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Bienvenue sur le blog des communistes de Villepinte

SERVICES PUBLICS

21 Mai 2018, 10:36am

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CARMA!

21 Mai 2018, 10:32am

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« Marée populaire ». Le compte à rebours jusqu’au 26 mai est officiellement lancé

20 Mai 2018, 06:34am

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Julia Hamlaoui  Vendredi, 18 Mai, 2018 L'Humanité
 
Un appel « historique » rejoint en 24 heures par une dizaine d’autres organisations.
 
Plus de 50 organisations syndicales, politiques et associatives appellent désormais à défiler pour « l’égalité, la justice sociale et la solidarité ». Un rassemblement inédit présenté jeudi lors d’une conférence de presse au siège de la CGT.

C’est parti. L’appel à la « marée populaire » pour le 26 mai a officiellement été lancé hier au siège de la CGT, à Montreuil (Seine-Saint-Denis). Et pour l’occasion, nombre des responsables de la cinquantaine d’organisations syndicales, politiques et associatives qui y appellent (une dizaine de plus s’y sont jointes en 24 heures) ont fait le déplacement. À gauche, Benoît Hamon (Génération.s), Olivier Besancenot (NPA), Jean-Luc Mélenchon (la France insoumise), Pierre Laurent (PCF) et Sandra Regol (EELV) étaient notamment présents. Si le secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez, était absent, il n’y a pas lieu à « interprétation, nous sommes à 100 % sur cette initiative », a souligné Catherine Perret, qui représentait la confédération. Le numéro 1 du syndicat était attendu de longue date dans les Landes ce jour-là, a-t-elle précisé. Conformément à une décision commune des signataires, ce sont les représentants de la Fondation Copernic et d’Attac, à l’origine de la démarche, qui ont présenté les tenants et les aboutissants de ce que tous espèrent être « un grand rendez-vous citoyen ».

« Retrouver force, espoir et énergie tous ensemble »

Les deux « porte-parole » d’un jour insistent particulièrement sur la « cause commune » qui les a tous incités à s’asseoir autour d’une même table : l’« urgence » de répliquer à un Macron repeint en « Néron ivre de brûler une civilisation sociale que les luttes d’hier ont conquise », mais aussi un petit quelque chose de plus. À savoir, « retrouver force, espoir et énergie tous ensemble » face au rouleau compresseur de la « start-up nation ». « Macron écrit l’histoire à l’envers parce que lui et ses amis cloîtrés dans leur entre-soi ne connaissent aucun ouvrier, aucun employé, aucun précaire, aucun étudiant pauvre, aucun locataire en galère. Cette marée populaire va leur montrer le monde en vrai. Ça risque de leur faire un choc », assure Willy Pelletier, de la Fondation Copernic, qui plaide pour un rendez-vous de résistance et d’alternatives. Mais aussi pour des défilés joyeux, festifs et familiaux. Avec un triple objectif : soutenir les luttes en cours, « en premier lieu des cheminots mais aussi dans la fonction publique, dans la santé, le commerce et bien d’autres… » ; faire reculer Macron en contribuant à « amplifier le rapport de forces » ; et faire entendre les alternatives « que portent les organisations des uns et des autres ».

Concrètement, le 26 mai, ce sont de multiples vagues qui alimenteront la « grande marée » attendue. Des manifestations auront lieu dans de nombreuses villes. La meilleure façon d’avoir « le maximum de monde dans la rue », selon les organisateurs. À Marseille, Toulouse, Lille, Aubenas, Poitier ou encore Nantes, des rendez-vous ont déjà été fixés. « À peine notre appel sorti des imprimantes, des collectifs locaux se constituent. C’est à la fois une dynamique nationale mais aussi ancrée dans le territoire », assure Annick Coupé. À Paris, une manifestation régionale partira à 14 h 30 de la gare de l’Est (« on vous laisse deviner pourquoi nous avons choisi une gare comme point de départ », sourit la militante d’Attac) pour rejoindre Bastille en passant par République. En tête de cortège, un char porteur du mot d’ordre du 26 mai « égalité, justice sociale, solidarité » devrait prendre place, suivi par les « secteurs en lutte », puis par un « espace citoyen » et enfin les organisations syndicales, politiques, associatives.

