Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Bienvenue sur le blog des communistes de Villepinte

Agnès Le Bot "C’est plus de flexibilité, de précarité, de liberté de licencier"

14 Janvier 2013, 19:22pm

Publié par PCF Villepinte

Social-Eco - le 14 Janvier 2013

Négociation syndicats-patronat

 

 

Agnès Le Bot, chef des négociateurs CGT, explique pourquoi ce projet est « inacceptable » et affirme : « La partie n’est pas finie. »

Bien que le Medef ait accepté 
de prendre des mesures pour taxer les contrats courts, vous jugez « inacceptable » le projet d’accord. Pourquoi ?

Agnès Le Bot. Il faut considérer l’ensemble du texte : il organise structurellement plus de déréglementation du droit du travail par rapport à la situation actuelle. C’est un nouveau saut assuré vers plus de flexibilité du travail, plus de précarité et plus de liberté de licencier pour les employeurs. Voilà ce qui fonde notre appréciation. Quant à cette mesure avancée par le patronat, cela ne peut, en un coup de baguette magique, rééquilibrer l’ensemble du texte : ils proposent une surcotisation sur une partie des contrats précaires, et, en compensation, demandent de nouvelles exonérations de cotisations sociales pour les entreprises. Au final, le Medef se remet dans la poche 50 millions d’euros. On est à côté de l’objectif, qui était de faire en sorte que de nouvelles ressources pour l’assurance chômage soient dégagées, alors que c’est l’explosion des contrats courts qui pèse sur l’Unedic. Le Medef a encore une fois détourné une revendication syndicale.

Quelles dispositions sont selon vous les plus dangereuses ?

Agnès Le Bot. Il y a le contrat intermittent, nouvelle fragilisation du CDI, généralisable dans les entreprises de moins de 50 salariés. S’agissant du temps partiel, il n’y a pas d’encadrement : au contraire, c’est un nouveau saut vers plus de modulation du temps de travail, au profit de l’employeur, et plus d’incertitude pour le salarié. Deuxièmement, toutes les procédures en matière de licenciement collectif sont passées à la moulinette : avec les accords dits de « maintien dans l’emploi », on a une tentative de destruction des possibilités de résistance qui demeurent à l’heure actuelle, comme on le voit chez Fralib, ArcelorMittal, etc. Troisièmement, il y a un affaiblissement très 
grave des possibilités de recours 
en justice des salariés, une 
volonté d’assurer l’impunité 
des employeurs…

N’y a-t-il pas des points positifs 
à retenir, telle la généralisation 
de la couverture santé ?

Agnès Le Bot. Certes, mais cela ne fait pas l’équilibre avec le reste : cela va peut-être contribuer à soigner les dégâts occasionnés par cet accord, mais ça ne va sûrement pas faire baisser le chômage et reculer la précarité. Quant aux droits rechargeables à l’assurance chômage, ils seront financés par 
les chômeurs eux-mêmes, on prend à Jacques pour donner à Paul.

Vous estimez maintenant que 
« la partie n’est pas terminée ».

Agnès Le Bot. Tout n’est pas fini car il va y avoir un projet de loi. Les parlementaires doivent être en situation de ne pas transcrire à l’aveugle un projet qui fragilise un peu plus les salariés. Nous voulons donc informer, mobiliser, mettre les salariés en situation de pouvoir intervenir auprès de leurs élus pour qu’il y ait un projet de loi d’une autre nature, qui permette d’obtenir des avancées réelles en termes de maintien dans l’emploi et de lutte contre la précarité.

De sont côté, la CFDT a signé le texte pour "quatre sujets incontournables"
La création d’une complémentaire santé pour tous les salariés et demandeurs d'emploi (jusqu'à 12 mois d'indemnisation) avec un financement de l'employeur ;
La mise en place de droits rechargeables à l’assurance chômage, afin que les demandeurs d’emploi qui retrouvent un travail ne perdent pas les droits déjà acquis ;
La taxation des contrats courts avec une augmentation significative de la cotisation patronale d’assurance chômage
L’encadrement des temps partiels imposés.

Entretien réalisé par Y. H.

Voir les commentaires

Cinéma :

13 Janvier 2013, 08:33am

Publié par PCF Villepinte

les choix de l'Humanité

Humphrey Bogart dans "les Griffes jaunes" de John Huston (1945)

Culture - le 11 Janvier 2013  Mots clés : l'humanité, cinéma, chronique cinéma d'émile breton, festival de cannes 2012,

 

 

 

Retrouvez, chaque semaine, toute l'actualité cinéma avec les critiques de films de la rédaction.
Cette semaine...

