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Bienvenue sur le blog des communistes de Villepinte

CGT Retraites : Stoppons le projet de régression sociale !

18 Juillet 2019, 11:34am

Publié par PCF Villepinte

Publié le 18 juil 2019
Temps de lecture : 2 min.
Pas de hasard pour ma retraite : je découvre quand et avec combien je partirai, c'est la campagne lancé par la CGT il y a déjà plusieurs mois afin d'alerter et préparer la mobilisation contre la réforme des retraites.

Le projet gouvernemental confié depuis près de 2 ans à Jean Paul Delevoye, haut-commissaire à la réforme des retraites, prend forme. Ce dernier fait des annonces au cœur de la période estivale, après un simulacre de concertations orchestré pour détourner l’attention de la population sur les vraies raisons de cette nouvelle réforme régressive.

Au nom de « l’équité » personne ne sera épargné, actifs comme retraités toutes et tous perdants !

Le système Macron par points est destiné à faire des économies sur le dos des salariés en accélérant la baisse de leurs pensions et en reculant l’âge d’accès à une retraite pleine et entière avec la mise en place de nouvelles décotes :

  1. recule de l’âge réel de la retraite à 64 ans voire 65 ans.
  2. décote de 10% : un retraité partant à l’âge légal de 62 ans, même avec une carrière complète (43 ans) verra sa pension amputée.
C’est la fin de notre système de retraite calculé en trimestres et des mécanismes de solidarité.

Aujourd’hui, 15 millions de retraités (sur les 16 que compte le pays) bénéficient d’au moins un dispositif de solidarité ! Dans un système à points, il n’y a pas de périodes assimilées comme dans un système par annuité. 

Par exemple avant de pouvoir bénéficier de points retraite couvrant les périodes de maladie, d’invalidité… il faudra décompter une période de carence plus ou moins longue 30 jours perdus pour un arrêt maladie. Tous les aléas de la vie professionnelle ont un impact sur la retraite et nécessitent d’être compensés, avec le risque que la compensation soit insuffisante.

tract retraites
Télécharger le tract
 
Le simulateur

Jean-Paul Delevoye avait promis des simulations pour permettre à chacun de se projeter dans sa réforme. Alors qu’il a rendu ses conclusions, c’est toujours le flou sur ce que donnerait cette réforme pour chacune et chacun d’entre-nous.

La CGT relève le défi et vous propose un simulateur !

Pour gagner de meilleures retraites, de meilleurs salaires, des services publics pour tous et partout, mobilisons nous le 24 septembre.

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Trésorerie des associations -Près de 300 associations à Villepinte

18 Juillet 2019, 11:17am

Publié par PCF Villepinte

La diminution des budgets publics et des dotations aux collectivités territoriales ont été des coups durs portés aux associations

Par Céline Brulin sénatrice PCF / 9 juillet 2019

Monsieur le président, monsieur le secrétaire d’État, mes chers collègues, le million et demi d’associations que compte notre pays joue, grâce à ses 16 millions de bénévoles, un rôle essentiel dans notre société : d’abord, par les missions que ces associations assurent, depuis les actions de solidarité à destination des plus démunis aux activités sportives ou culturelles, en passant par des missions de service public dévolues à l’État ou même à certaines collectivités ; ensuite, par les valeurs qu’elles portent, celles du bénévolat, de l’engagement et de la solidarité, qui sont au cœur de notre pacte républicain ; enfin – plusieurs l’ont souligné –, par la place qu’elles occupent dans la vie économique de notre pays, avec presque 2 millions de salariés et un budget total de 113 milliards d’euros, soit l’équivalent de plus de 3 % du PIB.

Soutenir ces structures, qui sont au cœur de la cohésion sociale et qui ne suscitent pas toujours l’intérêt et la reconnaissance qu’elles méritent, est donc indispensable. Cette proposition de loi vise à leur apporter un tel soutien en améliorant leur trésorerie, ce qui – vous l’avez noté à juste titre, madame la rapporteur – revient à tenter d’accroître leurs ressources.