Reste la bataille d’interprétation quand plusieurs titres de presse estiment depuis mardi que « la CGT rejoint les insoumis » : « personne n’est derrière personne », s’époumonent les différentes parties. « Il n’y a ralliement de personne à Jean-Luc Mélenchon », a souligné Pierre Laurent mercredi, tout en rappelant, hier, que l’initiative est le fruit, « malgré des soubresauts, d’un travail unitaire patient et réaliste toujours plus payant sur le long terme ». « La marée du 26 mai est un appel collectif de la CGT, de Solidaires, d’associations et d’organisations politiques. (Le) réduire à la France insoumise est malintentionné », a également prévenu Jean-Luc Mélenchon. La CGT a elle aussi mis les points sur les i ce jeudi : « Il n’y a absolument pas un vis-à-vis entre deux organisations. Nous sommes plus de cinquante, rappelle Catherine Perret. Et dans notre diversité, nous considérons que l’urgence sociale et l’importance des luttes partout dans le pays nécessitent qu’on se réunisse pour élargir le mouvement social et faire en sorte que des citoyens qui n’y sont pas encore engagés puissent nous rejoindre ce jour-là, partout en France. »

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TOUS ENSEMBLE 26 mai

19 Mai 2018, 16:49pm

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26 mai TOUS ENSEMBLE

19 Mai 2018, 16:46pm

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27 mai 1943, Création du Conseil National de la Résistance

17 Mai 2018, 15:42pm

Publié par PCF Villepinte

 

 

Il y a 75 ans , le 27 mai 1943, sous la présidence de jean Moulin, né il y aura 119 ans le 20 juin 2018, les représentants des différentes organisations de la résistance intérieure réunis clandestinement créaient le Conseil national de la Résistance.

L'année suivante, le 15 mars 1944, était adopté le fameux programme du CNR, mis en œuvre à la Libération.

a) sur le plan économique:

• L'instauration d'une véritable démocratie économique et sociale, impliquant l'éviction des grandes féodalités économiques et financières de la direction de l'économie.

• Une organisation rationnelle de l'économie assurant la subordination des intérêts particuliers à l'intérêt général et affranchie de la dictature professionnelle instaurée à l'image des Etats fascistes.

• L'intensification de la production nationale selon les lignes d'un plan arrêté par l'Etat après consultation des représentants de tous les éléments de cette production.

• Le retour à la Nation des grands moyens de production monopolisés, fruit du travail commun, des sources d'énergie, des richesses du sous-sol, des compagnies d'assurances et des grandes banques.

• Le développement et le soutien des coopératives de production, d'achats et de ventes agricoles et artisanales.

• Le droit d'accès, dans le cadre de l'entreprise, aux fonctions de direction et d'administration pour les ouvriers possédant les qualifications nécessaires, et la participation des travailleurs à la direction de l'économie.

b) sur le plan social:

Le droit au travail et le droit au repos, notamment par le rétablissement et l'amélioration du régime contractuel du travail.

Un rajustement important des salaires et la garantie d'un niveau de salaire et de traitement qui assure à chaque travailleur et à sa famille la sécurité, la dignité et la possibilité d'une vie pleinement humaine.

La garantie du pouvoir d'achat national par une politique tendant à la stabilité de la monnaie.

 • La reconstitution, dans ses libertés traditionnelles, d'un syndicalisme indépendant, doté de larges pouvoirs dans l'organisation de la vie économique et sociale.

Un plan complet de sécurité sociale, visant à assurer à tous les citoyens des moyens d'existence, dans tous les cas où ils sont incapables de se les procurer par le travail, avec gestion appartenant aux représentants des intéressés et de l'Etat.

La sécurité de l'emploi, la réglementation des conditions d'embauchage et de licenciement, le rétablissement des délégués d'atelier.

L'élévation et la sécurité du niveau de vie des travailleurs de la terre par une politique des prix agricoles rémunérateurs, améliorant et généralisant l'expérience de l'Office du blé, par une législation sociale accordant aux salariés agricoles les mêmes droits qu'aux salariés de l'industrie, par un système d'assurance contre les calamités agricoles, par l'établissement d'un juste statut du fermage et du métayage, par des facilités d'accession à la propriété pour les jeunes familles paysannes et par la réalisation d'un plan d'équipement rural.

• Une retraite permettant aux vieux travailleurs de finir dignement leurs jours.

• Une extension des droits politiques, sociaux et économiques des populations étrangères.

