je n’en susse rien » s’esbaudissait Monsieur Jourdain. Portons au crédit de madame Youssouf qu’elle a mis moins de temps.

Voir les commentaires

Enseignants. Les Stylos rouges portent plainte contre Jean-Michel Blanquer

28 Mars 2021, 06:48am

Publié par PCF Villepinte

Les Stylos rouges ont déposé plainte contre Jean-Michel Blanquer, ministre de l'Education nationale, ici lors de la conférence de presse de rentrée en septembre 2020. Photo d'illustration Alain Jocard/AFP

 

L'Humanité Vendredi 26 Mars 2021

Olivier Chartrain

Le groupe d’enseignants a déposé une plainte pour «mise en danger délibérée de la vie dautrui» contre le ministre de l'Education. Il dénonce les mensonges et labsence daction du gouvernement.

«Aller à l’école, cest rester en bonne santé.» La nouvelle campagne du ministère de l’Éducation nationale, sortie au moment où le gouvernement lui-même n’arrive plus à cacher l’explosion des cas de Covid en milieu scolaire, n’a pas fait rire grand monde. Et surtout pas les Stylos rouges, ce groupe d’enseignants constitué fin 2018 pour faire entendre une voix plus réactive et plus «musclée» que les syndicats.

Voir aussi : Ecoles, collèges, lycées : la carte des cas de Covid

Forts de leurs 72 000 adhérents à leur groupe fermé sur Facebook, les Stylos rouges viennent de déposer une plainte en nom collectif contre Jean-Michel Blanquer, auprès de la CJR (Cour de justice de la République), pour «mise en danger délibérée de la vie dautrui.»

«La situation est devenue intenable »

«Aujourdhui tout le monde sait que les enfants sont contaminés et contaminants, dénonce Nicolas Glière, professeur de français, au nom des Stylos rouges. Depuis 6 mois on nous sert une fable, mais les mensonges du gouvernement sur ce sujet sont des mensonges mortels. Nous demandons depuis juin 2020 le passage en demi-groupes partout, et la fermeture des établissements dans les zones les plus touchées. Nous n’avons eu aucune réponse, le gouvernement reste enfermé dans l’alternative «ouvert/fermé».»

Nous avons sélectionné cet article pour vous : Inégalités, déni et mépris : l’école cabossée après un an de crise du Covid

Le groupe est donc passé à l’action, en déposant le 25 mars cette plainte en nom collectif, l’association des Stylos rouges figurant en tant que telle parmi les plaignants. «Jean-Michel Blanquer est le fer de lance de cette politique et du refus de fermer, reprend l’enseignant. C’est un libéral fanatique pour qui tout ce qui compte, c’est que les entreprises continuent à fonctionner. Mais la situation est devenue intenable. Les enfants se contaminent dans les établissements et rapportent la maladie à la maison. Tout le monde est très inquiet, beaucoup de collègues sont arrêtés soit parce qu’ils sont malades, soit parce qu’ils craquent.»

Depuis la création des Stylos rouges en décembre 2018

Il est bien entendu trop tôt pour connaître le devenir de la démarche des Stylos rouges et si leur plainte sera, en premier lieu, considérée comme recevable. Mais une chose est sûre: il est loin le temps où, à la création des Stylos rouges en décembre 2018, ceux-ci avaient été immédiatement reçus rue de Grenelle où l’on espérait les instrumentaliser contre les syndicats – à l’image de ce qui a été tenté, côté élèves, avec «Avenir lycéen». Et pour le ministre, le temps de rendre des comptes pourrait finir par arriver.

