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Bienvenue sur le blog des communistes de Villepinte

CGT: L'extrême droite n’est pas bienvenue dans nos manifestations

9 Décembre 2019, 08:38am

Publié par PCF Villepinte

Carte des mobilisations en France
Publié le 4 déc 2019
 

Temps de lecture : 2 min.

En soutenant la grève du 5 décembre, le Rassemblement national, parti d'extrême droite, joue encore la confusion mais ses positions sociales ne sont qu’une mascarade.

L’extrême droite, dont les positions racistes divisent les travailleurs et travailleuses, n’a pas sa place dans nos manifestations.

« Les solutions de gens qui sont racistes ne sont pas les bienvenues dans les mouvements sociaux. Le problème dans notre pays c'est pas l'immigration, c'est le partage des richesses. il y a des solutions simples. Nous, on est pour la retraite à 60 ans. Il suffit de reprendre les exonérations de cotisations dont bénéficient un certain nombre d'employeurs, ça représente 20 milliards. Il y a de quoi financer largement la retraite à 60 ans et améliorer les pensions », a déclaré Philippe Martinez, en réaction au soutien affiché du RN à la grève du 5 décembre.

En effet, le Rassemblement national s’est fendu d’un communiqué début novembre : la présidente du parti d'extrême droite « apporte son entier soutien au monde du travail, qui a des intérêts communs ».

Nous n'avons rien en commun !

Ce communiqué est dans la ligne du confusionnisme propre à ce mouvement qui feint de défendre des « positions sociales » sans jamais remettre en cause l’organisation capitaliste du travail ou les politiques patronales.

L’extrême droite adopte un discours « social » tout en restant sur une ligne nationaliste et raciste, qui cherche à se faire passer pour une forme de lutte contre le capital. Ils préfèrent diviser les travailleurs et travailleuses que combattre les politiques qui détricotent les conquis sociaux.

En effet, les positions « sociales » du RN s’inscrivent dans un tout autre cadre que nos revendications.

La priorité nationale et les mesures discriminatoires envers les étrangers sont au cœur de leur projet, là où nous défendons l’égalité des droits de tous les travailleurs et travailleuses comme un principe fondamental et émancipateur, permettant d’améliorer l’ensemble des droits ainsi que les conditions de travail et de vie.

C’est pourquoi le RN n'est et ne sera pas le bienvenu dans nos luttes, qui sont des luttes pour le progrès social et la défense des tous et toutes les travailleurs.

Nous sommes une organisation avec l'antiracisme chevillé au corps et nous n'aurons jamais rien en commun avec un mouvement qui porte une idéologie raciste et xénophobe.

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Trente-deux voix pour les retraites.

9 Décembre 2019, 08:33am

Publié par PCF Villepinte

Dans l’Humanité du 9 décembre . 
Vendredi, 6 Décembre, 2019

Evénement. Plus de trente personnalités du monde artistique, intellectuel et littéraire prennent la parole et apportent leur soutien au mouvement social pour les retraites. Retrouvez-les dans l’Humanité du lundi 9 décembre!

 

Découvrez : 

« Soutien total » 

par Ariane Ascaride, Actrice

« Et si on faisait une révolution du sourire »

par Pierre Audin, Professeur de mathématique, fils de Maurice et Josette Audin

« La contre-réforme »

Ludivine Bantigny, Historienne, Université de Rouen-Normandie

« Une bataille décisive pour l’avenir du pays »

Etienne Balibar, Philosophe, enseignant à l’université Kingston de Londres

« Il ne peut y avoir d’équité basée sur une injustice »

Mireille Bruyère, Economiste atterrée

« La réforme ne doit pas être une simple question de budget »

par Sébastien Balibar, Physicien, membre de l'Académie des Sciences

« Ils sont dangereux »

par Laurence De Cock, Historienne et essayiste

« La violence de la vérité officielle »

par Laurent Binet, Ecrivain

« La retraite par points, c’est point de retraite »

par Chantal Jaquet, Philosophe, professeure à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne

