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Bienvenue sur le blog des communistes de Villepinte

C'est Macron qui ruine la France !

19 Janvier 2020, 08:37am

Publié par PCF Villepinte

 

Publié le 17/01/2020 par PCF

La réponse Fabien Roussel en réaction à la une du journal Le Point du 16 janvier 2020.

Ainsi donc, ce serait la CGT qui, par son « entêtement idéologique », ruinerait la France ! Le voilà, donc, le coupable tout désigné à la « chienlit » actuelle. Et sans doute avec lui, toutes les autres organisations syndicales, les mouvements populaires et les forces politiques qui se dressent contre un projet largement repoussé par les Français.

Soyons sérieux. Si quelqu'un aujourd'hui menace la prospérité de notre pays et celle de nos concitoyens, ce n'est sûrement pas de côté-là qu'il faut chercher. Le responsable, c'est plutôt celui qui cherche à imposer à tout prix une réforme des retraites synonyme de régression sociale. Comment qualifier autrement un texte qui fera une grande majorité de perdants parmi les quelque 20 millions d'actifs assujettis au régime général ?

 Égrener les exemples serait fastidieux. En faisant du blocage des ressources financières la clé de voûte de sa réforme, le président de la République ferme en réalité la porte à tout débat. Pour garantir l'équilibre, en l'absence de toute alternative, les ajustements se feront ainsi immanquablement par la baisse des droits : recul de l'âge d'équilibre, modalités d'indexation des retraites défavorables, baisse des pensions en jouant sur la valeur d'acquisition du point ou sa valeur de service...

En d'autres termes, conférence de financement ou pas, les syndicats auront à choisir entre l'augmentation de l'âge de départ à la retraite et le gel des pensions. De quoi provoquer la colère, non ?

Il est possible pourtant de faire autrement, comme les communistes le proposent. Mais cela suppose de faire sauter quelques carcans. Comme augmenter les salaires, d'abord : nous demandons une hausse du SMIC de 20% et de l'ensemble des salaires, dans le public comme dans le privé.

De faire respecter sans attendre l'égalité salariale entre les femmes et les hommes, cela rapporterait 6 milliards d'euros de cotisations supplémentaires.

 Il faut mettre fin également au régime spécial de la finance : les revenus financiers perçus par les entreprises sont exonérés de cotisation pour notre système de retraite. Nous proposons de les mettre à contribution comme les autres revenus, à hauteur de 10,45 %. Cela rapporterait 30 milliards à notre système de retraites.

 Moduler enfin les cotisations sociales des entreprises favorisant l'emploi, la formation, les salaires, le climat. Voilà les propositions que nous mettons sur la table, pour garantir à tous une retraite digne, dès l'âge de 60 ans. Et cela sans aucun risque de ruiner la France, bien entendu. 

Fabien Roussel, secrétaire national du PCF et député du Nord

 

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Décivilisation(s)

17 Janvier 2020, 08:37am

Publié par PCF Villepinte

 https://1.bp.blogspot.com/-7C7ahyNgolo/XiCWkcZKjNI/AAAAAAAAGA4/7z23RjUBCu0OWdbvWOlZQfZu8hwrCxvogCLcBGAsYHQ/s320/MACRON%2BTAHTCHER.jpg

Mac Macron, la «révolution» conservatrice.

Legs.

Il y avait, jadis, pour nous libérer des chaînes de la tradition et s’affranchir des étouffoirs de la domination capitaliste, une formule que le père du bloc-noteur répétait souvent en dressant le poing: «Le meilleur est la moindre des choses.»

L’humus de nos valeurs et de nos legs, quoi qu’en disent nos forfanteries libres-penseuses, continue de nous obliger – quel que soit le prix à payer… Sans forcément traquer l’idée de Rédemption dans celle de l’émancipation, ni quêter des goûts d’Apocalypse dans l’image sainte du Grand Soir, nous savons une chose essentielle qui détermine toutes les autres: nous ne nous en sortons pas tout seuls, les humains se sauvent et progressent ensemble ou pas du tout.

