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Bienvenue sur le blog des communistes de Villepinte

La commune sous le boisseau!

22 Juin 2018, 10:57am

Publié par PCF Villepinte

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Pension de réversion, qui peut en bénéficier avant sa réforme choc ?

22 Juin 2018, 08:03am

Publié par PCF Villepinte

Mardi, 19 Juin, 2018

Daniel Roucous

La réforme annoncée des retraites prévoit aussi de réformer la retraite de réversion voire de la supprimer Elle permet aujourd’hui à de nombreuses veuves de survivre et de réduire l’écart des retraites entre les hommes et les femmes. Explications chiffrées et rappel des conditions pour y avoir droit.

La question

 « Doit-on maintenir les pensions de réversion ? » est la question posée dans le document remis aux syndicats par le Haut commissaire à la réforme des retraites.

La réponse à la question tient à quelques chiffres issus du rapport de juin 2018 page 125 -  du Conseil d’Orientation des Retraites Evolutions et perspectives des retraites en France  :

- 3,8 millions de personnes perçoivent une retraite de réversion en 2018 dont 89% de femmes

- l’écart hommes/femmes des pensions de retraite (hors majorations pour trois enfants) est de 31% (en défaveur de celles-ci est-il besoin de le souligner) ramené à 25% pour celles qui perçoivent la retraite de réversion

- cet écart serait réduit à 10%... en 2070 ! Sauf si, d’ici là, s’applique enfin le code du travail : à travail égal salaire égal

- les femmes veuves (la moitié des retraités vivant seuls) ont un niveau de vie inférieur à 18% en moyenne aux autres retraités… retraite de réversion comprise. Les plus démunies sont les veuves d’ouvriers et de paysans dont la pension de réversion est la plus faible, du fait de la faible retraite perçue par leurs maris.

- un veuf vivant seul a perçu 2 205 euros bruts de retraite en moyenne par mois en 2015 contre 1 808 euros bruts pour une veuve seule… retraite de réversion comprise.

On peut avoir un aperçu de cette inégalité qui touche surtout les veuves d’ouvriers, de paysans, d’artisans et commerçants dans le tableau 2.28 page 94 du rapport annuel du COR - juin 2018

- le versement des pensions de réversion est chiffré par le COR à 33 milliards d’euros.

Ces chiffres montrent que la pension de réversion est importante pour les conjoints survivants. Sans elle c’est la pauvreté assurée en attendant l’égalité salariale hommes/femmes.

La réforme envisage soit de la capitaliser sous forme de partage des droits entre les deux conjoints (modèle allemand ou britannique) soit de la supprimer (modèle suédois) afin, dans les deux cas, que l’Etat n’ait plus à verser 33 milliards d'euros - explications et analyse d'Anne Lavigne responsable des études au COR

Réaction des partenaires sociaux

- réforme-des-retraites-force-ouvriere-reaffirme-son-attachement

- réactions et propositions de l'UCR CGT

- l-avenir-des-retraites-selon la CFDT

 

Le point juridique : qui a droit à la retraite de réversion ?

3 conditions pour prétendre à une retraite de réversion :

1.- être marié(e) ou l’avoir été avec l’assuré décédé. Les partenaires d’un PACS survivants et les concubins survivants n’ont pas droit à une pension de réversion – arrêt 13-11362 du 23 janvier 2014 de la Cour de cassation. Ce qui est le cas en Allemagne et au Royaume-Uni.

 A noter que les personnes de même sexe mariées ont droit à la pension de réversion si elles répondent aux autres conditions,

2.- être âgée(e) d‘au moins 55 ans (51 ans si conjoint décédé avant le 1er janvier 2009 quelle que soit la date de dépôt de la demande)… quel que soit l’âge du conjoint décédé. Avant 55 ans, il est possible de percevoir une allocation de veuvage

3.- disposer de ressources (revenu net imposable indiqué sur le dernier avis d’imposition) d’un montant inférieur actuellement (2018) à 20 550,40 euros pour le conjoint survivant qui vit seul ou 32 880,64 euros pour le conjoint survivant remarié, pacsé ou en concubinage. Pas de condition de revenu pour les conjoints survivants de fonctionnaires.