« Je solidaire pour les retraites »

par Philippe Corcuff, Maître de conférences en science politique à Sciences Po Lyon

« Renouvelons ce choix de société »

par Anne Jollet, Historienne université de Poitiers, coordinatrice des Cahiers d’histoire

« Un vulnérable président »

par Éric Fassin, Sociologue, Université Paris 8 Vincennes-Saint-Denis

« Cette grève est la nôtre »

par Isabelle Garo, Philosophe

« La réforme mystificatrice »

par Jean-Marie Harribey, Economiste, co-président du conseil scientifique d’ATTAC

« Face à la stratégie de la terreur »

par Sabina Issehnane, Economiste, Université de Rennes

« Horizontal/Vertical »

par Gérard Mauger, Sociologue, directeur de recherche émérite CNRS

« L’horizon de notre 3ème âge »

par Victoria Klotz, Artiste plasticienne

« Pénibilité et espérance de vie »

par Vincent Message, Ecrivain et enseignant de littérature comparée à l’Université Paris VII

« La désagrégation de ce qu’il reste de services publics »

par Frédérique Matonti, Politiste, Paris I-Panthéon-Sorbonne

« Un système ploutocratique»

par Marie-José Mondzain, Philosophe

« Un pouvoir pervers »

par Gérard Miller, Psychanalyste et réalisateur

« Dignité des travailleurs contre cupidité de l’oligarchie capitaliste »

Par Monique Pinçon-Charlot et Michel Pinçon, Sociologues, anciens directeurs de Recherche au CNRS

« La honteuse propagande gouvernementale »

par Gérard Mordillat, Cinéaste et auteur

« Une démocratie réelle est en jeu »

par Michèle Riot-Sarcey, Historienne du genre

« Au-delà de nous-même »

par Willy Pelletier, Sociologue, coordinateur général de la Fondation Copernic

« Avec ce pognon de dingue »

par Catherine Sinet, Actrice et directrice éditoriale

« Tonnerre-décembre »

par Sylvain Pattieu, Ecrivain

« Nous ne sommes ni dupes, ni manipulables »

par Shumona Sinha Ecrivaine

« La boîte à claques qui les démangent »

par Christian Rauth, Acteur et scénariste

« Néolibéralisme et injustice sociale »

par Emmanuel Renault, Philosophe, université Paris-X Nanterre

« Pas de protection durable des travailleurs sans protection de l’environnement »

par Philippe Torreton, Comédien

« Le déjà-là communiste »

par Bernard Vasseur, Philosophe

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Utile

8 Décembre 2019, 08:33am

Publié par PCF Villepinte

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L'HUMANITE : LA VERITE SUR NOS REGIMES DE RETRAITES

8 Décembre 2019, 08:14am

Publié par PCF Villepinte

Le mercredi 4 Décembre 2019, le journal l'Humanité, a publié un « quatre pages » précisant nombre d’informations concernant la réforme des retraites Macron/Delevoye, une réforme pour la finance, pour ceux qui s’enrichissent en dormant.

Après l’énorme journée de grèves et de manifestations dans tout le pays,  un millions et demi de personnes dans la rue, vous trouverez en cliquant  sur " Huma la vérité sur nos retraites" des éléments essentiels pour développer encore la mobilisation, imposer le retrait de cette réforme macroniste et montrer que des solutions de progrès social existent.

Bonne lecture et abonnez-vous à l’Humanité.

 

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Que comprend Mac Macron en vérité ?

7 Décembre 2019, 11:17am

Publié par PCF Villepinte

https://1.bp.blogspot.com/-r6y1kpvGO6c/XekaP7_dCsI/AAAAAAAAF_k/Lyh8WferiYYMMV-VzNlXy6oCgfzcOPPGgCLcBGAsYHQ/s1600/310x190_manifestation-5-decembre-contre-reforme-retraites-marseille.jpg

Que comprend Mac Macron en vérité?

