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Bienvenue sur le blog des communistes de Villepinte

Classe(s)

24 Janvier 2020, 07:17am

Publié par PCF Villepinte

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Le XXIe siècle sera celui de la lutte des classes, selon Emmanuel Todd.

Lutte. Une France plus homogène que nous ne l’imaginons… mais au bord de l’explosion sociale. Le démographe Emmanuel Todd, célèbre pour sa posture de prospectiviste, nous revient. Et il cogne.

En parcourant avec attention "les Luttes de classes en France au XXIe siècle", publié aux éditions du Seuil, nous passons par tous les sentiments bruts et analytiques: énervement (parfois), amusement (souvent), contentement (toujours) en tant que nourriture de l’esprit qui offre – à ceux qui acceptent l’expérimentation intellectuelle et une part de spéculatif – de quoi mûrir notre réflexion en additionnant les grilles de lecture.

Toujours en guerre contre l’euro (cet «échec absolu», cause de tous les maux de l’économie française), Emmanuel Todd puise dans les grandes références marxistes et s’appuie sur une relecture de livres du grand Karl, singulièrement "les Luttes de classes en France" (1850) et "le 18 Brumaire de Louis Bonaparte" (1852). L’essayiste en vient donc, tout naturellement, à rédiger ces mots comme un résumé de son opus: «La lutte des classes est notre identité. Beaucoup plus que la chasse aux Arabes ou aux homosexuels.»

En préambule, il écrit: «Parmi les acteurs de nos nouvelles luttes de classes du XXIe siècle, nous n’allons pas trouver seulement le capitalisme mondialisé, des financiers aux dents longues, mais aussi des petits-bourgeois, très nombreux, des policiers, des enseignants et surtout l’État profond (celui des énarques, des technocrates et des oligarques – NDLR), dont nous observerons la montée régulière et menaçante. Nous décrirons des classes sans conscience et aussi des classes en grand état de fausse conscience.» Et il persiste et signe: «La lutte des classes, c’est la France. Marx a certes étendu le concept à l’échelle planétaire, mais il ne faisait aucun doute pour lui que le lieu de naissance des luttes de classes modernes, c’était la France.» 

Reconstruction. Dans le détail, et pour la bonne compréhension, Emmanuel Todd distingue désormais «quatre nouvelles classes sociales». Au sommet: ce qu’il appelle «l’aristocratie stato-financière», le fameux 1% du haut de l’échelle qui, selon lui, «se fait piétiner par les Allemands et les Américains, et se venge sur les Français», tout en étant les grands gagnants du capitalisme globalisé.

Au milieu: la «petite-­bourgeoisie» des cadres et professions intellectuelles supérieures, «fière de sa pratique des musées» qui se pense «winneuse et a porté Macron au pouvoir». Toujours au milieu: ce qu’il nomme la «majorité atomisée», réunissant 50% de la population et qui rassemble «les agriculteurs, les employés qualifiés, les artisans, les professions intermédiaires».

Enfin, tout en bas, «le prolétariat, ouvriers et employés non qualifiés», soit 30%, les seuls «capables de comprendre que le libre-échange et l’euro sont une catastrophe», sachant qu’ils ont «ce défaut de souvent se passer les nerfs sur les immigrés».

Et voilà. Alors, Emmanuel Todd sombre-t-il dans la caricature quand il affirme que, au milieu de tout cela, Mac Macron «réactive sans cesse la lutte des classes par son mépris typiquement petit-bourgeois du peuple»? Ou encore quand il estime que «les classes supérieures manifestent un sadisme social envers les classes populaires»? Voire quand il assène que «l’objectif des énarques incompétents et violents qui nous dirigent n’est plus vraiment d’améliorer la situation mais de gérer la baisse de niveau de vie»?

L’essentiel est bien là et il le clame: «Le cycle annonce le retour de la lutte des classes. Nous sortons du sociétal et des valeurs identitaires pour retrouver le socio-économique.» Certains se moqueront, mais Todd voit dans cette séquence «le début d’une reconstruction morale du pays» et dans «le saccage des magasins des beaux quartiers» un combat pour «chasser les marchands du temple». Nous n’avons pas fini d’en parler…

[BLOC-NOTES publié dans l'Humanité du 24 janvier 2020.]

