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Bienvenue sur le blog des communistes de Villepinte

Le déficit de la Sécurité sociale ? Un mensonge d’Etat

4 Novembre 2019, 07:37am

Publié par PCF Villepinte

 

Le gouvernement et les médias ont donné un écho tout particulier à l’annonce d’un déficit de la Sécurité sociale de 5 milliards, qui justifierait une nouvelle réduction des dépenses publiques. C’est une « fake news ». La Sécurité sociale est en excédent de 11 milliards. Comment mentent-ils ? Et pourquoi ?

« C’est un coup dur pour les finances publiques. » titre le journal Le Monde, « Vers une rechute du déficit, à plus de 5 milliards d'euros » renchérit Les Echos, « Le déficit de la Sécurité sociale replonge de façon spectaculaire en 2019 » diffuse France info, « Après s'être approché de l'équilibre en 2018, les comptes de la Sécurité sociale retombent encore plus dans le rouge en 2019 » répète à longueur de journée BFMTV.

Un excédent de 11 milliards

En réalité, note Henri Sterdyniak des Economistes Attérés, « dans les Comptes des Finances Publiques on constate que la Sécurité sociale a un excédent de 11 milliards d’euros ». Comment expliquer ce hiatus ? C’est relativement simple expose l’économiste : « L’Etat impose à la Sécurité sociale de contribuer au remboursement de la Dette sociale accumulée pendant la crise financière (…) en 2019 la Sécurité sociale s’est désendettée de 11 milliards » correspondant à son excédent et il poursuit : « Mais l’Etat ne comptabilise pas cet effort quand il établit le solde de la Sécurité sociale ».

D’où vient le déficit de 5 milliards ?

Les causes de déficit seraient dues, selon le gouvernement, au financement des mesures dites « gilets jaunes » et à une explosion des dépenses sociales. Il n’y a pas d’explosion des dépenses sociales : en 2019 elles ont augmenté de 2,2 % par rapport à 2018, soit nettement moins que le PIB qui augmentait de 2,7 %. La dette de la Sécurité sociale qui était de 10 % du PIB en 2012 va passer à 7,6 % en 2020.

Ce n’est donc pas du côté des dépenses qu’il faut chercher les raisons de ce déficit, mais du côté des ressources. Le gouvernement a en effet décidé de ne pas compenser les exonérations de cotisations sociales et les allégements qu’il a dû consentir face à la colère des retraités et au mouvement des gilets jaunes et de les faire payer à la Sécurité sociale : hausse de la prime d’activité (1,2 Mds), exonération des cotisations salariales sur les heures supplémentaires (1,9 Mds), annulation de la hausse de la CSG pour les retraités ayant des revenus inférieurs à 2 000 euros (1,5 Mds), baisse du forfait social (0,6 Mds), soit au total environ 5 Milliards.

Pourquoi créer un déficit ?

Selon la loi dite « Veil » du 25 juillet 1994, l’Etat a l’obligation de compenser le coût des exonérations de cotisations sociales. En 2018 et particulièrement dans le PLFSS 2020, le gouvernement décide de passer outre et de créer un déficit de la Sécurité sociale purement artificiel, en ne compensant pas les exonérations et les allégements accordés. En définitive le gouvernement fait payer aux assurés sociaux que nous sommes le coût des mesures qu’il nous a chichement accordé.

Mais c’est une manœuvre à double détente : le deuxième objectif, central celui-là : « Le discours sur le déficit sert à justifier la réduction des prestations sociales » confirme Henri Sterdyniak.

Réduire les prestations sociales

En trois ans le pouvoir d’achat des prestations familiales a baissé de 2 %, celui des allocations logement de 3 %, celui des retraités dont le revenu est inférieur à 2000 € de 2,3 % et celui des retraités dont le revenu est supérieur à 2000 e de 5 %.