C’est indispensable tant les associations sont mises à rude épreuve ces dernières années. La diminution extrêmement importante des contrats aidés a été un coup d’une violence telle que certaines associations n’y ont tout simplement pas résisté. Beaucoup d’autres se sont retrouvées dans de très graves difficultés. Monsieur le secrétaire d’État, vous avez considéré il y a quelques instants que ces emplois étaient en quelque sorte des subventions déguisées pour des associations n’ayant pas forcément des reins assez solides. Effectivement, ces emplois comportaient, par définition, une forme de précarité ; à ce titre, ils n’ont jamais constitué la panacée pour nous. Mais on ne peut pas nier qu’ils ont permis de mettre le pied à l’étrier de nombreux jeunes et de développer des compétences au sein des associations. Il ne faut pas, me semble-t-il, le passer sous silence.

La fin de la réserve parlementaire, également évoquée par un certain nombre de collègues, n’a pas été compensée par un abondement du fonds pour le développement de la vie associative du même montant ni à destination des mêmes types d’associations. Cela a évidemment des répercussions sur les associations, en particulier les plus petites et les plus locales.

La liste des mesures qui handicapent la vie associative est malheureusement longue. On pourrait également évoquer – vous ne serez pas surpris que je le fasse – la suppression de l’impôt de solidarité sur la fortune, l’ISF, qui a entraîné une diminution des dons aux associations, ou la baisse du budget destiné à ces dernières.

Enfin, et la chose n’est malheureusement ni nouvelle ni négligeable, la diminution des dotations des collectivités locales continue d’avoir d’importantes conséquences sur les subventions attribuées aux associations.

Dans ce contexte, la commission des lois a fait le choix, regrettable de notre point de vue, de supprimer un certain nombre de dispositions favorables aux associations au motif qu’elles contraindraient les collectivités locales. Certains articles étaient peut-être imparfaits. Ils mériteraient au moins d’être discutés, voire améliorés en séance publique. C’est en ce sens que, comme d’autres groupes, nous avons déposé des amendements de réintroduction des articles, certes un peu modifiés, en écho aux revendications que le monde associatif, dans sa diversité, porte depuis bien longtemps maintenant.

La question du trop-perçu et celle des délais de versement des subventions sont essentielles pour les structures associatives sans pour autant, à notre sens, placer les collectivités territoriales devant des difficultés insurmontables, pour peu que l’on travaille à des solutions adaptées.

Nous regrettons que, au lieu de considérer que les collectivités, comme les associations, font face aux mêmes politiques austéritaires et que les difficultés des unes se répercutent inévitablement sur les autres, on contribue, en quelque sorte, à les opposer, dans une logique de gestion de la pénurie. Certes, la pénurie est toute relative, puisque les choix de diminuer la dépense publique sont évidemment politiques.

L’ambition première de cette proposition de loi est modeste, mais pertinente. Elle permet au fond de trouver des sources de financement et de faciliter le fonctionnement budgétaire des associations sans avoir besoin de dégager énormément de ressources supplémentaires. Malheureusement, la suppression des articles 1er, 1er bis et 4 bis rend cette proposition de loi encore plus modeste.

En revanche, l’article 3 permettra d’avancer vers une proposition portée, là encore, depuis longtemps par le monde associatif : récupérer les fonds dormants des comptes inactifs des associations. Je ne sais pas si c’est un « serpent de mer », monsieur le secrétaire d’État, mais voilà en tout cas une occasion à ne pas négliger. Bien entendu, cela ne doit pas mener à de nouveaux désengagements de l’État, d’autant que, je le répète, nombre d’associations prennent des initiatives ou mènent des actions relevant précisément de la responsabilité de ce dernier.

Rien que pour cela, la présente proposition de loi mériterait d’être votée. Mais, vous l’aurez compris, notre groupe souhaite profiter du débat en séance publique pour continuer de défendre les propositions du monde associatif qui avaient donné lieu à ce texte et qui nous semblent conserver toute leur pertinence, tant elles constituent des avancées importantes dans la gestion quotidienne des associations. J’espère que nous nous retrouverons en ce sens, en faveur de nos associations.

