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Bienvenue sur le blog des communistes de Villepinte

Grande journée d'action le 14 décembre sur l'ensemble du territoire

6 Décembre 2018, 08:05am

Publié par PCF Villepinte

 

CGT Montreuil. Publié le 4 déc 2018

Il faut agir pour une augmentation immédiate des salaires, pensions et de la protection sociale !

Depuis des décennies, le niveau de vie des salarié-e-s, des privé-e-s d’emplois et retraité-e-s se dégrade. La préoccupation grandissante d’une majorité de la population est simplement de savoir comment boucler les fins de mois. L’écart se creuse de plus en plus entre la majorité de la population et les plus riches pour lesquels le gouvernement a des égards sans limites : suppression de l’ISF, baisse des cotisations sociales et crédits d’impôts (CICE, etc.). La baisse des financements publics, combinée aux privatisations des services publics, accroît la fracture sociale et les inégalités entre les territoires, en laissant de plus en plus de citoyens sans services publics de proximité.

Ce contexte politique qui « tire » toujours sur les plus précaires et les plus fragilisés au profit des plus riches amène une colère grandissante. L’absence de réponses concrètes et immédiates du gouvernement et du patronat, leur refus d’ouvrir de véritables négociations, génèrent une légitime colère dans la population. 

La CGT partage cette colère et porte, encore dans les derniers mois, la nécessité de répondre aux urgences sociales. La violence imposée par le grand patronat et les gouvernements successifs, à travers la précarisation et la paupérisation des salariés et des citoyens de notre pays, n’est ni physique, ni médiatique mais belle et bien présente au quotidien.

Tout l’enjeu pour notre organisation est que cette colère se transforme en un rapport de force conséquent qui permettra d’exiger et d’obtenir de réelles avancées sociales ; une société juste dans laquelle chacun-e a une place dans une vie digne. En méprisant les organisations syndicales et en appelant à la disparition pure et simple des corps intermédiaires, le gouvernement méprise les salariés, les privés d’emplois, les retraités. Des salariés luttent et gagnent sur leurs revendications dans les entreprises, les services publics chaque jour.

Le samedi 1er décembre, journée nationale de lutte contre la précarité et pour l’emploi à l’appel de la CGT et d’associations, a rassemblé plusieurs dizaines de milliers de manifestants sur l’ensemble du territoire dont 15 000 à Paris pour exiger l’ouverture immédiate sur la revalorisation du Smic et des minima de branches, l’arrêt du recours massif aux contrats précaires et une meilleure couverture par l’assurance chômage, en lieu et place des baisses programmées.

La CGT exige le retrait du plan d’économies sur les allocations chômage de 10% en 3 ans.
La CGT exige que la réunion de la Commission Nationale de la Négociation Collective du 14 décembre sur le Smic et les minimas de branches soit un véritable rendez-vous de négociations. La CGT adressera un courrier en ce sens au gouvernement qui doit annoncer une augmentation significative du Smic pour le porter à 1800 euros brut, la revalorisation des minima sociaux et des pensions tel que nous le revendiquons.
La CGT appelle à signer la pétition «  Nos besoins doivent être entendus, j’agis ! », pour les salaires, pensions, l’emploi, les retraites et la protection sociale.
La CGT invite l’ensemble des salariés du privé et du public, des privés d’emplois, des retraités, des lycéens, des étudiants à se réunir en assemblées générales, à débattre de cahiers revendicatifs et décider collectivement des modalités d’actions pour préparer les différentes mobilisations nécessaires à l’élévation du rapport de force.  
La CGT  appelle d’ores et déjà à une grande journée d’action le 14 décembre sur l’ensemble du territoire.

Montreuil, le 3 décembre 2018

 

 

 

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Réforme des allocations logement : Macron dégoupille une nouvelle bombe sociale (Ian Brossat - PCF)

6 Décembre 2018, 07:59am

Publié par PCF Villepinte

 

Le Canard Enchaîné du 5 décembre  révèle la nouvelle réforme des aides sociales au logement, prévue pour 2019. Elle impactera 1,2 million de Français, qui perdront chacun 1000€ en moyenne. C’est une nouvelle attaque d’une violence inouïe contre le pouvoir d’achat des classes moyennes et des familles modestes.