Comme un lion de Samuel Collardey
The Master de Paul Thomas Anderson
Paradis : Amour d'Ulrich Seidl
Aujourd'hui d'Alain Gomis
Selkirk, le véritable Robinson Crusoé de Walter Tournier
Une Histoire d'amour d'Hélène filllières 

 

  • Comme un lion, Samuel Collardey. France. 1 h 42.

Par adrien Pécout. Deux agents font miroiter à Mytri, Sénégalais de quinze ans, une carrière de footballeur en Europe. Sa grand-mère qui l’élève s’endette pour lui payer le voyage, mais, sitôt en France, plus aucune trace des agents. Livré à lui-même, sans un sou, il entame un parcours plein de débrouilles sans renoncer à son rêve de footballeur… Inspiré de faits réels, Comme un lion, fiction très documentée, dénonce la réalité 
du foot business tout en livrant une peinture de la classe ouvrière. Avec ce film réaliste, où certains acteurs non professionnels jouent leur propre rôle, Samuel Collardey touche au but.
>>> Lire l'entretien avec le réalisateur, Samuel Collardey

 

 

  • The Master, de Paul Thomas Anderson. États-Unis, 2012, 2 h 17.

Par Vincent Ostria.  Où l’on retrouve le réalisateur Paul Thomas Anderson, six ans après There will be blood, mais surtout Joaquin Phoenix, rescapé de sa farce maous, le mockumentaire I’m still here. Il revient svelte et rasé de près, mais également émacié et marqué. Pas tout à fait guéri, dirait-on, tant le personnage qu’il incarne dans The Master paraît fantasque et dangereux. Il incarne Freddie Quell, ancien marine démobilisé à l’issue de la Seconde Guerre mondiale, qui devient un vagabond alcoolique, sujet à des crises violentes. Voir la scène spectaculaire où, devenu photographe de portraits dans un grand magasin, il se jette sauvagement sur un client dont la tête ne lui revient pas… Tout le film est résumé dans le titre : The Master. (...) Malgré sa brillante mise 
en scène, 
The Master, fable stylée de Paul Thomas Anderson sur les rapports entre un gourou et un de ses disciples, 
frise la gratuité. >>> Lire la suite

 

  • Paradis : Amour, d’Ulrich Seidl. Autriche, 2 heures.

Par Jean Roy.  On a longtemps pu croire, tout au moins en se limitant aux apparences les plus criantes, que la relation sexuelle tarifée s’est toujours exercée à sens unique depuis que le monde est monde. D’un côté le client, être viril prêt à porter la main à la bourse pour pouvoir succomber à ses vils instincts, de l’autre la prostituée profitant de la situation pour vérifier si le plus vieux métier du monde ne serait pas simultanément le plus lucratif, au moins sans la présence de souteneurs qui sont au métier ce que la vérole est au bas clergé breton, si l’on peut tenter de faire sourire en convoquant San Antonio. (...) À son tour, Ulrich Seidl montre le sexe. Dans sa version hédoniste affirmant le droit au plaisir comme dans sa vision roturière de gagne-pain. Ici, l’inégalité est avant tout sociale. >>> Lire la suite

 

Le choix de Vincent Ostria

  • Aujourd’hui, d’Alain Gomis. France. 2012, 1 h 28. Odyssée.

Auteur de fictions à part, entre poésie et chronique sociale, Alain Gomis poursuit sa route solitaire avec un nouveau héraut, Saul Williams, maestro américain du slam, qui délaisse le verbe pour aller s’ébrouer 
au Sénégal, où il traverse Dakar comme dans un rêve éveillé. Williams joue Satché, un homme accueilli comme un enfant prodigue par sa famille ; elle 
lui annonce qu’il a été désigné pour mourir. Apparemment 
un honneur, puisqu’il est célébré comme un roi ou un demi-dieu par ses proches et la population. Mais il s’extrait de ce cadre sacrificiel pour errer dans la ville, puis retourne dans ses pénates auprès de sa femme et de 
ses enfants, comme si de rien n’était. Un prétexte narratif 
pour une œuvre en roue 
libre d’une grande beauté, 
souvent filmée avec génie 
par un cinéaste qui sait capter mieux que quiconque les petits riens magiques du réel 
pour les intégrer à ses trames mythiques. Alain Gomis 
est une étincelle dans 
un monde grisâtre.

