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Bienvenue sur le blog des communistes de Villepinte

La France va continuer à produire pendant 6 ans des pesticides très dangereux

22 Mars 2019, 15:51pm

Publié par PCF Villepinte

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Pour l'Europe des gens,contre l'Europe de l'argent

22 Mars 2019, 09:22am

Publié par PCF Villepinte

J’ai adhéré au PCF il y a un peu plus de deux ans. Pour moi, l’histoire du communisme en France c’est la résistance contre les nazis, le front populaire, mai 68, les congés payés, la sécurité sociale, les retraites, le statut des fonctionnaires, les hausses de salaire, toutes les politiques sociales et culturelles au niveau local, c'est l’engagement de nombreux intellectuels, la lutte contre la colonisation, les combats pour la liberation de Nelson Mandela, les manifs contre la guerre,  etc. Quel parti peut en dire autant autant ? Du coup, j’en ai un peu marre, quand je dis que je suis communiste, qu’on me renvoie sans cesse à Staline, au Goulag, à l’URSS, etc... Ce n'est pas mon histoire. Et ce n'est pas non plus l'histoire du parti communiste français. Et nous, est-ce qu'on passe notre vie à parler aux capitalistes de leur histoire ? Pourtant, elle est peu glorieuse. Est-ce qu'on leur parle des enfants qu'ils ont envoyé au fond des mines, de la collaboration (lire à ce sujet L'Ordre du jour d'Éric Vuillard), de Pinochet, des regimes d’apartheid, de la colonisation, de l'esclavage, des deux guerres mondiales ? Est-ce qu'on leur rappelle que les Etats-unis en largué deux bombes nucléaires sur des civils à Hiroshima et Nagasaki ? Et quid des morts du capitalisme aujourd’hui [voir] ? Par ailleurs, concernant l’URSS, qui se souvient du référendum du 17 mars 1991 (80% de participation) où les habitants de l’Union soviétique se sont prononcés à 77,8 % pour rester dans l’union soviétique ? Et qui se souvient qu'alors, Boris Eltsine a fait un putsch en bombardant le parlement faisant au moins 1000 morts pour prendre le pouvoir ? Attention, l’Histoire est une matière malléable... Bref, je suis communiste, j'assume ce mot car je crois à l'idée de commun, aux valeurs de solidarité et de partage, même si ca ne fait pas chic. A bon entendeur. 

Au niveau européen, le PCF a toujours combattu la construction capitaliste de l’UE, incarnée par les traités en vigueur. Pour mémoire, le PCF a bataillé contre tous les traités sans oublier le traité de Maastricht en 1992. Avions-nous tort ?  N'aurait-il pas mieux fallu nous écouter ? Car ce « modèle » que nous avons combattu sans relâche a pour tare fondamentale de soumettre la construction européenne et les relations entre les peuples d’Europe au marché et à la concurrence, quitte à bafouer la souveraineté des peuples. Une impasse. 

Ce combat, nous continuons de le porter. Et nous le porterons à nouveau pour les prochaines élections européennes avec notre liste "l'Europe des gens". Cette liste conduite par Ian Brossat se veut à l'image de la société. Elle est composée de 50% de d’ouvriers et d’employés. Marie-Hélène Bourlard, deuxième sur la liste est une ouvrière du Nord. Notre ambition est de la propulser au parlement européen pour qu'elle devienne la première femme ouvrière à siéger dans l'hémicycle. Nous voulons rendre visible les invisibles. Donner la parole à celles et ceux qui luttent mais qui ne l'ont jamais. Je pense notamment à a Mamoudou BASSOUM, ce champion de Taekwondo qui s'est fait remarqué récemment en portant un gilet jaune sur  le podium. Il y a aussi Maryam MADJIDI, prix goncourt du 1er roman qui porte des postions fortes sur la question migratoire. Il y a aussi Benjamin AMAR, CGTiste de tous les combats, Elina DUMONT qui a été SDF pendant 15 ans, Arthur HAY, livreur Delivroo, Barbara FILHOL, aide soignante, Nacim BARDI, Ouvrier métallurgiste, etc. On ne peut tous les citer. [voir l'intégralité de la liste ici]

Avec eux, nous nous battons pour mettre le social au cœur des politiques européennes, pour reprendre le pouvoir sur la finance, pour mener de front la transition écologique, pour développer les services publics. Rien ne se fera sans démocratie. Et rien ne se fera sans un PCF fort. L'histoire nous l'a montré. La reconquête est donc indispensable. Et elle est en marche. Hauts les cœurs !!! 

