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Bienvenue sur le blog des communistes de Villepinte

Défense et développement des services publics

15 Mai 2018, 08:01am

Publié par PCF Villepinte

ENSEMBLE, MOBILISONS-NOUS

POUR LA DEFENSE ET LE DEVELOPPEMENT DES SERVICES PUBLICS.

 

 

Nous, organisations du mouvement syndical, associatif et politique, collectifs, comités et coordinations d'usagers, de personnels et d'élus constatons et combattons les attaques inédites du gouvernement contre l’ensemble des services publics, la fonction publique et ses trois versants (état, hospitalier et territorial) et tous les systèmes de solidarité mis en œuvre par la sécurité et la protection sociales.

 

Nous soutenons les mobilisations des personnels des EPHAD et celles des retraités.

 

Nous soutenons aussi les mobilisations de la jeunesse en cours.

 

Nous nous félicitons de la force et de la réussite de la mobilisation des personnels des services publics et de la fonction publique du 22 mars et de la préparation de celle du 22 mai qui s’annonce encore plus importante.

 

Après avoir cassé le code du  travail, les droits et les protections des salariés, ce gouvernement entend  maintenant en finir avec le statut des cheminots et le statut général des fonctionnaires fondés sur les principes d’égalité, de responsabilité et d’indépendance.

Or ces statuts sont pourtant des garanties essentielles pour les   citoyennes, citoyens, usagers des services publics, personnels et élus de la qualité, de l’effectivité et de l’impartialité des missions de service public exercées.

 

Nous sommes toutes et tous concernés par cette attaque d’ampleur inégalée contre les services publics, la fonction publique, les droits fondamentaux qu’ils devraient rendre accessibles à toutes et tous (eau, logement, santé, éducation, énergie, …) et l’égalité dont ils sont les vecteurs notamment l’égalité femmes-hommes.

 

Ensemble nous dénonçons et nous opposons à ce projet de régression sociale ; c'est un autre modèle de société que l’on tente de mettre en place d’où les valeurs de  Liberté d’Égalité et de Fraternité seraient exclues, où l’humain et l’environnement ne seraient que des variables d’ajustement.

 

A l'opposé de telles orientations nous sommes porteurs de propositions alternatives de justice et de solidarité. Cela passe nécessairement par un renforcement des missions publiques, des services publics et l’octroi des moyens budgétaires et financiers nécessaires pour leur réimplantation sur l’ensemble du territoire afin de garantir leur nécessaire proximité, l’égalité d’accès et d’exercice des droits.

 

Cela passe également par une réorientation des modalités d’utilisation des nouvelles technologies de l’information et de la communication dans l’objectif de contribuer à une plus grande efficacité des services publics et non pour procéder à des fermetures de sites, supprimer des milliers d’emplois, dégrader les conditions et la qualité d’accueil des administrés.

 

Pour imposer ces autres choix nos organisations appellent :

 

- à la constitution et au développement de collectifs de défense et de développement des services publics sur l'ensemble du territoire  y compris en outre-mer ;

 

- à l'organisation dans toutes les localités de débats, d'actions, de rencontres des usagers, personnels et élus et un grand débat sur l’avenir des services publics.

 

- Informer les citoyens sur la réalité des attaques subies par les services publics et des alternatives portées  pour leur défense et leur développement, promouvoir et travailler aux convergences entre usagers, personnels et élus. 

 

- à soutenir et à s'inscrire pleinement dans toutes les mobilisations qui se manifestent ou se manifesteront.

 

 

Organisations signataires :   FSU, Solidaires, UFSE-CGT, Fédération des Services Publics CGT,  Solidaires CCRF & SCI,  Solidaires Finances Publiques , Fédération SUD Santé Sociaux, Solidaires FSIE, SUD Éducation, Solidaires Justice, Sud Rural Territoires, Sud PTT,  SNUPFEN Solidaires (ONF),  SNESUP-FSU, Union Syndicale de la  Psychiatrie,…

Coordination nationale des hôpitaux et maternité de Proximité,  Convergence Nationale Rail, Coordination Eau bien commun France, comité corrézien de défense et de développement des services publics (19),  collectif services publics de Cornouaille (29),  Mouvement de sauvegarde, de promotion et de démocratisation des services publics en sud-gironde (33), convergence services publics d'Indre et Loire (37),  collectif de Défense et de Développement des Services Public du Douaisis (59), CDDSP de la Mayenne (53), CDDSP des Combrailles (63), Comité de vigilance pour le maintien des services publics de proximité (70), Collectif de Défense des Services Publics en Sud-Luberon (84/04),…