Voir les commentaires

Cantines scolaires : ces villes où bien manger ne compte pas pour du beurre

27 Mars 2021, 12:50pm

Publié par PCF Villepinte

Selon une étude de l’Anses, 32 % des enfants dont les parents ont un faible niveau d’études ne vont jamais à la cantine contre 12 % des enfants dont les parents ont bac + 4. © Thierry Pasquet/Signature

L'Humanité Samedi 27 Mars 2021

Naïm Sakhi

Lieu de plaisirs gustatifs, d’éducation à l’alimentation saine et durable, amortisseurs d’inégalités sociales... les cantines pourraient être tout cela. Et le sont parfois déjà – ou y tendent – sous l’impulsion de municipalités engagées, conscientes, aussi, qu’une part de notre avenir s’y joue. Montreuil, Poitiers, Rive-de-Gier, Neulliac... Petit tour de table, loin des polémiques stériles.

L'HEURE DE BIEN MANGER A SONNÉ !

Au menu de notre dossier :

« Éduquer à l’alimentation se fait aussi en classe » : entretien avec Élise Besnier, diététicienne-nutritionniste

Servir de la viande bio et locale à l'école, c'est possible... grâce aux menus végétariens ! Les explications de Laure Ducos (Greenpeace)

Agriculture. Revenus indécents, aides dérisoires, concurrence... Comment les petits éleveurs ont été abandonnés en rase campagne

Quelle salade! Le choix de la municipalité lyonnaise de bannir temporairement des restaurants scolaires la viande, le temps du protocole sanitaire, a tenu en haleine le débat politico-médiatique toute une semaine. «De nombreux enfants nont souvent que la cantine pour manger de la viande Idéologie scandaleuse», sest offusqué le ministre de lIntérieur, Gérald Darmanin.

Pourtant, loin des idées reçues, les carences alimentaires ne concernent pas tant la viande que les légumes. Selon une étude de 2017 de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation (Anses), plus le niveau d’études des parents est élevé, plus la consommation de viande est faible. À l’inverse, les légumes ne représentent que 42 g par jour pour un enfant d’ouvrier contre 66 g pour les enfants de cadre. Face aux inégalités, l’accès à une alimentation saine est devenu central dans nos écoles.

20 % de bio d’ici à 2022

Et les communes sont de plus en plus mises à contribution sur la qualité de l’alimentation des enfants. La loi Egalim, par exemple, oblige les cantines scolaires à proposer, entre autres, 50 % de produits de qualité et durables (dont 20 % bio) d’ici à 2022. «On essaie de progresser sur ce sujet», assure le maire de Rive-de-Gier (42), Vincent Bony (PCF). À la tête de la commune ligérienne de 15000 habitants depuis juin 2020, il en a fait une priorité: le budget de la municipalité consacré à la restauration collective a bondi de 50 %.

«Les enjeux de la transition alimentaire se jouent dans les villes », affirme, de son côté, le maire communiste de Montreuil (93), Patrice Bessac.« Nous sommes à 70 % 70 % de composants bio, 100 % de viande française à label, et les poissons sont issus de la pêche durable. » …

Voir les commentaires

Annuler la «dette Covid», c'est possible. 

27 Mars 2021, 12:45pm

Publié par PCF Villepinte

 

 

Dette morale

La mise en attente dans un vestibule d’horreurs excite notre appétit pour la solution d’une énigme enfin trouvée. Celle de la dette, qui empoisonne les débats et assigne les citoyens au rôle sans cesse renouvelé de «vaches à lait». C’est un fait: la crise siamoise, sanitaire et économique, a provoqué un rebond de la dette publique à environ 120% du PIB, sans même anticiper d’éventuels nouveaux éléments chaotiques.

Le gouvernement considère que plus de 200 milliards d’euros pourraient être isolés comme «dette Covid» à proprement parler, sachant qu’une partie, 75 milliards, concerne les organismes sociaux et pourrait être remboursée – comme par hasard – grâce au prolongement de la CRDS, le fameux prélèvement sur les salaires.

