Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Bienvenue sur le blog des communistes de Villepinte

Seine-Saint-Denis : ils défilent par centaines pour l’emploi

18 Janvier 2013, 13:01pm

Publié par PCF Villepinte

 Bobigny, hier. Plusieurs centaines de personnes (650 selon la police, 2 000 selon les syndicats) ont participé à la « marche pour l’emploi et l’avenir de la Seine-Saint-Denis », qui est arrivée sur le parvis de la préfecture.

LE PARISIEN:Seine-Saint-Denis : ils défilent par centaines pour l’emploi.

Hier, les salariés de l’usine PSA d’Aulnay étaient en tête d’un cortège qui a dénoncé des milliers de suppressions de postes dans le 93.

Aussi emmitouflés que déterminés, ils ont bravé le froid pour défendre « l’emploi et l’avenir de la Seine-Saint-Denis ». Hier matin, plusieurs centaines de personnes (650 selon la préfecture, plus de 2000

selon les ) ont depuis Le Bourget et Pantin pour converger vers le parvis de la préfecture de Bobigny, où les deux cortèges se sont retrouvés.

MON ACTIVITÉ

Vos amis peuvent maintenant voir cette activité Supprimer X

Salariés, agents, profs, élus communistes : ils ont répondu à l’appel d’une intersyndicale qui réunissait la , la CFDT, l’Unsa, Solidaires, la FSU et la CFE-CGC.

Très applaudis, une centaine de salariés de l’usine PSA d’Aulnay ouvrent le premier cortège parti du Bourget. « Aucune usine ne doit fermer », scandent-ils. Dans la foule, Alphi, qui travaille à Roissy, s’inquiète. « Les plans sociaux se multiplient à l’aéroport : on est en train de payer la crise et l’austérité. » Mathieu Brabant de la CGT-Educ’action, explique être « solidaire de ce qui se passe dans le privé », même si, selon lui, « l’emploi public est aussi concerné. Les postes annoncés dans l’éducation pour la rentrée sont insuffisants ».

Sur les marches du parvis où les manifestants sont tenus à bonne distance par des barrières métalliques, le secrétaire départemental de la CGT 93, Hervé Ossant, prend la parole devant une forêt de drapeaux. « Nous sommes venus faire entendre la voix de ceux qui souffrent, explique le syndicaliste. Aujourd’hui, on compte 135000 chômeurs dans le département, c’est plus 10% en un an. Où va s’arrêter cette hémorragie? » Plus tôt, Jean-Pierre Mercier, délégué CGT chez PSA, avait prévenu : « Ce qui se passe chez PSA pend au nez de toutes les entreprises. »

Rendez-vous raté en préfecture

Car le chiffre brandi hier par les syndicats et le Front de gauche 93, venu hier faire signer un appel pour un « plan d’urgence pour l’emploi », a de quoi faire peur. Selon eux, 15000 emplois industriels sont menacés dans le département : 3000 personnes à PSA Aulnay, 250 à Sanofi Romainville, 250 à Presstalis Bobigny, 3500 à Air France Roissy, 54 à Delphi, un équipementier de Villepinte, 25 chez Rotos 93 au Blanc-Mesnil… « Quand on sait que la suppression d’un emploi direct en détruit trois autres, 15000 est optimiste », explique t-on au PC 93. A la préfecture, on se refuse à confirmer : « Il faut être prudent : certains plans évoqués ne concernent pas la seule Seine-Saint-Denis, d’autres ne sont pas actés. »


Une explication que n’ont pu entendre les représentants syndicaux, puisque leur rencontre avec le préfet n’a pas eu lieu. Selon les syndicats, le préfet a refusé de les recevoir et ils ont décliné une entrevue avec le seul secrétaire général. Version différente à la préfecture, selon laquelle les syndicalistes sont arrivés en retard et n’ont donc pu s’entretenir avec Christian Lambert, parti accueillir deux ministres aux Lilas. La CGT 93 a donc laissé une lettre ouverte au préfet.