  • Selkirk, le véritable Robinson Crusoé, de Walter Tournier. Uruguay, 2012, 1 h 15

Survie. Gentille version animée pour enfants des aventures d’Alexander Selkirk (1676-1721), marin écossais dont le parcours inspira 
à Daniel Defoe son fameux Robinson Crusoé. Mais le film est tellement simplifié que 
la réalité historique ne compte pas. Cette histoire archétypique de naufragé exécutée 
en pâte à modeler rappelle 
un peu les célèbres productions Aardman (Wallace and Gromit), lesquelles proposèrent récemment un film proche (Les Pirates ! Bons à riens…). Si la modestie artisanale 
de cette œuvre uruguayenne 
est son meilleur atout, elle 
n’est malheureusement 
pas étayée par un surcroît 
de drôlerie ou d’inventivité.

  • Une histoire d’amour, d’Hélène Fillières. France, 2012, 1 h 20. 

Chic et choc. La seule originalité du film est son titre, assez piquant dans le contexte. Cette abracadabrante histoire d’amour sans amour est tirée 
du roman Sévère, de Régis Jauffret, lui-même inspiré 
d’un fait divers : la mort 
trouble du banquier Édouard Stern, assassiné par sa maîtresse, en 2005. Passant pour la première fois derrière 
la caméra, Hélène Fillières 
fait de cet imbroglio un drame pseudo-maso qui satisfera surtout les adeptes du design 
et des véhicules de luxe. Les autres compteront les minutes.

Lire aussi :

La chronique cinéma d'Emile Breton : La belle histoire d’une femme libre

Voir les commentaires

Venezuela :

13 Janvier 2013, 08:29am

Publié par PCF Villepinte

 la gueule de bois de l'opposition

Hugo Chavez absent, son investiture a été convertie en fête populaire

Monde - le 12 Janvier 2013

 

 

Les chroniques vénézuéliennes de Jean Ortiz. L'opposition vénézuélienne s'est réveillée avec la gueule de bois, KO debout après la journée historique du 10 janvier. "Sonnée", écrit le journaliste du Figaro et "elle cherche à rebondir" en appelant à manifester le 23 janvier, contre une inexistante vacance du pouvoir, et une prétendue distorsion de la constitution... Jouer avec le feu ne lui réussit guère. Le journaliste du Figaro constate qu'elle n'a "pas de programme" et "une seule pensée commune": la lutte contre Chavez.

Sur son compte twiter l'ex candidat présidentiel Henrique Capriles parle de "gouvernement paralysé" (une contre-vérité flagrante) et traite le vice-président Nicolas Maduro, avec un brin de mépris, de "segundon" (cadet).

Quelques manifestations étudiantes, peu nombreuses, ont ponctué la "journée d'investiture populaire", notamment dans les universités les plus conservatrices: Etat du Tachira et Université catholique Andrés Bello de Caracas. Son "recteur", le père Virtuoso (Vertueux) met en garde, dans le quotidien d'opposition El Universal, contre la "grave situation conflictuelle" et le "chemin dangereux" emprunté; il appelle à " remettre le train sur les rails"...On a compris. Il rêve sans doute que tous les trains mènent à Washington, comme jadis, au bon vieux temps de la doctrine Monroe.

Le virulent journal Tal Cual met l'accent quant à lui sur "le climat d'insécurité" politique (fantasmé) et les "instructions" reçues de Cuba (elles venaient jadis de Moscou) pour gouverner le Venezuela selon la volonté de La Havane". Une perle pour le prochain bêtisier politique 2013. L'éditorial, intitulé "l'usurpateur", accuse le vice-président Maduro "d'usurper la fonction présidentielle", ce qu'il ne fait absolument pas de l'avis de la plupart des observateurs, et même de celui du secrétaire de l'OEA, qui a estimé normal le processus.

Dans le quotidien d'opposition El Nacional, une intéressante chronique de Manuel Felipe Sierra ("Chavisme sans Chavez), se demande si "sans Chavez au pouvoir, le chavisme peut survivre?"; MF Sierra crédite le chavisme d'avoir  produit "une élite pour la relève" et  "pénétré" idéologiquement d'importants secteurs populaires et des classes moyennes". Bien vu.

La palme du bon goût revient à ceux qui ne peuvent contenir leur haine des révolutionnaires , leur soif de revanche de classe, leur peur des peuples debout, et qui font circuler sur le net un photomontage du "cadavre" de Chavez dans un cercueil. Les charognards sont lâchés, au nom du "monde libre", de la "libre entreprise", des "droits de l'homme", de la "démocratie"...