Les libéraux estiment que cette «nouvelle dette» doit être isolée et… honorée. Les peuples seraient une nouvelle fois appelés à s’en acquitter ad vitam, tout en subissant de nouveaux chantages. L’accès à cet argent ne sera en effet conditionné ni au travail ni à la formation ou au progrès écologique, mais bien aux «réformes structurelles» contre les services publics, l’emploi, la Sécurité sociale, les retraites… 

Seulement voilà. Par temps de Covid, alors que des carcans idéologiques ont volé en éclats à la faveur du «soutien» aux économies, les tabous tombent, y compris en Allemagne. La question de la soutenabilité de cette dette et de son remboursement suscite ainsi de vives controverses, certains économistes et élus de gauche défendant son annulation, en grande partie, singulièrement celle détenue par la BCE.

L’affaire ne serait que «technique»; elle est au contraire éminemment politique. Car parmi ceux qui sopposent à ces alternatives, quils qualifient de «dangereuses», beaucoup étaient jadis favorables à des règles budgétaires austéritaires qu’ils feront tout pour rétablir dans l’après-Covid, sous les pressions conjuguées des marchés financiers. La France et l’Europe ont donc une dette morale et un rendez-vous avec l’histoire. Pourquoi les peuples devraient-ils payer la facture?

[EDITORIAL publié dans l'Humanité du 24 mars 2021.]

Publié par Jean-Emmanuel Ducoin

 

Voir les commentaires

Assemblée Citoyenne des Originaires de Turquie

27 Mars 2021, 12:40pm

Publié par PCF Villepinte

 

Voir les commentaires

L'Humanité

26 Mars 2021, 10:39am

Publié par PCF Villepinte

 
Si vous ne parvenez pas à lire cet e-mail, cliquez ici
 
 
Retrouvez ci-dessous une sélection d'articles parus ce jour sur l'Humanite.fr.
A lire, A découvrir.
La rédaction
 
 
Bertrand Tavernier, mort d’un cinéaste cinéphile
 
Réalisateur énergique et boulimique, d’une curiosité insatiable, amoureux de la vie, passionné d’histoire, attentif à ses semblables... Son décès est une immense perte. Le cinéma français est en deuil.
 
Lire la suite
 
Pourquoi Total doit quitter la Birmanie
 
Depuis le putsch, l’opposition birmane demande le retrait de l’entreprise pétrolière et gazière, dont l’activité alimente indirectement les caisses de l’armée. Aujourd’hui, selon Justice for Myanmar, Total serait même la principale source de revenus de la junte. Pour le groupe, accusé de favoriser le travail forcé il y a vingt ans, les affaires restent les affaires. Et le gouvernement Français n'est pas pressé de le contredire...
 
Lire la suite
 
Procès UBS. Nicolas Forissier, lanceur d'alerte : « Une évasion fiscale à l’échelle industrielle »
 
Le procès en appel d’UBS s’est clos mercredi. Comme le résume le principal lanceur d’alerte de cette affaire, « j’ai dénoncé des faits qui vont rapporter 3 milliards d’euros à l’État, alors que cette affaire m’a coûté ma carrière et dix ans de procédures pénales. » Entretien avec Nicolas Forissier, qui avait valu une amende record à la banque en première instance.
 
Lire la suite
 
Julia Cagé. La clé pour produire une information de qualité
 
L’économiste Julia Cagé, dans son dernier essai, L’information est un bien public,coécrit avec l’avocat spécialisé, Benoît Huet, plaide pour une gouvernance démocratique dans les médias, impliquant tant les journalistes et salariés que les lecteurs, auditeurs et téléspectateurs.
 
Lire la suite

Voir les commentaires

« Le langage des chiffres a ceci de commun avec le langage des fleurs : on peut lui faire dire ce que l’on veut. »

26 Mars 2021, 07:43am

Publié par PCF Villepinte

 

https://www.cgt.fr/indicateurs-economiques-et-sociaux-de-la-cgt-edition-2021

L'économie n'est pas qu'une affaire de spécialistes. Pour aider les militants à se repérer dans l’océan de chiffres auxquels nous sommes confrontés au quotidien, le pôle économie de la CGT publie, pour la deuxième année consécutive, un baromètre économique « avec des chiffres clairs et expliqués clairement ».