 

Le Parisien

Voir les commentaires

La prolifération des armes de destruction massive en débat au Parlement européen

18 Janvier 2013, 12:47pm

Publié par PCF Villepinte

 

Ce mercredi 16 janvier 2013 nous avons débattu au Parlement européen de la voie à suivre et du rôle de l’Union européenne dans le processus de mise en place d’une zone exempte d’armes nucléaires et autres armes de destruction massive. Une résolution commune à tous les groupes a été présentée.

TNPVoici mon intervention durant ce débat :

« Monsieur le Président du Parlement européen, Madame la Présidente du Conseil, Madame la Ministre,

Nous soutenons la résolution commune car on peut considérer que l’annulation de la conférence destinée à discuter de l’élimination des armes de destruction massive au Moyen-Orient a été une faute, un mauvais service rendu à une humanité de paix. Une telle conférence reste aujourd’hui indispensable et urgente pour tenter de sortir des lourdes tensions actuelles et pour aboutir à un traité de non prolifération des armes nucléaires, chimiques et biologiques.

Des questions restent posées, j’entends bien ce qui se dit ici, mais la vérité est que les autorités iraniennes avaient annoncé leur participation. Le gouvernement israélien lui a refusé d’être présent. Pourquoi ? Or, il n’y aura jamais de sécurité, jamais de confiance mutuelle dans la région, sans que l’on ne s’engage dans une discussion pour le désarmement. Il faut donc d’urgence, dans l’intérêt même de la sécurité des uns et des autres, dans l’intérêt du monde entier, sortir de cette sorte d’équilibre de la terreur, tout faire pour créer les conditions d’un dialogue nouveau même s’il est vrai qu’il est difficile à obtenir.

Les États-Unis et l’Union européenne disposent des moyens et du poids nécessaire pour prendre des initiatives nouvelles en lien avec l’Organisation des Nations-Unies. Laisser de plus en plus d’États disposer de l’arme nucléaire et laisser accumuler celle-ci rapproche le monde de la catastrophe. Cette course aux armements nucléaires, mais aussi des armes chimiques et biologiques exacerbe les tensions et multiplie des risques d’autant plus énormes que certains États ou gouvernements n’ont pas toujours le contrôle sur leurs armées, sans parler de groupes terroristes qui menacent parfois de les utiliser.

Plus généralement, nous devrions, par delà nos opinions, tous et toutes ici, puisque paraît-il nous avons reçu le prix Nobel de la paix, nous prononcer pour un monde débarrassé de toute arme nucléaire et chimique et faire en sorte que tout cet argent gâché dans ces engins de mort soit utilisé pour la vie, la santé, l’éducation des enfants, la lutte contre la faim et la pauvreté.

Bref, la vie au lieu de la destruction ».

17/01/2013

Voir les commentaires

François Hollande fixe les nouvelles échéances sociales aux syndicats et patronat

18 Janvier 2013, 12:41pm

Publié par PCF Villepinte

Hollande en visite à Petroplus (archive)

 

Le président de la République a annoncé ce jeudi soir, la tenue d'une "concertation sur le financement des retraites comme de la protection sociale" au printemps, puis une nouvelle conférence sociale en juillet avec les partenaires sociaux. Il a aussi promis lors de ses voeux aux "forces vives" que "l'Etat respecterait fidèlement" l'accord de sécurisation de l'emploi signé il y a huit jours.

François Hollande s'exprimait devant les représentants des syndicats et des organisation patronales lors de ses voeux aux forces vives. Le détail de ses annonces:

  • Accord de sécurisation de l'emploi respecté

Sur l'accord de "sécurisation de l'emploi" signé le 11 janvier entre le patronat et trois syndicats, le président de la République a redit que "l'Etat respecterait fidèlement" cet accord, critiqué par les deux organisations non-signataires (CGT et FO), ainsi qu'une partie de la gauche.

"Le président a souhaité qu'il y ait une transposition totale de cet accord. C'est un point très important pour nous", a commenté à sa sortie la patronne du Medef Laurence Parisot. Le leader de la CFDT Laurent Berger a lui aussi dit qu'il serait "très attentif à sa transposition législative".