Publié par Jean-Emmanuel Ducoin

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Même Le Parisien

24 Janvier 2020, 07:09am

Publié par PCF Villepinte

 

 

 

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Lancement de parcoursup et de la réforme du bac : Les jeunes se mobilisent

23 Janvier 2020, 09:35am

Publié par PCF Villepinte

 

Publié le 22/01/2020 par PCF

Cette semaine marque le lancement de la plateforme parcoursup et des premières épreuves du baccalauréat sous son nouveau format.

Parcoursup, deux ans et un bilan catastrophique

Mercredi 22 janvier marque le lancement de la plateforme parcoursup. Des centaines de milliers de lycéens et d’étudiants en réorientation vont devoir entrer leurs vœux jusqu’au 12 mars. Voilà deux ans que la plateforme a été lancée et le bilan que nous pouvons en faire est catastrophique. Des milliers de candidats ont été laissé sur le carreau et n’ont pas eu le droit d’accéder aux bancs de l’université, des dizaines de milliers d’autres ont intégré une filière qui ne correspondaient pas à leur projet professionnel.

Mercredi 22 janvier marque le lancement de la plateforme parcoursup. Des centaines de milliers de lycéens et d’étudiants en réorientation vont devoir entrer leurs vœux jusqu’au 12 mars. Voilà deux ans que la plateforme a été lancée et le bilan que nous pouvons en faire est catastrophique. Des milliers de candidats ont été laissé sur le carreau et n’ont pas eu le droit d’accéder aux bancs de l’université, des dizaines de milliers d’autres ont intégré une filière qui ne correspondaient pas à leur projet professionnel.


Le critère qui semble le plus discriminant pour trier les bons des mauvais dossiers est le lycée d’origine. Les élèves issus des lycées les mieux côtés souvent dans les beaux quartiers sont privilégiés à ceux issus de lycées moins réputés et souvent dans des quartiers moins favorisés. Sous couvert de sélection au mérite, c’est une sélection sociale qui s’est mise en place.


Cette année encore le bilan ne peut être que catastrophique car d’une année à l’autre le nombre de candidats augmente du fait des étudiants en réorientation, sans que le nombre de places dans l’enseignement supérieur n’augmente pour autant. Cela ne pourra aller qu’en empirant avec l’application de la réforme du bac

Réforme du bac : un lancement chaotique


En plus du lancement de parcoursup, cette semaine marque le début des épreuves “E3C” du baccalauréat. Pour la première fois depuis la réforme Blanquer, les élèves en classe de première sont en train de passer les premières épreuves du baccalauréat. Cette réforme vient mettre fin aux examens terminaux, désormais la majeur partie de la notation se fera en contrôle continue au sein des établissements.


Le lancement de ses épreuves est chaotique. De nombreux établissements n’ont ni les moyens, ni les informations suffisantes pour l’organiser de façon satisfaisante. Ainsi les salles ne seront souvent pas mises en place pour accueillir correctement une épreuve, la correction des copies ne permettra pas toujours de garantir un réel anonymat. Les conditions et les sujets différents entre chaque établissement viennent provoquer une rupture d’égalité entre les élèves.


Ainsi, en lieu et place d’un diplôme national commun à tous les élèves, peu importe le lycée d’origine, le baccalauréat devient un diplôme propre à chaque établissement. La valeur du diplôme ne sera plus évaluée en fonction de la note obtenue mais de la valeur de l’établissement.

Les deux réformes vont creuser la fracture sociale dans l’éducation

La réforme du baccalauréat, jointe à parcoursup, va avoir des effets désastreux. Cette réforme vient entériner ce qu’a commencé parcoursup. Si déjà aujourd’hui le lycée d’origine à un poids dans la sélection des “bons dossiers”, avec la réforme du bac celui-ci sera déterminant. Il y aura désormais des lycées à plusieurs vitesses. Entre, d’une part, ceux les mieux cotés, souvent situés dans les beaux quartiers, qui permettront d’ouvrir la plupart des portes de l’enseignement supérieur et, de l’autre, les lycées dits de périphérie qui permettront d’accéder à un nombre limité de filières.