« Le langage des chiffres a ceci de commun avec le langage des fleurs : on peut lui faire dire ce que l’on veut. »

Cette phrase de Michel Audiard résume à merveille ce qui se discute chaque jour sur les plateaux. C’est tout le problème du discours dominant et du gouvernement par le chiffre.

Le chiffre serait neutre, objectif, imposant des solutions (toujours les mêmes) : baisse d’effectifs, baisse de salaires, dérégulation du marché du travail… La liste est bien connue. L’autre enjeu de ce gouvernement par les nombres, c’est leur apparente complexité.

Les indicateurs, les statistiques seraient affaire de spécialistes.

À la CGT, nous refusons catégoriquement cette idée. C’est pour cela que nous produisons chaque année un livret « baromètre éco » pour donner simplement à voir ce qui est bien souvent passé sous silence, mal compris ou mal connu.

En partant de sujets de notre quotidien, de notre activité revendicative, les six chapitres de ce baromètre donnent une analyse CGT des données économiques et sociales.

Ils constituent un outil pour notre travail d’argumentaire et d’explication vis-à-vis des salariés. Chacune de ses pages est conçue pour aider à la construction des revendications. Ce baromètre peut servir de ressource pour des tracts, facilitera la formation sur les questions économiques autour de journées d’étude, pour s’approprier collectivement ces enjeux.

Pour cette deuxième édition, les indicateurs ont été renouvelés et actualisés avec la crise de la Covid. Cette crise rappelle l’urgence d’un changement de politique économique, et plus généralement d’un changement de modèle, en rupture nette avec le capitalisme.

Enfin, ce baromètre CGT aide à la compréhension d’un monde où capital et travail s’affrontent.

L’économie et les choix économiques sont l’objet de rapports de force, et pas d’une sorte de « mécanique » qui s’imposerait à nous.

Comprendre ces choix, c’est comprendre qu’on peut en faire d’autres : autre répartition des richesses, autre pouvoir des salariés dans l’entreprise, autre modèle de développement économique, soucieux de la planète et de ceux qui l’habitent. Des chiffres pour comprendre, et, en ouvrant la voie à nos revendications, pour convaincre.

 

 

Voir les commentaires

Sexisme(s)

26 Mars 2021, 07:24am

Publié par PCF Villepinte

Pierre Ménès, la beaufitude incarnée. 

 

Horreur.

 «De quoi souffres-tu ? De l’irréel intact dans le réel dévasté ?» demandait René Char. Le tourbillon de la vie ne finit pas toujours au siphon. Mais, ces temps-ci, nous nous enfonçons souvent dans le flou et l’affliction, découvrant chaque jour un peu plus – est-ce vraiment une «révélation» ? – l’emprise du sexisme et, pire encore, dans toutes les couches de notre société.

Ainsi en fut-il après avoir visionné l’extraordinaire documentaire Je ne suis pas une salope, je suis une journaliste, de Marie Portolano, diffusé par Canal Plus, mais censuré par ladite chaîne, qui a osé retirer, summum de l’indignité du groupe de Vincent Bolloré, toute référence aux agissements d’un de ses chroniqueurs vedettes : l’ineffable Pierre Ménès. Vous voyez de qui il s’agit ?

Le bloc-noteur l’a beaucoup croisé sur les stades jadis, quand celui-ci émargeait dans la presse écrite sportive et incarnait déjà, par ses provocations de couloir, la beaufitude sexiste dans toute son horreur. Vous vous en doutez : il ne brillait pas seul en ce domaine de l’abject, c’était même une seconde nature dans ce milieu-là. Mais, allez savoir pourquoi, lui, il se distinguait déjà, sans jamais «jouer un personnage», puisque ses paroles et ses agissements se confondaient en un «tout» conforme à lui-même. La suite de sa «carrière» à la télévision ne nous démentira jamais. Grande gueule sur les plateaux, dérapages en tout genre souvent mâtinés de racisme. Et puis les femmes, surtout les femmes…

Agressions. 