ATTAC, CNAFAL , CNL,  Réseau Éducation Populaire, Femmes-Égalité,  Fondation Copernic, Résistance Sociale, journal électronique Respublica, Association « Sauvons nos barrages »,  UFAL, Combat laïque-combat social, Mouvement Écolo, UNRPA ,…

EELV, Ensemble, GDS, Génération.s, MRC, NPA, PCF, PCOF, PG, R&S, GA FI  des Coëvrons(53), …

 

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Marée populaire le samedi 26 mai

14 Mai 2018, 09:03am

Publié par PCF Villepinte

Marée populaire le samedi 26 mai

Pour l’égalité,  la justice sociale et de la solidarité,

Marée populaire le samedi 26 mai

Un constat s’impose, Emmanuel Macron, son gouvernement et le  Medef sont décidés à imposer coûte que coûte une restructuration en profondeur de la société française : politique d’austérité, destruction des droits des salarié.es, introduction de la sélection à l’université, casse des services publics, aggravation du sort des sans emplois, réorganisation aggravant les inégalités en matière d’accès à la justice, réforme fiscale favorable aux plus riches, loi répressive contre les migrant.es, priorité donnée au secret des affaires contre le droit à l’information, introduction de l’état d’urgence dans le droit commun, répression des mouvements sociaux et des jeunes des quartiers populaires… sans oublier une politique militariste au niveau international. La multiplication des mesures prises avec brutalité sur tous les fronts a un objectif, celui de créer un effet de sidération et espérer ainsi empêcher toute riposte. Le patronat profite de la situation pour multiplier les restructurations et rester sourd aux revendications du monde du travail. En s’en prenant aux personnels à statut, en particulier aux cheminot.es, Emmanuel Macron espère, s’il l’emporte, casser tout esprit de résistance.

Ce coup de force peut échouer, car les mobilisations se multiplient dans le pays, chacune avec sa spécificité : journée nationale d’action, grèves, occupation d’universités, manifestations… Il appartient évidemment aux organisations syndicales de décider, avec les personnels concernés, de leurs formes d’action. Chacune d’entre elles a, a priori, des ressorts différents, mais au-delà de tel ou tel aspect, ce dont il est question concerne la nature même de la société dans laquelle nous voulons vivre. Voulons-nous vivre dans une société où les droits sociaux seraient réduits à néant, où les services publics et la sécurité sociale auraient disparu, où l’inégalité de traitement des territoires serait la règle, où l’accès à l’université serait de plus en plus réduit, où les lanceuses et lanceurs d’alerte et journalistes seraient bâillonnés, ou les défis écologiques seraient soumis aux intérêts de la finance, où la lutte contre les discriminations se réduit à des discours ? Ou, au contraire, voulons-nous une société plus juste, plus solidaire, plus démocratique, plus égalitaire avec un meilleur partage des richesses ? Tel est l’enjeu.

Le gouvernement espère que ces mobilisations sectorielles restent isolées et qu’il pourra les défaire les unes après les autres en tenant bon, en les laissant s’épuiser ou en les réprimant. Affichant sa détermination, il espère ainsi nous décourager. Il se trompe, comme le montre la multiplication des collectifs citoyens en lien avec les salarié.es, les retraité.es et les étudiants ainsi que le succès de la solidarité aux grévistes, notamment à ceux de la SNCF. Il s’agit maintenant d’aller plus loin et, toutes et tous ensemble, d’affirmer dans la rue que des alternatives existent, que nous ne nous résignons pas au sort que nous promet ce gouvernement. Il fait la sourde oreille, il faut le forcer à nous entendre et à retirer ses projets.

Dans le respect de nos champs d’interventions respectifs, nous voulons aller au-delà de toutes les mobilisations positives qui existent déjà et rassembler toutes les forces sociales, syndicales, associatives, politiques pour construire et réussir ensemble un grand rendez-vous citoyen. Partout en France organisons le samedi 26 mai une marée populaire pour l’égalité, la justice sociale et la solidarité.

