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Bienvenue sur le blog des communistes de Villepinte

UCR CGT Budget 2020 : haro sur les retraités !

7 Octobre 2019, 06:36am

Publié par PCF Villepinte

 

Emmanuel Macron présente la réforme des retraites comme une mesure de justice sociale. Si l’on en juge par le sort réservé aux retraités actuels dans le projet de loi de financement de la Sécurité sociale et le projet de loi de finances pour 2020, il ne faut surtout pas le croire sur parole. Jugez-en vous-mêmes.

Le projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2020 propose de maintenir la hausse de la CSG et la désindexation des pensions pour les retraités ayant un revenu fiscal de référence de plus de 2 000 euros par mois.

Hausse de la CSG maintenue

Ce gouvernement, qui prétend avoir retenu les leçons des mouvements sociaux de 2019, n’a pu ignorer totalement les 72 % des retraités opposés à la hausse de la CSG. Après avoir tenté d’appliquer la hausse à l’ensemble des retraités il a dû reculer et exclure du dispositif de la hausse les retraités ayant un revenu brut de moins de 2000 €. Si votre revenu fiscal est de 1980 € par mois vous ne serez pas concerné par la hausse de 25 % de la CSG, mais à 2001 € vous le serez…

Le 8 octobre, les 9 organisations de retraités continuent d’exiger l’annulation de la hausse de la CSG pour tous les retraités et le rattrapage de la perte de leur pouvoir d’achat.

Un pouvoir d’achat en chute libre

Le candidat Macron s’était engagé à « protéger le pouvoir d’achat des retraités ». Il n’a cessé depuis de le réduire. Après la hausse de la CSG il a programmé la désindexation des pensions de l’inflation. La perte est sèche : aucune augmentation en 2018, avec la promesse d’une revalorisation en 2019. Mais en 2019, la revalorisation est limitée à 0,3 % alors que l’inflation est de 1,7 % en 2018.

Dans le projet de finances 2020 cette augmentation dérisoire de 0,3 % est maintenue alors que l’inflation en 2019 s’établira probablement autour de 1,3 %. « La revalorisation des pensions de base interviendra dès janvier 2020 sur le niveau d’inflation pour les retraités percevant moins de 2 000 euros brut par mois et à hauteur de 0,3 % pour les retraités dont les revenus sont supérieurs à ce seuil. » (PLFSS).

Au total c’est une perte sèche de 3 % de pouvoir d’achat pour la majorité des retraités ! En 12 ans c’est près de 25 % de recul du pouvoir d’achat.

Le faux-nez de la solidarité

Dans ses discours, repris en chœur par la plupart des médias, Emmanuel Macron explique l’austérité imposée aux retraités par la nécessaire solidarité intergénérationnelle. Ses ministres et lui se présentent comme les défenseurs des retraités modestes pour justifier la régression des pensions pour ce qu’ils appellent « les retraités aisés ». Un impôt solidarité sur les retraites après avoir supprimé l’Impôt Solidarité sur la Fortune (ISF) ! Emmanuel Macron dit avoir changé de méthode mais n’a pas changé d’objectif : faire payer aux retraités les cadeaux qu’il fait aux très riches.

Ils s’attaquent même à la pension de réversion !

Le rapport Delevoye sur la retraite à points programme de repousser l’âge ouvrant droit à la pension de réversion de 55 ans à 62 ans ! Sans égard pour les conséquences dramatiques qu’un tel report aura sur la vie des veufs et notamment des veuves, qui composent 89 % des bénéficiaires.

L’exonération fiscale des aides à domicile préservée !

Autre preuve s’il en fallait encore de la volonté du gouvernement de puiser dans le pouvoir d’achat des retraités : il a envisagé de supprimer l’exonération fiscale dont bénéficient le retraités de plus de 70 ans employant une aide à domicile. La protestation qui a suivi l’annonce de cette mesure a été telle qu’Emmanuel Macron a dû précipitamment demander au gouvernement d’y renoncer.

Nous devons, nous pouvons les faire reculer encore

Sur la hausse de la CSG et sur la suppression de l’exonération fiscale des aides à domicile, Emmanuel Macron et son gouvernement ont dû faire machine arrière. Ce n’est nullement des gestes de bonne volonté de leur part mais bien le résultat des nombreuses mobilisations des retraités en 2018 et 2019.

Le président et son gouvernement craignent la colère et plus encore la mobilisation des retraités, surtout à la veille d’élections municipales et dans une confrontation incertaine sur la réforme des retraites. Dans ce contexte particulier mettons les bouchées doubles, appelons très largement les retraités à s’engager dans l’action avec les 9 organisations de retraités.