Cette année encore il veut économiser 4,2 milliards sur les dépenses de santé, avec un budget qui n’augmentera que de 2,1% alors que la simple reconduction des moyens nécessiterait plus de 4%. Des économies supplémentaires de 900 millions d’euros sont demandées à l’hôpital public déjà au bord de la rupture.

Dire stop le 5 décembre

Face à cette volonté d’Emmanuel Macron et de son gouvernement de démanteler la Sécurité sociale afin de réduire au minimum les prestations sociales et de justifier la privatisation rampante du secteur de la santé, il faut nous rassembler et nous associer nombreux à la journée de grève et de manifestions du 5 décembre.


Pascal Santoni

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Un responsable syndical CGT interpellé en marge de la venue d’Edouard Philippe en Seine-Saint-Denis

2 Novembre 2019, 08:27am

Publié par PCF Villepinte

 

Le Parisien

Des militants de la CGT ont été évacués manu militari des abords de la préfecture par les forces de l’ordre. Un responsable syndical a passé sept heures en garde à vue.

Par Maxime François

Le 31 octobre 2019 à 12h31, modifié le 31 octobre 2019 à 20h46

Ils ont été évacués manu militari après une bousculade particulièrement confuse. Ce jeudi matin, une trentaine de syndicalistes de la confédération générale du travail (CGT) de Seine-Saint-Denis, qui manifestaient pacifiquement, ont été rapidement encerclés par les forces de l'ordre.

Dans la mêlée, le secrétaire général de la CGT 93, Hervé Ossant, est embarqué. Dans une vidéo tournée par Le Parisien, on le voit s'opposer à un policier puis lui faire tomber son calot d'un geste de la main. Il a été interpellé dans la foulée.

Joint ce jeudi soir par téléphone à l'issue de sept heures de garde à vue au commissariat de Bobigny, il témoigne : « On m'accuse de violence, je suis convoqué devant le tribunal correctionnel. »

Par Maxime François

Le 31 octobre 2019 à 12h31, modifié le 31 octobre 2019 à 20h46

Ils ont été évacués manu militari après une bousculade particulièrement confuse. Ce jeudi matin, une trentaine de syndicalistes de la confédération générale du travail (CGT) de Seine-Saint-Denis, qui manifestaient pacifiquement, ont été rapidement encerclés par les forces de l'ordre.

Dans la mêlée, le secrétaire général de la CGT 93, Hervé Ossant, est embarqué. Dans une vidéo tournée par Le Parisien, on le voit s'opposer à un policier puis lui faire tomber son calot d'un geste de la main. Il a été interpellé dans la foulée.

Joint ce jeudi soir par téléphone à l'issue de sept heures de garde à vue au commissariat de Bobigny, il témoigne : « On m'accuse de violence, je suis convoqué devant le tribunal correctionnel. »

« On manifestait pacifiquement »

Le responsable syndical raconte : « On manifestait pacifiquement avec une banderole, assure-t-il. On nous a demandé de reculer, on l'a fait, mais ce n'était pas assez. On a ensuite subi l'utilisation d'une force disproportionnée. J'ai reçu des coups dans les côtes. » Hervé Ossant, qui a annoncé son intention de porter plainte contre x, avait notamment déployé une banderole « Halte à la casse du service public » devant la préfecture de la Seine-Saint-Denis, alors que le Premier ministre Edouard Philippe, accompagné de cinq ministres, venait présenter 23 mesures d'un plan d'action pour le département particulièrement attendu.

Indignation des syndicats et des élus

Arrivés à 10h30, les syndicalistes étaient venus demander des précisions sur le plan présenté par le gouvernement, notamment sur les conditions d'attribution de la prime de 10 000 € promise aux fonctionnaires d'Etat au bout de cinq ans de présence dans le département.

 

Tout au long de la journée, son arrestation a suscité de nombreuses réactions d'indignation de syndicalistes de la CGT, de Force Ouvrière 93 et de l'Union syndicale Solidaires 93. Plusieurs élus de la Seine-Saint-Denis sont également montés au créneau, dont les députés (FI) de la Seine-Saint-Denis, Éric Coquerel, Clémentine Autain ainsi que le Sénateur (PCF) Fabien Gay, venu soutenir Hervé Ossant à la sortie du commissariat.