Historique. Il suffirait d’un rien, désormais, pour que le désespoir programmé – qui, telle une expérimentation de masse, est la forme nouvelle d’une violence oppressive ayant pour but de briser la volonté de résistance – ne se transforme en une coalition de toutes les colères que nous pourrions nommer autrement: révolte.

Au lendemain d’une journée historique de mobilisations et de grèves, qui constituera peut-être un tournant social majeur capable de réinventer quelque espoir collectif, on pardonnera au bloc-noteur de ne penser qu’au futur, aux lendemains, à ses suites éventuelles, quelles qu’en soient les formes en tant que double espoir.

D’abord, empêcher Mac Macron de nous imposer son funeste projet de contre-réforme des retraites. Ensuite, imaginer et construire un débouché politique et citoyen pouvant agréger les souffrances et les ras-le-bol cumulés du peuple, sachant redonner une vision historique et presque philosophique à tout esprit de re-conquête. Rarement dans l’histoire contemporaine avons-nous assisté à la perspective durable d’un grand mouvement syndical interprofessionnel – avec en appui une «base» protéiforme qui pousse fort – qui se revendique de l’intérêt général.

Comme par hasard, cela coïncide avec le moment même où les gilets jaunes s’interrogent sérieusement sur les acquis et les limites de leur action – ce qui peut laisser croire à une participation active de leur part pour la suite des événements. Au passage, n’oublions pas que même la CFDT se trouve à deux doigts de se fâcher sérieusement: se souvient-on d’un précédent? Bref, résumons par une autre question simple: sommes-nous entrés dans des eaux de hautes turbulences dont «les cadres traditionnels de réflexion et de l’action sont perturbés», comme le suggère l’historienne Danielle Tartakowsky?

 


https://1.bp.blogspot.com/-r6y1kpvGO6c/XekaP7_dCsI/AAAAAAAAF_k/Lyh8WferiYYMMV-VzNlXy6oCgfzcOPPGgCLcBGAsYHQ/s1600/310x190_manifestation-5-decembre-contre-reforme-retraites-marseille.jpgHétéronomie. Depuis un an, nous vivons une

sorte de basculement. Jusque-là, hors 1995 et la bataille autour du CPE, il semblait qu’aux yeux du plus grand nombre, si ce n’est de tous (sic), le conflit social à «la dure» ne soit plus possible ni permis, étant entendu qu’il ne saurait y avoir d’autre monde que celui-ci… Autant l’admettre, nous-mêmes l’avions-nous peut-être intégré par défaut, abandonnant contre notre gré toute idée prérévolutionnaire – la grande crainte des puissants qui, eux, vivent et pensent comme sous l’Ancien Régime, la seule domination comme boussole.

Regardez Mac Macron, au moment où l’heure de vérité survient, la vraie cette fois. Dans son entourage, quelques indiscrétions le laissent d’ailleurs entendre: «C’est la fin du quinquennat qui va se jouer en quelques jours», assure un conseiller. Et ce dernier confesse: «Là, on ne pourra pas refaire le coup du grand débat une seconde fois… Cette fois, les corps intermédiaires sont dans le jeu.»

Autre manière d’affirmer que l’absence de réponse rapide, comme avec les gilets jaunes il y a un an, paraîtrait une erreur stratégique, surtout si le mécontentement attendu de l’opinion contre les grèves ne survient pas rapidement. Comment Mac Macron s’y prendra-t-il avec ce mouvement-là, d’une ampleur considérable?

«Le macronisme ne comprend pas le conflit», tranche Luc Rouban, directeur de recherche au CNRS, dans une tribune publiée par le Monde cette semaine. Et il ajoute cette sentence terrible: «Pratiquant le libéralisme dans un pays qui n’a rien de libéral, le président reste prisonnier d’une appréhension économiste et managériale du monde. (…) Le macronisme ignore l’hétéronomie née de la pauvreté ou de l’exclusion et aussi celle du quotidien et des institutions sociales.»