Demain mardi 8 octobre, les retraités à l'offensive

Du monde dans les rues ce mardi 8 octobre et un renforcement des organisations des retraités CGT, sont les meilleurs atouts pour obliger Emmanuel Macron et son gouvernement à nous rendre le pouvoir d’achat dont nous avons besoin, pour vivre dignement une retraite méritée.


Pascal Santoni

 

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Lubrizol : vos explications apportées en boucle ne répondent toujours pas à la colère

4 Octobre 2019, 09:55am

Publié par PCF Villepinte

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CGT PROTECTION SOCIALE

4 Octobre 2019, 07:14am

Publié par PCF Villepinte

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Pendant que la France rend hommage à Jacques Chirac, la droite extrême se réunit autour de Marion Maréchal et d'Eric Zemmour...

3 Octobre 2019, 06:38am

Publié par PCF Villepinte

Droite brune

https://1.bp.blogspot.com/-SzeMpg4vUh0/XZCyjot62DI/AAAAAAAAF8A/e-nVovVAqXQlmrS-DxcSLibqHwVkHHrrACLcBGAsYHQ/s320/3DINGFLS6MITIK3ZNIZIZDBMDM.jpg 

  Il y a parfois, dans l’entrechoquement de l’actualité politique, de bien curieux hasards qui laissent un goût amer au fond de nos gorges raclées. Tandis que la France rend hommage à Jacques Chirac, en assumant tant bien que mal l’ambiguïté d’un personnage emportant avec lui cinquante ans de vie publique tapissée d’ombres et de lumières, une étrange «convention de la droite» aux porosités douteuses se déroulait, samedi à Paris, autour de Marion Maréchal. La petite-fille de Jean-Marie Le Pen et nièce de Marine avait convié le ban et l’arrière-ban des droites catho-identitaires, ségrégationnistes, ehtnocentristes, colonialistes et poujado-pétainistes. En somme: une partie de la droite extrême en compagnie de l’extrême droite excitée, qui croit en son destin nationaliste en usant d’une rhétorique si ultraconservatrice et réactionnaire qu’elle donne la nausée. La droite brune dans toute son horreur…

«Demain, nous serons au pouvoir», a même affirmé Marion Maréchal, peu après l’intervention du sinistre Éric Zemmour. Parlons-en, de l’histrion de la France rance. Sa condamnation définitive pour «provocation à la haine raciale», le 17 septembre, ne l’a pas empêché de débiter sa haine ordinaire sous la forme d’un réquisitoire ordurier, affichant à plusieurs reprises sa peur d’une supposée «extermination de l’homme blanc hétérosexuel et catholique», qui, selon lui, serait «le seul ennemi à abattre», «le seul à qui on fait porter le poids du péché mortel de la colonisation, de l’esclavage, de la pédophilie, du capitalisme, du saccage de la planète, le seul à qui on interdit les comportements les plus naturels de la virilité depuis la nuit des temps». Vous ne rêvez pas.

 

Derrière cette défense de «l’homme blanc hétérosexuel et catholique», c’est bien l’immigré que le polémiste a continué d’accuser, sous les applaudissements d’une salle hystérisée par la thèse complotiste, guidée par la folie du repli identitaire, de la xénophobie et de l’autoritarisme assumé, entre Action française revisitée et altérophobie traditionnelle. Loin de la droite incarnée par Jacques Chirac, du moins celle des dernières années…

 

[EDITORIAL publié dans l'Humanité du 30 septembre 2019.]

Publié par Jean-Emmanuel Ducoin

 

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Suicide d’une directrice d’école à Pantin Rassemblements et Grève

2 Octobre 2019, 17:26pm

Publié par PCF Villepinte

 

Actu.fr Jeudi 3 octobre 2019, un appel à la grève et des rassemblements  sont prévus à 13h30 devant le DSDEN 93 à Bobigny et à Caen (Calvados) devant le rectorat à la suite du suicide d'une directrice d'école à Pantin.

Publié le 2 Oct 19 à 17:37

Après le suicide de la directrice d’une école maternelle en Seine Saint-Denis, un premier rassemblement avait eu lieu devant l’établissement. À Caen, les syndicats appellent à se mobiliser le jeudi 3 octobre. (©©Maëlys Dolbois / Actu Seine-Saint-Denis)

Le lundi 23 septembre 2019, le corps de Christine Renon, directrice de l’école maternelle Méhul de Pantin (Seine Saint-Denis), était retrouvé dans son établissement. Elle avait laissé une lettre avant son suicide expliquant son geste. Elle mettait notamment en avant ses conditions de travail. Dix jours après cet acte, l’émotion et la colère sont toujours vives dans le corps professoral et chez les syndicats.