Pour Bernard Thibault, qui a remarqué que "le président n'a pas repris totalement les formules utilisées jusqu'à présent", "l'idée de tenir compte de ce que disent les non signataires commence à porter ses fruits." Le secréatire général de la CGT demande une nouvelle fois au gouvernement "de ne pas se transformer en scribe des requêtes du Medef" lors de la rédaction du projet de loi. Lui aussi opposé à l'accord trouvé il y a huit jours, Jean-Claude Mailly (Force ouvrière) a affirmé: "Nous allons continuer dans les jours à venir à expliquer tous les dangers que comporte cet accord."

  • Retraites et protection sociale à refinancer

François Hollande a annoncé au printemps "une concertation sur le financement des retraites comme de la protection sociale". Le financement du système n’est, en l’état, pas assuré, une situation propice à tous les mauvais coups. Selon le dernier rapport du Conseil d’orientation des retraites (COR) ­publié en décembre, le déficit des régimes atteindrait 19 milliards d’euros en 2017. Déjà, Laurence Parisot demande le report de l'âge légal de départ à la retraite à 63 ans. Les négociations s'annoncent âpres. 

  • Conférence sociale numéro 2

Après la première réunion organisée en juillet 2012, il s'agira de "préciser notre agenda, ouvrir les discussions, les négociations nécessaires entre partenaires sociaux" et tracer la suite du "programme législatif du gouvernement", a poursuivi le chef de l'Etat. La prochaine conférence portera notamment sur "la qualité de vie au travail, l'égalité professionnelle hommes-femmes, l'amélioration de notre système de formation professionnelle", a dit le président.

  • Lutte contre le chômage

Réitérant l'objectif d'"inverser la courbe du chômage pour la fin de cette année", François Hollande énonce que la formation des demandeurs d'emploi devra se doter d'un "système plus efficace" et passera par "une réduction du nombre des organismes collecteurs" des fonds. En matière de formation, "nous ne faisons pas suffisamment pour ceux qui sont privés d'emploi, et parfois, nous en faisons beaucoup pour ceux qui ont un emploi et (sont) à un niveau élevé de la hiérarchie sociale", a-t-il dit.

Il a aussi demandé que les fonds collectés pour l'apprentissage aillent "dans les lieux où sont formés les apprentis".

 

  • A lire aussi:

5 chantiers où le gouvernement est attendu en 2013

Négociations emploi: le code du travail chamboulé

Le Medef s'attaque aux retraites complémentaires

S.G.

Voir les commentaires

CRISE(S)

17 Janvier 2013, 18:58pm

Publié par PCF Villepinte

 

 - le 16 Janvier 2013

 

Vendredi 18 janvier à Paris au Siège du PCF : projection-débat de "Crise(s)" de Frédéric Touchard avec Pierre Laurent
Mots clés : pcf, pierre laurent, crise,

 

 

Soirée projection et débat autour du documentaire "Crise(s)" de Frédéric Touchard vendredi 18 janvier à 19h00 au siège du Parti communiste français.

Les films d'un jour et le Parti communiste français vous invitent à une soirée autour du documentaire "Crise(s)".

Programme

  • 18h30 - Ouverture par la chorale Poing d'Orgue qui interprétera quelques chansons de son spectacle Métiers à la clef
  • 19h00 - Projection du documentaire "Crise(s)" (52 min.)
  • 20h00 - Débat. En présence de Frédéric Touchard, réalisateur du documentaire, Pierre Laurent, secrétaire national du PCF et sénateur de Paris et de M. Croquefer, syndicaliste CGT. 

Rencontre animée par Laurence Mauriaucourt, journaliste à l'Humanité.

 

Entrée libre / Réservation conseillée par mail à reservations@filmsdunjour.com

Siège du PCF - 2 place du Colonel Fabien 75019 Paris

Voir les commentaires

← Les mots jamais écrits

17 Janvier 2013, 18:52pm

Publié par PCF Villepinte

Sortie du N°100 des Lettres Françaises

 

Revue culturelle et littérraire les lettres françaises

N°100 – Les Lettres Françaises du 10 janvier 2013

Depuis 2004 (année de la création de sa nouvelle série) la revue Les Lettres Françaises continue de paraître dans les pages de l’Humanité! C’est pour nous l’occasion de vous signaler la sortie du numéro 100. Retrouvez ce mois-ci dans Les Lettres Françaises: Aragon par Antoine Compagnon et François Eychart, Amis, amants et démons par René de Ceccatty et Lefrère enquête sur un faux Rimbaud par Jean Ristat (2).