 

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Ecotaxe sur l’aérien : il faut 2 milliards d’euros par an, pas une aumône

16 Juillet 2019, 07:27am

Publié par PCF Villepinte

Publié le 10/07/2019 par PCF

La Ministre des Transports vient d’annoncer la création d’une écotaxe sur le transport aérien. C’est très tard et surtout beaucoup trop peu. Il faut beaucoup plus de moyens pour le financement des infrastructures de transport. Et il faut surtout tout faire pour réduire le trafic aérien, qui ne cesse d’augmenter à un rythme insoutenable pour le réchauffement climatique, plus de 5% par an.

L’écotaxe annoncée par le gouvernement n’est qu’une aumône comparée aux besoins de financement. Pour le PCF, une vraie écotaxe aérienne doit dégager au moins 2 milliards de recettes par an, et pas les beaucoup trop faibles 182 millions par an annoncés par la Ministre. Ils ne sont qu’une aumône par rapport aux besoins.

Il faut que l’État investisse au moins 5 milliards par an dans les infrastructures de transport, soit plus de deux fois plus que ce que propose la Loi Mobilités en passe d’être votée définitivement.
Une vraie écotaxe aérienne est un outil de financement utile et vertueux pour l’environnement. Elle doit servir à inciter réellement à réduire le trafic aérien.

Nous proposons un niveau d’au moins 10 euros par billet en classe économique et au moins 100 euros par billet en classe affaires. Il faut également créer une taxe qui pénalise fortement les trajets en jets privés, une hérésie environnementale. Ils doivent contribuer à hauteur d’au moins 1000 euros par passager.

Cet outil fiscal doit avoir pour objectif de remplacer le maximum de trajets effectués en avion par des trajets effectués en train. Une fiscalité environnementale efficace sur l’aérien est toujours plus nécessaire.

Comme est nécessaire la mise en échec de la privatisation d’ADP.

Jacques Baudrier et Pierre Garzon. Animateurs du collectif mobilités du PCF,

 

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Commandement militaire : Macron à la course aux armements et à la « guerre des étoiles »

16 Juillet 2019, 07:16am

Publié par PCF Villepinte

Publié le 15/07/2019 par PCF

Ce 13 juillet, le discours aux armées du Président de la République a marqué un nouvel infléchissement guerrier et atlantiste de la politique militaire française.

Officiellement, la création en septembre prochain d’un « Grand commandement de l’espace », le renouvellement du parc des satellites français, ou le lancement du nouveau sous-marin nucléaire d’attaque s’inscrivent dans la perspective d’une future défense européenne. En pratique, celle-ci n’est que l’alibi d’une adaptation sans cesse plus poussée d’Emmanuel Macron à la course aux armements et à la « guerre des étoiles » initiées par Donald Trump.

La présence, le 14 juillet, au côté du chef de l’État, du secrétaire général de l’Otan, la nomination à la tête de la direction des affaires politiques et de sécurité du ministère des Affaires étrangères d’une figure du néo-conservatisme à la française, les postures belliqueuses adoptées récemment à l’égard de la Russie ou de l’Iran, vont toutes dans ce sens.

 De même, l’annonce de la constitution d’un commandement militaire dédié à l’espace ne fait qu’emboîter le pas à l’administration nord-américaine. Elle remet en cause le Traité international de l’espace, pourtant signé par la France et les États-Unis, lequel en son article 4 prohibe la mise en orbite d’armes nucléaires ou de destruction massive. À l’inverse, les annonces présidentielles s’inspirent de l’armée de l’espace chère à la Maison Blanche et elles aboutissent à laisser libre cours au Space Act de 2015, qui autorise les entreprises américaines à s’emparer des ressources de l’espace.

 Non seulement la doctrine militaire de Monsieur Macron va amputer les finances publiques de 37 milliards d’euros rien que pour la modernisation de l’arme nucléaire (inscrits dans la loi de programmation militaire 2019-2025), alors que l’austérité saigne déjà à blanc les services publics et le pouvoir d’achat des Français. Mais elle entraîne notre pays dans la folle stratégie de tensions internationales mise en œuvre par Trump.