Le culte de l’aventure collective ne nous est pas tombé du Ciel, mais nous avons une créance politique et philosophique sur nos beaux emballements. Une certaine éthique; un fil d’Ariane. Voilà, en vérité, ce que nous disent les grévistes depuis le 5 décembre. Et si certains en doutent, ces militants de l’espoir soulèvent quelques montagnes que nous n’imaginions même plus possible au fond de nous. Leur combat social est devenu un combat de civilisation sociale.

Destruction.

Puisque nous évoquons cet enjeu de «civilisation», parlons-en justement. Dans une tribune remarquable publiée par Libération cette semaine, signée par un collectif d’intellectuels, d’économistes, d’historiens, d’écrivains, etc.

 nous pouvions lire ces mots pertinents: «Nous prenions pour un coup de com le titre du livre du programme du candidat Macron, Révolution. Nous avions tort. Élu président, Emmanuel Macron développe avec son gouvernement une révolution libérale autoritaire sans précédent depuis Margaret Thatcher.»

La comparaison n’est pas nouvelle, le bloc-noteur l’ayant déjà testée. Mais les auteurs (parmi lesquels Jacques Bidet, Patrick Chamoiseau, Annie Ernaux, Frédéric Lordon, Gérard Mauger, Gérard Mordillat, Gérard Noiriel, Monique Pinçon-Charlot, etc.) précisent une évidence qu’il convenait de pointer crûment: «Le gouvernement d’Emmanuel Macron décivilise.»

Déciviliser: le verbe est lâché, dans toute sa dureté. Car, en effet, la «révolution» de Mac Macron vise à abattre toutes les régulations publiques qui furent la gloire – jalousée de par le monde – de nos héros du Conseil national de la Résistance. À l’aune de la loi travail, de la «réforme» des APL, de celle sur l’assurance-chômage, que signifie le dispositif supposément «universel» de la retraite à points? Une régression historique supplémentaire, qui met en cohérence, déjà, l’ensemble de l’œuvre de destruction massive ainsi assumée par Mac Macron. N’ayons donc pas peur de l’expression: en libérant, partout, les intérêts de la finance, il s’agit bel et bien d’une «révolution» conservatrice d’une ampleur terrifiante.

Durée.

Faute de mieux pour l’instant, Mac Macron joue la montre, lui qui se revendiquait «maître des horloges». Le dossier explosif des retraites lui pose désormais un problème de taille, dont il risque de ne pas sortir indemne politiquement: avant les fêtes, il pensait que les contestataires de sa réforme de classe rentreraient en douceur dans les clous. Mais l’enlisement est là. Tout ce que le «marcheur» redoutait par-dessus tout, la menace de l’immobilisme.

D’autant que le retour de la conflictualité sociale, authentique, est probablement acté, contredisant ainsi bien des analyses dominantes qui prédisaient sa fin temporaire, sinon sa mort définitive. N’oublions pas que la «trêve», défendue par les syndicats qualifiés de «réformistes», est quasiment restée sans effet sur la base. Six semaines plus tard, Mac Macron n’a toujours pas obtenu le blanc-seing qu’il espérait. Et l’opinion publique ne fléchit pas. Du jamais-vu. Cela confirme que la durée reste, depuis le début, une des données essentielles du mouvement en cours.

De quoi avoir le temps, espérons-le, de relire Mark Twain: «Ils ne savaient pas que c’était impossible, alors ils l’ont fait.»

[BLOC-NOTES publié dans l'Humanité du 17 janvier 2020.]