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Réforme de la SNCF : le document qui sème le trouble

13 Mai 2018, 16:39pm

Publié par PCF Villepinte

Alors que la 9e séquence de grève commence ce dimanche, une note de travail interne que nous avons consultée ouvre une brèche pour une possible privatisation de l’entreprise. La SNCF et le ministère des Transports démentent.(Le Parisien 13 mai 2018)

 

A quoi joue la direction de la SNCF ? Dans le compte rendu interne d’une réunion de travail qui s’est tenue le 4 mai entre des cadres de la compagnie et le cabinet du ministère des Transports, que nous avons pu consulter, on apprend que la compagnie ferroviaire a demandé au gouvernement de limiter l’incessibilité des titres de l’entreprise publique à la seule holding. Une petite phrase qui fait l’effet d’une bombe.

 

« Si seule la holding est protégée, rien n’empêchera la direction de céder ou d’ouvrir le capital de SNCF Mobilités (qui gère les trains) ou de SNCF Réseau (qui gère l’infrastructure), s’agace Fabien Villedieu, délégué syndicat de SUD Rail. Concrètement, cette demande ouvre la voie à une privatisation de l’entreprise publique alors que depuis des semaines le gouvernement et la direction nous répètent en chœur que cette réforme ferroviaire n’est pas la privatisation de la SNCF. »

Les responsables syndicaux « tombent de l’armoire »

En effet, vendredi, dans une interview accordée à notre journal, Guillaume Pepy, président du directoire de la SNCF, avait répété : « il n’y a pas UN élément dans la réforme qui rend possible une privatisation totale ou partielle de la SNCF. C’est même l’inverse ». Contactés, plusieurs responsables syndicaux, qui participaient encore aux négociations sur les amendements, vendredi, au ministère des Transports, n’en reviennent pas. « Je tombe de l’armoire, confie l’un d’eux.

Cette possibilité était l’une de nos craintes. Mais comme nous avons eu quelques garanties, nous pensions qu’elle était écartée ». Même consternation chez cet autre syndicaliste : « Si c’est cette vision-là qui l’emporte auprès du gouvernement, ça ne va pas très bien se passer avec nous ».

La SNCF et le ministère invoquent un document de travail

Du côté de la compagnie comme du gouvernement, on coupe court à tout début de polémique. « Il n’y a pas de sujet, balaient d’un revers de main le ministère des Transports et la compagnie ferroviaire. C’est une réunion de travail. Notre position n’a pas changé. L’incessibilité des titres de la SNCF concerne aussi bien la holding que SNCF Mobilité et Réseau ».

La filialisation des TER en question

Reste que dans ce compte rendu de six pages, on apprend également que l’entreprise publique souhaite déposer un amendement pour filialiser l’activité des trains régionaux, les TER. « Cela impliquerait que les cheminots de TER ne seraient plus aux conditions sociales de la SNCF », s’étrangle Fabien Villedieu.

Là aussi, l’entreprise publique dément : « Le but technique de la réunion était que la rédaction (NDLR : de la loi) n’ait pas pour effet d’empêcher ce que la SNCF fait actuellement : avoir des filiales lorsqu’un marché a un caractère spécifique et l’exige, comme un marché transfrontalier. En aucun cas, cela ne concerne les marchés régionaux de TER ».

Un rapport sur les lignes les moins fréquentées

Par ailleurs, le ministère des Transports n’est pas en reste. Le compte rendu détaille les amendements qu’il pourrait déposer. Ainsi, la gestion des gares serait confiée à une filiale détenue par SNCF Réseau ; la date d’ouverture à la concurrence en Ile-de-France, prévue en 2033, serait avancée d’un an ; enfin, pour les petites lignes un amendement prévoit un rapport gouvernemental sur l’état du réseau et les lignes les moins circulées.

« Quoi de mieux qu’un rapport pour justifier la fermeture de ces lignes », prédit Fabien Villedieu. « C’est une réunion de travail, répète le ministère des Transports. Tout cela n’est pas arbitré ». Bref, un document bien troublant. « Cela montre qu’il faudra rester vigilant jusqu’au vote de la loi au Sénat début juin », prévient un syndicaliste.

