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Bienvenue sur le blog des communistes de Villepinte

Eric BOCQUET: Loi de finances pour 2019

23 Novembre 2018, 10:29am

Publié par PCF Villepinte

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 Les gilets jaunes cherchent un second souffle

22 Novembre 2018, 08:09am

Publié par PCF Villepinte

Jeudi, 22 Novembre, 2018

L’Humanité Clotilde Mathieu

Alors que le mouvement se durcit, singulièrement à La Réunion, les gilets jaunes appellent à une grande manifestation samedi à Paris.

Depuis mardi, les gilets jaunes préparent l’acte II. Ce sera ce samedi à Paris. Reste à savoiroù exactement. Le gouvernement ayant interdit toute manifestation place de la Concorde, comme l’ont proposé plusieurs initiateurs de l’appel. L’objectif de cette nouvelle journée est, après la réussite du 17 novembre, de trouver un second souffle. Car les actions qui se sont poursuivies toute la semaine semblent désormais reculer. Face à la colère qui s’exprime, le gouvernement a en tout cas choisi le bâton. «La réponse de l’État a été ferme et la sévérité sera de mise» contre les violences «comme elle l’a été depuis le premier jour», a indiqué le porte-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux.

582 personnes ont été interpellées

Résultat, le mouvement des gilets jaunes semble se durcir sur le terrain. Au total, depuis samedi, 582 personnes ont été interpellées et 450 placées en garde à vue. Et 95 blessés étaient comptabilisés dans les rangs policiers.

Sur l’île de La Réunion, il s’est même embrasé. Depuis samedi, les violences urbaines succèdent aux actions des gilets jaunes en journée. Le gel de la taxe spéciale sur la consommation de carburant durant trois ans, annoncé mardi par le président du conseil régional de La Réunion, Didier Robert, n’a rien changé. Preuve que la hausse des carburants est «venue s’ajouter à différentes mesures que sont la suppression des contrats aidés, la hausse de la CSG, la non-revalorisation du pouvoir d’achat (…), ce qui a entraîné une hausse du nombre de demandeurs d’emploi, une baisse du pouvoir d’achat des travailleurs, la fragilisation des plus fragiles et la perte de perspectives pour les jeunes», a expliqué Huguette Bello, députée communiste de La Réunion, au journal local Clicanoo. Face à la situation, le député insoumis de La Réunion Jean-Hugues Ratenon a appelé la préfecture à «garder son calme. L’urgence: c’est le dialogue».

De leur côté, les organisations syndicales tentent de reprendre la main. Et, pour l’instant, seule la fédération FO des transports et de la logistique a appelé à se joindre aux gilets jaunes pour obtenir une «augmentation du pouvoir d’achat». La CGT pour sa part plaide pour donner «du sens» au mouvement «en mobilisant pour le pouvoir d’achat lors d’une manifestation organisée le 1er décembre», a ainsi déclaré Fabrice Angéi, secrétaire confédéral CGT. «Aujourd’hui, un salarié sur trois est un travailleur pauvre. Le gouvernement peut agir en portant le Smic à 1800 euros comme nous le demandons», a-t-il ajouté. D’autant qu’entre 2008 et 2016 les ménages ont perdu en moyenne près de 500 euros de revenu disponible, révèle une étude de l’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE), publiée dans le dernier «portrait social» de la France de l’Insee. La CFDT, quant à elle, a appelé l’exécutif à réunir très rapidement les syndicats, les organisations patronales et les associations afin de construire «un pacte social de la conversion écologique».

Selon un député de LaREM présent à une réunion de la majorité avec le premier ministre mardi, ce dernier aurait déclaré être près à un «dialogue décentralisé» et vouloir «présenter les lois sur les territoires en y déployant les outils adaptés». Une proposition qui semble séduire le patronat, soucieux d’éviter une propagation de la colère dans les entreprises. «On ne va pas faire un nouveau sommet social, a affirmé aux Échos le patron du Medef, Geoffroy Roux de Bézieux. La bonne réponse à ce mouvement, qui part d’initiatives locales, c’est au niveau régional.»

 

 

 

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CGT: #NOUSTOUTES : le 24 novembre, manifestons contre les violences sexistes et sexuelles !

22 Novembre 2018, 07:56am

Publié par PCF Villepinte

CGT

 

Publié le 20 nov 2018

 

Partie prenante dans le mouvement #NOUSTOUTES, la CGT appelle à toutes les mobilisations unitaires du samedi 24 novembre 2018, dans les territoires et les entreprises.

Les chiffres sont édifiants : 8 viols ou tentatives de viol ont lieu, chaque jour, sur les lieux de travail, tandis que 80 % des femmes salariées considèrent que, dans le travail, les femmes sont régulièrement confrontées à des attitudes ou comportements sexistes. Face à ce phénomène grave et massif, la CGT fait des propositions pour produire du changement et agir, à commencer par l’obtention d’une obligation de négocier sur cette question.