La possibilité effective pour tous les enfants de bénéficier de l'instruction et d'accéder à la culture la plus développée, quelle que soit la situation de fortune de leurs parents, afin que les fonctions les plus hautes soient réellement accessibles à tous ceux qui auront les capacités requises pour les exercer et que soit ainsi promue une élite véritable, non de naissance, mais de mérite, et constamment renouvelée par les apports populaires.

Le conseil national de la résistance

 

Où est l'esprit de Jean Moulin et celui du CNR aujourd'hui?

Sûrement pas dans ces élites politiques, patronales et médiatiques qui passent leur temps à réclamer des "réformes" qui n'ont pour but que de détruire le programme du Conseil National de la Résistance.

Tous ces gens auraient-ils soutenu Pétain il y a 75 ans pour garder leurs privilèges?

On est en droit de se poser la question.

 

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La malhonnêteté et la bassesse comme méthodes de gouvernement

17 Mai 2018, 11:07am

Publié par PCF Villepinte

Gérard Le Puill
Mardi, 15 Mai, 2018 Humanite.fr
 
Deux jours avant les révélations de l’ONG Oxfam sur la distribution massive des profits des entreprises du CAC 40 aux actionnaires, les trois ministres que sont Agnès Buzyn, Muriel Pénicaud et Gérald Darmanin ont signé un arrêté exigeant des entreprises qu’elles fassent figurer en gros caractère sur le bulletin de paie des salariés la maigre augmentation de salaire que leur octroie le patronat sans débourser un centime grâce à l’augmentation de la CSG payée par les retraités. Avec Macron à l’Elysée et Philippe à Matignon, la bassesse politicienne est devenue une méthode de gouvernement.

Les journaux et plusieurs chaînes de télévision ont relevé hier les chiffres publiés par l’ONG Oxfam révélant que les groupes du CAC 40 cotés en Bourse ont, depuis 2009, transféré à leurs actionnaires l’équivalent de 67,5%  des bénéfices réalisées par ces entreprises tandis que 27,5%  étaient réinvestis et seulement 5% versés aux salariés sous forme d’intéressement. Cette progression des dividendes a été plus forte durant le quinquennat de François Hollande que durant celui de Nicolas Sarkozy. Il n’y a rien détonnant à cela puisque le CICE a été utilisé par les firmes pour accroître les profits beaucoup plus que pour investir.

François Hollande a cru qu’un trait d’humour pouvait améliorer son bilan à l’Elysée en affirmant récemment que son successeur n’était pas le président des riches, mais « des très riches». Les chiffres montrent que lui aussi a été le président des très riches. Il suffit de lire cet extrait du rapport d’Oxfam pour s’en rendre compte : « Depuis 2009, les salaires des PDG du CAC 40 ont augmenté environ deux fois plus vite que la moyenne des salaires de leurs entreprises. Ils gagnent à présent 119 fois plus que la moyenne de leurs salariés. La part de leur rémunération directement liée aux cours de la Bourse atteint désormais 54,5%, ce qui les encourage à aligner leurs intérêts sur ceux des actionnaires et à privilégier les choix de court terme visant à maximiser leur rémunération ». Voilà donc à quoi ont servi les milliards d’euros prélevés sur nos impôts et distribués pour une large part aux grandes entreprises cotées en Bourse sous le quinquennat de François Hollande.

Succédant à ce dernier au Palais de l’Elysée, Emmanuel Macron a considéré que cela ne suffisait pas. Il a supprimé l’l’Impôt de Solidarité sur la Fortune (ISF) et diminué l’impôt sur les bénéfices afin que les hauts dirigeants se gavent davantage. Et, en même temps, Il a estimé que ces grands patrons ne pouvaient pas accorder une petite augmentation des salaires d’environ 1% à leurs salariés sans que le gouvernement dirigé par Edouard Philippe ne décide d’en faire une opération blanche à leur profit. Pour y parvenir, le gouvernement a supprimé les deux cotisations salariales pour le chômage et pour la maladie sur le bulletin de paie. Voilà pourquoi, en janvier de cette année, le gouvernement a augmenté la Contribution sociale généralisée (CSG) de 1,7 point sur les salaires bruts et sur les pensions de retraite. Alors que leurs pensions étaient bloquées depuis quatre ans et que leur statut social ne leur donne plus droit au chômage, les retraités subissent depuis janvier une baisse de 1,83% de leur pension nette mensuelle afin, notamment, d’alimenter parce nouveau prélèvement le budget de l’UNEDIC et celui de la Sécurité sociale de manière accrue et au détriment des droits à pension acquis par les cotisations versées durant leur vie de travail. Complice du pouvoir, le Conseil  constitutionnel que préside Laurent Fabius n’a rien trouvé à redire sur cette arnaque au moment de valider le budget de 2018.

