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Bienvenue sur le blog des communistes de Villepinte

8 mars : « Nous prenons la rue pour revendiquer l'égalité, la liberté, le respect »

8 Mars 2017, 09:20am

Publié par PCF Villepinte

8 mars : « Nous prenons la rue pour revendiquer l'égalité, la liberté, le respect »

À l'heure où la justice française classe l'affaire Baupin sans suite pour prescription, comme s'il suffisait de quelques années pour effacer les violences subies par ses victimes, la mobilisation féministe est, plus que jamais, une exigence brûlante.

Ce mercredi 8 mars, à l'occasion de la journée internationale de luttes pour les droits des femmes, nous prenons la rue pour revendiquer l'égalité, la liberté et le respect. Nous sommes nombreuses et nombreux à résister aux mesures réactionnaires des gouvernements américain, polonais, espagnol ou russe ; nous sommes nombreuses et nombreux à exiger, pour 2017, l’égalité professionnelle, la constitutionnalisation du droit à l’avortement, de réels moyens humains et financiers pour lutter contre les violences faites aux femmes ou encore l’égal accès à tous les pouvoirs et toutes les responsabilités.

Les programmes de François Fillon, Marine le Pen ou Emmanuel Macron sont aux antipodes de telles exigences, ce que nous avons fortement dénoncé samedi 4 mars, lors de notre convention pour une République féministe.

Autant de raisons pour faire de ce 8 mars un moment fort de nos mobilisations, en participant massivement à cette journée d’action et de grève pour les Droits des femmes.

Avec Pierre Laurent, leur secrétaire national, les militant-es communistes seront donc aux côtés des associations féministes et des forces syndicales, dès 15h40, Place de la République, avant de défiler jusqu’à Opéra*.

 

Hélène Bidard et Laurence Cohen, Co-responsables de la commission Droits des femmes et féminisme du PCF,

 

 

*Rendez-vous à 17h30, pour le départ de la manifestation, à l'angle de la place de la République et de la rue du Temple.

 

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8 Mars 2017, 09:15am

Publié par PCF Villepinte

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CDG Express c'est NON

7 Mars 2017, 16:00pm

Publié par PCF Villepinte

CDG Express c'est NON

Communiqué de presse – Paris le 7 mars 2017

Jeudi 9 mars 2017 : Nouvelle journée de mobilisation contre le CDG Express

L’association Non au CDG Express, composée de collectifs d’usagers, de syndicalistes, d’élus, de militants politiques et de citoyens continue à se mobiliser contre le CDG Express.

Ce projet de liaison ferroviaire directe entre la Gare de l’Est et l’aéroport CDG Express avait été remis sur les rails par la loi Macron, du 6 aout 2015, après que le gouvernement a, là aussi, utilisé le 49-3 pour la faire passer.

Dans ce train, non accessible avec le PASS Navigo, le ticket sera de 24€ minimum pour un seul trajet.

A la suite de la relance de ce dossier, une première journée francilienne de mobilisation contre ce grand projet inutile s’était tenue le 19 septembre 2016. Plus de 60.000 tracts avaient été distribué dans les gares concernées par le tracé du CDG Express.

Plusieurs mois plus tard, la mobilisation ne faiblit pas. La commission d’enquête publique a émis deux réserves majeures qui rejoignent les inquiétudes et arguments de l’association : à savoir l’absence d’un plan de financement et les risques d’impacts sur le fonctionnement des lignes existantes RER B et lignes K et H du Transilien.

Pour l’association Non au CDG Express ce train est inutile et néfaste. Car pour un trafic escompté à 22 000 passagers par jour (horizon 2025), se sont les conditions de transports de 2 millions d’usagers franciliens qui seront dégradées. L’argument démagogique des jeux olympiques de 2024 ne tient pas puisque le CDG express ne fera aucun arrêt en Seine-Saint-Denis où seront les infrastructures olympiques. Ce sont les RER B et D qui desserviront les futurs sites olympiques, ainsi que la future ligne 17.

Ce projet aura également de très lourdes conséquences en matière environnementale, et remettra en cause les opérations d’urbanisme envisagées (parc urbain Chapelle Charbon Paris 18ème…).

Il serait donc plus conforme à l’intérêt général, tant en vue des JO, que pour les usagers des transports franciliens de réaliser une série d’investissements pour améliorer les dessertes actuelles en réalisant par exemple : le bouclage du RER B entre Mitry-Claye et l’aéroport, des travaux d’infrastructure au sud de la ligne B, l’investissement dans du matériel roulant neuf, la rénovation des voies de chemins de fer et des caténaires…

Entre autre actions, l’association va interpeller les candidats aux élections à venir sur leur position sur ce dossier ainsi que la Présidente du Conseil Régional d’Ile-de-France.

L’association va prochainement étudier avec ses conseils, la possibilité de recours juridiques.