Ces réformes viennent renforcer la sélection sociale à l’entrée de l’enseignement supérieur et creuser encore un peu plus la fracture sociale et spatiale entre les enfants issus de la bourgeoisie et ceux des classes populaires. Force est de constater que l’éducation qui devrait permettre à chacune et chacun de pouvoir s’émanciper de son origine sociale et espérer une ascension sociale n’est en réalité qu’un outil de reproduction, si ce n’est d’amplification des inégalités présentes dans la société. Le gouvernement a fait le choix de la sélection plutôt que d’investir dans l’enseignement supérieur.

Les lycéens s’organisent

Face à ces réformes injustes, la colère des lycéens ne cesse de se faire ressentir. Alors que l’écrasante majorité des syndicats d’enseignants demande un report des épreuves du baccalauréat, le ministre de l’Éducation a décidé de les maintenir. Les premières épreuves ont donc débuté à partir de lundi. Face à cette désorganisation et une réforme injuste, des lycéens se sont organisés et, dès lundi, ils ont bloqué leur lycée pour empêcher la tenue des examens.
Le MJCF est présent et même à l’initiative dans nombre de ces blocages. Voilà un an et demi que les jeunes communistes mènent un travail de fond pour informer et organiser les lycéens contre ces réformes. Les mobilisations de lundi ne sont que le début d’une mobilisation qui va s’inscrire dans le temps long pour faire tomber ces réformes. Le MJCF demande le report des épreuves du baccalauréat et que le gouvernement initie une nouvelle réforme qui permette à chacun d’étudier dans de bonnes conditions dans la filière de son choix.

Léon Deffontaines, secrétaire général du MJCF.

 

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500 femmes attendues en tête de cortège contre la réforme des retraites ce vendredi

23 Janvier 2020, 09:26am

Publié par PCF Villepinte

Lettre d'information n° 125  | 23 janvier 2020
 
 
 
 
La chorégraphie sur l'air de À cause des Garçons imaginée par les militantes féministes d'Attac fait désormais partie de la bande son des manifestations contre la réforme des retraites. Ce vendredi 24 janvier, ce sont quelque 500 femmes qui sont attendues en tête du cortège à Paris. La NVO a assisté à la répétition des militantes.
 
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Les femmes, les grandes perdantes de la réforme

22 Janvier 2020, 08:13am

Publié par PCF Villepinte

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Mobilisons-nous pour défendre les libertés publiques

22 Janvier 2020, 08:10am

Publié par PCF Villepinte

 

Déclaration du Parti communiste français, Paris, le 20 janvier 2020

 

En butte à un mouvement social puissant contre la casse des droits sociaux et que soutient une large majorité de l'opinion, le gouvernement cherche à rétablir la légitimité de sa politique en usant de la force. Il tente d'intimider celles et ceux qui le contestent, de faire taire les aspirations à la justice sociale et écologique, de s'imposer à la société par son autoritarisme.

Des manifestants durement réprimés ; des forces de l'ordre équipées d'armes interdites dans la plupart des pays européens et engagées dans une stratégie d'affrontements et de répression, au prix de très nombreux blessés ; des syndicalistes menacés de sanctions ou poursuivis devant les tribunaux pour avoir exercé leurs mandats de défense des droits des travailleurs ; un journaliste placé en garde à vue pour avoir simplement révélé la présence du président de la République à une représentation théâtrale ; une justice dont l'indépendance est de plus en plus bafouée ; un livreur mort à la suite de son interpellation musclée par des policiers : les libertés publiques sont aujourd'hui gravement mises en cause.

 Le climat de violence ainsi créé accélère une régression démocratique lourde de danger pour l'avenir de la France.

 Ce sont les principes mêmes de la République qui sont ici mis en question. 

Il est urgent de dire stop. De défendre une conception républicaine, celle d'une police de service public, protégeant les citoyens et leurs libertés. D'oeuvrer à l'indépendance retrouvée de la justice, garantie des droits de chacune et chacun. D'agir en faveur de la liberté de la presse et du pluralisme de l'information, de les protéger d'un pouvoir dangereux. De défendre les libertés syndicales, conquête essentielle pour la défense des droits des salariés face aux inégalités et aux politiques patronales.