Si vous avez plus de 54 ans et que vous travaillez, vos ressources annuelles sont calculées en prenant en compte seulement 70 % de vos revenus d'activité.

- évaluation des ressources

Le montant :

– 54% de la retraite du conjoint décédé versé par le régime général de la sécurité sociale

– 60% de la retraite ARRCO-AGIRC complémentaire du conjoint décédé (dès lors que le conjoint à 55 ans (pension ARRCO) ou 60 ans (pension AGIRC) et sans condition de ressources contrairement à la pension de réversion du régime général).

Les démarches :

- la pension de réversion doit être demandée à la caisse de retraite du conjoint décédé y compris à ses caisses de retraite complémentaires ou au moyen du formulaire/demande-retraite-reversion

- Voir avec les caisses complémentaires pour se procurer un formulaire spécifique de demande de retraite complémentaire de réversion.

Le cas des ex-conjoints

Lorsque le conjoint décédé a été marié une ou plusieurs fois, la pension de réversion est partagée entre le ou les ex-conjoints et le conjoint survivant en proportion de la durée de chaque mariage.

Bien-évidemment le ou les ex-conjoints doivent chacun remplir les conditions ci-dessus pour en bénéficier. Le fait d’être remarié(e), pacsé(e) ou en concubinage ne prive pas l’ayant droit de la réversion.

- articles L353-3 et R353-4 du code de la sécurité sociale.

D'un clic  conditions, démarches et formulaires pour bénéficier d'une pension de réversion des secteurs privé et public

En lien

- vos-droits-en-cas-de-décès-du conjoint

- réforme-des-retraites-pourquoi-partir-62-ans-va-se-compliquer ?

- fusion-agirc-arrco-quel-impact-sur-la-retraite-complementaire-des-salaries-et-des-cadres ?

 

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APL : Macron frappe une nouvelle fois les plus modestes au portefeuille

22 Juin 2018, 07:43am

Publié par PCF Villepinte

 

19/06/2018 - PCF

 

Après avoir baissé les APL de 5 euros en 2017, Emmanuel Macron vient de décider le gel des aides au logement. Une mesure qui va priver chaque famille modeste de 4,68€ par mois. Décidément, ce gouvernement fait preuve d’un acharnement sans précédent contre les plus pauvres.

Macron fait porter l’effort sur les 6,5 millions de familles qui touchent les aides au logement, dont plus de la moitié ont des ressources inférieures au seuil de pauvreté et 80% ont des ressources inférieures à un SMIC. Pour elles, ces quelques euros mensuels de perdus s’ajoutent aux baisses précédentes et à la baisse annoncée de l’ensemble des prestations sociales d’au moins 7 milliards d’euros.

Pourtant, à la suite de la première baisse des APL, le Premier Ministre Edouard Philippe affirmait que « ce n'est pas intelligent, c'est une mesure de rabot [...] Ce n'est jamais intelligent de faire du rabot ». Puis, le secrétaire d’État Julien Denormandie évoquait à son tour « une mauvaise décision » et Richard Ferrand, le président du groupe des députés macronistes, parlait même d’une « connerie ». Dans son discours officiel du 23 janvier 2018 à la Cour des Comptes, Emmanuel Macron affirmait sans ambiguïté possible : « Je refuse ce que j’appelle les réformes paramétriques ». La preuve est faite, une nouvelle fois, du décalage complet entre les discours de l’exécutif et ses actes.

Cette décision intervient enfin alors qu’on apprend que la suppression annoncée de « l’exit tax », qui frappait les millionnaires pratiquant la délocalisation fiscale de leurs avoirs, coûtera à l’État un manque à gagner colossal de 6 milliards d’euros. Assécher le pouvoir d’achat des plus modestes pour gonfler celui de ceux qui se soustraient à leur devoir fiscal : telle est la philosophie révoltante du macronisme.

 

Ian Brossat, Responsable de la commission Logement au PCF, et chef de file des communistes pour les Européennes,

 

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le « Zero reste à charge » n’est pas le « 100% Sécu » , mais le bluff de M. Macron !