Ainsi, la CGT oeuvre :

- pour refuser le sexisme quotidien, issu de stéréotypes et préjugés véhiculés tant par les hommes que par les femmes. Les propos sexistes ont pour conséquences d’entretenir la différenciation et la hiérarchie des sexes ;

- pour garantir un environnement de travail non sexiste,  où les images dégradantes, calendriers ou fonds d’écran, qui font de la femme un objet sexuel, n’ont pas leurs place ;

- pour lutter contre les violences, qui voient chaque année des milliers de femmes victimes de harcèlement sexuel, d’agressions sexuelles ou de viol sur leur lieu de travail ;

- pour protéger les victimes, qui ont de graves séquelles physiques et psychiques. Pour elles, c’est la double peine : après les violences, la perte du boulot. Il est donc indispensable de les protéger pour garantir leur droit au travail.

La CGT demande la mise en place d’une norme de l’organisation internationale du travail (OIT) pour protéger toutes les femmes du monde contre les violences sexistes et sexuelles. Le 25 novembre a lieu la Journée internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes. Ces violences constituent l’une des violations des droits de l’homme les plus répandues, les plus persistantes et les plus dévastatrices dans le monde.

Pour consulter le tract :

File

20181030_ViolenceFemme_Tract_SR_CA.PDF

 

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SEVRAN: Tous contre le licenciement de 5 salariés et fin de la répression syndicale chez OTUS  VEOLIA

22 Novembre 2018, 07:40am

Publié par PCF Villepinte

      Communiqué de presse                                                                  

                                                          OTUS -VEOLIA                                                      

                                                                                                                                                                                       19/11/18

Tous contre le licenciement de 5 salariés et fin de la répression syndicale chez OTUS  VEOLIA

 

  Plus le patronat et les pouvoirs publics vantent les mérites du mythe du dialogue social, plus ils s’attaquent aux droits des salariés, aux droits et libertés syndicales…..

Les salariés OTUS Sevran ont commencé un mouvement de grève le 20 novembre 2018, suite a une réunion de concertation le 19 novembre 2018 qui s’est soldé par un protocole de désaccord.

Le désaccord porte sur le refus de la direction OTUS VEOLIA Sevran :

  -  Sur l  annulation des procédures de licenciement de 5 salariés en mise a pied conservatoire depuis le 31 octobre 2018 .ainsi que  d autres revendications touchant aux conditions et à l organisation du travail.

 La direction a  engagé une procédure de licenciement à l’encontre de deux délégués du personnel CGT et de deux  syndiqués CGT/CFTC et d un salarié non syndiqué pour se débarrasser des défenseurs des droits des salariés, a deux mois des élections,

                                        Veut-on se débarrasser de la CGT ?

  Les faits qui leur sont reprochés :

-déviation des camions de collecte de leur itinéraire et abandon de poste après plus de 7 heures de travail.

En réalité, le manque d effectif, le non équilibrage des collectes, l augmentation des charges de travail dénoncée par la CGT a de multiples reprises, a contribués, aujourd’hui, a une désorganisation du travail qui a  des conséquences sur l ensemble des salariés.

Pour la CGT,  la nouvelle direction en place à OTUS Sevran méconnaît la réalité du terrain et n’a jamais remise en cause son organisation du travail.

Dans cette période de remise en cause généralisée des droits et acquis des salariés, les entraves à l’exercice du droit syndical, les tentatives d’exclusion des syndicalistes de leur travail se multiplient dans le privé, notamment dans tous les sites OTUS VEOLIA. Chacun aujourd’hui est concerné par la défense de ces droits et si on laisse faire la direction celle-ci continuera son massacre social.

LA CGT OTUS  VEOLIA appelle l’ensemble des salariés attachés à la défense des droits et libertés individuelles et collectives, au respect des droits syndicaux, à participer a la future mobilisation  pour exiger le respect des droits et libertés syndicales, à l’annulation de ces procédures scandaleuses ainsi que pour  l’amélioration de leur condition de travail et de leurs salaires .

                           TOUS ENSEMBLE TOUS ENSEMBLES TOUS ENSEMBLE  

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Accord au PCF pour que Fabien Roussel succède à Pierre Laurent

21 Novembre 2018, 17:47pm

Publié par PCF Villepinte

L'Humanité Mardi, 20 Novembre, 2018

Julia Hamlaoui

 

À quelques jours du congrès du PCF, sa commission des candidatures a acté ce matin de proposer une liste rassemblant Fabien Roussel, présenté comme secrétaire national, et Pierre Laurent, qui pourrait devenir président de son conseil national.