Quand trois ministres signent un arrêté de propagande

Et voilà que le Figaro Eco de ce mardi 15 mai nous révèle une information stupéfiante. Trois ministres qui ne sont autres que Agnès Buzyn (Santé) Muriel Pénicaud (Travail) et Gérald Darmanin (Comptes publics) ont signé un arrêté paru le 12 mai au journal officiel. Cécile Crouzel explique à ses lecteurs que ces ministres sont chargés d’expliquer que les entreprises doivent désormais mentionner sur les bulletins de paie « le gain lié au relèvement de la CSG et à la suppression des cotisations salariales qui sera de 258 euros par an pour un smicard, une fois la mesure pleinement en place le 1er octobre » prochain. Comme s’ils n’avaient rien de plus urgent à faire, l’arrêté des trois ministres dit qu’il faut faire figurer sur les bulletins de paie « un corps de caractère dont le nombre de points est au moins égal à 1,5 fois le nombre de points du corps de caractère  (…) des autres lignes ». Bref  cette ligne doit être plus visible que toutes les autres sur le bulletin de paie.

Su le bulletin de paie du smicard cela donnera en théorie 21,50€ de plus par mois à partir d’octobre 2018 sans que cela ne coûte un centime au patron. Mais le smicard qui doit utiliser sa voiture pour aller travailler a vu le prix du carburant augmenter de 10,7% en un an entre mai 2017 et avril 2018. Comme le prix du pétrole ne cesse d’augmenter et que le gouvernement  a également augmenté les taxes sur l’essence et plus encore sur le diesel, la petite augmentation de salaire perçue par le smicard ne suffira pas pour compenser le surplus de dépense en essence ou en gazole. S’il fume, le prix de ses cigarettes a augmenté de 16,5% depuis un an, là encore à cause des taxes en hausse.

Co signataire de ce décret historique du 12 mai, Muriel Pénicaud, en charge du Travail, est la ministre de tutelle des partenaires patronaux et syndicaux qui gèrent l’UNEDIC. Dans son édition du 27avril, l’Humanité a révélé que,  d’un milliard d’euros en 2009, le déficit annuel de l’UNEDIC est passé à  3,8 milliards d’euros en 2017. Et en même temps, comme dirait Macron, la dette cumulée de l’UNEDIC est passée de 8,9 milliards d’euros en 2009 à 33,8 milliards en 2017 et l’on prévoit un déficit cumulé de 37,8 milliards en 2018 et 41,4 milliards en 2019.

Muriel Pénicaud a-t-elle désormais l’intention de faire les poches de retraités chaque fois que de besoin pour alimenter le budget de l’assurance chômage ? Agnès Buzyn veut-elle faire la même chose pour réduire le déficit de la Sécurité sociale ? Poser ces questions conduit en en poser une autre : où se niche l’honnêteté intellectuelle et personnelle de ces trois ministres signataires de cet arrêté quand ils se livrent à une manœuvre aussi basse et pitoyable  pour tenter de donne l’illusion d’une augmentation de la paie des salariés quand ce gouvernement auquel ils appartiennent prend l’argent dans la poche de leur parents retraités ?

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Le 26 mai, la marée monte, monte, monte!

17 Mai 2018, 11:00am

Publié par PCF Villepinte

Pour l’égalité, la justice sociale et la solidarité, appel à une marée populaire le samedi 26 mai

