Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Bienvenue sur le blog des communistes de Villepinte

Liste pour une Europe des gens, et pas celle de l’argent !

2 Février 2019, 11:27am

Publié par PCF Villepinte

 

Publié le 28/01/2019 par PCF

 

Cette proposition de liste soumise au vote des communistes les 31 janvier, 1er et 2 février, est un arc en ciel de luttes, blouses blanches, gilets jaunes, cols bleus, robes noires, bottes vertes et chasubles rouges avec une très forte représentation du monde du travail.

50% de d’ouvrières, d’ouvriers et d’employé·e·s, avec des élu·e·s de la ruralité ou de grandes villes : une liste à l’image de la France. Une liste féministe, antiraciste, écologiste internationaliste, opposée à l'Europe libérale, co-conduite par Ian Brossat et Marie-Hélène Bourlard, une ouvrière des Hauts-de-France.

Les 77 autres candidats et candidates représentent plus de 54 départements, ainsi que les luttes dans la société. Avec Ian Brossat comme tête de liste, nous gardons la porte ouverte au rassemblement de tous ceux qui convergent avec cette démarche. C'est une exigence et nous saisirons toutes les occasions pour y arriver, en accord avec les communistes.

Nous entrons en campagne pour une Europe des gens, et pas celle de l’argent.

 

LISTE ET PRÉSENTATION DES CANDIDATES ET CANDIDATS

 

1. Ian BROSSAT (38 ans)

Professeur de français, Maire adjoint de Paris chargé du logement et de l'hébergement d'urgence, il est l’auteur d’un essai sur la nouvelle économie : « Airbnb, la ville ubérisée ». Outre son combat pour la régulation des géants du numérique, Ian Brossat a ouvert le premier centre d’hébergement pour sans-abris dans le 16e arrondissement de Paris (75).

 

2. Marie-Hélène BOURLARD (61 ans)

Ouvrière textile pendant 43 ans à Poix du Nord (59) et figure du documentaire « Merci Patron ! », Marie-Hélène Bourlard a été à la tête du combat face à Bernard Arnault afin d’éviter la délocalisation de son usine. Le 26 mai prochain, elle deviendra la première femme ouvrière à siéger au Parlement européen.

 

3. Patrick LE HYARIC (61 ans)

Directeur du journal L’Humanité, Patrick Le Hyaric est également député européen et conseiller municipal à Aubervilliers (93).

 

4. Marie-Pierre VIEU (51 ans)

Éditrice, mobilisée sur les sujets de culture et engagée dans sa ville de Tarbes, Marie-Pierre Vieu est également députée européenne (61).

 

5. Mamoudou BASSOUM (35 ans)

« J'avais pris deux choses en partant : le drapeau français et mon gilet jaune ». Médaillé d'or aux championnats d'Europe de taekwondo, le 1er décembre dernier, Mamoudou Bassoum est monté sur le podium des championnats d'Europe avec son gilet jaune sur les épaules en soutien au mouvement qu’il a rejoint, dès les premières heures, ingénieur dans le Loiret (45).

 ....

Voir les commentaires

Humanité(s)

2 Février 2019, 11:20am

Publié par PCF Villepinte

Humanité(s)

https://3.bp.blogspot.com/-5qjYuo1kark/XFMPmoZxT-I/AAAAAAAAFtU/7XtNgM9sx2Iul1EtSFs8BzvgWL0H6J3ywCLcBGAs/s320/lhumanit%25C3%25A9-cest-nous.jpg https://3.bp.blogspot.com/-5qjYuo1kark/XFMPmoZxT-I/AAAAAAAAFtU/7XtNgM9sx2Iul1EtSFs8BzvgWL0H6J3ywCLcBGAs/s320/lhumanit%25C3%25A9-cest-nous.jpg

Le temps qui est celui du journal fondé par Jean Jaurès se résume d’un mot: combat. 

Union. Comment parler d’autre chose? Alors que chacun sait désormais que le journal fondé par Jean Jaurès traverse l’une des crises financières les plus épouvantables de sa longue existence, et que, dans un mouvement spontané dont il convient d’apprécier l’ampleur avec gravité et enthousiasme, des centaines et des milliers (on ne sait plus) de témoignages parviennent à la rédaction depuis une bonne semaine, il vient à l’esprit du bloc-noteur tant de phrases impossibles que les nuits sans sommeil sont trop longues et les jours d’hiver bien trop courts pour relever les manches, et le gant. Le goût de l’aventure collective ne nous est peut-être pas tombé du ciel, mais nous disposons d’une créance militante sur nos beaux emportements.

Disons une certaine éthique de l’idée en partage : nous ne nous en sortons pas tout seuls, les hommes se sauvent ensemble ou pas du tout. Nous sommes poussés dans le dos. Car notre histoire plus que centenaire, sans faire le détail de ses tribus et avec tous ses aggiornamentos, a dans son ADN un pacte avec la durée, parce qu’elle est «transmission», transport d’une information rare le long du temps. Telle une chaîne d’union, passé-présent-futur, ceux qui nous regardent encore avec amour et passion peuplent cette histoire longue, tout en étant, très exactement, l’unité même de cette histoire. Voilà notre seul capital. Ne nous méprenons pas, cette histoire n’est pas l’étude du passé, mais l’étude de l’homme dans sa durée continue – un déjà-demain.