 La France doit plutôt recouvrer son indépendance et se faire porteuse de propositions de paix. Ce qui implique qu’elle se désengage de l’Alliance atlantique, qu’elle agisse en défense du droit international, qu'elle signe et ratifie le Traité international d'interdiction des armes nucléaires (TIAN), pour le respect de tous les traités internationaux aujourd’hui violés par les États-Unis.

 

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1789-2019 : actualité de la Révolution !

13 Juillet 2019, 07:28am

Publié par PCF Villepinte

Vendredi, 12 Juillet, 2019

Patrick Le Hyaric; l'Humanité.

 

Les silences officiels autour du 230e anniversaire de la Révolution française en disent long. L’écho de cet événement fondateur serait-il à ce point dérangeant qu’il faille l’étouffer dans le bruit rituel des Rafale, des parades militaires et le retour des casernes pour nos jeunes?

Le spectre révolutionnaire, que M. Macron aura contribué à ranimer, tourmente bel et bien notre époque. Face à lui se retrouvent libéraux et nationalistes dans la méfiance ou l’aversion des principes de fraternité, d’égalité et de liberté et, au fond, de toute forme d’émancipation individuelle et collective.

Évoquer ou mettre en débat l’héritage révolutionnaire devient dès lors un acte politique. Et l’on comprend aisément que l’actuel pouvoir refuse de s’y engager, sauf à rappeler à ses dépens que, depuis la prise la Bastille, le peuple s’est érigé en seul souverain contre quiconque prétendrait lui dicter sa conduite.

Qu’y a-t-il, aujourd’hui, de plus actuel que la souveraineté populaire quand les États détruisent un à un tous les conquis sociaux en donnant carte blanche aux entreprises transnationales qui se développent à l’ombre des traités de libre-échange contre l’intérêt général humain et environnemental; quand le droit des affaires supplante la loi souverainement définie grâce à des tribunaux d’arbitrage privés; quand la démocratie représentative s’abîme dans un désaveu massif; quand le capital s’efforce à défaire tous les cadres d’expression et de délibération démocratiques, ne rechignant plus à saborder les droits et libertés? La préservation de la civilisation humaine place à l’ordre du jour le postcapitalisme ouvrant la voie à un monde nouveau de partage des savoirs, des avoirs et des pouvoirs, et de protection de l’environnement: un communisme à inventer.

Les partis du consensus capitaliste ont, chacun leur tour ou en coalition, créé les conditions d’un affaiblissement des nations au profit du capital mondialisé. Les multinationales du numérique vont désormais jusqu’à vouloir créer leur propre monnaie et leurs propres tribunaux pour supplanter les États et organiser à leur avantage la vie sociale. Cet affaiblissement des nations, ces «associations politiques» selon Robespierre, est une condition de la dépossession démocratique et du pillage systématisé du travail humain et de la nature. La nation n’est pas un principe figé. Elle n’en reste pas moins aujourd’hui un héritage vivant et un outil puissant pour créer les conditions d’une nouvelle révolution sociale, démocratique et écologique.

«Il n’est de révolution que sociale», écrivait le grand historien Albert Soboul. Celle qui frappe à la porte devrait mettre en procès la propriété capitaliste, et porter l’enjeu de la propriété sociale et publique, un nouvel âge de la démocratie, des libertés et du rapport à la nature. C’est ainsi qu’un projet internationaliste pourrait émerger pour favoriser des coopérations européennes et mondiales, de nouveaux modes de production, d’échange, de consommation démocratiquement définis, permettant aux êtres humains d’affronter ensemble les immenses défis de notre temps: d’une rémunération juste du travail aux protections sociales tout au long de la vie, de l’éducation à l’émancipation des femmes, du climat à la paix, de l’alimentation à la santé, du numérique aux migrations mondiales.

1789 a mis l’abolition de la monarchie à l’ordre du jour. Le monde en fut ébranlé. Poursuivre l’œuvre révolutionnaire en 2019 commande de travailler au dépassement d’un système capitaliste aussi dangereux qu’inapte à répondre aux besoins humains et écologiques. La nécessité d’une «évolution révolutionnaire», pour reprendre les mots de Marx, chemine dans les consciences. À chacun d’entre nous de la faire collectivement advenir.