Un constat s’impose, Emmanuel Macron, son gouvernement et le Medef sont décidés à imposer coûte que coûte une restructuration en profondeur de la société française : politique d’austérité, destruction des droits des salarié.es, introduction de la sélection à l’entrée de l’université, casse des services publics, aggravation du sort des sans emplois, réorganisation aggravant les inégalités en matière d’accès à la justice, réforme fiscale favorable aux plus riches, loi répressive contre les migrant.es, priorité donnée au secret des affaires contre le droit à l’information, introduction de l’état d’urgence dans le droit commun, répression des mouvements sociaux et des jeunes des quartiers populaires, utilisation de l'égalité femmes-hommes comme simple outil de communication, sans moyens financiers, alors que les femmes sont les premières concernées par les régressions sociales… sans oublier une politique militariste au niveau international. La multiplication des mesures prises avec brutalité sur tous les fronts a un objectif, celui de créer un effet de sidération et espérer ainsi empêcher toute riposte. Le patronat profite de la situation pour multiplier les restructurations et rester sourd aux revendications du monde du travail. En s’en prenant aux personnels à statut, en particulier aux cheminot.es, Emmanuel Macron espère, s’il l’emporte, casser tout esprit de résistance.

Ce coup de force peut échouer, car les mobilisations se multiplient dans le pays, chacune avec sa spécificité : journée nationale d’action, grèves, occupation d’universités, manifestations… Il appartient évidemment aux organisations syndicales de décider, avec les personnels concernés, de leurs formes d’action. Chacune d’entre elles a, a priori, des ressorts différents, mais au-delà de tel ou tel aspect, ce dont il est question concerne la nature même de la société dans laquelle nous voulons vivre. Voulons-nous vivre dans une société où les droits sociaux seraient réduits à néant, où les services publics et la sécurité sociale auraient disparu, où l’inégalité de traitement des territoires serait la règle, où l’accès à l’université serait de plus en plus réduit, où les lanceuses et lanceurs d’alerte et journalistes seraient bâillonnés, où les défis écologiques seraient soumis aux intérêts de la finance, où le logement, les HLM et les locataires seraient marchandises, où la lutte contre les discriminations se réduit à des discours ? Ou, au contraire, voulons-nous une société plus juste, plus solidaire, plus démocratique, plus égalitaire avec un meilleur partage des richesses ? Tel est l’enjeu.

Le gouvernement espère que ces mobilisations sectorielles restent isolées et qu’il pourra les défaire les unes après les autres en tenant bon, en les laissant s’épuiser ou en les réprimant. Affichant sa détermination, il espère ainsi nous décourager. Il se trompe, comme le montre la multiplication des collectifs citoyens en lien avec les salarié.es, les retraité.es et les étudiant.es ainsi que le succès de la solidarité aux grévistes, notamment à ceux de la SNCF. Il s’agit maintenant d’aller plus loin et, toutes et tous ensemble, d’affirmer dans la rue que des alternatives existent, que nous ne nous résignons pas au sort que nous promet ce gouvernement. Il fait la sourde oreille, il faut le forcer à nous entendre et à retirer ses projets.

Dans le respect de nos champs d’interventions respectifs, nous voulons aller au-delà de toutes les mobilisations positives qui existent déjà et rassembler toutes les forces sociales, syndicales, associatives, politiques pour construire et réussir ensemble un grand rendez-vous citoyen. Partout en France organisons le samedi 26 mai une marée populaire pour l’égalité, la justice sociale et la solidarité.

 

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PARTAGE DES RICHESSES

16 Mai 2018, 07:33am

Publié par PCF Villepinte

Nouveau rapport d'Oxfam et du Basic sur le partage des richesses au sein des grandes entreprises françaises

LUNDI, 14 MAI, 2018

HUMANITE.FR ( EXTRAITS)

 https://www.humanite.fr/sites/default/files/styles/abonnez_vous/public/images/rapport-oxfam.png?itok=AZOCFyVu

Profits record du CAC40 : plus des deux tiers des bénéfices ont été reversés aux actionnaires depuis 2009. Télécharger le rapport

Oxfam France et le BASIC (Bureau d'Analyse Sociétale pour une Information Citoyenne) publient une étude inédite sur le partage de la richesse au sein des entreprises du CAC40 depuis 2009. Dividendes record, écart des salaires et évasion fiscale,  le rapport « CAC40 : des profits sans partage » met en lumière une tendance lourde dans les choix économiques de ces grandes entreprises qui contribuent à alimenter la spirale des inégalités.