En modifiant le mode de calcul des aides au logement, Emmanuel Macron compte récupérer 1,2 milliard d’euros dans les poches de ceux qui ont besoin des aides au logement pour vivre dignement. En effet, le montant des aides sera désormais calculé en fonction des revenus actuels des demandeurs, et non plus de leurs revenus antérieurs. Conséquences : les salarié-es les plus jeunes et les plus précaires, en contrats courts, seront les plus grands perdants. Un jeune de 24 ans vivant en foyer de jeune travailleur avec un salaire de 750€ perdrait ainsi plus de 1200€ par an.

Cette baisse des aides s’ajoute à la baisse des APL qui frappe déjà les familles les plus en difficulté, dans un contexte de montée générale des colères et de mobilisation des gilets jaunes contre les mesures gouvernementales qui diminuent le pouvoir d’achat. Cette réforme est totalement irresponsable. Il s’agit d’une véritable bombe sociale que le gouvernement s’apprête à dégoupiller.

 

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Roland Gori « Avec sa pratique bonapartiste du pouvoir, Emmanuel Macron se retrouve seul face à la colère populaire »

5 Décembre 2018, 10:56am

Publié par PCF Villepinte

Photo AFP

Mercredi, 5 Décembre, 2018

L’HUMANITE Maud Vergnol

En septembre, dans la Nudité du pouvoir (1), Roland Gori anticipait les fragilités du macronisme. Il analyse, aujourd’hui, le mouvement des gilets jaunes face à un «technofascisme néolibéral».

Dans votre dernier essai, la Nudité du pouvoir, vous expliquez que celui-ci ne détient sa force que de notre cécité. Le mouvement des gilets jaunes est-il en train d’ouvrir les yeux de la société française?

Roland Gori Le «miracle» Macron est en train de se dissiper et, avec lui, les attentes collectives et les croyances qui l’avaient favorisé. Les événements d’aujourd’hui tendent à démontrer la pertinence des analyses de Nicolas Machiavel: «Ceux qui de simples personnes deviennent princes par le moyen seulement de fortune n’ont pas grand-peine à y parvenir mais beaucoup à s’y maintenir; et ils ne trouvent pas fort mauvais chemin au commencement, car ils y volent, mais toutes les difficultés naissent après qu’ils sont en place.» Les difficultés actuelles d’Emmanuel Macron proviennent du malentendu et du paradoxe qui l’ont porté au pouvoir.

Les gilets jaunes expriment un rejet massif du président de la République et dénoncent son arrogance. Que révèle cette personnification?

Roland Gori Il y a plusieurs raisons à cela. La première résulte de la manière «providentielle», charismatique dont il a conquis le pouvoir. Il a court-circuité la file d’attente et d’avancement des partis politiques traditionnels. Et, de ce fait, il n’avait ni parti, ni élus locaux, ni corps intermédiaires pour le soutenir, mais des réseaux puissants d’influence. Comme tout leader charismatique, il ne peut, comme l’avait analysé Max Weber, conserver son autorité qu’«en faisant la preuve de ses forces dans la vie» politique. C’est pour cela d’ailleurs que ce type de pouvoir est «instable», il finit par se routiniser ou par succomber. Une autre raison de cette coagulation du rejet populaire réside dans la théologie politique d’Emmanuel Macron, selon laquelle il manque quelque chose à la démocratie, qu’elle aurait en son sein un vide depuis la mort du roi, mort que le peuple n’aurait pas voulue. C’est à cette place-là qu’il prétend se mettre, naguère occupée, selon lui, par ­Napoléon et de Gaulle. D’où son exercice «vertical», bonapartiste assumé du pouvoir. Il se retrouve donc seul face à la colère populaire. Enfin, il personnifie les élites actuelles qui ont lâché les grandes valeurs de la ­République pour succomber aux charmes d’une hybridation technocratique et financière. La jeune garde prétorienne qui l’entoure et occupe les postes de décision lui ressemble, lui renvoie son image dans ce palais des Glaces d’un nouveau narcissisme culturel. Comment voulez-vous que ceux qui subissent la misère, la peur, la précarité, l’humiliation, la prolétarisation puissent s’identifier à de tels personnages sociaux?

