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Bienvenue sur le blog des communistes de Villepinte

Municipales 2020 Commerces de proximité

24 Novembre 2019, 07:53am

Publié par PCF Villepinte

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Municipales 2020 Comment améliorer notre cadre de vie?

24 Novembre 2019, 07:50am

Publié par PCF Villepinte

 

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Fabien Roussel invite les forces de gauche à un meeting commun le 11 décembre

23 Novembre 2019, 08:01am

Publié par PCF Villepinte

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Retraites: le 5 contre la réforme Macron et le 11 pour porter l'alternative

23 Novembre 2019, 07:55am

Publié par PCF Villepinte

Publié le 21/11/2019 par PCF

Ce matin, les membres du gouvernement se sont succédé dans les médias pour attaquer les syndicats de salariés mobilisés en vue de la journée de grève du 5 décembre. La ministre de la santé Agnès Buzyn a ainsi osé affirmer que les syndicats « ne connaissaient pas la réforme ». De son côté, Sibeth Ndiaye, porte-parole du gouvernement s’en est pris à la CGT, accusée de « ne jouer pas le jeu de la démocratie sociale ».

 Ces déclarations sont inacceptables, d’autant plus de la part de membres d’un gouvernement qui prétend pratiquer le dialogue social. Elles sont en réalité le signe d’un exécutif sourd aux syndicats, et pris de panique devant l’ampleur de la mobilisation en vue des grèves du 5 décembre. Enseignants, cheminots, étudiants, personnels de santé, des transports aériens, policiers, avocats, gilets jaunes… La coalition des revendications et l’ampleur du mécontentement des Français poussent le gouvernement à l’affolement.

Pour amplifier cette mobilisation qui s’annonce historique, Fabien Roussel a annoncé l’organisation par le PCF d’une rencontre publique rassemblant toute la gauche et les syndicats le 11 décembre. Les forces de gauche et syndicales sont invitées à mettre sur la table leurs propositions pour construire un système de retraites juste et solidaire.

 

Ian Brossat, porte-parole du PCF

 

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20 novembre 1989–20 novembre 2019 : la Convention internationale des droits de l’enfant a trente ans

20 Novembre 2019, 08:03am

Publié par PCF Villepinte

 

Publié le 20/11/2019 par PCF

La Convention internationale des droits de l’enfant (CIDE) est adoptée à l’unanimité par l’ONU, ratifiée par tous les pays… sauf par les États-Unis ! À Genève, le Comité des droits de l’enfant est habilité à recevoir les plaintes, il ne s’agit cependant que d’un protocole facultatif.

Tous les cinq ans, les pays qui ont ratifié la CIDE doivent remettre un rapport d’activité à Genève ; sont également remis, souvent par des ONG, des contre-rapports pointant les manquements au respect des droits des enfants. Le Comité émet alors des « recommandations », il ne peut pas « sanctionner ». Est-ce à dire que la Convention ne sert à rien ?

Chacun appréciera. Cependant la Convention existe et permet aussi de dialoguer, de définir, de faire connaître et de promouvoir les droits des enfants. Des avancées sont incontestables : ainsi les décès d’enfants de moins de cinq ans ont-ils baissé de 50 % et la proportion d’enfants sous-alimentés presque diminuée de moitié. Certes cela reste insuffisant…, alors à chacun également de s’engager pour faire progresser le dispositif, pour le faire connaître d’abord !

La CIDE, ce sont 41 articles qui définissent pour tous les enfants du monde les droits à la santé, l’éducation, à un niveau de vie suffisant, à être protégés en cas de conflit, à un cadre de vie sécurisé …

En France, parmi « les enfants », combien comptons-nous d’enfants déracinés, migrants, vivants dans des hôtels, parfois en centres de détention…, d’enfants mal nourris, de mineurs isolés, exploités, violentés ? Combien de refus de scolarisation pour des 16-18 ans ?

En 2019, l’UNICEF informe qu’un tiers des enfants à travers le monde vit dans des foyers touchés par la pauvreté multidimensionnelle. Si la grande pauvreté recule globalement, elle reste très forte dans certaines régions du monde et en Afrique particulièrement, où 42 % de la population continuent de vivre en dessous du seuil de pauvreté. Et en France la pauvreté augmente en 2019.

Concernant l‘éducation, l’APD internationale, Aide publique au développement, a baissé. En France, les manques ou insuffisances de scolarisation touchent particulièrement les enfants en situation de handicap, les migrants et les plus pauvres issus de zones défavorisées.

Concernant la santé, si les avancées technologiques ont permis de considérables progrès, la malnutrition fait toujours des ravages : dénutrition, faim insoupçonnée (causée par des carences en nutriments essentiels), surpoids.

Un cadre de vie sécurisé ? Nous savons que près d’un quart des enfants du monde vit dans des zones exposées à des risques d’inondation extrêmes. Combien d’enfants déracinés par des conflits sont exposés à des risques de violences de toute nature ? Et en France, combien sont aussi confrontés à la violence, à l’école, chez eux, en ligne ?