 

 

 

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CHEMINOTS, POMPIERS, HOSPITALIERS, BIENTÔT TOUS ENSEMBLE

2 Novembre 2019, 08:13am

Publié par PCF Villepinte

L'Humanité Jeudi, 31 Octobre, 2019

La colère se répand comme une traînée de poudre dans les services publics. Pompiers, cheminots ou personnels hospitaliers, tous débrayent, manifestent et lancent des appels à l’aide. Les syndicats espèrent agréger les mécontentements lors de la journée de grève interprofessionnelle du 5 décembre… Une coalition redoutée par l’Élysée.

Il est rare que les CRS s’excusent d’avoir eu la main lourde. C’est pourtant ce qui s’est produit il y a quelques jours, après le face-à-face plus que musclé qui a opposé pompiers en colère et forces de l’ordre. Ce 15 octobre, 10000 soldats du feu professionnels défilaient dans les rues de Paris pour dénoncer le manque de moyens et l’absence de reconnaissance. En face, les CRS les ont accueillis par une pluie de gaz lacrymogène, de canons à eau et même de tirs de LBD (lanceurs de balles de défense). Plusieurs pompiers ont été blessés, dont certains grièvement. Quelques heures après les affrontements, un tweet posté par la section CRS du syndicat Unsa surprend tout le monde: «Les collègues sont honteux d’avoir reçu des ordres aussi minables. Tous ensemble derrière la même bannière. Servir.» Dans la foulée, un second tweet met les points sur les «i»: «Pour ceux qui n’auraient pas compris, c’est le ressenti des collègues vis-à-vis des ordres reçus de nos hauts dirigeants.» Les deux messages n’ont pas tardé à être effacés, comme si le syndicat n’assumait pas totalement sa prise de position… Les victimes des affrontements, eux, n’ont qu’à moitié apprécié ce mea culpa tardif. «S’excuser, c’est tout à leur honneur, convient Yann Nestour, pompier professionnel depuis 17 ans, présent dans la manifestation. Mais c’est toujours facile de s’excuser a posteriori. Quand on est CRS et qu’on reçoit un ordre que l’on juge inacceptable, on garde son libre arbitre. On peut dire non. Au cours de la manif, j’ai été gazé quatre fois, j’ai pris un coup de matraque sur la tête et j’ai vu éclater une grenade de désencerclement. Et je me souviens avoir entendu un responsable lancer: «Tapez plus fort pour ne pas qu’ils reviennent!» On a été accueillis comme des black blocs.»

Les pompiers ne sont pas les seuls à battre le pavé. Depuis des semaines, la fièvre gagne plusieurs secteurs des services publics: services hospitaliers, cheminots, policiers… Si chaque colère possède ses ressorts spécifiques, les revendications dépassent bien souvent les cadres catégoriels: tous dénoncent un manque de moyen devenu insupportable, une dévalorisation de leur travail, des agressions en hausse. S’appuyant sur les données du dernier bilan social de la SNCF, SUD rail évoquait récemment un «plan social permanent» (suppression de 2700 postes l’an passé), avec son cortège d’effets secondaires: augmentation des démissions de 34 %, absentéisme en hausse de 21 %, etc. Par ailleurs, de nombreuses études font état d’une dégradation des conditions de travail dans la fonction publique. Exemple parmi d’autres, la dernière édition du baromètre «Bien-être au travail», publié par «la Gazette des communes» (5 novembre 2018), contient plusieurs résultats alarmants concernant les fonctionnaires territoriaux: si 78 % d’entre eux se disent satisfaits d’exercer une mission de service public, 67 % se plaignent d’un manque de reconnaissance, 58 % d’un manque d’épanouissement au travail et 72 % disent ressentir une pression excessive de la part de la hiérarchie.