Résultat? Deux années de pouvoir et de gestion de «l’entreprise France», comme dans le privé, ont débouché non seulement sur la multiplication des conflits, mais également sur leur radicalisation. Luc Rouban précise: «Le macronisme ne comprend pas le tragique de la vie dans ce qu’il a de plus brutal et de plus commun dans la rue, au travail, à l’hôpital, dans les maisons de retraite, dans les communes rurales.»

Que comprend Mac Macron en vérité? Au mouvement social en cours de lui apprendre au moins que, face à ses offensives néolibérales et autoritaires, les luttes sociales et politiques puisent loin dans notre Histoire commune, et que, accessoirement, il ferait bien de s’en méfier…

[BLOC-NOTES publié dans l'Humanité du 6 décembre 2019.]

Publié par Jean-Emmanuel Ducoin à Au

 

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Retraites: nous pouvons gagner en étant toutes et tous mobilisé-e-s le 10 décembre

7 Décembre 2019, 11:14am

Publié par PCF Villepinte

Publié le 06/12/2019 par PCF

L'exceptionnel succès de la mobilisation du 5 décembre a commencé à modifier le rapport de forces dans le débat sur l'avenir de notre système de retraites.

Malgré leurs manœuvres pour diviser les français, le Président de la République et son Premier ministre doivent désormais tenir compte de l'ampleur de la riposte que le monde du travail, les organisations syndicales, la jeunesse ont commencé à leur opposer. Les Français ont parfaitement compris que la retraite Macron, c'était une retraite plus tardive et moins de pensions pour tout le monde !
Oui, le mouvement social, uni et déterminé, est aujourd'hui en capacité de faire renoncer le pouvoir à son projet rejeté par une très large majorité des français.e.s.
C'est un objectif prioritaire auquel le PCF entend contribuer, en appelant à participer aux nouvelles mobilisations sociales décidées par les organisations syndicales, avec la nouvelle journée d'action du 10 décembre.
Une vraie réforme est possible, si elle se donne pour objectifs, comme le propose le PCF, de garantir de nouveaux droits pour les salariés et les retraités et si elle s'appuie sur une logique juste et efficace pour leurs financements.
Le gouvernement doit aussi entendre la colère qui s'exprime concernant le pouvoir d'achat en augmentant dès le 1er janvier le SMIC de 20 % et convoquer une conférence nationale sur les salaires.

Il doit par ailleurs en finir avec ses politiques visant à favoriser toujours plus le capital et enfin mettre à contribution, au juste niveau, les revenus financiers, aujourd'hui épargnés de toute contribution au financement de la protection sociale.

Le 10 décembre dans la rue, avec les salariés et la jeunesse, le 11 décembre lors du meeting qu'il organise à Saint-Denis avec toutes les forces de gauche et écologistes, le PCF continuera à mettre toutes ses forces dans la bataille pour faire retirer cette réforme et construire, sans attendre, une alternative crédible à ses politiques.

 

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Un million de soutiens pour un référendum sur l'avenir d'ADP : E. Macron doit tenir ses engagements !

6 Décembre 2019, 08:38am

Publié par PCF Villepinte

Publié le 05/12/2019 par PCF

Plus d'un million de soutiens ont désormais été obtenus et validés par le Conseil constitutionnel en faveur de l'organisation d'un référendum sur l'avenir d'Aéroports de Paris.

La proposition de Référendum d'Initiative Partagée soutenue par 248 parlementaires, la mobilisation des salariés d'ADP, de nombreuses organisations politiques, associatives et syndicales, des élu-e-s locaux ont permis de rassembler autant de signatures.

De nombreux freins ont pourtant été mis en place par le gouvernement pour que le débat public autour de l'avenir d'ADP soit confisqué : aucun information, aucun débat public,

ADP est un Bien commun de la Nation et sa gestion doit faire l'objet d'un débat citoyen, nourri par les enjeux spécifiques posés en Ile-de-France pour l'emploi, l'aménagement du territoire et le climat. Sa privatisation irait à l'encontre de l'urgence climatique qui appelle à réduire les gaz à effets de serre, à réduire les nuisances et protéger les populations riveraines. Elle conditionnerait la gestion de l'entreprise aux exigences de rentabilité financière des actionnaires privés, alors que la puissance publique doit plus que jamais maîtriser la filière de l'aérien.