22 Juin 2018, 07:37am

Publié par PCF Villepinte

18/06/2018 - PCF

 

Le PCF a pris connaissance de la signature par des deux des trois syndicats dentaires libéraux, de la nouvelle convention nationale dentaire. Cette nouvelle orientation nous inquiète car le faux concept de « Zéro reste à charge » nous éloigne un peu plus, du vrai « 100% Sécu ».

Cette convention, par l’obligation faite aux praticiens conventionnés de respecter certains nouveaux tarifs sécu mais aussi des plafonds complémentaires, persiste et signe le transfert de responsabilité de la santé bucco-dentaire de la Sécu vers le secteur assurantiel privé et les patients.

En fait, ce n’est qu’un compromis qui, comme la CMU, propose un panier de soins insatisfaisant pour les plus démunis et un autre, hors-nomenclature, pour celles et ceux qui auront des sur-complémentaires. C’est encore une protection sociale inégalitaire qui est actée, avec trois niveaux dont les deux derniers laissent un reste à charge pour plus de 50% des actes.

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JUSTICE

21 Juin 2018, 12:03pm

Publié par PCF Villepinte

 

LA DIRECTION SNCF A PERDU !

 

La Fédération CGT des cheminots prend acte de la décision du tribunal de condamner la SNCF sur les décomptes de jours de grève. La Fédération CGT n’a jamais eu aucun doute quant à la décision du tribunal. Cette décision conforte la Fédération CGT des cheminots dans la stratégie de grève qu’elle a initiée et qu’elle a portée avec l’UNSA et la CFDT depuis 3 mois.

 

 L’irresponsabilité, la malhonnêteté intellectuelle de la SNCF, son mépris des cheminots, ses tentatives répétées d’éteindre l’action en cours par l’humiliation et la mise au pas, doivent donc cesser sur le champ. En portant avec zèle les orientations du Gouvernement, parfois en les devançant, la direction SNCF a fait le choix de la stratégie du chaos et de la terre brûlée. Cette fuite en avant l’a conduite à vouloir mettre à genoux les cheminots engagés dans la lutte par des prélèvements indus des jours de grève, tout en s’affranchissant de l’exercice du droit de grève. Au-delà des cheminots grévistes, la direction SNCF a également plongé leur famille dans des situations financières extrêmement délicates. La direction SNCF doit donc s’exécuter et appliquer le jugement tel qu’il a été rendu. Toutefois, cela ne la sauvera pas de la rupture qu’elle a elle-même provoquée avec les cheminots. Le Gouvernement et la direction SNCF doivent donc revenir à la raison. La Fédération CGT appelle les cheminots à poursuivre l’action pour l’ouverture de véritables négociations afin de préserver et développer le service public ferroviaire

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Les services publics sont notre bien commun !

19 Juin 2018, 11:33am

Publié par PCF Villepinte

RDV le 23 juin à partir de 12h à République !
 
 
Les services publics sont notre bien commun ! La SNCF, la Santé, la Poste, l'ONF, l'énergie, les universités, l'éducation, l'orientation et la formation,... sont dans la ligne de mire du gouvernement. Il est grand temps que chacun apporte sa pierre à la place la convergence des mouvements citoyens et des mouvements sociaux. Venez en débattre, discuter vous exprimer le 23 juin à partir de 12H place de la République ! Sans quoi à force de tout privatiser, nous serons privés de tout ! En savoir plus ! 
 