Ces maux ne datent pas d’hier. Le quinquennat de Nicolas Sarkozy, marqué par des vagues de suppressions de postes (la fameuse révision générale des politiques publiques) et une accélération de la «réforme» de l’État (en réalité, un alignement à marche forcée sur les standards du privé) a laissé des traces. Et le discours d’Emmanuel Macron depuis son élection a contribué à jeter du sel sur les plaies, comme l’explique Luc Rouban, directeur de recherche au CNRS et spécialiste des évolutions de la fonction publique: «Le sentiment d’une dévalorisation de leur statut social est encore renforcé par la posture pro-secteur privé du macronisme. Les fonctionnaires ont le sentiment que l’ancien modèle reposant sur un État et un service public puissants est en train d’être remis en cause.» («Les Échos», 21 mars 2018.)

Tentative de division

Face à la fronde, l’Élysée adopte une stratégie à géométrie variable: conciliant – du moins en parole – avec certains, inflexible avec les autres. Lorsque les cheminots ont exercé leur droit de retrait le 18 octobre à la suite d’une collision sur un passage à niveau (voir «HD» n° 680), le pouvoir a cherché à disqualifier le mouvement, dénonçant une «grève sauvage». Mais s’il est toujours commode de dresser les usagers des transports en commun contre les grévistes, l’opération s’avère plus compliquée pour les services hospitaliers, dont le mouvement lancé en mars dernier bénéficie toujours d’une cote de popularité record dans l’opinion. 84 % des Français soutiennent la grève des urgences, quelle que soit leur conviction partisane: 93 % chez les électeurs de Jean-Luc Mélenchon, 84 % chez ceux d’Emmanuel Macron (!), 91% chez ceux de Benoît Hamon (1)… Le gouvernement, qui essaie tant bien que mal de désamorcer la colère des blouses blanches, vient de promettre de nouvelles mesures pour les hôpitaux «dans les semaines qui viennent»…

Inquiétude au château

L’Élysée surveille la prolifération des colères comme le lait sur le feu, inquiet que la prochaine réforme des retraites ne soude travailleurs du privé et du public contre lui. Un fin connaisseur du social confirme: «Les “manifs” classiques ne font pas vraiment peur à Emmanuel Macron, parce qu’il pense pouvoir les gérer. Il en va tout autrement des mouvements éruptifs, en partie spontanés, de type gilets jaunes. Ou du mouvement des cheminots du 18 octobre, parti de la base et qui a surpris tout le monde. Le président ne s’attendait pas à ça. L’autre inquiétude, c’est, comme toujours, l’agglomération des colères. La réforme des retraites peut être de nature à coaliser les salariés. C’est pour cela que l’Élysée marche sur des œufs depuis des semaines.»

Les syndicats veulent tout faire pour matérialiser ces «menaces». Avec la journée de mobilisation du service public du 14 novembre tout d’abord, puis avec l’appel à la grève interprofessionnelle du 5 décembre ensuite, lancé par la CGT, FO, FSU, Solidaires et des organisations de jeunesse. «L’avenir du système des retraites concerne tout le monde, souligne Régis Mezzasalma, de la CGT. Pour nous, la journée du 5 décembre n’est pas une fin en soi: ce doit être le début d’un processus de mobilisation sur la durée, contre la réforme. En ce moment, on sent qu’il se passe quelque chose. Sur le terrain, nous sommes rejoints par des structures territoriales ou professionnelles de l’Unsa et de la CFTC, alors que ces confédérations sont plutôt favorables à la réforme. C’est un signe.»

(1) Sondage réalisé par OpinionWay pour «les Échos» et Radio Classique, publié le 21 octobre.

Cyprien Boganda

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Allemagne: Premiers enseignements des élections régionales de Thuringe

1 Novembre 2019, 08:31am

Publié par PCF Villepinte

International Europe Publié le 30/10/2019 par PCF

Les résultats électoraux de Thuringe envoient des signes contradictoires: d’une part, Die Linke remporte un succès considérable, d’autre part, on assiste à une poussée des populistes de l’AfD.