Le Parisien 13 mai 2018

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Liberté,égalité, fraternité

13 Mai 2018, 11:20am

Publié par PCF Villepinte

Des travailleurs, des syndiqués –comme autrefois- solidaires, de vrais camarades, des gens droits avec des convictions, que rien ni personne ne peut faire dévier de ce en quoi ils croient et du chemin qu’ils se sont choisi ou imposé parce qu’ils savent que c’est la bonne route pour eux. Et de l’humour aussi, comme toujours... Les gens sérieux ne se prennent pas au sérieux. De la grâce, celle qui donne des ailes et qui rend le monde meilleur.  Du cinéma de la vraie vie, du vrai cinéma. A voir, à revoir et à revoir encore..

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Le PCF interdit d'Émission Politique sur France 2, ça suffit !

13 Mai 2018, 10:27am

Publié par PCF Villepinte

 

Le 17 mai, l'Émission Politique de France 2 est mise en scène sur le thème de la première année de Macron. Le PCF, malgré nos demandes, en est exclu. Notre formation politique n'est d'ailleurs pas la seule victime de cet ostracisme. Le choix du casting obéit à chaque fois aux mêmes règles prétendûment présidentialisées. Des règles au nom desquelles le déni démocratique se répète systématiquement pour toutes les grandes émissions politiques. Rien ne justifie cette mise à l'écart des antennes. Le Parti communiste est l'une des formations les plus actives dans les mobilisations sociales qui dominent l'actualité. Ses élus et ses groupes parlementaires déploient une activité remarquée. Ses propositions animent utilement le débat démocratique. Mais le gouvernement préfère imposer ses interlocuteurs et dicte même la forme des émissions politiques. Le service public n'a pas à se plier à ses injonctions. Le PCF demande donc des engagements précis sur le respect de son droit à la confrontation pluraliste et demande sa participation à l'Emission Politique du 17 mai. La démocratie a tout à y gagner.

Pierre Laurent, secrétaire national du PCF,

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SNCF. La parole aux cheminots

12 Mai 2018, 07:42am

Publié par PCF Villepinte

Lorenzo Clément avec AFP
Jeudi, 10 Mai, 2018
Humanite.fr
 
Les syndicats appellent les cheminots aux urnes pour "s'exprimer librement" sur la réforme.
Pas un référendum, mais "une vot'action" : l'intersyndicale de la SNCF a décidé de lancer la semaine prochaine une consultation pour demander aux cheminots s'ils sont "pour ou contre" la réforme ferroviaire, affichant par la même occasion leur unité face au gouvernement et à la direction. "Vot'action, faisons-nous entendre", écrit l'intersyndicale dans un tract, où elle appelle les cheminots à "donner (leur) avis" pour "peser dans les décisions à venir".
Cette consultation sera organisée "du 14 au 21 mai" et "selon des modalités sur lesquelles nous sommes en train de travailler", a déclaré à la presse Laurent Brun, secrétaire général de la CGT Cheminots. "L'unité syndicale est toujours d'actualité", a-t-il souligné à l'issue d'une réunion de l'intersyndicale au siège de la CGT à Montreuil, au soir du 16e jour de grève contre la réforme ferroviaire. D'abord sceptique, l'Unsa ferroviaire "s'est ralliée à cette vot'action pour maintenir l'unité syndicale", ce qui nécessite "des concessions des uns et des autres", a expliqué son secrétaire général, Roger Dillenseger. Cette consultation permettra aux cheminots de "s'exprimer librement" sur la réforme, a-t-il ajouté.
 