Par Patrick Le Hyaric

Révolution française Patrick Le Hyaric hors-série humanité

 

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Petite leçon d’oligarchie

13 Juillet 2019, 07:20am

Publié par PCF Villepinte

L’exemple d’une candidate PDG à la Française des jeux (FDJ) -

 

Par Eric Bocquet 

Sénateur du Nord
Membre de la commission des Finances
Elu le 25 octobre 2011
 

 12 juillet 2019

Qu’est-ce que c’est que ce machin ? Le mot apparaît souvent dans le débat public depuis quelques années. Bizarrement, je ne sais pas pourquoi, le mot oligarque est associé à l’adjectif « russe », propriétaire de yachts somptueux ou encore de clubs de football très prestigieux.

Consultation d’un dictionnaire de la langue française, le Robert pour ne pas le nommer, selon cette étrange formule de notre belle langue de Molière, voici comment est défini le terme, oligarchie : « régime politique dans lequel la souveraineté appartient à un petit groupe de personnes, à quelques familles, à une classe restreinte et privilégiée. Par analogie : élite puissante, par exemple une oligarchie d’hommes d’affaires, de hauts fonctionnaires ». Fin de la définition.

Eh bien, cette situation nous l’avons touchée du doigt à l’occasion de la réunion de la commission des finances du Sénat la semaine dernière. Il y avait, ce mercredi-là, au menu, l’audition de la candidate aux fonctions de PDG de la FDJ, la Française des Jeux.

La personne en question s’appelle Madame Stéphane Pallez (oui une dame), PDG sortante reconduite sur proposition de Jupiter en son palais de l’Elysée. Comme la procédure est « démocratique », les deux commissions des finances du Parlement auditionnent l’intéressée et émettent un vote. L’on nous communique son CV, il est édifiant.

Sortie de l’ENA en 1984, Madame Pallez a occupé 28 fonctions jusqu’à aujourd’hui. Haut fonctionnaire de Bercy, finances, budget pour la partie publique… passage à France Telecom, CNP assurances, Crédit Agricole, administratrice pour l’Etat de GDF-Suez devenue Engie en 2015.

Le même CV indique, en préambule, ceci : « Fille de M. Gabriel Pallez, Inspecteur général des Finances Publiques et Président d’honneur du Crédit Commercial de France (je viens de comprendre enfin le sens du « en même temps » macronien), sœur de M. Christophe Pallez, Secrétaire général de la Questure de l’Assemblée Nationale, et enfin, mariée à François Auque, Cour des Comptes et Président de François Auque Consulting »… Du beau linge à l’évidence ! Un cas d’école qui devrait passionner nos amis sociologues Monique et Michel Pinçon-Charlot.

Mais au bout de l’audition, après une petite recherche sur Internet, on comprend les raisons du choix présidentiel, Madame Pallez a piloté, en son temps, les privatisations de Air France, Thomson et le GAN. C’est bien pour ses compétences qu’elle a été choisie.

Décidément, ce nouveau monde jupitérien fleure tellement bon l’Ancien Régime… Ce n’est plus du Macron, c’est du Bourbon. Pour notre part, nous n’avons pas pris part au vote.

 

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Retraites : face à un pouvoir en difficulté, le potentiel de mobilisation est considérable

11 Juillet 2019, 12:54pm

Publié par PCF Villepinte

Publié le 10/07/2019 par PCF

Les temps ont changé. En janvier dernier, un sondage indiquait que deux Français sur trois approuvaient une réforme des retraites « Macron », présentée comme plus égalitaire et moins complexe, avec « un système par points où un euro cotisé donnera les mêmes droits ». Le pouvoir insistait alors sur les thèmes de justice et d’équité, tout en sachant que l’opinion publique n’est pas satisfaite du système actuel, mis à mal par les contre-réformes successives des dernières années.