Pour Manon Aubry, porte-parole d'Oxfam France et co-auteure du rapport : « Si les patrons du CAC 40 n'ont pas caché leur joie sur l'embellie de leurs marges depuis 2009 et leurs profits records de l'année 2017, ils se sont fait beaucoup plus discrets sur la manière dont ils ont redistribué ces profits avec l'ensemble de leurs  salariés. Et pour cause  ! Les richesses n'ont jamais été aussi mal partagées depuis la crise au sein des grands groupes qui choisissent délibérément une course aux résultats de court-terme pour conforter les actionnaires et les grands patrons au détriment des salariés et de l'investissement.

Alors que la taille du gâteau augmente depuis 2009, comment expliquer que les actionnaires en aient raflé plus des deux tiers depuis 2009, ne laissant que des miettes aux salariés, alors qu'ils et elles contribuent tout autant à la création de richesses ? L'accaparement de la valeur ajoutée par une minorité de personnes doit interroger les grandes entreprises sur leur responsabilité dans la création des inégalités. Dans un monde où l'année dernière 82 % des richesses créées dans le monde ont bénéficié aux 1 % les plus riches [1], est-il encore raisonnable de rémunérer un patron du CAC 40 257 fois le SMIC ?

Pour Sylvain Ly, porte-parole du Basic et co-auteur du rapport : « Ce rapport nous a confronté au manque de transparence des grandes entreprises : certaines informations aussi basiques que les salaires, les intéressements, les crédits d'impôts sont en effet difficilement intelligibles pour les non-experts et il reste encore beaucoup de chemin à faire pour permettre un véritable contrôle citoyen sur le rôle sociétal des grandes entreprises. Nous espérons que ce travail inédit de traitement des données permettra aux citoyens, syndicats et autres parties prenantes de porter la question du partage des richesses dans le débat public. »

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Secret des affaires.

15 Mai 2018, 17:18pm

Publié par PCF Villepinte

 Action unitaire spectaculaire pour interpeller Emmanuel Macron et les parlementaires
Mardi, 15 Mai, 2018
Humanite.fr

Banderole déployée devant le Palais Bourbon à Paris le 15 mai 2018 à quelques jours de l'examen de la proposition de loi sur le secret des affaires. Photo : Jacques Demarthon/AFP

Banderole déployée devant le Palais Bourbon à Paris le 15 mai 2018 à quelques jours de l'examen de la proposition de loi sur le secret des affaires. Photo : Jacques Demarthon/AFP

Ce mardi 15 mai à 7h30 une centaine de militant·e·s et de personnalités ont déployé une banderole géante devant l’assemblée nationale pour interpeller Emmanuel Macron et les parlementaires sur la proposition de loi Secret des affaires.

Etaient notamment présent·e·s les personnalités et organisations suivantes : Edwy Plenel, Laurent Joffrin, Edouard Perrin, la CGT, Attac, Pollinis, Foodwatch, Greenpeace, Sherpa, Le Mouvement, les syndicats de journalistes (SNJ et SNJ-CGT), Sciences citoyennes, Informer n’est pas un délit, le Syndicat de la Magistrature…
 
La proposition de loi instituant le secret des affaires sera soumise le 24 mai à la Commission Mixte Paritaire. Elle est dénoncée par 53 organisations (syndicats et associations) et 23 sociétés de journalistes qui ont interpellé Emmanuel Macron le 16 avril dernier[1]. Pour empêcher que le secret ne devienne la règle et les libertés des exceptions, les organisations signataires exigent que le champ d'application du secret des affaires soit restreint aux seuls acteurs économiques concurrentiels. Malgré cette lettre ouverte, la pétition signée par plus de 550 000 personnes[2], et de multiples demandes de rendez-vous, Emmanuel Macron n’a pas répondu.
 
L’enjeu est pourtant de taille : la proposition de loi remet en cause les principes Républicains et permet aux entreprises de poursuivre journalistes, syndicalistes, lanceurs d’alerte, ONG voire simples salarié·e·s pour détention ou révélation de secrets d’affaires. La Commission Nationale Consultative des Droits de l’Homme (CNCDH) vient d’ailleurs d’appeler à la restriction du champ d’application de la loi aux seuls acteurs économiques concurrentiels[3].   
 
La coalition renouvelle son interpellation du Président de la République et des parlementaires : la commission mixte paritaire du 24 mai doit permettre d’amender en ce sens la proposition de loi de façon à garantir le respect des libertés fondamentales et de l’intérêt général.
 