Le Parti communiste français appelle toutes les forces attachées à la démocratie et aux grandes conquêtes sociales dans ce pays, les organisations syndicales, les associations et les organisations non gouvernementales, les forces de gauche et écologistes, les citoyennes et les citoyens à se mobiliser massivement autour de ces objectifs.

 

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Capitalisme. À Davos, l’hypocrisie des puissants atteint les cimes

21 Janvier 2020, 06:59am

Publié par PCF Villepinte

L'Humanité

Mardi, 21 Janvier, 2020

Thomas Lemahieu

Dans la station suisse, le Forum économique mondial vient de s’ouvrir, avec un programme aux accents plus écolos tu meurs. L’organisation promet de rembourser une partie des frais de train et de proposer plus de plats végétariens.

Comme chacun le sait depuis Lénine, les capitalistes vendront eux-mêmes la corde avec laquelle ils seront pendus. Mais cette année, lors de leur grand raout traditionnel dans la station chic de Davos (Suisse), ils vérifieront que la corde a bien été fabriquée et convoyée dans les règles de l’art: empreinte carbone et émissions de gaz à effet de serre proches de zéro, labellisation verte ou «socialement responsable», etc. Juste avant l’an 2000, l’essayiste américain Lewis Lapham brocardait déjà le Forum économique mondial (FEM) sur sa «montagne de vanités»«se concentrent 70 % de la production mondiale d’autosatisfaction». En une vingtaine d’années, ce phénomène a connu une inflation carabinée, et, aujourd’hui, l’hypocrisie repue des puissants et des oligarques, retirés près des cimes et loin des colères populaires dans le monde entier, dépasse allègrement les plus hauts sommets des Alpes.

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Ecologie: Une actualité brûlante !

21 Janvier 2020, 06:51am

Publié par PCF Villepinte

 

« Notre maison brûle et nous regardons ailleurs. » Cette citation, entrée dans l’Histoire, a aussi dorénavant une dimension prémonitoire. Après le gigantesque brasier qui a consumé la forêt amazonienne l’année dernière, c’est au tour de l’Australie de partir en cendres ! Et certains experts de pronostiquer que cela se reproduira dans d’autres zones de la planète.
Drame humain avec des dizaines de morts. Émotion. Solidarité aux Australiens, dans un pays où l’assurance habitation n’est hélas pas toujours la règle.


Drame pour la biodiversité, particulièrement fragile dans un contexte insulaire, avec de nombreuses espèces qu’on ne trouve que dans cette partie du globe (on pense aux marsupiaux, notamment) qui sont menacées d’extinction après la disparition de millions d’individus (et probablement un milliard).


Drame pour le climat qui voit s’accentuer les émissions de CO2 résultant de l’incendie. Et cela alors que 2019 vient d’être classée 3e année la plus chaude en France, confortant toujours un peu plus la réalité du réchauffement climatique.


Alors que l’Australie subit en ce moment des températures caniculaires et une sécheresse forte, facteurs favorisant les incendies, le climato-scepticisme n’est plus de mise. L’inaction climatique n’est plus permise. Elle conduit à ce type de drames. Et pourtant, ironie du sort, le Premier ministre conservateur australien est climato-sceptique, et critiqué par son peuple pour son inaction. Les Australiens le payent au prix fort ! Le capitalisme est mis en cause, se préoccupant plus du profit à tout prix, quitte à mettre en péril ressources naturelles et populations.


Dans ce contexte de montée planétaire des préoccupations environnementales, Macron tente de redorer son blason vert. D’un côté, il n’écoute pas son peuple, en faisant la sourde oreille sur la question des retraites mais, de l’autre, se veut à l’écoute des citoyens qui planchent sur des solutions écologiques, en leur promettant un référendum ou l’application de lois qui seraient issues des travaux de la convention citoyenne pour le climat. Duplicité démocratique. Et les doutes sont permis sur cette promesse au regard de la politique actuelle négative du gouvernement en matière d’écologie. D’ailleurs Greenpeace ne se prive pas de critiquer cette politique et fustige, à juste titre, que Macron n’assume pas ses propres responsabilités.