Patatras. Un récent sondage (1) montre, d’une manière saisissante, combien le climat s’est modifié. Aujourd’hui, quasiment la moitié des sondés se dit « opposée » à la réforme voulue par E. Macron. Les interrogations sur l’âge réel de départ à la retraite et les inquiétudes sur le niveau des pensions sont installées dans le pays. L’irruption du thème « travailler davantage » a eu un effet de souffle. La défiance s’est installée. Beaucoup de personnes soupçonnent une arnaque, un piège : « il faudra travailler plus longtemps », « le montant des pensions va diminuer »...

E. Macron et le gouvernement ont donc modifié la méthode et le calendrier. Jean-Paul Delevoye, haut-commissaire à la réforme des retraites, présentera ses recommandations le 18 juillet. Le calendrier, qui prévoyait une réforme votée à la fin de l’année ou au début de l’année prochaine, n’est plus d’actualité. Alors qu’Emmanuel Macron refusait, en janvier 2018, « les approches comptables qui rognent des droits sans avoir de nouvelles perspectives », le gouvernement prépare une réforme des paramètres, dès le prochain budget de la Sécurité sociale, pour faire des économies en accélérant l’allongement de la durée de cotisations (réforme Touraine de 2014) dès 2020. Il n’y aura donc pas une mais deux réformes. Ce dispositif va créer de la confusion et faire grandir la défiance. Le potentiel de mobilisation est très certainement considérable. Les communistes peuvent y contribuer, dès cet été, par des échanges politiques permettant de dire les dits et les non-dits des réformes Macron. Notre collectif de travail a produit une première note aidant à un premier décryptage. Un modèle de tract, en réaction aux annonces de J.-P. Delevoye et aux projets gouvernementaux pour le PLFSS 2020, sera disponible le 20 juillet.

“L’ambition d’une nouvelle innovation sociale et démocratique”

Quoi d’autre que l’arnaque Macron ? Ayons l’ambition d’une nouvelle innovation sociale et démocratique. Parlons d’un enjeu de société et de civilisation en répondant à un triple défi : l’augmentation de la part des plus de 60 ans dans la population, l’allongement de la durée de vie, l’aspiration à une autre vie. À l’opposé du système Macron, nous proposons un système de retraites à prestations définies, avec un âge de départ connu, garantissant la solidarité entre les salariés, notamment en matière de pénibilité et de durée de carrière. Chacun peut ainsi connaître les droits dont il disposera à 60 ans, sans vivre dans la crainte d’une réduction de la valeur du « point retraite ».

Il est donc nécessaire et possible de consacrer plus de richesses aux pensions versées à un nombre croissant de retraités et aux dépenses visant à préserver la santé et l’autonomie des personnes âgées quand le pouvoir entend plafonner les dépenses pour les retraites à l’actuel 14 % du PIB. Or, un prélèvement sur les revenus financiers des entreprises et des banques, une modulation des cotisations sociales patronales, une modulation de l’impôt sur les sociétés, une réorientation du crédit bancaire et de la politique monétaire pourraient permettre de mobiliser entre 70 et 90 milliards d’euros de ressources à consacrer chaque année au financement des retraites.

Et pour quelle vie à la retraite ? Alors que E. Macron vise un véritable hold-up sur les plus belles années à la retraite, celles en bonne santé, nous proposons un nouveau cycle de vie pour décider de sa vie, pour un nouveau développement humain, pour une nouvelle utilité sociale, non marchande, pour celles et ceux qui le souhaiteront. C’est aussi la question essentielle de la garantie de conditions de vie digne avec un véritable service public de nouveau type, à l’opposé des projets de « silver economy » qui cherchent à élargir l’emprise du marché.

La prochaine Université d’été sera un temps fort sur ces enjeux avec une séance plénière, un débat avec les forces politiques de gauche et deux ateliers. D’autres rendez-vous seront proposés lors de la Fête de l’Humanité. Préparons les conditions d’un front politique et social le plus large. Le PCF va agir en ce sens. Les membres du collectif de travail peuvent être sollicités pour animer des débats dans les fédérations et les sections.

Olivier Dartigolles, membre du CEN, en charge de l’animation de la campagne sur les retraites.

1. Les Français et la réforme des retraites, Elabe, Les Échos, Radio Classique, Institut Montaigne du 4 juillet 2019. Cliquez ici pour obtenir les résultats détaillés du sondage.