Si vous souhaitez participer ou soutenir cette campagne, inscrivez-vous sur le site

: https://www.europedesgens.fr/participez

 

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Statut de l’élu communal - Proposition de loi présentée par le sénateur du Var Pierre-Yves Collombat, rattaché au groupe communiste au Sénat

21 Mars 2019, 09:11am

Publié par PCF Villepinte

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La commune est le terreau dans lequel s’enracinent la République et la démocratie française, premier garant de la cohésion sociale, premier pourvoyeur de services publics de proximité, premier investisseur public, directement ou indirectement, deuxième employeur public... Et pourtant les élus qui l’administrent, qui la font vivre sont toujours privés de la reconnaissance de leur fonction essentielle et de la sécurité que représenterait un statut de l’élu communal. Extraits.

Un statut, en effet, fixe l’ensemble des garanties et des obligations qui, s’attachant à une personne, à un groupe, à un territoire, les distingue des autres, facilitant ainsi l’accession du plus grand nombre aux fonctions électives, sans préjudice professionnel ou financier, et permettant la représentation de la population dans toute sa diversité.

Instituer un tel statut serait prendre - enfin ! - notre Constitution au sérieux qui donne un fondement politique aux institutions locales. Selon ses termes, l’« organisation » de la France est « décentralisée » (article 1er), « les collectivités territoriales ont vocation à prendre les décisions pour l’ensemble des compétences qui peuvent le mieux être mises en œuvre à leur échelon » et « s’administrent librement par des conseils élus et disposent d’un pouvoir réglementaire pour l’exercice de leurs compétences » (article 72).

Les communes sont donc loin d’être des institutions destinées à donner un vernis démocratique à une administration d’État déconcentrée et à offrir un passe-temps à des notables rentiers trouvant là des occasions de mériter leurs décorations et les fleurs sous lesquelles tout président de la République et tout ministre se sent obligé d’ensevelir les élus communaux. (…)

L’idée de statut de l’élu territorial, aujourd’hui encore, fait peur, le mot même demeure un gros mot. C’est ainsi que, depuis trente ans de promesses en engagements gouvernementaux, généralement aux alentours des congrès de l’Association des maires de France (AMF), on tourne autour et on atermoie. Et c’est pour les élus de la commune que l’hypocrisie bat des records, puisque pour eux seuls a été conservée la disposition de la loi du 21 mars 1831 prévoyant que « les fonctions de maire, d’adjoint et de conseiller municipal sont gratuites ». Cet hommage de la République à la monarchie de Juillet, à défaut de cohérence, ne manque pas de sel ! La loi du 21 mars 1831 sur l’organisation municipale ne prévoit-elle pas qu’« aucun électeur ne pourra déposer son vote qu’après avoir prêté, entre les mains du président, serment de fidélité au roi des Français, d’obéissance à la Charte constitutionnelle et aux lois du royaume. » ?