Publié par Jean-Emmanuel Ducoin  

 

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Les fonds de pension bien au cœur du projet de réforme

17 Janvier 2020, 08:32am

Publié par PCF Villepinte

https://www.humanite.fr/sites/default/files/styles/800x800/public/images/71980.HR.jpg?itok=dbc1dVKj
Finances. Les fonds de pension bien au cœur du projet de réforme

L’Humanité Vendredi, 17 Janvier, 2020

Pierric Marissal

Trois articles du texte de loi, actuellement devant le Conseil d’État, favorisent directement les plans de retraite par capitalisation, donc profitent aux organismes de gestion d’actifs et aux assureurs comme BlackRock, Axa ou Amundi.

L’article 64 du projet de réforme des retraites est très clair sur le sujet. Il entend «renforcer l’attractivité de l’épargne retraite», en ratifiant les ordonnances prises du fait de la loi Pacte, qui promettaient la libéralisation de ce type de produits ­financiers. Le but est donné: «Le développement de cette épargne de long terme procurera aux entreprises davantage de financements en fonds propres pour accompagner leur croissance et financer l’innovation.»

 Il s’agit donc bien de placer l’épargne retraite sur les marchés d’actions. Le gouvernement promet d’ailleurs, toujours dans l’article 64, « l’assouplissement des modalités de sortie en rente ou en capital et l’ouverture de tous les produits d’épargne retraite aux assureurs, aux gestionnaires d’actifs et aux fonds de retraite professionnelle supplémentaire». Ce qui fait dire à l’économiste atterré Henri Sterdyniak que «les bénéficiaires du méfait (la dégradation du système public de retraite) sont ainsi clairement désignés».

 

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Municipales 2020: D’ici le 7 février, l’enjeu de l’inscription électorale

17 Janvier 2020, 08:21am

Publié par PCF Villepinte

Une élection municipale se gagne ou se perd sur la capacité de chaque liste en présence à mobiliser son électorat potentiel, et à l’amener les 15 et 22 mars jusqu’aux urnes. Or la condition première et nécessaire à la participation au scrutin municipal est d’être inscrit·e sur la liste électorale de sa commune. Nous savons par expérience que l’électorat jeune et populaire est le plus touché par la non-inscription ou la mal-inscription électorale.

Il y a jusqu’au 7 février - date de clôture de la liste électorale pour participer aux élections municipales - pour remédier à cela.

Il existe maintenant un outil en ligne accessible par ordinateur ou smartphone qui permet de vérifier l’inscription électorale de chacune et chacun, ainsi que le numéro de son bureau de vote :

 https ://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/services-en-ligne-et-formulaires/ISE.

 Il est d’autant plus important de procéder à cette vérification qu’un déménagement, même circonscrit à la commune, peut entraîner une radiation des listes électorales à l’insu de l’électeur ou de l’électrice.

Pour s’inscrire ou régulariser sa situation, il suffit d’aller en mairie - soit personnellement, soit en mandatant une personne - avec un justificatif d’identité (carte d’identité ou passeport valide ou périmé depuis moins de cinq ans), un justificatif de domicile de moins de trois mois à son nom1, et le formulaire de demande d’inscription rempli :

https ://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/R16024.

L’inscription peut aussi s’effectuer par Internet sur : https ://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/ ou par courrier à la mairie en envoyant les photocopies des justificatifs et le formulaire d’inscription rempli.

Les citoyennes et citoyens de l’Union européenne résidant dans la commune depuis au moins six mois peuvent elles et eux aussi participer au scrutin municipal à condition d’être inscrit·e·s sur la liste électorale de la commune. Cette inscription est, elle aussi, possible jusqu’au 7 février en mairie, par Internet ou courrier.

Yann Le Pollotec,        secteur Élections


1. Facture d’eau, de gaz, de téléphone fixe, d’électricité, assurance d’habitation, avis d’imposition, quittance de loyer, bulletin de salaire : https ://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F1965
2. https ://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F1937

 

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Les dangers du projet deloi

16 Janvier 2020, 11:06am

Publié par PCF Villepinte

Lien: https://mail.google.com/mail/u/0?ui=2&ik=2961876afe&attid=0.1&permmsgid=msg-f:1655875462608260758&th=16fad9f5c50d0e96&view=att&disp=safe&realattid=q_6b5dda

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RETRAITES

15 Janvier 2020, 09:28am

Publié par PCF Villepinte

La retraite est un âge de liberté de vivre, pour autant qu’on le peut, compensant la «dette sociale » qu’une vie de travail a accumulée.