Le Président de la République s'est dit favorable le 25 avril dernier à l'abaissement à un million du seuil de soutiens recueillis pour l'organisation des référendums d'initiative partagée.

Il peut sans attendre passer de la parole aux actes ! Il a le pouvoir de convoquer un référendum sur l'avenir d'ADP et de créer les conditions pour que notre peuple puisse décider, au terme d'un vrai démocratique, du devenir d'un de ses fleurons économiques.

 

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Énorme mobilisation contre le projet de réforme des retraites

6 Décembre 2019, 08:33am

Publié par PCF Villepinte

 

CGT 5 décembre 2019 | Mise à jour le 5 décembre 2019

Par Isabelle Avran, Frédéric Dayan, Dominique Martinez et Lincoln Netiele | Photo(s) : Lara Mattelart/ Bapoushoo

Manifestation contre la réforme des retraites à Angoulême le 5 décembre 2019

Partout, à Paris comme en régions, la grève unitaire reconductible de ce 5 décembre pour dire non à la contre-réforme des retraites d'Emmanuel Macron a été massivement suivie par les salariés du privé comme du public et partout, les cortèges ont été particulièrement étoffés.
Dès demain vendredi 6 décembre les salariés sont appelés à se retrouver en assemblées générales pour reconduire le mouvement. Reportages à Paris.

Mouvements de grèves dans de très nombreuses entreprises du privé et du public, cortèges nourris dans toute la France : le pays n'avait pas connu une telle mobilisation du monde du travail depuis plusieurs années.Dans presque tous les secteurs en effet des mouvements de grève ont été votés.

Plus de la moitié des enseignants, plus de 85 % des conducteurs de train, des salariés de nombreuses entreprises privées, ceux des raffineries (sept sur huit), près des deux tiers des agents de la RATP, ceux de musées, bibliothèques, et de nombreux sites, des urgentistes, infirmiers et infirmières, éboueurs, pompiers, journalistes ou techniciens de Radio-France…

Tous étaient en grève ce 5 décembre avec d'autres, de même que des dizaines de milliers de salariés de la grande distribution et du commerce, des transports, des services publics territoriaux, des finances, mais aussi de l'automobile, de l'énergie, de la justice, des piscines, de la restauration… L'université de Toulouse était également fermée.

Dans plusieurs entreprises, comme à la RATP, par exemple, les salariés ont déjà décidé de reconduire le mouvement au moins jusqu'à lundi. D'autres votes doivent avoir lieu le 6.

Dans près de 250 cortèges, de Châteauroux à Roanne, de Marseille à Troyes, de Périgueux à Toulouse, de Guéret à Perpignan, de Bordeaux à Rennes, de Toulouse à Montpellier, Lille ou Lyon, de Brest à Limoges… plus d'un million et demi de salariés de toutes générations, toutes professions et toutes catégories sont descendues dans les rues. À Paris, quelque 250000 manifestants ont été comptabilisés.

Unité

Le mouvement a été partout unitaire, à l'appel national de la CGT, de FO, de la FSU, de Solidaires, des organisations lycéennes et étudiantes Fidl, MNL, UNL, Unef… . La CFE-CGC a elle aussi appelé à manifester et la CFTC a laissé ses syndicats libres de se rallier au mouvement.

 

Manifestation contre la réforme des retraites, cortège de Paris du 5 décembre 2019

Quant à la CFDT, elle demeure la seule confédération à ne pas avoir appelé à la mobilisation, contrairement à sa fédération des cheminots.

Les Gilets jaunes, réunis en «assemblée des assemblées» à Montpellier le 3 novembre, avaient eux aussi, au-delà de l'hétérogénéité du mouvement, voté pour rejoindre eux aussi la grève et les défilés.