Accessoirement, supprimer l’article L. 2123-17 du CGCT, comme le propose le présent texte, permettrait de sortir du dilemme qui fait actuellement des indemnités de fonction soit le salaire d’une fonction publique croupion - le rapport Mauroy de 2 000 parle de salaires d’« agents civiques territoriaux » - soit une forme de dédommagement, facultatif, mais soumis à impôt et à cotisations sociales, ce qui n’est pas banal pour un dédommagement. Un dédommagement d’on ne sait de quoi (perte de revenu, frais divers ? ...), cohabitant avec la compensation de frais annexes, tels les frais de représentation ! Actuellement, la seule chose certaine, c’est qu’on ne sait pas ce qu’est l’indemnité de fonction. Selon la circulaire du 15 avril 1992 relative aux conditions d’exercice des mandats locaux, par exemple, ce n’est ni un salaire, ni un traitement, ni une rémunération quelconque. (…)

On s’aperçoit donc, qu’outre la valeur symbolique de la reconnaissance de la fonction communale, créer clairement un statut de l’élu municipal est le seul moyen d’endiguer la dérive qui fait de l’élu territorial, et particulièrement communal, dans l’exercice de ses fonctions - fonctions exercées au nom de la collectivité et dans l’intérêt général - un simple citoyen ou un professionnel. (…)

Mais l’institution d’un statut de l’élu communal ne permettrait pas seulement de reconnaître les responsabilités particulières des administrateurs communaux élus et d’améliorer les conditions d’exercice de leur mandat, mais aussi de préciser les droits des conseillers municipaux, tout particulièrement ceux de l’opposition, trop souvent tributaires de la bonne ou mauvaise volonté du maire et de sa majorité. Pour que la commune soit réellement la « cellule de base » de la démocratie, il faut que ce soit le lieu du débat informé sur un pied d’égalité. En un temps où fleurissent les propositions de démocratie « post représentative », censée dépasser, vivifier le débat démocratique, de plus en plus transformé en débats parallèles, est une urgence. Avant de remplacer la démocratie représentative par des formules qui n’ont jamais montré leur supériorité, faisons-la fonctionner dans de bonnes conditions. La démocratie, ce n’est pas la domination de majorités automatiques, c’est d’abord le débat démocratique à égalité d’information.

 

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« Pour un Printemps de la Psychiatrie »

21 Mars 2019, 09:01am

Publié par PCF Villepinte

Le PCF, solidaire et partie prenante du mouvement « Pour un Printemps de la Psychiatrie » appelle à participer massivement à la mobilisation à Paris du 21 mars 2019 pour la défense d’une psychiatrie humaine.

Depuis 2006, puis 2008 et la mobilisation contre l’instauration d’une psychiatrie sécuritaire, nous ne cessons de réclamer avec d’autres (syndicats, associations…) une loi-cadre refondant une psychiatrie humaine qui n’abandonne plus les patient-e-s.

Certains ont cru que la loi Touraine ou le plan pour la psychiatrie proposé par Mme Buzin ou encore le plan santé de E Macron allaient permettre d’inverser cette tendance. En fait ils visent à liquider ce qui subsiste du Secteur ! Cette psychiatrie humaine que nous défendons est dans une situation critique. Le projet de loi santé en cours d’examen parlementaire, va aggraver le mal en niant la notion de service public.

 Les luttes et les mobilisations de citoyen-es, de professionnel-les , de patient-e-s et leur famille ne cessent de s’amplifier pour dénoncer la dégradation  des soins par manque de temps humain relationnel et pour exiger les moyens nécessaires.  Avec  l’appel citoyen, à soutenir et à amplifier la mobilisation pour une psychiatrie humaine, le PCF propose un plan d’urgence pour les hôpitaux avec l’arrêt des restructurations hospitalières, la création de 100 000 emplois avec plan de formation et la réduction des contraintes budgétaires.

 

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Amis de l'Humanité BAGNOLET L'évasion fiscale est-elle une fatalité ? Rendez-vous important avec Eric Bocquet le 27 mars à Bagnolet

20 Mars 2019, 08:23am

Publié par PCF Villepinte

 

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PASS NAVIGO SENIOR

20 Mars 2019, 08:07am

Publié par PCF Villepinte

CGT retraités Ile-de-France

85 rue Charlot

75003 Paris

                                                                              Madame Valérie PECRESSE

                                                              Présidente de la Région Ile-de-France

                                                                                             2, rue Simone Veil

                                                                                            93400 Saint-Ouen

 

                                                                                     Paris, le 18 mars 2019

Objet : annonce passe Navigo senior

 