 C’est un temps de « non-production »pour de nombreuses personnes. Et la philosophie d’E Macron ne déteste rien autant que tous ceux qui ne produisent pas : les chômeurs, les vieux, les indigents…C’est très significatif des valeurs en jeu dans les luttes sociales.

Roland Gori

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Dividendes records du CAC 40 en 2019 : 60 milliards dilapidés vers la spéculation !

15 Janvier 2020, 08:55am

Publié par PCF Villepinte

 

Publié le 09/01/2020 par PCF

60 milliards d'euros, c'est l'orgie de liquidités restituées en 2019 aux actionnaires du CAC 40, dépassant de très loin le niveau record de 2007, avant la crise financière.

En hausse de 12 % par rapport à 2018, ces dividendes versés pour l'essentiel aux grands actionnaires des multinationales du CAC 40 vont dépasser allègrement les 500 milliards d'euros depuis 2009.

L'argent coule donc à flot, pour les fortunés et les fonds spéculatifs, en quête de rentabilité toujours plus grande, au détriment de l'investissement, des salaires et de l'emploi. Et son débit ne cesse de grossir, puisque sur la dernière décennie, la rémunération des actionnaires aura progressé 4 fois plus vite que les salaires.

Il est temps de « mettre la main » sur ce pactole accaparé par des spéculateurs sans foi, ni loi. C'est indispensable pour financer nos retraites, la création d'emploi, les hausses de salaires, la transition écologique et l'investissement productif.

Le PCF propose à ce titre de faire cotiser ces dividendes au même titre que tous les revenus et de moduler les cotisations sociales des entreprises à partir de critères sociaux et environnementaux.

A cette condition, les entreprises et particulièrement les grands groupes industriels et financiers pourraient retrouver le chemin vertueux d'une production utile aux besoins de la société, de salaires décents et d'une protection sociale de haut niveau pour les salarié-e-s qui produisent les richesses.


Fabien Roussel, secrétaire national du PCF, député du Nord

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2020

15 Janvier 2020, 08:33am

Publié par PCF Villepinte

 

...C’est pourquoi cette année 2020 sera aussi pour nous l’occasion, à travers plusieurs rendez- vous, sur l’écologie, la mondialisation, le monde du travail, le féminisme, et bien d’autres, d’écrire le manifeste pour un communiste du 21e siècle. Oui, nous serons bien présents dans le débat politique en France dans les années qui viennent.

Et j’en profite pour dire un dernier mot sur les élections municipales à venir. Je formule le vœu d’une très large participation de nos concitoyens à cette élection.

C’est là que s’exerce la démocratie dans la plus grande proximité. C’est là que se construisent les rassemblements les plus divers, les plus à l’image de la société, de la population, et c’est là que se construisent les programmes les plus proches des besoins.

Les communistes ont toujours été présents lors de cette élection et nous avons su montrer, dans l’histoire, notre apport dans chaque ville où nous avons été en responsabilité.

Les conseils de quartiers et la démocratie participative, les MJC, les centres de santé, les politiques en faveur du logement, du transport, la politique culturelle, sportive, ouverte à toutes et tous, voilà notre marque de fabrique dans l’histoire de ce pays...

 

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RETRAITES PUBLIC PRIVE: Tous concernés !

14 Janvier 2020, 11:21am

Publié par PCF Villepinte

 

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Centres de santé :

14 Janvier 2020, 09:27am

Publié par PCF Villepinte

Les questions de santé et d’accès aux soins sont devenues pour les citoyens le sujet de préoccupation principal aujourd’hui au même rang que le chômage depuis quelques années. C’est lié aux politiques d’austérité néolibérales qui se sont abattues sur le pays et qui ne cessent de réduire les dépenses de santé tandis que les besoins augmentent.