En cas de conflit, les enfants sont protégés ? 420 millions d’enfants à travers le monde vivent dans des zones touchées par des conflits. Même si les destructions d’écoles, d’hôpitaux sont officiellement déclarées crimes de guerre, sont-ils pour autant préservés des bombes et autres violences ? Comme en Syrie, en Irak, au Yémen où les puissances occidentales, dont la France, ont armé les belligérants.

Ce trentième anniversaire peut au moins permettre de faire un bilan d’étapes. Des constats de progrès indéniables que la CIDE a permis aux alertes et dénonciations d’irrespect des droits des enfants, il y a encore à faire, tous ensemble, pour que tout enfant puisse grandir et s’épanouir « dans un esprit de paix, de dignité, de tolérance, de liberté, d’égalité, de solidarité ». µ

Anne-Marie Brenner, coprésidente du comité Pax Rhona, Mouvement de la Paix.

Sénat

La commission des lois du Sénat rejette la proposition de loi du groupe communiste visant à créer des délégations parlementaires aux droits des enfants.

 Un petit plus pour information

Parus il y a quelques années mais toujours d’une grande actualité :La Maladroite, d’Alexandre Seurat, édité à la Brune de Rouergue. Le livre a été pour la télévision. Diffusé mardi 19 sur France 3, on peut le revoir en replay.

D’une grande simplicité, dans un style très pur, le récit nous entraîne dans un tourbillon de regards, de mots simples, hélas vite devenus stériles et inopérants pour extraire Diana d’une famille qui la détruit inexorablement. Un tragique contemporain qui, s’il laisse aux intervenants professionnels et bienveillants, la liberté de parler et d’alerter, ne leur permet pas de sauver cette enfant, elle-même impuissante à les aider. Un récit nécessaire, terrible, qui éclaire et peut inspirer les instances en charge du respect des droits des enfants.…Et puis : Le garçon qui volait des avions, Les trois sœurs et le dictateur, La révolte d’Eva, trois bijoux d’Élise Fontenaille, édités au Rouergue, abordent des situations vraies d’enfants en souffrance.

 

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Un an après l’irruption des « Gilets jaunes »…

20 Novembre 2019, 07:54am

Publié par PCF Villepinte

 

Publié le 20/11/2019 par PCF

Le 17 novembre 2018 aura ouvert un nouveau moment politique en France. Par sa longévité inédite dans l’histoire des colères populaires, comme à travers la sympathie dont l’opinion continue aujourd’hui encore à le créditer, il traduit la rupture d’une large majorité de notre peuple avec le macronisme. En ce sens, il aura pris place dans la longue suite de luttes qui se seront opposées à une politique tout entière tournée vers les « premiers de cordée » depuis le début du quinquennat, de celle des cheminots contre la privatisation du rail français à celle des personnels de la santé, en passant par celles des agents du service public, des travailleurs en butte aux fermetures d’entreprises, ou d’une jeunesse prenant conscience que la justice climatique n’est pas dissociable de la justice sociale.

Révélateur de l’imbrication des fractures sociales et territoriales avec une crise démocratique amenant une majorité de Français à ne plus s’estimer représentés, ce mouvement aura vu des centaines de milliers d’hommes et de femmes redécouvrir l’action collective. Salariés le plus souvent privés de droits dans leurs petites entreprises, retraités guettés par la misère, ou encore femmes en butte à la précarité du quotidien, ils et elles se seront dressés contre les fins de mois impossibles à boucler, leur relégation dans des territoires péri-urbains où ils seront devenus les « invisibles » de la République, la casse des services publics autant que la désertification médicale ou le déchirement du tissu industriel de la nation. Se revêtant du gilet fluorescent pour redevenir visibles, s’appropriant les ronds-points comme lieux d’une nouvelle socialisation, et convergeant chaque samedi vers des métropoles concentrant les richesses, ils auront tout à la fois revendiqué un autre avenir, la dignité et la restauration d’une souveraineté populaire de plus en plus privée de substance sous la V° République et dans le contexte de la globalisation capitaliste.

Ce qui explique la dynamique de ce soulèvement du mal-vivre. Parti du refus d’une écotaxe pénalisant celles et ceux qui n’ont pas les moyens de se déplacer autrement qu’en automobile, il aura très vite replacé « la question sociale au centre du jeu politique », pour reprendre les termes de l’historien Gérard Noiriel. Certes, en un an, le mouvement aura beaucoup perdu de son élan initial. Au-delà de l’utilisation novatrice des « réseaux sociaux », il ne sera parvenu ni à se structurer, ni à surmonter vraiment son hétérogénéité, ni à trouver le chemin d’une convergence avec le reste du salariat ou encore avec les quartiers populaires. Les réflexes antisyndicaux, imprégnant une partie de ses rangs et faisant écho à la méfiance d’une partie du mouvement ouvrier à son endroit, auront hypothéqué les clarifications en son sein, sur la stratégie autant que sur les objectifs à mettre en avant. De sorte qu’il se sera vite retrouvé pris en tenailles entre l’escalade répressive d’un pouvoir prêt à tout pour criminaliser l’action sociale et les groupes violents venant parasiter sa recherche d’une perspective à la hauteur des enjeux qu’il a révélés.