Madame la Présidente,

 

Lors de l’annonce que vous avez faite le 21 janvier dernier vous indiquiez : « Aujourd’hui, les Franciliens de plus de 65 ans et payant des impôts sont les grands oubliés de la tarification des transports en commun. Ils n’ont droit à rien, contrairement aux jeunes avec Imagine’R ou aux actifs avec le remboursement employeur. Comme je m’y étais engagée lors de la campagne de 2015, j’ai décidé de mettre fin à cette injustice tarifaire et de rendre du pouvoir d’achat aux Franciliens en créant dès cette année un nouveau forfait Navigo senior permettant de se déplacer dans toute la région en ne payant chaque mois que la moitié d’un Navigo ».

Les retraités avec la CGT sont porteurs depuis plusieurs années d’une revendication pour combattre l’injustice tarifaire que vous dénoncez. Plusieurs rassemblements ont été organisés devant le Conseil régional, des pétitions ont été signées. C’est donc avec satisfaction que nous avons appris la nouvelle. Pour autant, nous avons une question et deux demandes au sujet de ce nouveau dispositif tarifaire.

  1. Pouvez-vous nous préciser dans quel délai (deuxième, troisième ou quatrième trimestre) ce Navigo senior sera mis en service ?
  2. Nous demandons que la condition d’âge pour obtenir ce titre soit ramenée, au minimum, de 65 ans à 62 ans, âge légal de départ en retraite.
  3. En complément de ce forfait, pour les voyages occasionnels, nous demandons un demi-tarif sur les carnets de tickets Bus, Métro, Tram, RER et Transilien.

 

Dans l’attente de votre réponse, nous vous prions d’agréer, Madame la Présidente, l’expression de nos sentiments les meilleurs.

 

                                                    Pour la CGT retraités IDF

                                                                   François COLLIN

 

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Gràce à votre mobilisation, nous serons présent au débat de France 2

20 Mars 2019, 08:02am

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19 Mars 2019, 14:49pm

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Les 10 propositions du PCF pour la France

18 Mars 2019, 07:23am

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Les 10 propositions du PCF pour la France

Face au mouvement des Gilets jaunes, aux mobilisations populaires, le président de la République a du ouvrir un grand débat national. Celles et ceux qui se sont exprimés y ont porté un message clair. Ils disent vouloir vivre dignement et être respectés. Ils disent que le travail doit payer. Ils disent que les injustices sociales et fiscales sont une honte. Ils disent, à l’échelle de leurs quartiers, de leurs lieux de travail, qu’ils veulent pouvoir décider. Ils disent que la fin du mois ne doit pas être opposée à la fin du monde. Ils attendent des réponses fortes et ambitieuses.

Avec cet objectif, le Parti communiste français présente 10 grandes propositions pour l’avenir de la France.

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POUR UNE VIE DIGNE ET ÉPANOUIE

1 Hausser le Smic (20%), augmenter les salaires et les minima sociaux. Contraindre les entreprises à l'égalité professionnelle femmes-hommes. Porter les retraites à 1400 euros minimum

La France est devenue un pays de bas salaires et de contrats précaires. Les femmes en sont les premières victimes. Et trop de jeunes se débattent avec des petits boulots sous-payés. Il est temps que l’État réunisse une conférence nationale pour les salaires, la reconnaissance des qualifications, l’égalité salariale entre les femmes et les hommes, le pouvoir d'achat des retraités.

2 Organiser un plan de lutte contre l’exclusion et la grande pauvreté. Rembourser les soins à 100%, indexer les retraites sur le salaire moyen

A la Libération, dans un pays dévasté, les Français ont conquis la Sécurité sociale et cela a contribué au redressement national. Aujourd'hui, quand quelques actionnaires et banquiers confisquent les richesses, la Sécu peut être consolidée et étendue. Et le système solidaire de retraites, fondé sur la répartition, doit être pérennisé et garanti.