Pour télécharger le N° 100 des Lettres Françaises cliquez sur ce lien.  N°100 – Les Lettres Françaises http://www.les-lettres-francaises.fr/n100-les-lettres-francaises-du-10-janvier-2013/

Voir les commentaires

Dans l'HD: Zeev Sternhell, "la France s'est idéologiquement droitisée"

17 Janvier 2013, 18:49pm

Publié par PCF Villepinte

le 16 Janvier 2013

 

 

 

Dans l'Humanité dimanche cette semaine, grand entretien avec l'historien spécialiste des droites nationalistes, Zeev Sternhell. Extrait vidéo de ce quatre pages exceptionnel.

Avec la crise, les idées de la droite dure, celle qui a donné naissance au fascisme, retrouvent une inquiétude vigueur. Mais la guerre contre les valeurs des...

... Lumières n'a jamais connu de trève, rappelle Zeev Sternell. L'historien israélien revient sur ce nationalisme idéologique né peu avant la Révolution et nous explique en quoi ce phénomène, toujours bien vivant, fait partie intégrante de la culture européenne, pourquoi "Vichy n'a pas été une parenthèse, ni un accident de parcours".

  • A voir aussi:

Vidéo l'Humanité.fr: Zeev Sternhell et les élections en Israël

Les Israéliens, qui sont appelés aux urnes le 22 janvier pour élire leurs députés, devraient massivement voter pour la droite et l'extrême-droite, en tête dans le sondages, malgré une importante part d'indécis (30%). La coalition entre les partis, Likoud de Benyamin Netanyahou, et Israël Beiteinou (droite nationaliste), d'Avidgor Lieberman, devrait être réélue. Cette progression de la droite, avec le Foyer Juif, parti de la droite nationaliste religieuse très proche des colons, en passe de devenir la troisième force politique, est due à une apathie politique des Israéliens qui vitent pour un ordre établi.

  • A lire aussi:

Vidéos Stéphane Guérard

Voir les commentaires

Automobile

17 Janvier 2013, 18:37pm

Publié par PCF Villepinte

Après PSA, Renault envisage de réduire ses effectifs de plus de 15%

point_luttes.gif

mercredi 16 janvier 2013 , par Sabine Ferry

Rien ne va plus dans le marché automobile français. La marque au losange avait entamé, en octobre 2012, une négociation avec les syndicats. Dernier épisode : l’annonce mardi 15 janvier 2013 d’un plan qui entend supprimer 7500 postes.

Renault prévoit donc de passer de 44 642 salariés à 37 142, en misant essentiellement sur des départs naturels non renouvelés (5700).

Pour les 1800 postes restants, la direction propose d’élargir à tous les salariés un dispositif actuel de départs anticipés pour les fins de carrière.

A la clé : 400 millions d’euros d’économie sur les frais fixes, estime la direction qui pourrait ainsi, dit-elle, « retrouver des marges de manœuvre pour investir et développer ses activités », et réaliser des « recrutements dont elle a besoin pour l’avenir ».

Sur les 7500 postes supprimés, 2000 le seront dans l’ingénierie, 1300 dans le tertiaire, 4200 dans les usines. « C’est une catastrophe pour l’ensemble des catégories de personnels », a réagi aussitôt Fabien Gâche, de la CGT, qui affirme qu’en réalité, il s’agirait de 8260 suppressions de postes et 760 embauches.

L’objectif de la direction, selon la CGT est de « produire autant avec au moins 5000 ouvriers de production en moins ! »

En effet, d’ici 2016, selon la direction, le marché européen devrait remonter à 16 millions de véhicules. « En 2016, nous devrons produire alors en France 636 000 véhicules, soit globalement ce que nous avons produit en 2011. Ainsi, les effectifs de fabrication Carrosserie/Mécanique passeront de 19 200 à 15 000, soit -22% si la direction parvient à obtenir la mise en place de son accord ! Et le tout, en maintenant au mieux un volume d’activité à minima ! »