Tous les secteurs de la santé sont touchés : l’hôpital public (réduction du nombre de lits, encombrement des urgences, crise de gouvernance, endettement, manque de personnels, en psychiatrie détricotage de la politique de sectorisation, etc.), la médecine de prévention et de santé publique (quasi disparition de la médecine scolaire, suppression progressive de la médecine du travail, réduction des PMI, diminution de tous les budgets de prévention et de promotion de la santé), insuffisance du financement de l’Assurance maladie, privatisation sournoise, et renoncement aux soins. Les indicateurs concernant l’état de santé de la population montrent une dégradation de celle-ci.

Mais le problème le plus urgent est peut-être maintenant l’insuffisance de professionnels de santé en particulier de médecins. Cette pénurie touche aujourd‘hui tous les territoires : les villes comme les campagnes. Elle participe à la désertification de nombreux territoires. Les gens ne trouvent plus de médecins pour s’occuper d’eux, les rendez-vous sont lointains et les honoraires libres se généralisent et s’envolent. Devant cette pénurie, les patients se retournent vers leurs élus de proximité et la question prend un tour particulier alors que les élections municipales se profilent. En réponse, de nombreux camarades, qu’ils soient candidats non élus ou candidats élus sortants minoritaires ou majoritaires, se sont engagés dans la lutte pour obtenir la création de centres territoriaux de santé de service public. Ils rencontrent des difficultés mais aussi des succès importants dans la mobilisation des gens.

La commission nationale Santé et Protection sociale du PCF a travaillé sur cette question. Elle propose que soit mise en place une politique territoriale de santé et milite pour que soit créé un réseau territorial de centres de santé publics. Déjà en deux ans plus de 48 initiatives ont été prises par les communistes pour la création de tels centres sur tout le territoire et ce sont plus de 71 sections recensées à ce jour qui travaillent sur ces problèmes. Les communistes sont à l’œuvre ; ils organisent la population, créent des associations de lutte, travaillent ces dossiers et rassemblent beaucoup de gens sur ces thèmes populaires. Cela a des conséquences sur les listes de rassemblement qu’ils impulsent pour les prochaines élections municipales.

Le choix de promouvoir des centres de santé répond à une logique : ceux-ci sont ouverts à tous, respectent obligatoirement les tarifs opposables de la Sécurité sociale, pratiquent le tiers payant systématique et proposent une médecine d’équipe. Les professionnels sont salariés, ce qui les éloigne des contraintes et dérives du paiement à l’acte. Ils peuvent porter des programmes de promotion de la santé en fonction d’objectifs locaux adaptés aux populations. Les centres sont un outil de la démocratie sanitaire dans la mesure où les organismes gestionnaires sont dirigés par des représentants des usagers. Ils peuvent se doter, à côté des consultations de médecine générale, de consultations spécialisées orientées vers les besoins sanitaires recensés par les citoyens. Les gouvernements de droite ou socialistes ont proposé ces dernières années des « Maisons de santé » financées par des fonds publics mais restant la propriété des professionnels libéraux. Les professionnels s’organisent alors en fonction de leurs propres besoins. Ce système reste ancré sur le paiement à l’acte et aucun contrôle public n’est possible. Or nous disons : pas de financement public sans contrôle public. Le succès de ces maisons de santé n’est pas au rendez-vous car les jeunes médecins refusent largement cette pratique libérale. Ils ont été formés à la médecine d’équipe à l’hôpital et souhaitent un mode de vie différent : le salariat les attire. Ceci fait que de nombreuses maisons restent des coquilles vides. À l’inverse, le nombre de centres de santé polyvalents a augmenté de 20 % l’année dernière selon les chiffres du ministère.

Dr Michel Limousin, membre de la commission nationale Santé et Protection sociale du PCF

 

 

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