 

POUR LA RELANCE ET POUR L’ÉGALITÉ

3 Lancer un grand plan d’urgence pour la reconstruction des services publics

Éducation nationale, hôpitaux, transports, petite enfance, énergie... : les services publics ne sont pas une « charge » mais un investissement pour l’avenir. Il faut en finir avec le dogme de la libre concurrence qui les détruit et fait de beaucoup de nos territoires des déserts. Il est urgent de les reconstruire au plus près des citoyens, et de recruter massivement des agents pour les faire fonctionner.

4 Nationaliser une grande banque privée, au service de l’emploi, de la renaissance industrielle, de la transition écologique

Les banques financent massivement la spéculation, les délocalisations, l’évasion fiscale, les investissements polluants. Les crédits doivent au contraire aller, avec des taux très bas, aux investissements qui créent des richesses et des emplois, qui développent les biens communs. La nationalisation d’une grande banque privée serait un levier important en ce sens.

 

POUR LA PLANÈTE ET LE CLIMAT

5 Prioriser les transports collectifs publics, avec extension de la gratuité pour les transports locaux. Doubler la part du fret ferroviaire, contre le tout-route

L’humanité est en péril. La production et les services doivent donc être réorientés vers un développement social et écologique. Cela passe par une effective priorité aux transports collectifs publics, décarbonés et accessibles à toutes et tous. Il faut en finir avec les politiques qui encouragent le transport routier au détriment de l’exigence écologique.

6 Rénover énergétiquement un million de logements et les bâtiments publics

Pour lutter contre le dérèglement climatique, il ne suffit pas de signer les accords de Paris puis de passer à autre chose. Il faut s’en donner les moyens. Une grande politique publique en faveur de la rénovation énergétique des logements et établissements publics serait une première avancée. Ce serait aussi un levier pour l’emploi et la relance de l’économie.

 

POUR LA JUSTICE FISCALE

7 Supprimer la TVA sur les produits de première nécessité, rendre l’impôt plus juste et progressif

Les impôts non progressifs (TVA, TICPE, CSG) représentent 67% des recettes fiscales. Les petits paient plus que les gros. Il faut les supprimer (TVA sur les produits de première nécessité) ou les abaisser fortement. L’impôt sur le revenu doit être calculé sur 9 tranches (contre 5 actuellement). L’impôt sur les sociétés doit devenir plus progressif, et être modulé selon les politiques d’emploi et d’investissement des entreprises.

8 Rétablir l’ISF, taxer les dividendes. Atteindre le zéro fraude fiscale. Supprimer le CICE et réorienter cet argent vers les PME et TPE

Une redistribution juste et efficace des richesses, c’est possible. En rétablissant l’ISF (4 milliards d’euros), en taxant les revenus purement financiers des entreprises et des banques (47 milliards), en agissant enfin contre l’évasion fiscale (80 milliards). Le CICE, qui ne crée pas d’emplois et est accaparé par les actionnaires, doit être supprimé et son montant (40 milliards en 2019) affecté à des prêts aux PME et entreprises qui investissent et créent des emplois.

 

POUR UNE RÉPUBLIQUE D’INTERVENTION CITOYENNE

9 Rendre le pouvoir au Parlement contre la monarchie présidentielle. Instaurer un référendum d’initiative populaire. Mettre en place des pouvoirs décisionnels des salariés à l’entreprise

Les citoyens veulent pouvoir décider. Diminuer les pouvoirs présidentiels, c’est doter le Parlement de nouveaux pouvoirs pour représenter mieux le peuple, et c’est aussi restituer aux collectivités locales les moyens d’agir. 500 000 électeurs doivent pouvoir faire soumettre à référendum des lois sur l’organisation des pouvoirs publics ou la politique économique et sociale. Les salariés ont besoin de nouveaux moyens d’intervention sur les choix des entreprises, à commencer par un droit de veto et de contre-propositions face aux plans de licenciements.