Reste que, portant la peur dans le camp d’une classe dirigeante redécouvrant avec stupeur la lutte des classes, les « Gilets jaunes » auront fait la démonstration, devant le pays, qu’il était possible d’arracher des victoires. Que tout reste à faire, que les 17 milliards d’euros concédés en catastrophe par Monsieur Macron aient principalement permis à ce dernier de « s’acheter du temps pour préserver les fondamentaux de sa politique économique », comme vient de le reconnaître l’édition des 15 et 16 novembre des Échos, cela n’est pas contestable. Mais, au terme d’années d’échecs et de reculs infligés au mouvement social, lesquels ne sont pas sans expliquer les contradictions et fragilités d’une irruption populaire à l’origine et aux formes inattendues, nous avons une vision plus claire des défis à relever.

Faire converger les luttes, travailler à dégager les objectifs à même de rassembler un salariat désormais largement majoritaire dans la population active, impliquer au-delà toutes les forces sociales ayant le même intérêt à se libérer de la domination du capital, construire l’unité la plus large, commencer à dessiner la réponse politique qui manque cruellement à une colère sociale grandissante : voilà notre feuille de route. La bataille des retraites, qui concerne le salariat dans son ensemble et qui place la société devant une véritable question de civilisation, peut et doit le permettre. Et la journée intersyndicale du 5 décembre, à laquelle a appelé la dernière assemblée des « Gilets jaunes », en sera d’évidence un temps fort.

Christian Picquet, membre du CEN.

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La grande majorité de la population estudiantine est en souffrance.

15 Novembre 2019, 10:55am

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Santé, action sociale et finances publiques dans la rue

14 Novembre 2019, 08:14am

Publié par PCF Villepinte

CGT

 

 

 

 

 

 

 

 

   

 

 

Mobilisés depuis des mois pour défendre leurs emplois, leurs conditions de travail, leurs missions et leurs implantations en territoires, les agents des finances publiques et les personnels de l'hôpital et de l'action sociale seront à nouveau en grève et dans la rue partout en France et dans deux manifestations à Paris aujourd'hui.

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12 Novembre 2019, 08:18am

Publié par PCF Villepinte

 

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Démission d’Evo Morales : réaction de Fabien Roussel

12 Novembre 2019, 08:13am

Publié par PCF Villepinte

 

Publié le 11/11/2019 par PCF

La Bolivie vit ce soir des heures dramatiques. Le président Evo Morales a démissionné pour éviter, comme il l’a déclaré, « un bain de sang ».

Les événements des derniers jours en Bolivie relèvent d’un conflit de classes exacerbé, d’un racisme déchaîné, d’une opposition enragée contre le système d’État plurinational constructeur de la redistribution des richesses et la conquête de la souveraineté nationale.

Sous le fallacieux prétexte de fraude électorale, la droite dont la logistique est assurée par les services nord-américains a refusé sa défaite, puis l’invitation au dialogue et enfin la convocation de nouvelles élections. Elle n’a pas accepté la victoire d’Evo Morales conquise grâce au vote déterminant des indigènes tellement il est insupportable à la bourgeoisie, en majorité blanche, et pour une partie des couches moyennes, sorties de la misère par Morales lui-même, d’accepter le verdict des urnes. 

Les violences ne relèvent pas de la spontanéité. Des groupes paramilitaires y font régner la terreur : élues tondues, battues, incendies de domiciles de partisans de Morales, y compris celui de sa sœur, chasse aux indigènes. 

Face au déchainement, Evo Morales a cru devoir se retirer.  Existait-il une autre solution ?

Dans cette Bolivie aux dizaines de coups d’État depuis les années 1960 et jusqu’à l’élection d’Evo Morales en 2005, entre dictatures, violations des droits surtout des indigènes, inflation, corruption, trafics de drogue et refuge de chefs nazis comme Adolf Eichmann et Josef  Mengele, une porte s’est ouverte avec Evo Morales vers la démocratie et le mieux vivre pour les plus pauvres. Insupportable pour les plus riches, intolérable pour ceux qui ont largement bénéficié du développement économique (5% de croissance) et qui ne veulent pas partager.

Et pourtant. La prospérité économique et la refondation démocratique du pays doivent être mises au compte de la politique menée depuis l’arrivée au pouvoir d’Evo Morales avec un processus de récupération des richesses naturelles  au profit de conquêtes sociales en matière de santé et d’éducation et d’une vaste modernisation économique. 
Je veux exprimer ce soir mon souhait que les violences cessent en Bolivie et que la vie et la dignité de tous soient respectées.

Fabien Roussel, secrétaire national du Parti communiste français, député du Nord

 

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