FSU14, Sud-Education, UNSA, SGEN-CFDT et CGT-Education appellent à un mouvement de grève et un rassemblement devant le rectorat de Caen (Calvados), jeudi 3 octobre à 17h30. À Bobigny, en Seine Saint-Denis, il en sera de même à 14 heures. Un préavis de grève national a été déposé. 

Lire aussi : Seine-Saint-Denis. Suicide d’une directrice d’école à Pantin : un appel à la grève jeudi 3 octobre

« Plus jamais ça »

« Pour Christine, pour nous, plus jamais ça ». L’entame de l’appel au rassemblement est forte. « La lettre qu’elle a laissée ne souffre aucune ambiguïté : ce sont bien les conditions d’exercice de son métier, imposées par l’institution, qui sont à l’origine de son geste désespéré », continue le communiqué de Sud-Education. Le syndicat dénonce des conditions de travail qui se dégradent au fil des années avec pour conséquence l’impossibilité de « bien faire son métier ». 

C’est l’absence de réponse, de soutien et de protection quand nous sommes confronté-es à des situations complexes ou de crise dans nos classes. Ce sont les tâches qui s’empilent au fil du temps. La liste est longue et pourrait encore s’allonger… Alors stop ça suffit, plus jamais ça ! , peut-on lire dans la conclusion du communiqué.

La FSU 14 invite également les enseignants a rendre hommage à Christine, le jeudi 3 octobre, par une minute de recueillement, un vêtement ou ruban noirs ou en participants au rassemblement. 

Lire aussi : Réforme du lycée, cinquante profs principaux du Lycée Malherbe de Caen démissionnent en bloc

 

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UCR CGT: POUR L'AUGMENTATION DES PENSIONS : LE 8 OCTOBRE!!!

2 Octobre 2019, 12:17pm

Publié par PCF Villepinte

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Colloque international sur la paix et le désarmement nucléaire-Conclusions

2 Octobre 2019, 12:13pm

Publié par PCF Villepinte

 

 

International paix Publié le 02/10/2019 par PCF

Conclusions ( extraits) de Jean-Paul LECOQ, député communiste, membre de la commission des Affaires étrangères, au colloque international sur la paix et le désarmement nucléaire organisé le 26 septembre 2019 à l'Assemblée nationale.

Nous avons dégagé de vastes accords au cours de cette journée.

1. L’international, la paix, la défense nationale doivent être objets de débats politiques publics, ça a été dit ce matin, en reconnaissant que ce lieu était le lieu où devaient avoir lieu les débats politiques entre les citoyens et débats politiques au Parlement. Il n’est pas normal que ce soit une chasse gardée de l’exécutif.

2. La paix est une aspiration qui revêt de lutter simultanément sur le plan du désarmement et de l’éradication des facteurs de guerres que sont :

  • les injustices sociales et économiques,
  • les inégalités générées et aggravées par ce système,
  • le réchauffement climatique et la pollution,
  • la spoliation des ressources et richesses naturelles,
  • la destruction des écosystèmes par la surexploitation de ces ressources,
  • la violation des droits individuels et collectifs, sociaux, humains, démocratiques et écologiques.

Je crois que cette journée fait apparaître qu’ensemble nous pouvons gagner la bataille pour que le TIAN (Traité d’interdiction des armes nucléaires) soit signé et ratifié par la France et que pour construire ce rapport de forces il faut poursuivre le dialogue entre nous et le rassemblement le plus large possible de toutes les forces de la paix disponibles.

Notre parti, le Parti communiste français, ses militants, ses élus, ses parlementaires, ses maires, ses élus locaux, départementaux, régionaux sont pleinement engagés dans cet objectif et feront écho à l’initiative de faire adopter par les conseils minimaux des villes de notre pays une résolution de soutien au TIAN à l’initiative du Mouvement de la paix et d’ICAN, et l’inauguration du monument dédié au civil inconnu, en suivant la proposition de Handicap International. Nous ferons aussi connaître cette initiative de manière à ce qu’elle se décline sur les territoires…

…Nous avons pu constater que le traité d’interdiction des armes nucléaires ainsi que le traité contre les bombardements en zones peuplées sont en cours d’adoption pour l’un et de discussion pour l’autre.
C’est une victoire de ces mouvements comme de la société civile.

Les pratiques avancent, certes, mais trop lentement. Et cela sous la pression des citoyens, des organisations diverses et des élus comme nous en avons vu aujourd’hui, des personnalités engagées pour la paix au quotidien comme les sénateurs Pierre Laurent, Christine Prunaud, ou encore Fabien Gay.

Et c’est précisément sous cette pression que nos États se cachent de plus en plus pour contourner discrètement les règles, pour vendre des armes à des pays qui violent toutes les lois de la guerre et toutes les lois de la morale, ou encore pour perpétuer des violations des droits de l’homme.