Tous concernés

Les salariés l'ont compris : chacun est concerné. Et l'inquiétude sur l'âge de départ en retraite, sur le montant des pensions et sur le caractère aléatoire et risqué d'un système par points remplaçant un régime solidaire, s'ajoute aux colères accumulées contre les injustices sociale et fiscale, la croissance des inégalités, de la pauvreté, de la précarité, la fermeture de services publics, le démantèlement du droit du travail, la mise à mal de l'assurance chômage…

Massivement, le monde du travail rejette le projet Macron de contre-réforme de notre système de retraites.

Selon un sondage Viavoice pour Libération réalisé mi-novembre, 89 % des sondés estiment que nous vivons une crise sociale. 87 % sont favorables aux actions pour la défense de l'hôpital, 62 % soutiennent les mobilisations pour les retraites… Et 75 % souhaitent que le gouvernement change de politique économique et sociale…

Échec des tentatives de divisions

Les tentatives de divisions, largement relayées par les grands médias, n'ont donc pas fonctionné. Car le gouvernement aura tout fait pour diviser les salariés entre ceux qui relèvent des régimes spéciaux et les autres; diviser les générations, entre les très prochains retraités qui ne seraient pas directement concernés par sa contre-réforme, et leurs enfants. Cela n'a pas pris.

Droits dans leurs bottes

Le gouvernement pourtant continue de se déclarer déterminé à aller jusqu'au bout, tout en avançant l'idée selon laquelle il y aurait encore des marges de négociations, mais pas sur le fond de sa réforme. «Nous ne calerons pas» va jusqu'à affirmer Gilles Le Gendre, patron des députés LREM. Selon lui, «aucun syndicat ne pense sérieusement» que le gouvernement «renoncera». Il y a u quart de siècle, un certain Alain Juppé s'était dit lui aussi «droit dans ses bottes». La détermination durable d'un mouvement unitaire en aura eu raison.

Beaucoup va donc se jouer dans la capacité des salariés et de leurs organisations syndicales à poursuivre et à amplifier la mobilisation.

La suite de la mobilisation

«La CGT appelle celles et ceux qui ne se sont pas encore mobilisés à le faire», invite la confédération dans un communiqué au soir de cette première journée. «Dans les entreprises, les départements et les communes, des Assemblées générales doivent s'organiser afin de décider collectivement des suites de la mobilisation et de ses formes d'actions».

Une intersyndicale nationale CGT, FO, CFE-CGC, Solidaires, FSU, syndicats d'étudiants et organisations de jeunesse se réunira ce 6 décembre au matin «afin d'analyser la situation et de proposer d'autres temps forts interprofessionnels, dès la semaine prochaine». C'est aussi le cas dans de nombreuses professions et dans la fonction publique. ..

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RÉFORME DES RETRAITES #2

3 Décembre 2019, 07:34am

Publié par PCF Villepinte

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La Turquie assassine le leader kurde S.Demirtas

3 Décembre 2019, 07:18am

Publié par PCF Villepinte

Selahattin Demirtas, député, ex-co-président du HDP et candidat, à deux reprises, à l'élection présidentielle est entre la vie et la mort. Incarcéré depuis 2016 dans le cadre des grandes purges visant les démocrates de Turquie,

Selahattin Demirtas a fait voici sept jours une attaque cardiaque. Les autorités ont interdit son hospitalisation en dépit des recommandations médicales. Le tyran R.T. Erdogan poursuit de sa haine et de son esprit de vengeance celui qui a mis en échec l'AKP en 2015 et qui incarnait l'avenir démocratique de la Turquie. Récemment, S. Demirtas a été couronné du Prix Montluc pour son recueil de nouvelles "L'Aurore" (Ed. E. Collas). Alors que la Cour Européenne des Droits de l'Homme a exigé voici quelques jours sa libération, la Turquie de R.T. Erdogan commet sous nos yeux un nouveau crime abject.

Le PCF appelle tous celles et ceux qui sont épris de justice et de liberté à se mobiliser en faveur de S. Demirtas. La France et l'Union Européenne doivent immédiatement faire pression sur Ankara pour le sauver de la mort.

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