"Etes-vous pour ou contre le pacte ferroviaire porté par le gouvernement ?" : ce sera la question posée lors de cette consultation. Il y aura "des bulletins de vote" et "on va essayer de faire ça de manière très normée" pour "une vraie expression des cheminots et pour qu'elle soit prise en compte", a indiqué Bruno Poncet, secrétaire fédéral de SUD-Rail. "Notre idée n'est pas d'avoir la tête de Guillaume Pepy, le Pdg de la SNCF, c'est de permettre à tous les cheminots de pouvoir s'exprimer" autrement que par la grève, notamment "l'encadrement", a-t-il relevé.
Cette consultation "n'est pas seulement un vote", mais "une modalité d'action" nouvelle pour "entrer en contact avec les cheminots", a noté Sébastien Mariani, CFDT Cheminots, soulignant lui aussi que "l'unité syndicale est toujours là et ne faiblit pas".
"La vot'action" permettra de montrer que "l'opposition à cette réforme est très, très large", "je pense qu'on n'aura pas beaucoup de surprises", a avancé M. Brun, pour qui "il est important de casser cette idée que 80 % des cheminots soutiennent cette réforme". Certains ne peuvent pas faire grève pour des "questions financières", a-t-il dit.
Réagissant dès mercredi matin à la possibilité d'une consultation organisée par les syndicats, M. Pepy avait relevé que cette réforme "appartient au peuple français puisqu'il s'agit de mesures décidées par le Parlement et par conséquent, personne, même pas les cheminots (...) ne peut priver l'Assemblée nationale et le Sénat dans quelques jours, du pouvoir de faire la loi".
Les syndicats vont également demander au Premier ministre Édouard Philippe d'organiser "une table ronde" sur son projet de réforme "au début de la semaine prochaine", a indiqué M. Brun. M. Philippe, qui les a reçus lundi à tour de rôle à Matignon, avait alors annoncé qu'il les recevrait de nouveau le 24 ou le 25 mai, avant la discussion de la réforme au Sénat. Mais "le gouvernement ne doit pas jouer la montre et se contenter de cet agenda", d'autant qu'il "a fait état de sa volonté de sortir du conflit", a jugé M. Brun.
 
L'Unsa et la CFDT ont confirmé qu'elles se rendraient vendredi au ministère des Transports pour une réunion sur la réforme avec la ministre Élisabeth Borne. "Une réunion de travail technique", a résumé M. Dillenseger.
 
La CFDT, qui a préparé 42 amendements en vue de l'examen du projet de loi au Sénat, "entend en discuter avec la ministre des Transports". Au cours des "15 jours ou trois semaines" à venir, "il peut se passer des choses, mais on n'a pas encore de garanties" et "il n'est pas question de baisser la garde", a expliqué M. Mariani.
 
La CGT décidera jeudi si elle s'y rend. SUD-Rail "n'a pas de raison d'y retourner", a dit M. Poncet.
 
Le projet syndical de "journée sans cheminots" lundi est "maintenu, mais nous savons très bien qu'elle ne sera pas sans cheminots", a reconnu M. Brun, prévoyant toutefois "une mobilisation plus importante" dans le cadre de la grève. Lundi sera la 18e journée du mouvement par épisode depuis son lancement début avril.
 

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Le gouvernement décide de soutenir le projet climaticide Europacity,  alors que l’opposition au projet s’amplifie !

12 Mai 2018, 07:33am

Publié par PCF Villepinte

 

Le Collectif pour le Triangle de Gonesse, indigné par le soutien apporté par le gouvernement au mégacentre commercial et de loisirs Europacity, organise une conférence de presse le mardi 15 mai à 15 heures en présence de la documentariste Marie-Monique Robin, qui aux côtés de 150 autres personnalités a pris publiquement position contre le projet porté par le groupe Auchan et le conglomérat chinois Wanda.

« En choisissant le 4 mai dernier de faire appel - en catimini - de l’annulation par le tribunal administratif de la ZAC du Triangle de Gonesse, le gouvernement français a décidé d’apporter son soutien à un projet pourtant unanimement reconnu comme destructeur du climat », déclare Bernard Loup, président du Collectif pour le Triangle de Gonesse.

Le projet Europacity prévoit la construction sur 80 hectares d’un centre commercial de plus de 500 boutiques, ainsi que d’une piste de ski artificielle et d’un centre aquatique climatisé, le tout desservi par une gare du Grand Paris Express, financée sur deniers publics.

« Ce projet, qui détruirait des terres d’excellente qualité, constitue une aberration économique et écologique », affirme la documentariste Marie-Monique Robin. « Il va complètement à contre-courant de l’histoire ».

La décision du gouvernement, par la voix du ministre de la Cohésion des territoires Jacques Mézard, de faire appel de l’annulation de la ZAC du Triangle de Gonesse, intervient alors qu’une série d’avis défavorables au projet Europacity en soulignent le caractère néfaste pour l’environnement et peu crédible en terme d’emplois (cf. la liste page suivante).