Pas de bataille rangée en vue pour la tête du parti. À trois jours de l’ouverture du congrès du PCF, la commission des candidatures, réunie ce mardi, a voté à l’unanimité la présentation

d’une liste commune emmenée par Fabien Roussel comme secrétaire national, avec une haute responsabilité pour Pierre Laurent, qui pourrait devenir président du conseil national. Sauf surprise, le député du Nord devrait donc succéder dimanche prochain au sénateur de Paris, répondant ainsi à l’attente de renouvellement exprimée par les communistes. Le binôme pourrait aussi rassembler des communistes dont l’unité a été mise à mal depuis quelques semaines.

 

En effet, début octobre, un vote inédit des adhérents de la formation avait placé en tête, avec 42% des voix, un texte « alternatif » (« Pour un manifeste du Parti communiste du XXIesiècle ») à celui proposé par la direction sortante (38%). À l’issue de ce scrutin, pour la première fois également, deux candidats s’étaient déclarés pour le poste de secrétaire national. Une issue a donc été trouvée ce mardi, sur la base de la proposition formulée la veille, dans nos colonnes, par Pierre Laurent. Prenant acte que le « désaccord ne (s’était) pas résorbé », « je fais une nouvelle proposition : que nous partagions la conduite de cette liste, avait-il annoncé. L’un de nous deux sera secrétaire national et l’autre pourra occuper une fonction de premier plan à ses côtés. Personnellement, j’accepterai le choix de la commission et du congrès sur la répartition proposée ».

Le risque de division n’est pas totalement écarté

« Que l’on soit unis avec une seule liste qui nous rassemble était une exigence importante  de beaucoup de communistes », a réagi Fabien Roussel. « On n’a pas les moyens d’être divisés. Même si nous ne sommes pas assez visibles et audibles, pas à la hauteur de notre réelle influence, jusqu’à maintenant nous avons su être unis et il est essentiel que nous le restions. C’est notre force, c’est grâce à cela que nous sommes encore présents dans le paysage politique », insiste-t-il. Pierre Laurent s’est lui aussi « félicit(é) que la commission des candidatures ait acté la possibilité que Fabien et moi travaillions en commun à la conduite d’une liste unique pour la direction de notre parti. C’est la décision la plus responsable face au débat qui le traverse et à la situation politique », a jugé le sénateur de Paris.

 

Mais le risque de division n’est pas totalement écarté. Après la proposition de la commission des candidatures, la possibilité demeure ouverte pour les congressistes de déposer une liste « alternative » à l’ouverture du congrès vendredi. Les signataires du texte « Pour un printemps du communisme », qui avait recueilli 12% des votes en octobre, n’écartent pas pour l’heure cette hypothèse. « On y réfléchit encore. La difficulté, c’est que beaucoup de signataires du Printemps ont l’impression que les dés sont jetés, et que le congrès est réglé avant d’avoir eu lieu », explique l’historien Frédérick Genevée, animateur du texte. « Cette liste unique ne nous convient pas. C’est la double impasse du statu quo et du retour en arrière », estime-t-il.

 

De leur côté, Pierre Laurent comme Fabien Roussel espèrent parvenir au rassemblement. Le premier plaidant pour que « cette liste associe l’ensemble de la diversité (des communistes) quels qu’aient été les votes des uns et des autres ». Le second appelant de ses vœux cette unité « pour travailler dans la fraternité, dans le respect des idées des uns et des autres et surtout dans le respect des choix des militants ». Au cœur des crispations, des désaccords de fond ont aussi été exprimés sur le texte adopté en octobre et discuté ce week-end. Le chantier de l’unité semble avancer sur ce front-là aussi. « Des réécritures sont proposées et réintroduisent nombre de nos innovations récentes sur les mutations du travail, la révolution numérique, l’écologie, le féminisme », s’est félicité Pierre Laurent. Le texte « est vraiment enrichi, avec des idées nouvelles, des paragraphes qui ont été précisés, réécrits. L’effort d’amendements a été fait. On est en train de construire une direction à l’image de ce texte », estime de son côté Fabien Roussel, qui précise toutefois : « Il reste encore du travail. Car le risque c’est de changer la tête sans que rien ne change derrière. »

 

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CGT Agissons : urgence, salaires, emplois et justice sociale

21 Novembre 2018, 17:40pm

Publié par PCF Villepinte

Déclaration de la Commission exécutive confédérale CGT

PUBLIÉE LE 20 NOV 2018

 

Des salariés actifs et retraités, des citoyens expriment une colère légitime pour avoir les moyens de vivre dignement, pour plus de justice sociale. Cette colère, la CGT la comprend et la porte au quotidien depuis plusieurs mois et au travers de nombreuses journées d’action et de grèves.