Lorsque les masques "démocratiques" tombent , marchés et oligarchies reprennent leur vrai visage d' affameurs et de bourreaux des peuples.

  • A consulter:

Les précédentes chroniques vénézuéliennes de Jean Ortiz

Antifranquiste, le blog de Jean Ortiz

  • A lire aussi:

L'Amérique latine progressiste présente à Caracas ce 10 janvier

Venezuela: le peuple dans la rue en soutien à Chavez

Jean Ortiz

Voir les commentaires

Mali :

13 Janvier 2013, 08:22am

Publié par PCF Villepinte

 

 Mali : « L' intervention militaire française comporte de grands risques de guerre »

« L' intervention militaire française comporte de grands risques de guerre »

 

Le PCF partage l'inquiétude des maliens devant l'offensive armée des groupes djihadistes vers le sud de leur pays. Ces groupes islamistes radicaux, avec leurs pratiques violentes, ont montré le danger qu'ils représentent pour la dignité humaine, pour les libertés, la justice et la stabilité du Mali et de toute la région.

Le PCF exprime une nouvelle fois son inquiétude devant la nouvelle et grave situation créée par la reprise de la confrontation armée au Mali. L' intervention militaire française comporte de grands risques de guerre et d'enlisement sans véritable solution durable pour le peuple malien et pour la reconstruction du pays. Cette intervention,  suscite l'angoisse légitime des familles des otages car la vie de ceux-ci est sérieusement mise en danger. On sait d’ailleurs que Denis Allex, retenu en otage en Somalie, a été assassiné par ses "geôliers" suite à une opération de la DGSE dans la nuit de vendredi à samedi. Cela montre quels sont  les périls dramatiques et les limites de ces opérations militaires.

Le PCF rappelle que la réponse à la demande d'aide du Président du Mali aurait du s'inscrire dans le cadre d'une mission de l'ONU et de l'Union africaine, réalisée sous drapeau de l'ONU, par des forces maliennes et africaines, dans le strict respect de la Charte des Nations-Unies, dans les limites imposées par l'exigence de la souveraineté malienne. La France, ancienne puissance coloniale, ne peut apparaître comme voulant poursuivre les pratiques dominatrices de la "françafrique". Cette intervention militaire n'efface pas la nécessité de la recherche d'une solution politique et d'un dialogue avec les groupes de la rébellion non liés au terrorisme et respectueux de l'intégrité territoriale du Mali. C'est ce que demandent les résolutions de l'ONU.

Le PCF demande que les autorités françaises répondent aux lourdes questions posées par une intervention militaire déclenchée sur décision du Président de la République et engagée sans débat préalable au Parlement.

 

 

 

Voir les commentaires

Discrimination

13 Janvier 2013, 08:10am

Publié par PCF Villepinte

 
 
 
La Cgt manifeste pour l’égalité

vendredi 11 janvier 2013

La CGT intervient depuis longtemps sur les questions liées à l’orientation sexuelle et l’identité de genre. Le projet de loi portant sur l’ouverture du mariage aux couples de personnes de même sexe est l’occasion de marquer notre engagement pour gagner l’égalité pour les Lesbiennes, Gays, Bi et Trans (LGBT). Gagner l’égalité et le mariage pour tous, c’est aussi obtenir des droits dans l’entreprise et pour les salariés, les retraités et les privés d’emploi.

La participation de la CGT à la lutte contre les discriminations, pour l’égalité maintenant et plus particulièrement dans la période à propos du projet de loi sur le mariage pour tous et toutes, n’est ni un effet de mode ni un supplément d’âme à donner le change. D’ailleurs nous revendiquons au travers de nos repères revendicatifs « l’égalité d’accès aux droits et le droit effectif à la non discrimination.

Le mariage permettra l’égalité de droit pour les couples de même sexe, ainsi les salariés gays et lesbiennes pourront par le mariage obtenir la pension de réversion, les congés pour événement familiaux, etc.

Aujourd’hui le PACS et le mariage donnent des droits différents, en particulier en termes de succession et de filiation. Un PACS « amélioré » qui ne serait ouvert qu’aux couples de même sexe n’aurait pas de sens. De même que le PACS est ouvert à tous les couples, hétérosexuels et homosexuels, nous réclamons l’accès au mariage pour tous les couples, et non pas une loi spécifique pour les couples de même sexe. Tous les couples doivent avoir le choix de se pacser, de se marier ou de vivre en concubinage selon leur projet de vie.