Autorité. Face à l’écume des jours, face la révolution informationnelle, face à l’infobésité qui nous submerge, face à la domination massive de l’émotivité et de la pensée guidée entretenue et fouettée par la magie de l’image-son à gogo payée par des milliardaires, une seule phrase suffit pour prendre la mesure du moment: imaginez une France sans l’Humanité, sans cette voie ouverte et offerte au plus grand nombre à notre faculté de jugement critique… Drôle de néant, n’est-ce pas? Le bloc-noteur n’évoque pas là le sort personnel et intime (cela compte) de ceux qui fabriquent nos titres. Non, ce que nous convoquons en grand, c’est autre chose, c’est bien ce patrimoine national appelé l’Humanité, qui est tout sauf un musée! Nous le savons, ici à la rédaction, qui a vu passer tant de plumes célèbres et d’admirables anonymes, autant de militants du journalisme engagé: l’autorité n’est pas la puissance, elle ne doit pas sa domination à la force mais à son inscription dans un ordre symbolique.

Notre héritage de la crédibilité est un gage majeur. Il nous oblige, par les temps qui courent. Toujours innover ; toujours se rendre indispensable ; aller au-delà des apparences ; ouvrir des brèches ; déranger ; surprendre ; penser contre nous-mêmes (le plus difficile) ; et rechercher inlassablement au plus profond de nous-mêmes cette dimension particulière qui fait du traitement de l’information un bien commun : la relation à l’autre et le rapport à la réalité, à la vérité. Plus nous portons cet engagement, presque au sens «sacré» du terme, moins le goût de la propagande nous habite. Voilà la haute idée que nous nous faisons des lecteurs.

https://2.bp.blogspot.com/-7PD_n5RRedk/XFMQSa9Ff5I/AAAAAAAAFtc/2PPul2NcfjcKyKz-5iq15Z8nIv3asuNDACLcBGAs/s320/16925383.jpg https://2.bp.blogspot.com/-7PD_n5RRedk/XFMQSa9Ff5I/AAAAAAAAFtc/2PPul2NcfjcKyKz-5iq15Z8nIv3asuNDACLcBGAs/s320/16925383.jpg


Cri. Seule la résonance du futur dans le passé-présent nous offre – dans de rares moments d’orgueil – la possibilité de nous incarner dans quelque chose de plus grand que nous. Ce quelque chose qui nous dépasse porte un nom. C’est l’Humanité. Il ne nous appartient pas. Il appartient à tous. Dans le journal de Jaurès, le journalisme n’est pas un testament mais un acte de vie chaque jour recommencé, un cri de naissance perpétuel qui renvoie au cri de l’homme assassiné. Chaque fois unique le début de l’Humanité, car il y a un temps pour tout. Un temps pour mesurer le poids de l’Histoire en son ampleur, donc la responsabilité collective de tous. Un temps pour débattre de nos contenus – bien sûr – et de l’invention jamais épuisée d’une presse d’émancipation du XXIe siècle, qui ne saurait exister sans l’Humanité. Mais, pour l’heure, dans l’ici-et-maintenant, le temps qui est le nôtre se résume d’un mot: combat. 

 

[BLOC-NOTES publié dans l'Humanité du 1er février 2019.]

 

Voir les commentaires

TRANSPORTS. SIMULACRE DE CONCERTATION AUTOUR DU CDG EXPRESS

1 Février 2019, 07:55am

Publié par PCF Villepinte

 

En contrebas des plaines agricoles qui traversent Mitry-Mory (Seine-et-Marne), des engins de chantier s’affairent déjà.

En contrebas des plaines agricoles qui traversent Mitry-Mory (Seine-et-Marne), des engins de chantier s’affairent déjà.

L'Humanité Marion d'Allard

Vendredi, 1 Février, 2019

Des élus dénoncent le démarrage des travaux de la ligne ferroviaire alors que le gouvernement a ouvert une «grande concertation» face aux oppositions.

La vidéo a été postée lundi dernier sur les réseaux sociaux. En surplomb des plaines agricoles qui traversent Mitry-Mory, Charlotte Blandiot-Faride, maire PCF de cette commune de Seine-et-Marne y dénonce «un véritable scandale». En contrebas, des engins de chantier s’affairent. Les travaux du Charles-de-Gaulle Express viennent de commencer. Pourtant, quinze jours auparavant, Élisabeth Borne, la ministre des Transports, a ouvert «une grande concertation» pour savoir si cette liaison ferroviaire censée relier par un trajet direct l’aéroport de Roissy et la gare parisienne de l’Est, «devait se faire». Une concertation arrachée malgré l’hostilité des opposants, qui dénoncent un projet coûteux – 2,1 milliards d’euros, dont 1,7 milliard d’euros de prêt public – réalisé au détriment de l’amélioration des transports du quotidien.