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RETRAITES

18 Juin 2018, 06:49am

Publié par PCF Villepinte

Le rapport annuel du COR confirme la dégradation des retraites

CGT Montreuil, jeudi 14 juin 2018

Le Conseil d’Orientation des Retraites (COR) vient d’adopter son rapport annuel qu’il est en charge de publier chaque année depuis la réforme des retraites de 2013.
Celui-ci confirme les constats déjà effectués l’année dernière :
- l’application des règles issues des réformes régressives successives conduirait à une dégradation considérable de la situation des retraités ;
- le taux de remplacement au moment de la liquidation de la retraite (actuellement de l’ordre de 75% du dernier salaire pour un salarié non-cadre du secteur privé) se dégraderait pour descendre en dessous de 65% dans la plupart des scénarios examinés pour les générations nées après 1970 ;
- toutes générations confondues, le ratio « pension moyenne » / « salaire moyen » se dégraderait d’environ 10 points durant les 30 prochaines années.
Actuellement, le niveau de vie moyen des retraités est légèrement supérieur à celui de l’ensemble de la population (105%). Celui-ci serait compris entre 89% et 95% du revenu moyen en 2040 et entre 77% et 89% en 2070.
C’est donc, avant tout autre chose, la dégradation du niveau des pensions qui provoquerait un retour à l’équilibre financier du système de retraite. Tel est le vrai problème et pas celui posé par un déficit de ce dernier qui serait, selon le COR, de 0,2% du PIB en 2022 (déficit qui tient beaucoup aux conventions du COR pour prendre en compte les régimes de fonctionnaires).
Par ailleurs, le COR prévoit que l’âge moyen de liquidation de la retraite serait d’environ 64 ans en 2040 et que le taux d’activité de la tranche d’âge 65/69 ans serait de 13% pour les femmes et 20% pour les hommes à l’horizon 2070.
Le rapport comporte un certain nombre d’autres éléments intéressants. Il confirme, par exemple, l’importance de l’impact de la hausse de la CSG pour les retraités qui pourrait conduire à une baisse supplémentaire de 3 à 4% du taux de remplacement.
La CGT porte, dans les discussions en cours sur l’avenir des retraites, des objectifs permettant de mettre fin à la dégradation du taux de remplacement, de garantir sur le long terme un taux de remplacement de 75% du salaire des meilleures années, de faire en sorte qu’à l’avenir les pensions augmentent au même rythme que les salaires, etc.

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Passion(s)

15 Juin 2018, 09:15am

Publié par PCF Villepinte

 

Sur le blog de P-E DUCOIN

Et la «métaphore du stade», soumise à la nécessité épique de l’épreuve? Nous parle-t-elle encore?

Réalité. «Les choses sérieuses avaient commencé bien avant les premiers cours de philosophie», écrit Bernard Chambaz dans ''Petite philosophie du ballon'', publié aux éditions Flammarion, dans la collection «Champs essais» (166 pages). «Avant que Démocrite ne postule que la conscience a été donnée à l’homme pour transformer la tragédie en comédie (...), avant que Hegel ne nous assigne à une conscience de soi qui est l’essence du désir.» Et l’écrivain poursuit: «Par principe, les commencements sont multiples. Il y a le premier ballon, la première partie, la première prairie ou le premier trottoir, le premier but…» Et le premier match. Voilà, c’est donc reparti pour un mois de fête sportive à visée universaliste. Au stade suprême du capitalisme, lorsque la nouvelle religion ultralibérale aura épuisé son pouvoir d’attraction liturgique, peut-être ne subsistera-t-il que deux passions populaires sacralisées qu’aucune révolution humaine n’aura pu renverser: le football et la télé. Passionnés légitimes (le bloc-noteur l’admet) ou réfractaires définitifs, et quoique nous pensions de la place du sport dans nos vies, reconnaissons que, à l’heure de l’hyperspectacularisation des théâtres sportifs diffusés en mondovision et scénarisés, le sport a définitivement cessé d’être ce terrain d’expérimentation du néocapitalisme qu’il était encore dans les années 1980. En ce XXIe siècle déjà bien avancé, il est devenu l’un des cœurs névralgiques de la globalisation à marche forcée. Ne jouons pas trop les candides. Le bien-être moral, physique et collectif des individus s’est progressivement effacé derrière la musculation et la consolidation des investissements financiers. Telle est la réalité du monde dont on nous dit qu’il est achevé, organisé une fois pour toutes. Telle est la vérité du football marchandisé à outrance. L’immoralité et le dévoiement de la geste sportive ont toujours existé. Ce qui a changé, c’est la nature de ces liaisons dangereuses et son degré d’incandescence. Inutile donc de s’étonner que l’exclusivité des spectacles sportifs soit devenue un enjeu majeur de la bataille audiovisuelle: l’avenir de cette «industrie» en dépend en grande partie, comme l’ont montré les récents droits télé de la Ligue 1. Précisons que le sport, en tant qu’activité économique, connaît des taux de croissance digne de la Chine, de 8 à 12% l’an, parfois plus. Il est même passé, dans notre pays, de 0,5% du PIB, à la fin des années 1970, à près de 2%!