 

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Villepintois-e-s de longue date ou récemment installé-e-s, de quelle ville avez-vous envie ? de quelle ville avez-vous besoin ?

10 Juillet 2019, 07:06am

Publié par PCF Villepinte

 

Villepinte est riche de ses habitant-e-s, de sa jeunesse, de son patrimoine, de ses équipements, de ses espaces verts… Villepinte mérite qu’on en prenne soin.

Depuis 2014, notre ville s’égare sur les chemins risqués de la promotion immobilière à outrance et du manque de vie démocratique confisquée par quelques-un-e-s.

Nous sommes un collectif de femmes et d’hommes attaché-e-s à leur ville qui ont à cœur de défendre et promouvoir des valeurs, des idées, et d’élaborer un projet ambitieux pour l’avenir de notre commune, pour le bien vivre ensemble. N’est-il pas nécessaire de développer les services publics, comme l’aide à l’emploi, à l’autonomie, … ?

Nous sollicitons vos avis, vos propositions, pour construire le Villepinte des prochaines années, pour décider ensemble de notre avenir commun.

Ce questionnaire que nous vous soumettons sera analysé et ses résultats rendus publics dans les prochaines semaines. Ce sera la première pierre d’un projet pour la ville qui ne peut, selon nous, s’écrire et se réaliser sans les habitant-e-s, les associations, l’ensemble des acteurs et actrices qui « font » la ville. En bref, la démocratie est et sera le fil conducteur de notre action.

Nous vous remercions de prendre quelques minutes pour répondre aux questions posées dans ce petit document.

  Les communistes de Villepinte                                                                                                                                     

Quels sont les domaines qui vous semblent prioritaires dans la gestion de la ville ?

(5 réponses possibles)

 Commerces                                      Aide à lemploi

 Santé                                                Vie associative

 Culture                                            Prévention/Sécurité

 Démocratie locale                           propreté de la ville

 Développement économique         Services publics

 Éducation                                        Solidarités

 Enfance/Jeunesse                            Sport

 Environnement & écologie            Transports et déplacements

 Logement/Habitat                           Urbanisme, voirie.

Autres : ____

_________________________________________

 Continuer de construire de manière intensive.

 Arrêter de construire.

 construire de manière raisonnée, en concertation.
Autre : précisez : ………………………………………………………………….

 

 

 

 

 

Les services rendus par la mairie de Villepinte sont :

 

 satisfaisants                 à développer                        insuffisants

Dans quels domaines ? _________________________________________

____________________________________________________________                                     

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                                     Pour bien vivre dans la ville, quelles seraient vos 3 priorités ?

                                                      1)

                                                      2)

                                                      3)

 

 

                                      Mieux vous connaître :

Vous êtes : Une femme     un homme 

 

Tranche d’âge : –de 25 ans :     Oui                  Non

De 25 à 45 ans :     Oui                 Non

46 à 60 ans :     Oui                 Non

plus de 60 ans :     Oui                  Non

Propriétaire à Villepinte    Oui      Non ;  Locataire  Oui      Non

                    Lieu de travail :

 

Souhaitez-vous être informé-e du résultat de cette enquête ?   Oui          Non

 

Souhaitez–vous participer à ces réflexion ?:                               Oui          Non 

 

Avez-vous une suggestion ou une proposition ?.......................................

……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

Si vous souhaitez être informé-e de la suite de cette enquête, merci de nous laisser vos coordonnées :

 

Nom/Prénom : ……………………………………………………

Téléphone : ………………. Courriel : ……………………………

Adresse…………………………………………………93420 Villepinte

      Pour nous contacter ou déposer ce questionnaire :

PCF  Avenue Sacco et Vanzetti 93420 Villepinte ou @ :pcf93420@hotmail.fr  

SMS 06.08.54.61.42 ou auprès d’un militant-e que vous connaissez

 

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Grenelle contre les violences conjugales : Il faut un milliard pour protéger les femmes!