Le projet Europacity rencontre par ailleurs une opposition de plus en plus vive des principales communes limitrophes de Gonesse et du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis. Le 12 avril dernier, ce sont quelque 600 commerçants de Gonesse et des environs qui se sont constitués en Collectif « Europasdutout ! ».

« Quiconque se penche sérieusement sur le projet Europacity en constate l’absurdité et le caractère anachronique », déclare Bernard Loup. « Alors que le président de la République multiplie les discours sur l’exemplarité climatique de la France, ses actes sont en contradiction flagrante avec ses discours ».

Le dimanche 27 mai, les associations opposées à Europacity organisent à Gonesse « La fête des terres », afin de défendre le projet alternatif CARMA (pour Coopération pour une ambition rurale et métropolitaine d’avenir), qui propose le maintien des terres agricoles et le lancement d’un vaste programme d’investissement qui permette de créer des emplois dans les secteurs d’avenir que sont l’éco-construction, la rénovation thermique et la mobilité durable.

Conférence de presse : mardi 15 mai à 15h, 31, rue de la Grange aux Belles, Paris 10e

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Fort de Vaujours : pollution radioactive aux portes de Paris

11 Mai 2018, 10:18am

Publié par PCF Villepinte

MISE À JOUR SUR LA PÉTITION
Sauvons la Dhuis
 

9 MAI 2018 — A voir absolument : Nouveau documentaire avec de nouvelles révélations et des témoignages inédit.

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Accord sur le nucléaire iranien : l'engrenage de la guerre

11 Mai 2018, 07:29am

Publié par PCF Villepinte

 

 

Les États-Unis viennent de rompre unilatéralement le précieux accord de paix sur le nucléaire iranien, par la voix de son Président. Il s’agit d’une décision irresponsable et lourde de menaces. Selon l’AIEA, l’Iran s’est constamment soumise à ses obligations depuis sa ratification.
Depuis son élection, D. Trump, à la tête d’une coalition israélo-saoudienne, entend en découdre militairement avec Téhéran et asphyxier ce régime. Israël, qui ne connaît que la manière forte, a déjà lancé les hostilités en multipliant les pressions et les frappes aériennes en Syrie.
Les autres signataires, notamment les Européens, demeurent hostiles à son abandon. Cela n’a pas empêché ces derniers d’entamer des négociations de dupes avec Washington.
Quel camouflet pour Emmanuel Macron qui a promu la perspective d’un nouvel accord - rejeté par H. Rohani – en le prolongeant jusqu’en 2025, en l’élargissant au programme balistique et à la situation régionale alors que D. Trump s’est toujours placé dans la perspective de son démantèlement. Le rythme du rétablissement des sanctions primaires et secondaires ne change rien à l’affaire.
Le retrait des États-Unis constitue un grave facteur de déstabilisation régionale et précipite les menaces de guerre dans un Moyen-Orient déjà meurtri tout en accroissant les incertitudes sécuritaires en Europe. Il rend également possible la relance du programme nucléaire militaire iranien.
Le PCF condamne fermement l’attitude des États-Unis et appelle les gouvernements français et européens à maintenir l’accord et à le renforcer avec d’autres pays. Des marges de négociations existent avec l’Iran mais cela exige de prendre ses distances avec la politique américaine. Les peuples du Moyen-Orient aspirent à la paix et les communistes sont à leurs côtés.

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Miles DAVIS et John COLTRANE

11 Mai 2018, 06:31am

Publié par PCF Villepinte

Fara C. https://www.facebook.com/faracnews
Mardi, 8 Mai, 2018
Humanite.fr

De Miles Davis et John Coltrane en tournée en1960, la collection Legacy sort « The Final Tour : The Bootleg Series Vol. 6 », coffret de 4 CD. Un trésor !

Edifiant témoignage d’un moment charnière de l’histoire du jazz, le coffret en 4 CD par Miles Davis et John Coltrane, « The Final Tour : The Bootleg Series Vol. 6 », nous ramène à la tournée européenne du trompettiste à la tête de son quintette en mars 1960. Cette tournée faisait partie du Jazz At The Philharmonic (ou JATP) organisé par le producteur George Wein. Le coffret s’intitule « La dernière tournée », car ce fut l’ultime apparition de Coltrane au sein du légendaire quintette de Miles Davis. Le démiurge de la trompette le savait. L’excellente émission d’Alex Dutilh (Open Jazz), où est notamment évoquée la relation entre les deux génies, constituera un intéressant complément à notre article. A l’époque, le saxophoniste défricheur, déjà occupé à ses propres investigations, voulait se consacrer à la construction de sa galaxie musicale (et philosophique).