En effet, lutter contre le réchauffement climatique devient urgent. On ne comprend donc pas bien pourquoi Macron va tirer au sort des citoyens pour travailler aux solutions climatiques (si ce n’est pour faire de la com’ et renvoyer à des solutions individuelles qui ne questionnent pas l’incongruité du système capitaliste pollueur) mais n’écoute pas les suggestions d’associations environnementales, des syndicats ou des partis politiques qui proposent des solutions pour changer le système et des solutions d’applications immédiates. On pourrait, sans attendre, prendre des mesures pour lutter contre le réchauffement climatique, ce qui demande sur la durée de réelles politiques publiques… mais manifestement la volonté politique réelle manque !
Alors, en cette nouvelle année 2020, il faut faire un vœu collectif : mettre nos forces en commun pour construire une alternative politique à Macron, un changement de politique réellement écologique et social.

 PCF 14.01.2020

Alain Pagano
membre du CEN,
responsable de la commission Écologie

 

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Faut pas déconner, on nous prend pour des cons dès qu'on n'est né!

19 Janvier 2020, 08:50am

Publié par PCF Villepinte

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L'HUMANITE

19 Janvier 2020, 08:45am

Publié par PCF Villepinte

Bonjour à chacune et chacun,

 Une impressionnante panoplie idéologique est déployée pour faire taire le pays qui refuse une loi de destruction des retraites solidaires. Que dis-je, on a dépassé le débat idéologique au sens de la confrontation entre idées, entre projets, arguments contre arguments.

Non la panoplie dont je parle est celles de qualificatifs insultants contre le mouvement social et particulièrement contre les syndicats qui résistent, au premier rang desquels il y a la CGT. Quand ce n’est pas l’insulte, c’est le défilé d’experts en retraite, de sachants, de spécialistes et de journalistes de la bien-pensance généralement pour délivrer la bonne parole. On a beau être dans un prétendu « nouveau monde », on retrouve depuis quarante ans les mêmes qui nous expliquent ce qu’il faut penser.

Semaine après semaine, quand ils ont fini d’expliquer que le mouvement s’essouffle, les grévistes et leurs syndicats sont tour à tour qualifiés d’ « islamo-syndicalistes », ou de « preneurs d’otages », de gens « radicalisés » ou de « jusqu’au-boutistes ». Voilà le niveau ! Du contenu de la loi ? Pas un mot.

 Un seul journal a donné à ses lectrices et lecteurs le contenu de l’essentiel des articles du projet de loi et son décryptage. Un Seul : L’Humanité.

 

 

 

 

Contre-réforme des retraites : le décryptage

 

L'Humanité décrypte les principaux articles du projet de loi du gouvernement "instituant un système universel de retraite" par points.

 

Lire ici

 

 

À télécharger : le projet de loi en intégralité

 

L'Humanité met à votre disposition en intégralité le projet de loi sur la réforme des retraites. 141 pages 67 articles pour vous faire votre propre opinion.

 

Lire ici

 

 

Un seul journal montre chaque jour la diversité du mouvement, son élargissement à de nouvelles professions, les visages de la nouvelle France jeune, métissée, socialement diversifiée. De nouvelles jonctions se créent, de nouveaux croisements et nouvelles rencontres se produisent fortifiant dans l’action une unité populaire en germe. Un lien nouveau est vraisemblablement en train de se construire entre les classes populaires et des fractions importantes des classes moyennes. Lié à cette jonction entre le mouvement des gilets jaunes et le mouvement social et syndical.

 La conscience grandit d’un destin collectif pour aujourd’hui et pour les générations à venir. Grandit aussi la conscience que ces « contre-réformes » ne sont pas obligatoires mais destinées à servir les puissances financières au travers desdits « plans épargne retraite » doux nom pour dire que pour avoir une retraite demain il faudra d’abord donner notre argent aux fonds financiers ou aux fonds de pensions.

 

 

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