Enfin, le mariage pour tous, n’ouvrira pas des droits en plus mais affirmera une égalité des droits pour tous les citoyens quel que soit leur orientation sexuelle.

Le combat pour l’égalité fait avancer les droits pour tou-te-s. C’est par l’engagement de chacune et chacun que nous le gagnerons.

La CGT dit Oui aux avancées de société qui font gagner des droits dans l’entreprise.

Elle appelle donc les salariés à participer aux manifestations qui se dérouleront partout en France, le 19 janvier dans de nombreuses villes de province et le 27 janvier à Paris.

Montreuil, le 11 janvier 2013


Voir les commentaires

Mariage pour tous : les trucs et astuces pour bien manifester...

12 Janvier 2013, 12:54pm

Publié par PCF Villepinte

Visiblement les militantes de Femen n'ont pas lu les bons conseils du Figaro pour manifester : "prendre des affaires chaudes"

 

 

Ne pas "oublier de marcher sur la chaussée", "prendre des affaires chaudes" ou encore d'"arriver au moins une heure avant le départ de la manif"... Les bons conseils du Figaro magazine de ce samedi à ses lecteurs pour "manifester comme il faut", dimanche contre le mariage pour tous. Toute comme l'humoriste catholique Frigide Bardot qui fait référence au manuel du parfait manifestant de la CGT.

Les lecteurs du Figaro n'ont pas l'habitude de battre le pavé. Alors le magazine de droite a pensé à tout, dans son édition de ce samedi, via un encadré intitulé : "les consignes des organisateurs", il apporte des solutions à ces "nouveaux contestataires" en proposant une série d'astuces pour défiler dimanche, à Paris, contre le mariage gay comme de "bien marcher sur la chaussée pour des raisons de sécurité et de comptage" ou encore de penser à prendre "des affaires chaudes, un parapluie et de quoi boire et manger".

 

Il en va de même pour "l'humoriste catholique" Frigide Bardot qui n'hésite pas à faire référence au manuel du parfait manifestant de la CGT sur les astuces du syndicat sur le comptage des manifestants...

Ces "conseils" ont aussitôt inspiré les internautes qui ont déclenché une vague de twetts ironiques pour aider ces primo-manifestants comme #AstuceManifPourTous.

ou encore

  • Lire aussi :

Pour le mariage pour tous: et vous, vous faites quoi dimanche?

Opinion: "Croyant, je suis favorable au mariage pour tous: signe d'amour"

Révélations: Civitas, des intégristes qui ratissent très large

Voir les commentaires

Négociations emploi : l'accord final en intégralité (document)

12 Janvier 2013, 12:48pm

Publié par PCF Villepinte

Social-Eco - le 12 Janvier 2013

 

Documents à télécharger : L'accord final sur la sécurisation de l'emploi -
http://www.humanite.fr/sites/default/files/pdf/2013/securisation_de_lemploi_10-01-2013_v_definitif_bis.pdf

 

 

L'Humanité publie le texte en intégralité le projet d'accord final auquel ont abouti, hier soir, les négociations sur la sécurisation de l'emploi entre les syndicats et le Medef qui devrait être signé dans les prochains jours par la CFDT, la CFTC et la CFE-CGC qui saluent "un accord ambitieux", la CGT et FO se sont quant à elle clairement opposées à un texte qui "renforce la précarité".


Documents à télécharger:
L'accord final sur la sécurisation de l'emploi
L'accord final sur la sécurisation de l'emploi

Voir les commentaires

26 janvier 2013 : Communisme pour changer le monde

12 Janvier 2013, 08:48am

Publié par PCF Villepinte

 

Initiative nationale de préparation du congrès sur le communisme à Bordeaux

Après Lille et les rencontres nationales sur l'avenir de l'industrie le 24 novembre dernier, après l'appel lancé par Pierre Laurent pour refonder la République à Marseille le 15 décembre dernier, et à quelques semaines du congrès du PCF, Pierre Laurent se rendra à Bordeaux pour parler du communisme.