Signataires de la lettre ouverte au Président de la République :
Appel-Muller Patrick, Directeur de la rédaction de l’Humanité ; Auroi Danielle, Présidente de Forum Citoyen pour la RSE ; Berille Luc, Secrétaire général de l’UNSA ; Beynel Éric, Porte-parole de Solidaires ; Binet Sophie et Kotlicki Marie-José, Secrétaires générales de l’Ugict-CGT ; Blanchet Lise, Présidente de la Commission SCAM des journalistes ; Borrel Thomas, Porte-parole de Survie ; Bounaud Laurène, Déléguée générale de Transparency International ; Cellier Dominique, Président de Sciences Citoyennes ; Collectif « On ne se taira pas ! » ; Compain Florent, Président des Amis de la Terre France ; Coriat Benjamin et Sterdyniak Henri, Économistes atterrés ; Cossart Sandra, Directrice de Sherpa ; Cutajar Chantal, Présidente de l’Observatoire Citoyen pour la Transparence Financière Internationale ; Darmon Muriel, Présidente de l’Association Française de Sociologie ; Deltour Antoine, Lanceur d’Alertes LuxLeaks ; Derigny Alexandre, Secrétaire Général de la Fédération des Finances CGT ; Dubreuil Katia, Présidente du Syndicat de Magistrature ; Duval Guillaume, Président du Collectif Éthique sur l’étiquette ; Faucheux Benoît, Directeur général de CCFD Terre Solidaires ; Fayet Véronique, Présidente du Secours Catholique ; Fontaine Alain, Directeur général de Terre des Hommes France ; Julliard Jean-François, Directeur exécutif de Greenpeace France ; Kalinowski Wojtek, Co-directeur de l’Institut Veblen ; Kragl Ingrid, directrice de l’information de Foodwatch ; Laarman Nicolas, Délégué général de Pollinis ; Lanier Vincent, Premier secrétaire général du Syndicat national des journalistes ; Lefevre Christophe, Secrétaire national en charge des affaires européennes de la CFE-CGC ; Lepers Elliot, Directeur de l’ONG Le Mouvement ; Mahieu Laurent, Secrétaire général de la CFDT Cadres ; Marolleau Jean-Louis, Secrétaire exécutif du Réseau Foi et Justice Afrique Europe – Antenne de France ; Martinez Philippe, Secrétaire général de la CGT, Merckaert Jean, Rédacteur en Chef de la Revue Projet ; Monfort Patrick, Secrétaire général du SNCS-FSU ; Morin Jérôme, Secrétaire général de la F3C CFDT ; Noisette Christophe, Rédacteur en Chef d’Inf’OGM ; Pedersen Birthe, Présidente d’Action Aid France – Peuples Solidaires ; Peres Éric, Secrétaire général de FO Cadres ; Perrin Édouard, Président du Collectif « Informer N’est Pas un Délit » ; Petitjean Olivier, coordinateur à l’Observatoire des Multinationales ; Pigeon Martin, Corporate Europe Observatory ; Plihon Dominique et Trouvé Aurélie, Porte-paroles d’Attac; Poilane Emmanuel, Directeur général de France Liberté et président du CRID ; Poitier Julie, Directrice de Bio Consom’Acteurs ; Rehbinder Lison, Coordinatrice de la Plateforme Paradis Fiscaux et Judiciaires ; Remy Clément, Président de Pollinis ; Rizzoli Fabrice, CrimHalt ; Roques Laurence, Présidente du Syndicat des Avocats de France ; Salemkour Malik, Président de la Ligue des Droits de l’Homme ; Vire Emmanuel, Secrétaire général du Syndicat National des Journalistes CGT ; Youakim Marie, Co-présidente de Ritimo ; SDJ des Échos ; SDJ de Premières Lignes ; SDJ de TV5 Monde ; SDJ de BFMTV ; SDJ de l’AFP ; SDJ de Challenges ; SDJ de la rédaction nationale de France 3 ; SDJ de Télérama ; SDJ du JDD ; SDJ de l’AEF ; Société des rédacteurs du Monde ; SDJ de Radio France ; SDJ du Figaro ; SDJ du Point ; SDJ de RTL ; SDJ de La Vie ; SDJ de Libération ; Rédaction d’Alternatives Economiques ; SDJ de TF1 ; SDJ de RMC, SDJ de Mediapart ; SDJ de l’Humanité ; SDJ de France 2 ; Prix Albert Londres ; Télé Libre.

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