Face caméra, Charlotte Blandiot-Faride ne décolère pas. «Nous sommes signataires d’un appel de plus de 100 élus de tous bords qui exigent que la priorité soit mise sur les transports du quotidien. Aujourd’hui, les camions arrivent et c’est intolérable. Ce chantier doit cesser», lance l’élue avant d’interpeller directement les pouvoirs publics: «Madame la ministre, Monsieur le préfet de région (Michel Cadot, en charge de mener la concertation – NDLR), vous m’entendez? C’est un véritable scandale et votre concertation, de l’enfumage!» Le ministère, lui, temporise. «Il s’agit de travaux préparatoires en cours depuis des mois et qui naturellement se poursuivent. Mais ce n’est pas le chantier en lui-même, qui ne sera lancé qu’après la signature du contrat de concession», tente-t-on de justifier du côté de l’Hôtel de Roquelaure. Mais l’argument n’apaise pas la colère. Car si le calendrier initial des travaux fixait bien le début du chantier en janvier sur les parcelles privées et au 1er février sur les parcelles publiques de la commune, «le ministère a entre-temps décidé de réentendre tout le monde. Le préfet de région n’a pas encore rendu ses conclusions. C’est bien la preuve que cette pseudo-concertation n’en est pas une», poursuit la maire de Mitry-Mory.

La question de la priorité aux transports du quotidien prend de l’ampleur

Au nombre des arguments portés, les opposants au projet de cette ligne à grande vitesse en concession privée dénoncent les dégradations à prévoir sur le RER B déjà surchargé, avec 900000 voyageurs par jour. «Le CDG Express empruntera les voies qui régulent quotidiennement le trafic de nombreux trains, notamment du RER B», note l’association Non au Charles-de-Gaulle Express, qui craint «plus de retards sur le RER B et les autres lignes connexes, voire un blocage complet de la circulation». En parallèle, l’association présidée par Didier Le Reste, conseiller (PCF) de Paris, juge inutile un projet d’une telle envergure alors même que «la modernisation du réseau existant» prévoit d’ores et déjà «la réalisation de la ligne 17 du métro, reliant le nord de Paris à l’aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle».

De Valérie Pécresse à Anne Hidalgo, la question de la priorité aux transports du quotidien prend de l’ampleur. Jusqu’alors plutôt discrètes sur le sujet, la présidente LR de la région Île-de-France et la maire PS de Paris ont ainsi demandé au gouvernement des gages concernant le RER B. Mais Élisabeth Borne, elle, persiste et signe. Tout juste la ministre des Transports a-t-elle estimé en ce qui concerne les travaux qu’il faudrait «s’assurer qu’on ne va pas imposer des conditions intenables et dégradées aux usagers du RER B, et c’est tout ça qui donnera le calendrier». Les opposants, de leur côté, continuent de demander l’abandon du projet.

Marion d’Allard

cdg express

transports publics

 

Voir les commentaires

EDF : Le gouvernement doit dire non à la hausse de 6% des prix de l’électricité ! (Ian Brossat - PCF)

1 Février 2019, 07:42am

Publié par PCF Villepinte

 

La Commission de régulation de l’énergie (CRE) vient de demander au gouvernement une hausse de 6% des tarifs de l’électricité pour 2019. En pleine crise du pouvoir d’achat, il s’agirait d’un nouveau coup grave porté aux familles des classes populaires et moyennes.

 

Ce mauvais coup montre une nouvelle fois les dégâts de la libéralisation du secteur de l’énergie imposée depuis 1996 par directives européennes. À l’époque, Alain Juppé promettait pourtant que « l’ouverture ménagée du marché se traduira par une baisse des prix au bénéfice des consommateurs domestiques comme des industriels »... En réalité, ces dérégulations entérinées par l’Union européenne ont fait exploser les prix. Entre 2007 et 2017, la facture moyenne des familles utilisant l’électricité pour se chauffer ont ainsi augmenté d’environ 36%. Elle s’alourdira de 85 euros si le gouvernement entérine cette nouvelle hausse en 2019.



Il faut intervenir et dire non à cette hausse ! En pleine colère des gilets jaunes, alors que la révolte contre les hausses des prix fait l’unanimité parmi les Français les moins aisés, M. Macron doit enfin prendre la mesure du problème et renoncer à cette nouvelle augmentation. La TVA sur l’électricité et le gaz, produits de première nécessité, doit être abaissée à 5,5%. Le gouvernement doit également faire de vrais choix en faveur des salaires, des retraites et des minimas sociaux.

Enfin, à l’échelon européen, nous demandons un moratoire sur les directives de libéralisation qui, dans tous les secteurs, loin de tenir leurs promesses de baisses des prix pour les consommateurs, ont conduit au démantèlement des services publics, avec à la clé une augmentation générale des tarifs quel que soit le secteur ou le pays, et ce au profit des acteurs du privé et de leur boulimie de dividendes.

La sauvegarde du pouvoir d’achat des Français demande des actes concrets dès maintenant.


Ian Brossat, tête de liste des communistes aux Européennes et porte-parole du PCF

 

Voir les commentaires

<< < 1 2 3 4 5