Il y a ce que nous avons vu. Le baiser volé à Francesca Antoniotti sur le plateau de feu Touche pas mon sport. Puis une autre embrassade de force d’Isabelle Moreau, lors d’un Canal Football Club, voilà dix ans. Dans le documentaire censuré, une partie du témoignage de cette dernière s’avère éloquent : elle y fond en larmes au souvenir de cet épisode choquant. Et pour cause. Il s’agit bien d’une agression sexuelle.

Il y a aussi ce que nous ne verrons jamais, les actes «hors antenne». Et les mots stupéfiants qui vaudraient à n’importe quel employé d’une entreprise des sanctions sévères, sinon irrémédiables. Pierre Ménès à une collègue : «T’es habillée en salope aujourd’hui !» Ou encore : «T’aimes sucer des bites !» lancé à la cantonade. Ou ce message dans lequel il invite Marie Portolano à venir au bureau «avec ses lunettes de secrétaire perverse».

 Rassurons-nous, juste un «style franchouillard» assumé, que plusieurs de ses confrères journalistes (masculins, donc) «appréciaient plutôt». Dans la même lignée, ou pire on ne sait plus, il y eut également le tournage d’un film de promotion interne sur les coulisses de Canal, au cours duquel il força une maquilleuse à mimer une fellation devant la caméra en appuyant lourdement sur sa tête…

Pardonnez ces détails, mais ils font sens. Commentaire d’un salarié de l’époque : «Cela se passait toujours non loin de caméras ou de pontes de la chaîne. On a d’ailleurs toujours fait remonter. Mais rien d’autre que “oui, mais c’est Pierre, ça fait partie du personnage”.»

Odieux. 

Depuis, le beauf réac vulgaire a fait sa contrition sur le plateau de l’émission de Cyril Hanouna – ils vont bien ensemble. «Ces images sont scandaleuses. Franchement, quelque part, je le mérite un peu», a dit Ménès. On appréciera les «quelque part» et «un peu», lui qui procédait à des castings sauvages pour l’une de ses émissions ainsi : «Que des bombasses d’1,80 m, qui ne connaissaient pas toutes très bien le sport.»

 Une seule question : combien de victimes de ce type, que l’on dit «tactile» et «un peu libidineux», et par ailleurs «protégé au plus haut niveau». Certains affirment qu’il est «d’une autre époque». Et alors ? Hier serait moins critiquable qu’aujourd’hui ? Car, dans cette nouvelle affaire, il reste le cas Canal Plus. Protection des agresseurs sexuels, censures, licenciements : la tyrannie Bolloré n’en finit plus.

Enfin, n’oublions pas une évidence. Dans le paysage médiatique, Pierre Ménès n’est qu’un parmi tant d’odieux. Et ce sont les mêmes qui nous donnent, là comme ailleurs, et depuis trop longtemps, des leçons de philosophie appliquée au football…

[BLOC-NOTES publié dans l'Humanité du 26 mars 2021.]

Voir les commentaires

La coopérative des idées

26 Mars 2021, 07:16am

Publié par PCF Villepinte

 

Voir les commentaires

Mairie de Villepinte

25 Mars 2021, 10:13am

Publié par PCF Villepinte

Mairie de Villepinte

Le délégué du personnel suspendu durant 4 mois, à titre conservatoire, par Madame le Maire Martine Valleton. Une enquête administrative a été ouverte concernant les faits (anciens) reprochés à ce militant syndical.

De nombreux agents municipaux se sont rassemblés, ce mardi 23 mars, devant la mairie pour soutenir leur délégué.

 

 

Voir les commentaires

<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 > >>