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Les résultats électoraux de Thuringe envoient des signes contradictoires: d’une part, Die Linke remporte un succès considérable en devenant pour la première fois dans un Land allemand la première force politique et en franchissant la barre des 30%. Le chef du gouvernement, Bodo Ramelow (Die Linke) sort renforcé du scrutin après cinq années d’une politique clairement de gauche, au service de la population. D’autre part, on assiste à une poussée des populistes de l’AfD (Alternative für Deutschland) menés en Thuringe par Björn Höcke, le leader de l’aile la plus radicale de l’AfD. Comme dans les autres Länder d’Allemagne de l’est, l’AfD apparaît comme le parti des exclus, des déclassés sociaux et des perdants de la réunification.

Malgré la victoire de Die Linke, la coalition sortante Linke-SPD-Verts n’a plus la majorité au Landtag et aucune autre coalition majoritaire ne semble être possible, dans la mesure où tous les autres partis excluent de s’allier avec l’AfD et où CDU et FDP (Libéraux) rejettent toute alliance avec Die Linke. Dans ces conditions, Bodo Ramelow a proposé à tous les partis - AfD exceptée - de discuter de la situation politique nouvelle et on pourrait s’orienter vers la constitution d’un gouvernement minoritaire. Quelle que soit la formule retenue in fine, le gouvernement Ramelow peut rester en place, aucun délai n’étant fixé par la constitution du Land pour la période de transition. Et ensuite, Die Linke continuera de diriger le gouvernement du Land.

"Die Linke a montré qu’on peut résister à l’extrême droite et aussi remporter les élections."

La première leçon que l’on peut tirer du scrutin, c’est qu’en ne reniant rien ni de sa politique de justice sociale, ni de ses principes, en ne faisant aucune concession sur les questions de migration agitées par l’extrême droite, Die Linke a montré qu’on peut non seulement résister à l’extrême droite, mais aussi remporter les élections. Au pouvoir depuis cinq ans, Die Linke a fait la preuve de son utilité et a pu augmenter son influence. Alors que la participation électorale est passée de 52 à 64%, les médias masquent délibérément les contenus politiques qui ont amené nombre d’abstentionnistes à se déplacer pour soutenir le gouvernement de Bodo Ramelow; ils préfèrent expliquer le succès de Die Linke par la popularité du chef du gouvernement, censé être plus consensuel que son parti. Ce qui n’empêche pas ces mêmes médias de mettre sur le même plan Die Linke et l’AfD en dénonçant une polarisation du scrutin en faveur des extrêmes…

La seconde leçon à tirer concerne les deux partis au pouvoir à Berlin, la CDU et le SPD, qui n’en finissent pas, de scrutin en scrutin, de battre des records historiques de scores en baisse. En poursuivant inébranlablement une politique néo-libérale qui se traduit par davantage de pauvreté, de précarité et d’insécurité sociale, la «grande coalition» provoque son propre effondrement électoral et nourrit le vote populiste. La CDU et surtout le SPD sont en proie à des crises internes profondes dont ils ne peuvent espérer sortir qu’en remettant en cause leurs choix politiques. Pour le SPD, cela devient même une question existentielle.

La montée de l’extrême droite est une source de grande inquiétude mais elle n’a rien de fatal. Les résultats de Thuringe montrent l’urgence mais aussi la possibilité d’apporter des réponses en construisant des politiques alternatives et en luttant pour les mettre en œuvre. Cette leçon ne vaut pas seulement pour les forces de gauche d’Allemagne, mais pour celles de toute l’Europe. De ce point de vue, nous pouvons dire merci à la Thuringe.

Alain ROUY
membre du collectif Europe
et de la commission des Relations internationales du PCF
article publié dans CommunisteS du 30 octobre 2019

 

 

 

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Train de fret Perpignan-Rungis

1 Novembre 2019, 08:24am

Publié par PCF Villepinte

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