 

Avec Pierre Laurent, Élianne Assassi, André Chassaigne et Sébastien Laborde

Au Rocher Palmer - Cenon

 

Le meeting sera retransmis en direct sur pcf.fr

 
 

 

Voir les commentaires

« C'est le Mali qu'il faut reconstruire »

12 Janvier 2013, 08:41am

Publié par PCF Villepinte

 « C'est le Mali qu'il faut reconstruire »

 

 

Le PCF exprime sa grande inquiétude devant la dégradation de la situation au Mali, la reprise de la confrontation militaire, l'offensive des groupes armés djihadistes. Tout doit être entrepris pour aider le Mali à sortir de la crise et éviter toute initiative déstabilisatrice pour le pays et l'ensemble de la région.

C'est le Mali qu'il faut reconstruire : son armée, ses institutions, sa souveraineté, et les conditions politiques, économiques et sociales de son développement. C'est en agissant dans cette voie que ce pays ami pourra surmonter la crise extrêmement grave qu'il traverse, reconquérir les territoires du Nord aujourd'hui aux mains de groupes armés rebelles aux pratiques inhumaines -et souvent liés aux réseaux du crime organisé- que le PCF condamne.

Une des conditions d'une telle reconstruction est la recherche déterminée d'un consensus politique national sur une solution nationale véritable, seul moyen d'asseoir une légitimité gouvernementale et une capacité d'action dans la durée. Le patriotisme et l'impatience compréhensibles qui s'expriment dans les rues de Bamako sont un atout pour une telle option. Si l'urgence devait commander la mise en place d'un dispositif capable d'arrêter l'offensive armée des groupes djihadistes, c'est sous le drapeau de l'ONU, dans le cadre d'une mission clairement définie, dans le respect des principes de la Charte des Nations Unies, que des forces africaines et notamment maliennes, devraient être engagées.

La mise en œuvre d'une telle opération est immédiatement possible mais elle ne peut faire obstacle au dialogue nécessaire, pour une solution politique, avec les groupes de la rébellion non liés au terrorisme et respectueux de l'intégrité territoriale du Mali, avec le maximum d'acteurs concernés. C'est d'ailleurs ce que demandent les résolutions de l'ONU. Il faut respecter le peuple malien et l'aider à construire lui-même son avenir.

 

 

Voir les commentaires

Mali: la France entre en guerre contre les islamistes

12 Janvier 2013, 08:38am

Publié par PCF Villepinte

François Hollande lors de son intervention sur le Mali ce vendredi

 - le 12 Janvier 2013

 

 

 

 

François Hollande a officialisé ce vendredi en fin d'après-midi le soutien militaire de la France à l'armée malienne pour contrer l'avancée vers le Sud des rebelles islamistes.

Dans une déclaration à l'Elysée, le président français, chef des armées, a annoncé qu'une opération militaire avait débuté dans l'après-midi avec le concours des forces françaises. "J'ai (...), au nom de la France, répondu à la demande d'aide du président du Mali, appuyé par les pays africains de l'Ouest", a-t-il dit, soulignant que Paris intervenait "dans le cadre de la légalité internationale". "Il y va de l'existence même de cet Etat ami, le Mali, de la sécurité de sa population et de celle également de nos ressortissants. Ils sont 6.000 là-bas", a-t-il ajouté.

"En conséquence, les forces armées françaises ont apporté cet après-midi leur soutien aux unités maliennes pour lutter contre ces éléments terroristes", a-t-il poursuivi, précisant que l'opération durerait "le temps nécessaire".

En première ligne

Appelée à l'aide par Bamako, la France se met ainsi en première ligne dans un conflit susceptible de déstabiliser tout le Sahel et qui a basculé jeudi avec la prise de la ville stratégique de Konna par les islamistes d'Ansar Dine et du Mujao, Mouvement pour l'unicité et le jihad en Afrique de l'Ouest, liés à al Qaïda.

François Hollande a justifié l'intervention française par la lutte contre le terrorisme et la défense d'un pays "ami", sans faire référence aux huit otages français détenus par des activistes dans la région et qui risquent de pâtir de cette intervention. Le chef de la diplomatie française Laurent Fabius a assuré que seule l'armée française intervenait pour l'heure aux côtés des unités maliennes, sans préciser l'étendue des moyens militaires engagés, si ce n'est que l'aviation française était intervenue.

Concernant les objectifs de l'opération, le ministre a déclaré qu'il s'agissait "essentiellement de bloquer la progression vers le sud des terroristes criminels".

  • A lire aussi:

Mali: le gouvernement appelle à l'aide pour sa contre-offensive

Débat: Nord du Mali: faut-il intervenir militairement

S.G.

Voir les commentaires

<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 > >>