 

Vidéo. Miles Davis & John Coltrane, « Walkin' » (Olympia 1960)

 

 

D’insoupçonnées moirures

On est en présence d’une des rythmiques les plus excitantes : Wynton Kelly au piano, Paul Chambers à la contrebasse et Jimmy Cobb à la batterie, lesquels avaient participé, à l’instar de Coltrane, à un disque phare de Miles Davis, « Kind Of Blue », chef d’oeuvre sorti chez Columbia sept mois avant cette virée sur le vieux continent. Le coffret réunit trois concerts : à l’Olympia (le 21 mars 1960), au Konserthuset de Stockholm (le 22 mars) et au Tivoli Koncertsal de Copenhague (le 24 mars 1960). Concernant le répertoire, sont revisités des titres de « Kind Of Blue » (à l’instar de « So What ») et des standards (tels « Oléo », de Sonny Rollins, et « ‘Round Midnight », de Thelonious Monk). On perçoit les explorations modales (à partir d’échelles ou modes, plutôt que de suites d’accords) que les deux souffleurs avaient entamées auparavant. La vive inventivité des protagonistes drapent ces pièces d’insoupçonnées moirures.

Pour la première fois ! 

On écoute ces bijoux à partir des bandes analogiques d’un quart de pouce, pour la première fois ! La réalisation est effectuée minutieusement, amoureusement. Le coffret se conclut sur 6 minutes d’une rare interview de Coltrane. Outre l’extraordinaire alchimie musicale, la qualité éditoriale justifie l’acquisition du coffret en tant qu’objet physique : superbe livret de 32 pages (en anglais), long texte explicatif d’Ashley Kahn (journaliste, enseignant, producteur et historien de la musique), indication des dates, lieux, titres, compositeurs, etc. Sans oublier les magnifiques et rares photos d’époque, entre autres par le regretté Jean-Pierre Leloir. Soit, pour environ 25 euros, un véritable trésor.

 

Vidéo. Miles Davis & John Coltrane, « So What » (Konserthuset, Stockholm 1960)

 

 

Une audace inouïe 

Dès la première plage du CD 1 (« All Of You », de Cole Porter, à l’Olympia), on plonge dans l’univers singulier de Miles lors de son solo, alliant puissance intérieure et veine onirique. Suit le solo de Coltrane, dont la raucité porte l’impétuosité et la prégnance incantatoire qui caractériseront définitivement le jeu du saxophoniste culte. Il dure 5 minutes et demi (et non 17 minutes, comme il l’a été écrit dans certaines chroniques). Et le public ne semble pas huer ce solo, malgré l’affirmation de certaines critiques concernant le coffret : il y a bien quelques spectateurs qui sifflent, mais difficile de dire si c’est par mécontentement ou par plaisir. En tout cas, à 9 minutes 34 secondes, on entend des applaudissements, avant que Wynton Kelly ne prenne à son tour un solo, impulsant une bolée d’oxygène et d’alacrité. Enfin, à 14 minutes 20 secondes, Miles reprend la parole avec l’inouïe musicalité qui le distingue, pour conclure en beauté la présente version de « All Of You » (de 17 minutes !). Cette dernière, par sa longueur comme par son audace musicale, illustre à la perfection ce qui habite l’ensemble du coffret, à savoir la prise de risque et la vertigineuse liberté du quintette.

 

Vidéo. Miles Davis & John Coltrane , « So What », un live d’avril 1959 :

 

 

INFOS PRATIQUES

 

Miles Davis & John Coltrane, « The Final Tour : The Bootleg Series Vol. 6 » (Columbia / Legacy / Sony), coffret de 4 CD, incluant un livret de 32 page, environ 25 euros 

 

Vidéo. Présentation du coffret :

 

En podcast, « Open Jazz », émission d’Alex Dutilh

Le 19 mars 2018, 54 minutes sur l’actualité du jazz, focus sur Miles Davis & John Coltrane, « The Final Tour : The Bootleg Series Vol. 6 »

 

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