10 Juillet 2019, 06:53am

Publié par PCF Villepinte

Publié le 09/07/2019 par PCF

Environ 220 000 femmes âgées de 18 à 75 ans sont chaque année victimes de violences physiques et/ou sexuelles commises par leur ancien ou actuel partenaire. Depuis le début de l’année 2019, soit en 6 mois, 75 femmes ont été tuées sous les coups de leurs conjoints ou ex-conjoints, c’est-à-dire 1 femme tous les 2 jours et demi. Un grand nombre d'entre elles avaient pourtant porté plainte. Nos institutions dysfonctionnent face aux violences sexistes et sexuelles dans le couple, face aux violences dites « conjugales » et ne sont clairement pas à la hauteur de l’ampleur de la situation.

Si le gouvernement organise un Grenelle, il doit avoir pour priorité l’engagement de l’État dans un plan ambitieux d’éradication de ces violences.

Un grenelle ça n’est pas un espace de simple communication, ce sont des moyens et des actions ! Un grenelle qui ne se limite pas aux effets d’annonces et aux plans de communication de Mme Schiappa .

Le mouvement #MeToo date déjà de 2017, des politiques publiques -avec par exemple les observatoires contre les violences faites aux femmes de Seine-Saint-Denis ou de Paris- existent depuis des années. Le Haut cConseil à l’Égalité ou la MIPROF produisent des préconisations, et des rapports… Nous n’en sommes plus à « libérer la parole des femmes », nous n’en sommes plus non plus aux expérimentations. Beaucoup de choses existent pour avancer. Presque tout, Tout, sauf les financements et l’engagement de l’État ! Pour des hommes et femmes politiques « Dire » ne suffit plus, il faut maintenant « faire » !

Un Grenelle implique un réel processus de concertation avec des grands axes de travail, plusieurs collèges d’actrices et d’acteurs (associations, syndicats, élu.es locales, directrices·teurs régionales et délégué·es départementales aux droits des femmes…  et des ambitions à la hauteur des besoins, notamment en matière de financement public et de mise en œuvre de politiques publiques. 

 

- Nous demandons l’application de la loi et la mise à l’ordre du jour du Parlement de la loi-cadre contre les violences faites aux femmes, co-élaborée avec le Collectif National des Droits des femmes ( CNDF) et déposée à l’Assemblée nationale par Marie-George Buffet et par Laurence Cohen au Sénat.

- La grande cause nationale dispose du plus petit budget ! Mme Schiappa enfume sur son budget dans lequel elle compte deux fois les même dépenses, une fois dans son  budget, une fois dans celui de ses collègues ministres… Celui-ci atteint seulement 79 millions d'euros alors que les actrices et acteurs de la défense des droits des femmes estiment à un milliard d’euros minimum, la somme nécessaire à l’accompagnement et à la mise à l’abri des victimes. L’Espagne a débloqué cette somme. C’est possible et cela ne peut attendre ! 

- Lieux uniques : Pour en finir avec les parcours semés d’embuches, nous proposons la création d’unités spéciales d’accueil des femmes victimes de violences dans tous les départements. Lieux dans lesquels les victimes pourraient trouver: la police, la justice, l’aide juridictionnelle, l’unité médico-judiciaire pour faire les constats et les prélèvements et au moins une association spécialisée. Ces unités devraient pouvoir s’appuyer sur un quota d’hébergements et de logements dédiés, dispositif clé pour la sortie des violences ; et sur un accompagnement par des consultations en psycho-trauma. Aujourd’hui les services publics de prises en charges des femmes victimes de violences sont indigents ! Par exemple Il existe 46 Unités Médico-Judiciaires en France soit environ un pour deux départements, comment dès lors demander aux femmes d’y recourir, de faire constater les violences, de faire des prélèvements en cas de viols, d’amasser des preuves pouvant servir devant la justice …

 

Mourir sous les coups n’est pas une fatalité, les politiques publiques peuvent prévenir les violences et protéger les victimes !

 

Hélène BIDARD, Responsable nationale "droits des femmes et féminisme" au PCF, Présidente de l’Association ECVF,

 

Fabien ROUSSEL, Secrétaire national du PCF et député du Nord,

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ADP : cap vers le million pour la Fête de l'Humanite en septembre

10 Juillet 2019, 06:51am

Publié par PCF Villepinte

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