Ce mouvement serait donc lui-même un produit de l’idéologie macroniste?

Roland Gori Oui, sans nul doute, mais c’est un changement culturel plus général de paradigme, de manière de faire de la politique. Ce sont les entités que nous avons reçues en héritage des deux siècles précédents qui sont pulvérisées, décomposées et recomposées par les nouvelles technologies et la globalisation. Les gilets jaunes ont démontré leur efficacité politique dans les nouvelles luttes sociales. Ce que les partis n’ont pas réussi à faire, ils y parviennent avec la complicité passive de l’opinion qui fait son insurrection par procuration. Le pouvoir reçoit ce qu’il a contribué à fabriquer en méprisant les mouvements syndicaux traditionnels.

Des groupuscules d’extrême droite, bien que minoritaires, sont encore présents dans certaines manifestations. Ils cohabitent pourtant avec une majorité qui porte des ­revendications progressistes. Où peut mener ce mouvement composite?

Roland Gori Tout dépendra de l’intelligence politique du pouvoir de dire et de faire acte d’écoute et de changement de cap. Emmanuel Macron a confié les ministères décisifs (la « main droite » de l’État) à la droite… Il voit où cela nous mène. Saura-t-il rééquilibrer son «et droite et gauche» en faveur de la justice sociale? Je n’en suis pas convaincu tant il est attaché à une vision technocratique du monde, dominée par l’«économisme», ignorant la vulnérabilité et la fraternité. C’est cette fraternité, cette égalité et cette liberté qui sont recherchées et affirmées sur les «barricades» improvisées de la contestation. Quant au caractère composite du mouvement, il était inévitable et résulte de la rhapsodie des colères et des humiliations qui l’ont impulsé face à une forme de technofascisme néolibéral. Cela s’est déjà produit dans l’histoire. Simplement, aujourd’hui, ce caractère hétéroclite est amplifié par les réseaux sociaux et la communication de l’information en temps réel.

Après avoir tenté de minimiser ce mouvement, le pouvoir, bien qu’ébranlé, ne lâche que des miettes. Quelle est la responsabilité du président de la République dans un moment comme celui-ci?

Roland Gori Elle est majeure. On pourra toujours demander la ­démission d’un ministre si les choses s’aggravent ou s’éternisent. Mais il n’y a que le président de la République qui puisse réconcilier le peuple avec des institutions mises à mal par la civilisation néolibérale de la mondialisation et de la financiarisation. Il faut qu’il mette en acte ses paroles en sortant de la juxtaposition de sa rhétorique du cœur accolée à une pratique de répression sociale féroce, confondant justice et charité. Mais je crains qu’il ne commette une nouvelle erreur en sacrifiant un peu plus la classe moyenne pour aider les plus pauvres, tout en préservant les plus riches.

(1) La Nudité du pouvoir. Comprendre le moment Macron, Roland Gori, Éditions Les liens qui libèrent.

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La réaction de Fabien Roussel aux annonces du Premier ministre

5 Décembre 2018, 10:49am

Publié par PCF Villepinte

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États-Unis. Élections de mi-mandat, la défaite cuisante de Trump

4 Décembre 2018, 11:05am

Publié par PCF Villepinte

Mardi, 4 Décembre, 2018

L’Humanité Christophe Deroubaix

Après des semaines de lent et fastidieux dépouillement, il apparaît clairement que les candidats démocrates ont remporté une victoire franche et nette face au parti du président. L’écart en voix se monte à plus de huit millions.

 

C’est bien une «vague bleue» (de la couleur du Parti démocrate) qui a jailli des urnes des États-Unis le 6 novembre dernier lors des midterms, ces élections législatives qui interviennent à la moitié de chaque mandat présidentiel. Les commentaires à chaud – réalisés sur la base de décomptes partiels – faisaient souvent état d’une victoire en demi-teinte du parti d’opposition. En creux, Trump aurait réussi à limiter les dégâts. Les résultats définitifs font apparaître une réalité plus tranchée: une défaite claire des républicains dans le cadre d’une très forte mobilisation électorale.