Le jeudi 9 mars 2017 les membres de l’association seront présents dans différentes gares de Paris, de Seine-Saint-Denis, de Seine-et-Marne et de l’Oise pour mobiliser les usagers, les populations contre ce projet.

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3 Mars 2017, 10:33am

Publié par PCF Villepinte

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Cher Benoit, Cher Jean-Luc;

3 Mars 2017, 10:25am

Publié par PCF Villepinte

 

 

 

 

 

Libération 3 mars 2017

Philippe Rio, maire PCF de Grigny, l'une des communes les plus pauvres de France, dans l'Essonne, en appelle au rassemblement des représentants d'une gauche, digne et responsable.

 

Cher Benoît, cher Jean-Luc, Je suis maire d’une ville où plus d’un enfant sur deux vit sous le seuil de pauvreté. Dans cette ville, la santé est devenue un luxe. Dans cette ville, le plafond de verre contraint une partie de la jeunesse à renoncer à ses rêves. Dans cette ville, des gens ne mangent pas toujours à leur faim… Cette ville, ma ville, est une ville populaire. Il y manque des médecins, des enseignants, des policiers, des assistants sociaux. Cette ville, c’est Grigny. Mais cela pourrait être n’importe quelle autre ville populaire. Nous sommes victimes de la ségrégation sociale et territoriale, de la discrimination à l’adresse, de ce système qui fabrique de l’exclusion, de la résignation et de la violence. Les Grignois, comme l’ensemble de nos concitoyens modestes, ne peuvent plus attendre pour l’égalité. Ils ont besoin d’une hausse immédiate des salaires. Il faut redonner des moyens à l’école de la République et renouer avec la police de proximité. Nos concitoyens veulent des logements dignes, des transports de qualité, une énergie propre et moins chère, un environnement respirable. Ils doivent pouvoir se soigner et continuer à être fiers d’un système de sécurité sociale qui émancipe de la loi du plus fort. Cher Benoît, cher Jean-Luc, à Grigny comme ailleurs, vos carrières, vos querelles, on n’en a rien à faire. L’urgence dans ce pays est sociale. Elle est celle de l’égalité réelle, des droits sociaux, du climat. Ensemble faisons le constat que ce quinquennat est un rendez-vous – encore – manqué pour les classes populaires. Construisons des propositions d’urgence pour les habitants de nos quartiers. Nous voulons la mise en œuvre de droits réels. Nous n’accepterons plus le saupoudrage de la politique de la ville, des politiques dites prioritaires, toutes ces expressions de solidarité, voire de charité. Je vous invite à Grigny pour que vous vous rendiez compte de l’état de nos vies, de ces peurs face au quotidien, de ces résistances autant que des espoirs immenses. Je vous invite à venir dire aux Grignois, les yeux dans les yeux, qu’ils peuvent attendre cinq ans supplémentaires pour une vraie politique de gauche, que la victoire de la droite populiste, ou de l’extrême droite fasciste, ce n’est pas grave. Que la cure libérale de Macron, ça ne leur fera pas de mal. Messieurs, la vraie raison de l’engagement à gauche est ici. Elle est dans ces vies qui se brisent face à la précarité, à l’exclusion et à la misère. Au lieu de cela, vous hésitez, vous posez des principes, vous discutez. Et, dans l’entre soi d’une salle de restaurant, vous décrétez que le rassemblement est impossible. L’excuse ? L’Europe. Trop facile ! Tout cela, ce n’est que de la petite politique. Où est le sens du commun ? Où est l’intérêt général dans cette guéguerre ? L’Europe que nous refusons, nous la combattions ensemble dès 2005. Nous pourrions rouvrir le même front en 2017. Mais par votre obstination à chercher le plus petit diviseur commun, vous vous apprêtez à faire perdurer trente années d’inégalités. Vos divisions tuent l’espoir d’une politique ambitieuse qui pourrait mettre fin à l’insupportable. L’union est un combat quotidien. Dans nos quartiers, nous le mettons en œuvre tous les jours pour survivre. Alors pourquoi pas vous ? Pire, vous vous apprêtez à dégoûter encore un peu plus de la politique ceux qui ne peuvent plus attendre. Messieurs devant l’Histoire, soyez dignes ! Pour le petit peuple que nous sommes, prenez vos responsabilités, rassemblez-vous !

Philippe Rio est maire PCF de Grigny (Essonne), ville de 30 000 habitants au sud de Paris dont 90% du territoire est classé en politique de la ville. Cette commune la plus pauvre de l’Essonne et parmi les plus pauvres de France a fait l’objet, en juillet, d’un rapport interministériel qui a mis en lumière les difficultés quotidiennes que rencontrent ses habitants dans l’accès aux soins, à l’éducation, à la justice et à la sécurité.

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