J’ai l’habitude de dire qu’un parti, que des partis politiques doivent construire la société de demain et doivent accompagner les citoyens dans la mise en œuvre de cette construction. Je pense que le Parti communiste aujourd’hui, ses élus font la démonstration qu’ils sont en ordre de bataille pour accompagner les citoyens français pour faire en sorte que notre pays signe le traité d’interdiction des armes nucléaires.

 

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Mobilisation à Rouen suite à l'incendie de Lubrizol

1 Octobre 2019, 12:17pm

Publié par PCF Villepinte

 

CGT 

Publié le 30 sep 2019

Temps de lecture : 2 min.

À l'initiative de la CGT, plusieurs organisations appellent la population à manifester devant le palais de justice de Rouen le mardi 1er octobre à 18 heures.

Pour exiger la transparence totale de la préfecture, des différents services de l’État et des autorités judiciaires sur l’incendie de Lubrizol…  Pour exiger le renforcement de l’indépendance et des moyens des institutions de contrôle pour les installations classées et de l’inspection du travail… Pour que l’entreprise concernée et le gouvernement assument leurs responsabilités, en particulier financières, dans la mise en place d’un suivi médical des populations et des salariés exposés à la suite de cette catastrophe, dans le nettoyage et la dépollution de l’ensemble des zones concernées… Pour s’opposer à tout licenciement, à toute fin de contrat pour les salariés du site, ceux de la sous-traitance ou des entreprises situées à proximité du site.


À l’initiative de la CGT, une manifestation unitaire est organisée à l’appel des organisations CGT – Solidaires – FSU – Attac – France Nature Environnement – Greenpeace Rouen – Youth for climate Rouen – Stop EPR – Alternatiba – ANV COP 21 Rouen – Association Henri Pezerat – Syndicat de la médecine générale – Confédération paysanne – Fédération syndicale étudiante Rouen – Mouvement national lycéen 27 – FCPE 76 – Générations futures – CDLF Rouen – DAL – LDH – Enseigner à vivre – PCF – France insoumise – EELV – NPA… Elle se tiendra devant le palais de justice de Rouen le mardi 1er octobre à 18 heures.

Télécharger le tract

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Recours de la CGT contre la réforme de l'assurance chômage

1 Octobre 2019, 12:13pm

Publié par PCF Villepinte

CGT Privé.e. d'emploi France Pouvoir d'achat

Publié le 1 oct 2019

Temps de lecture : 2 min.

La CGT a déposé aujourd’hui un recours devant le Conseil d’État pour contester le décret du 26 juillet 2019 relatif au régime d’assurance chômage, qui va toucher les chômeurs dès le 1er novembre. Les organisations FO, la CFE-CGC et Solidaires ont fait la même démarche.

La CGT est bien décidée à combattre par tous les moyens cette réforme qui vise à réaliser 3,4 milliards d’euros d'économie en deux ans sur le dos des plus précaires.

Pour y parvenir, les décrets prévoient plusieurs mesures régressives :

  • quasi disparition des droits rechargeables (dispositif qui permet aux allocataires arrivés en fin de droits de les renouveler en fonction de leur nouvelle période de travail)
  • passage de quatre à six mois des seuils d'ouverture des droits
  • nouvelle formule de calcul des indemnités prenant en compte les jours non travaillés
  • dégressivité des allocations pour les cadres (les salariés ayant gagné 4 500 euros bruts par mois verront leurs allocations diminuer de 30 % à partir du septième mois de chômage)

Ce sont ces mesures que conteste la CGT : « Dans la requête déposée devant le Conseil d’État, nous développons plusieurs arguments pour démontrer que ces mesures sont des sanctions déguisées : avec le nouveau mode de calcul, des allocataires vont voir leurs allocations divisées par 2 ou 3. Il y a aussi rupture d’égalité puisque la dégressivité va toucher uniquement les cadres », explique Denis Gravouil, secrétaire général de la CGT Spectacle et négociateur CGT à L’Unedic.

L’effet de seuil pour ouvrir des droits s’apparente quant à elle à une discrimination indirecte, puisque la mesure va affecter essentiellement les jeunes. Pour ouvrir des droits, il faudra avoir travaillé six mois sur les vingt-quatre derniers mois, contre quatre mois sur vingt-huit selon les règles antérieures à la réforme.

D’après l’étude de l’Unedic, l’organisme paritaire qui pilote l’assurance chômage, 1,3 million de demandeurs d’emploi vont perdre des droits dans le cadre de cette réforme  : soit parce qu'ils n'ouvriront pas de droits, soit parce qu'ils les ouvriront plus tard, soit parce que leur indemnité sera diminuée drastiquement.

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