La première donnée concerne en effet la participation (voir graphique ci-dessous). Elle a été historique pour un tel type d’élection. Près de 50 % des citoyens en âge de voter se sont déplacés (1). Il faut remonter à… 1914 pour trouver un taux plus élevé. Lors des dernières midterms, en 2014, il s’était élevé à 36 %. La figure centrale de Trump a incontestablement servi de facteur de mobilisation… dans les deux camps. Mais de manière différenciée. Ce qui n’était pas forcément apparu aussi clairement lors des premiers jours.

 

La victoire démocrate revêt, elle aussi, une dimension rare. Selon le site spécialisé FiveThirtyEight, les candidats du parti de l’âne ont recueilli 50,7 % des suffrages, contre 42 % à ceux du parti de l’éléphant. «Un tel différentiel, en science politique, on appelle cela un landslide, un raz de marée», analyse Mark Kesselman, professeur honoraire de science politique à l’université Columbia de New York. ..

 

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L’Assemblée entérine 40 milliards d’euros de cadeau fiscal au patronat

4 Décembre 2018, 10:59am

Publié par PCF Villepinte

Mardi, 4 Décembre, 2018

L’Humanité Loan Nguyen

Adoptée en lecture définitive hier par les députés, la transformation du CICE en allégement de cotisations sociales apparaît comme un nouveau signe d’une politique aux antipodes des exigences des gilets jaunes.

Complètement à rebours des revendications sociales qui montent dans le pays depuis quelques semaines, l’Assemblée nationale entérinait, hier, la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2019, dont le contenu ne fait que confirmer l’orientation austéritaire et pro-patronale poursuivie par le gouvernement. À côté des restrictions posées aux budgets des hôpitaux, la majorité LaREM ne bouge pas d’un cheveu sur sa politique de cadeaux aux grandes entreprises en adoptant en lecture définitive le versement de 20 milliards d’euros de CICE (crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi) et de CITS (crédit d’impôt sur la taxe sur les salaires) au titre de l’année 2018, mais également la transformation de ces avantages en allégements pérennes de cotisations patronales d’assurance maladie de 6 points pour les rémunérations allant jusqu’à 2,5 Smic au 1er janvier 2019. Puis dans un second temps, à compter du 1er octobre 2019, un allégement supplémentaire de 4 points imputés sur l’assurance chômage et les retraites complémentaires pour les salaires au niveau du Smic et de manière dégressive jusqu’à 1,6 Smic. Une facture salée pour les caisses de l’État et disproportionnée par rapport aux effets de ce dispositif observés sur l’emploi. «La transformation du CICE en réductions de cotisations sociales se traduit en 2019 par un quasi-doublement du coût budgétaire, avec, d’un côté, la créance de CICE au titre des années précédentes et, de l’autre, la dépense fiscale due à la réduction des cotisations sociales équivalentes pour les salaires de 2019», soulignaient, en octobre, des économistes de l’Institut des politiques publiques (IPP), chiffrant par ailleurs à 0,8 point de PIB l’impact d’une telle mesure sur le déficit public. La transformation de cette aide en allégement de cotisation devrait, par ailleurs, bénéficier aux secteurs intensifs en main-d’œuvre peu qualifiée comme l’hôtellerie et la restauration, les services administratifs ou encore la santé et l’action sociale, d’après l’IPP.