Alors que la France est en 2017 le 5e pays producteur de richesses dans le monde, le chômage, le travail précaire s’accroissent et plongent dans le désarroi de plus en plus de familles, de citoyens. La préoccupation d’une partie grandissante de la population est de boucler les fins de mois. Ça ne peut plus durer. Une société qui n’offre pas de perspectives à ceux qui produisent les richesses par leur travail, ni à la jeunesse pas plus qu’aux retraités, est une société sans avenir.

Le gouvernement joue avec le feu en banalisant les revendications, en ignorant les organisations syndicales. Pire, le président de la république, ses ministres sont régulièrement méprisants vis-à-vis des citoyens au travers de « petites phrases ». Cette politique lui revient en boomerang en plein visage. La responsabilité du gouvernement est énorme. Le surnom de président des riches est bien justifié. À force de tirer sur la ficelle, les premiers de cordée seront bien seuls au sommet.

Il y a donc urgence à répondre aux attentes sociales comme :

L’augmentation du SMIC à 1800 euros avec répercussion sur l’ensemble des grilles de salaires mais aussi des pensions et des minima sociaux ;

La prise en charge des transports par les employeurs ;

Une TVA à 5,5% pour les produits de première nécessité, notamment le gaz et l’électricité ;

Une fiscalité juste, tenant compte des revenus, avec en premier lieu le rétablissement de l’impôt sur la fortune.

Ces revendications sont urgentes et légitimes.

Le gouvernement instrumentalise les enjeux environnementaux, alors que rien ne se fera si on ne prend pas en compte le lien unissant cause sociale et cause écologique. Nous refusons cette nouvelle division orchestrée par l’Élysée entre les citoyens qui seraient responsables en matière environnementale et les autres. Nous refusons de mêler nos voix avec ceux, comme le Patronat, qui font volontairement l’amalgame entre taxes et cotisations sociales.

Dans cette période de clair-obscur où peuvent surgir les monstres, la CGT appelle les citoyens à ne pas laisser dévoyer leur colère par ceux distillant des idées xénophobes, racistes, homophobes. C’est bien tous ensemble que nous pourrons infléchir la politique du Président des riches. Par ses initiatives, sa volonté de rassemblement et d’unité, la CGT est au service des salariés, des citoyens pour un monde de progrès et de justice sociale. Elle prendra toutes les initiatives dans la période pour permettre à ceux qui luttent de s’organiser afin de gagner sur leurs justes revendications.

Le 1er décembre, la CGT appelle tous les citoyens, les salariés actifs et retraités à se joindre aux manifestations des privés d’emploi pour exiger des réponses immédiates et précises de la part du gouvernement et du patronat

Montreuil, le 20 novembre 2018

 

 

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Fabien Roussel réagit aux manifestations des gilets jaunes

20 Novembre 2018, 09:08am

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Fabien Roussel veut taxer les multinationales à la source

20 Novembre 2018, 09:02am

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Salah Hamouri libre, en visite à l'Humanité

20 Novembre 2018, 08:15am

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Pour une Marée populaire antiraciste le 21 novembre !

20 Novembre 2018, 08:04am

Publié par PCF Villepinte

Marée populaire antiraciste 2

Publié le 14 nov. 2018

Temps de lecture : 2 min.

La dernière Marée populaire du 26 mai dernier, contre la politique mise en œuvre par le gouvernement, avait fait la démonstration d’une soif d’égalité, de justice sociale et solidarité des citoyens. Mercredi 21 novembre 2018, l’ensemble des organisations à l’initiative des mobilisations citoyennes « Marée populaire », appellent à organiser partout en France des initiatives unitaires et publiques contre le racisme.

Les mobilisations citoyennes « Marée populaire » du 26 mai dernier contre la politique mise en œuvre par le gouvernement s’inscrivent dans un contexte où l’augmentation de la précarité, la persistance d’un chômage de masse, les difficultés quotidiennes de la population sont accompagnés du développement de pratiques discriminatoires, de la montée du racisme structurel sous toutes ses formes.

Alors que la xénophobie gagne de plus e plus tous les espaces sociaux, faisant le miel de la droite dure et de l’extrême droite, l’attitude des gouvernements, dont le nôtre, vis-à-vis des migrant·e·s et des travailleurs et travailleuses détaché·e·s inquiète, tant il participe au climat et le renforce.
Afin de combattre les actes et prises de position qui stigmatisent une partie de la population en raison de sa religion, de sa couleur de peau, de sa culture ou de son origine migratoire, nous appelons à organiser partout en France des initiatives unitaires et publiques contre le racisme.

En Île-de-France, une rencontre-débat aura lieu le mercredi 21 novembre de 18 heures à 22 heures à la Bourse du travail de Saint-Denis (93) – Métro : Porte de Paris/ligne13.

 

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