 

 

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NON à EUROSATORY qui nourrit la course aux armements

11 Juin 2018, 13:54pm

Publié par PCF Villepinte

PCF 11/06/2018

Du 11 au 15 juin 2018 se tient au Parc des Expositions de Villepinte le salon international des ventes d’armes d’Euro Satory. Le gouvernement français s’enorgueillit d’organiser le plus important salon mondial de l’armement en se gardant bien de communiquer largement sur l’événement. L’interdiction faite aux ONG d’accéder au salon conforte l’opacité qui caractérise le commerce des armes.

Le PCF condamne ce manque de transparence et rappelle que sur la période 2013-2017, les ventes d’armes dans le monde ont augmenté de 10 % en volume par rapport à la période 2008-2012. La France a, quant à elle, augmenté de 27 % ses ventes, devenant le troisième exportateur mondial.

Avec les ONG, le PCF pose la question de la destination de ces armes et de leur utilisation sur les champs de bataille des conflits actuels, en particulier au Proche et au Moyen-Orient. Ainsi, la France a livré différents types de matériels militaires à l’Arabie saoudite et aux Emirats arabes unis, pays engagés dans le conflit du Yémen, se plaçant en violation de ses engagements internationaux.

Pour le PCF, le commerce des armes ne peut être considéré comme un commerce semblable à tous les autres, comme un élément de compétitivité de l’économie française. Le Parti communiste français estime qu’il revient au Parlement de se saisir de ces questions.

Le PCF demande que le commerce français de l'armement fasse l'objet d'une mise à plat transparente systématique et d'un règlement très strict sur des critères politiques et éthiques conformes aux valeurs de la République, à l'exigence démocratique, aux buts et aux principes de la Charte des Nations-Unies. Il réclame également des initiatives de la France sur le plan international pour la stricte limitation et le contrôle du commerce des armes

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Parcoursup : « Attitude irresponsable du gouvernement »

10 Juin 2018, 08:57am

Publié par PCF Villepinte

Des milliers de lycéennes et lycéens de Terminale (40% au moins), à la veille des épreuves du Baccalauréat, n’ont reçu à cette date aucune réponse, en dépit pour la plupart d’excellents résultats, ajoutant ainsi à leur stress. Cette situation ne résulte pas du hasard ou de problèmes informatiques mais d’un choix politique explicite assumé.

On apprend ainsi que le traitement des dossiers peut faire intervenir l’établissement d’origine des futurs étudiant.e.s : comme par hasard, ce sont les établissements des localités les plus frappées socialement par la crise qui trinquent en large majorité.

Que des Présidents d’université justifient avec cynisme cette « méthode » de tri sélectif est une honte pour l’Université de notre pays. Mais voir la ministre et le gouvernement déclarer benoîtement que les choses seront réglées en septembre passe toute limite de l'irresponsabilité.

Parcoursup ne répond en rien au scandale du tirage au sort organisé par le système antérieur. Il ne répond en rien aux défis de formation de notre temps et tourne le dos à la nécessité de permettre à chacun.e de nos jeunes de développer leurs capacités dans des parcours choisis de réussite.

Le PCF sera en première ligne pour contribuer à construire, avec toutes les forces disponibles, les conditions d’une alternative à un système dont le profit et l’inégalité sociale sont des moteurs essentiels. Ce système est à bout de souffle, il faut en sortir. Le PCF exige l'ouverture de 50 000 places supplémentaires à l'Université et le doublement sur la législature des moyens budgétaires des Universités.

Commission Enseignement supérieur du Parti Communiste Français,

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