Créé fin 2012 par le gouvernement de François Hollande pour «alléger le coût du travail» et relancer la création d’emplois, le CICE n’a eu de cesse de monter en puissance, passant de 4 % à 6 % de la masse salariale en 2014, sans pourtant jamais faire la preuve de son efficacité macroéconomique. «Les évaluations de l’impact du CICE ont été plutôt mitigées, avec des effets positifs sur les marges des entreprises, mais des effets modestes sur l’emploi, et quasi nuls sur l’investissement», rappelait l’IPP. Vu son mode de calcul, le dispositif a essentiellement profité aux grands groupes. Chez Carrefour, premier employeur privé de France, la CGT estime à 744 millions d’euros le montant du CICE versé ces cinq dernières années au poids lourd de la grande distribution. La Poste et la SNCF touchent chacune environ 300 millions d’euros annuels au titre de ce cadeau fiscal. Le groupe Banque Populaire – Caisse d’Épargne en tire, de son côté, environ 100 millions d’euros par an. Mais plutôt que d’utiliser cette manne pour créer des emplois, ces groupes ont en grande partie favorisé la restauration de leurs marges et le gonflement de leurs bénéfices. Un pur «effet d’aubaine», pour la CGT.

Ironie cruelle de l’affaire, à l’heure où les taxes sur les carburants augmentent pour le commun des consommateurs au nom de la transition écologique, c’est justement ces recettes issues de la fiscalité écologique qui seront censées compenser en partie les trous budgétaires laissés par la transformation du CICE en baisse de cotisations. De quoi jeter encore de l’huile sur le feu.

 

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Fabien Roussel invité du grand oral des GG. Partie 1

4 Décembre 2018, 10:50am

Publié par PCF Villepinte

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Assemblée nationale. André Chassaigne : « Nous vivons un moment historique »

3 Décembre 2018, 11:04am

Publié par PCF Villepinte

 

Président du groupe Gauche Démocrate et Républicaine à l'Assemblée Nationale, le député communiste du Puy-de-Dôme, André Chassaigne a annoncé son intention de déposer une motion de censure contre le gouvernement au vu de la gestion de la crise des gilets jaunes. Invité de l’émission politique de France 3 Auvergne, le député a justifié cette démarche politique qui nécessitera le concours des parlementaires de la France Insoumise et du PS afin de réunir les 58 signatures nécessaires.

« Sur ma proposition, mon groupe parlementaire a pris la décision de s’adresser aux autres groupes de gauche de l’Assemblée nationale, c'est-à-dire le groupe de la France Insoumise et le groupe socialiste pour qu’ensemble, puisqu’il faut être ensemble pour le faire, nous déposions une motion de censure. Je crois qu’il est temps au regard de l’incapacité du gouvernement à apporter des réponses, au regard de l’incapacité du gouvernement à prendre le niveau de ce qui se passe aujourd’hui dans le pays avec les manifestations qui se développent, il est temps aujourd’hui de censurer le gouvernement et qu’à partir de cette motion de censure on ait un débat dans l’hémicycle où chacun pourra développer ses propositions, où chaque député devra prendre ses responsabilités pour renverser le gouvernement et faire en sorte qu’on ait un gouvernement qui réponde aux propositions, aux revendications qui sont portées massivement dans le pays », a déclaré André Chassaigne.

 

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Non au désengagement de l’Etat pour le département de la Seine-Saint-Denis !

3 Décembre 2018, 08:40am

Publié par PCF Villepinte

RDV le 12 décembre à Paris

Non au désengagement de l’Etat pour le département de la Seine-Saint-Denis !

vendredi 30 novembre 2018[]

Dans un communiqué du 29 novembre, le groupe Communiste, citoyen FDG de la Seine-Saint-Denis réclame, pour le département, des moyens nécessaires à l’égalité et à la dignité.

Le communiqué :

2,5 milliards d’euros, c’est la dette de l’Etat envers la Seine-Saint-Denis depuis la départementalisation des aides individuelles de solidarités (RSA, APA, PCH). Loin de la rembourser, le gouvernement Philippe poursuit les politiques d’austérité qui menacent la survie même des services publics départementaux.

Elu-e-s, aux côtés des militant-e-s d’associations et de syndicats, des familles populaires, des salarié-e-s, étudiant-e-s, sportifs/ves et des acteurs et actrices de la Culture, nous tirons une fois de plus le signal d’alarme.