 

POUR EN FINIR AVEC L’AUSTÉRITÉ EUROPÉENNE

10 Sortir du pacte budgétaire européen : priorité aux dépenses sociales et écologiques

Les besoins vitaux des peuples et les impératifs écologiques ne peuvent plus être corsetés par un pacte antidémocratique, obsédé par l’équilibre budgétaire à n’importe quel prix et la réduction des dépenses publiques. C’est de coopération pour des dépenses d’avenir, socialement et écologiquement utiles, dont nous avons besoin, avec une Banque centrale européenne finançant à 0% un fonds européen de développement solidaire.

 

Brochure en téléchargement

 

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Plus de 350 000 personnes participent La "Marche du siècle" pour le climat et la "justice sociale"

17 Mars 2019, 08:21am

Publié par PCF Villepinte

Samedi, 16 Mars, 2019

"Fin du monde, fin de mois, même combat": la "Marche du siècle" a été un succès samedi réunissant des centaines de milliers de manifestants à travers la France, qui ont dénoncé "l'inaction" contre le changement climatique mais ont aussi appuyé les revendications sociales de mouvements comme les "gilets jaunes".

"Plus de 350.000 personnes dans 220 villes de France se sont rassemblées pour dénoncer l'inaction du gouvernement français face à la crise climatique et son cynisme vis-à-vis de la crise sociale", ont affirmé les organisateurs dans un communiqué.

Sous le ciel ensoleillé de la capitale, une foule très dense a marché de la place de l'Opéra, bondée à la mi-journée, à la place de la République. Beaucoup de jeunes étaient là, dans une ambiance bon enfant. "On est plus chaud que le climat", pouvait-on lire sur des pancartes. Plusieurs cortèges s'étaient tout d'abord formés dans différents endroits de Paris, avec des mots d'ordre distincts: pour la biodiversité, "l'urgence sociale et climatique" ou le transport "vert".

 

Militant écolologiste et réalisateur du documentaire "Demain", Cyril Dion a appelé à une "convergence avec les gilets jaunes" lors d'une conférence de presse au départ d'un des cortèges de la marche pour le climat. Selon lui, "la cause de la destruction des écosystèmes se trouve dans ce modèle économique".

Environ 140 organisations, de Greenpeace France à la Fondation Nicolas Hulot, avaient appelé à descendre dans la rue pour le climat, estimant qu'il est "temps de changer de système industriel, politique et économique".

Cet appel a été très suivi à travers le pays. Selon les préfectures concernées, 8.000 manifestants ont défilé à Montpellier, 6.000 à Rennes, 3.000 à Tours, 2.700 à Besançon ou 2.500 à Marseille.

Les jeunes avaient ouvert le bal vendredi, répondant en masse à l'appel de la jeune Suédoise Greta Thunberg. Ils étaient entre 29.000 et 40.000 à Paris, 168.000 à travers la France, selon l'organisation Youth for climate. "Il faut vraiment qu'il y ait un moment de basculement, un avant et un après", a espéré Jean-François Julliard, directeur général de Greenpeace France.

Lors des précédentes marches pour le climat, nées après la démission de l'ancien ministre de la Transition écologique Nicolas Hulot, plus de 15.000 personnes étaient descendues dans les rues de Paris. Depuis plusieurs mois, se multiplient des pétitions, actions et campagnes en ligne.

Et l'Etat est poursuivi par quatre ONG (Fondation Nicolas Hulot, Greenpeace France, Notre Affaire à Tous et Oxfam France) pour "manquements" à son obligation d'action contre le réchauffement. Elles sont à l'origine d'une pétition qui a récolté plus de deux millions de signatures en moins d'un mois.

Les manifestants s'appuient sur les avertissements lancés par les scientifiques pour demander aux responsables politiques et économiques des actions plus radicales en faveur du climat et de la faune et flore sauvages. L'Accord de Paris de 2015 vise à limiter le réchauffement de la planète à +2°C par rapport à l'ère pré-industrielle et idéalement à +1,5°C, mais les engagements actuels des Etats annoncent un monde à +3°C.

Lorenzo Clément avec AFP.

marche pour le climat

marche du siècle

 

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