La baisse du pouvoir d’achat qui conduit dans tout le pays à des mouvements de colère est en partie assumée par les départements qui sont les pilotes et les principaux financeurs des politiques sociales. L’arrivée importante depuis 3 ans de mineurs non accompagnés (MNA) sur le territoire national et particulièrement en Seine-Saint-Denis, qu’il est légitime d’accueillir dans les meilleurs conditions, vient également gonfler une facture devenue insupportable. La solidarité nationale doit jouer son rôle. La logique de privatisation des profits et de socialisation des coûts qui conduit à multiplier les cadeaux aux plus riches en piochant dans la dépense publique est dangereuse et inefficace.

Depuis des années, nous alertons sur le manque de moyens. L’État ne répond que par autorité jusqu’à imposer aux collectivités une contractualisation qui nous contraint à limiter nos dépenses de fonctionnement sous peine de sanctions financières. Les conséquences sont une mise en péril de l’emploi public et l’abandon de champs d’actions pourtant déterminants : petite enfance, prévention spécialisée, santé et prévention des conduites à risques, soutiens aux associations…
Ce manque de moyens a d’ailleurs été révélé dans un rapport parlementaire, rédigé par les députés François Cornut-Gentille (LR) et Rodrigue Kokouendo (LREM), dénonçant un Etat "inégalitaire et inadapté" en Seine-Saint-Denis et une « République en échec ».

Le Conseil départemental de la Seine-Saint-Denis envoie à l’Etat un premier ordre de paiement de 347 millions d’euros, somme qu’il n’a pas versée au Département, cette année, pour compenser les dépenses liées au RSA, à l’ADPA, à la PCH et à la prise en charge des MNA. En acteurs responsables, nous exigeons des mesures fortes pour retrouver les moyens d’agir dans l’intérêt des populations de nos territoires. Il y a urgence. C’est ce qu’exprime la majorité des actrices et acteurs de Seine-Saint-Denis de toutes tendances politiques et de tous horizons.

Nous exigeons une table ronde, la renationalisation des aides individuelles de solidarité et un plan de rattrapage d’urgence pour donner à notre département, le plus jeune de France continentale, les moyens de construire son avenir.

Aux côtés des élu-e-s, des associations, des syndicats et des Séquano-dionysien-ne-s, nous réclamons les moyens nécessaires à l’égalité et à la dignité ; l’Etat doit nous répondre.

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CGT: Nos besoins doivent être entendus, j'agis !

3 Décembre 2018, 08:16am

Publié par PCF Villepinte

Publié le 30 nov. 2018
 
Avec la CGT, agissons pour être écoutés !

Aspirer à mieux vivre, s’épanouir dans son travail, et après son travail, sont des aspirations légitimes pour tout salarié, jeune, privé d’emploi et retraité. La garantie de la Sécurité sociale, des retraites et des services publics dépend du niveau des salaires. Il faut redonner toute sa valeur et sa place au Travail ! La France est dans le top 3 du versement des dividendes aux actionnaires. Il est urgent de redistribuer les richesses créées par le travail aux salariés, jeunes, privés d’emploi et retraités.

Pour lutter contre la vie chère, avec la CGT, je revendique :
  • l'augmentation des salaires, des minima sociaux, du point d'indice des fonctionnaires, des pensions ;
  • la reconnaissance des qualification ;
  • l'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes – à travail égal, salaire égal ;
  • des emplois de qualité, d'améliorer les conditions de travail, de travailler tous, mieux et moins ;
  • une protection sociale de qualité tout au long de sa vie avec des droits à la retraite à taux plein à 60 ans, moins selon la pénibilité des métiers avec une pensions égale à 75 % de mon salaire et en aucun cas inférieure au Smic ;
  • des droits au déplacement partout er pour tous, avec des transports accessibles et de qualité ;
  • la prise en charge par l'employeur des trajets domicile-travail.
Pour obtenir satisfaction, ma voix compte :
  • je décide d'AGIR et de me MOBILISER pour, ensemble, maintenir nos droit et en gagner de nouveaux, imposer l'ouverture de négociations sur nos revendications et les propositions de la CGT ;
  • je décide de m'ENGAGER sous diverses formes, et notamment par la grève interprofessionnelle dans les entreprises et les administrations.

Télécharger la carte pétition :

Télécharger la pétition :http://www.cgt.fr/sites/default/files/2018-11/Fiche_petition_A4.pdf

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