La CGT appelle les salariés à « ne pas laisser faire » et à « imposer d’autres choix ». Elle a formulé de nombreuses propositions et appelle les centrales syndicales à débattre pour « construire une vraie stratégie industrielle au long court »


Voir les commentaires

PSA Aulnay: Communiqué de presse

16 Janvier 2013, 14:27pm

Publié par PCF Villepinte

 

Fédération de Seine-Saint-Denis du Parti communiste français
14, rue Victor-Hugo 93500 Pantin – 01 48 39 93 93 -
fede@93.pcf.fr

Contact Arnaud Lozzi 01.48.39.93.93
www.93.pcf.fr

dsc_0015.jpg

 

PSA Aulnay : grève des salariés contre un plan de licenciement et de fermeture d’usine inacceptable.

 

Le PCF93 apporte tout son soutien aux salariés de PSA, qui ont entamé ce matin une grève reconductible, avec occupation, contre un plan de licenciement et de fermeture d’usine inacceptable !

 

Alors que l’usine d’Aulnay est menacée de fermeture en 2014, la négociation des conditions du plan social laissent transparaitre une réalité bien crue. Qu’il s’agisse de licenciements secs, de mutations vers une autre usine du groupe, ou d’une hypothétique réindustrialisation du site d’Aulnay, la direction de PSA n’accompagnera qu’à minima les salariés d’Aulnay et ne leur offre pas la garantie de retrouver un emploi.

 

Pourtant l’usine d’Aulnay produit le véhicule de Citroën le plus vendu. Les salariés y sont bien formés, ont des compétences reconnues et l’usine est rentable. De plus selon l’estimation du cabinet d’expertise « Secafi », le coût de la fermeture de l’usine d’Aulnay s’élèverait à 250 millions d’euros  pour une économie annuelle de 58 millions d’euros. Le PCF demande à PSA d’investir les profits générés par ses salariés dans le maintien de l’usine d’Aulnay et son développement, plutôt que de les consacrer à la destruction d’un outil industriel et au sacrifice de l’avenir de ses salariés.

 

Hervé Bramy a écrit au président de la République pour proposer des solutions permettant le maintien dans l’emploi des salariés d’Aulnay. François Hollande s’est contenté de transmettre ce courrier et la réponse du ministère du redressement productif s’est avérée bien courte. L’urgence sociale d’une intervention de l’Etat sur la situation de PSA Aulnay nécessite bien plus qu’un lapidaire accusé de réception !

 

L’Etat a apporté, en octobre, une garantie de 7 milliards d’euros à la filiale financière de PSA. Le gigantisme de cette somme est bien la preuve que l’Etat a des moyens d’actions plus grands, que la simple nomination de Louis Gallois au conseil de surveillance de PSA…. Il doit intervenir pour empêcher un désastre social et industriel !

 

52 personnalités politiques, syndicales et associatives ont signé un appel de large rassemblement demandant d’autres alternatives aux licenciements. Le Parti communiste rendra cet appel public demain à l’occasion de « la marche pour l’emploi » en Seine-Saint-Denis, lancée à l’appel de six organisations syndicales, à laquelle il participera depuis Pantin.

 

Hervé Bramy, secrétaire départemental du PCF
Pantin, le 16 janvier 2013

Voir les commentaires

PSA : des résultats commerciaux qui contredisent le discours

16 Janvier 2013, 12:27pm

Publié par PCF Villepinte

Communiqué de presse 

 dsc_0010.jpg

PSA vient d’annoncer ses ventes mondiales : 2 965 000 véhicules vendus en 2012 contre 3 549 000 en 2011 soit une baisse de 584 000 véhicules (-16,4 %).

Des raisons politiques et non économiques expliquent cette baisse :

Les ventes de PSA en Iran représentaient près de 458 000 véhicules en 2011.

C’est donc bien la décision imposée à PSA par les pouvoirs publics de lui interdire de vendre des voitures en Iran qui explique principalement la baisse des ventes (les 3/4 de la baisse des ventes).

Sans cette interdiction, PSA aurait vendu 3 415 000 véhicules en 2012 soit une légère baisse de seulement 3.7 % par rapport à 2011, une des meilleure années de ventes.

En pleine crise économique, sans aucune prime à la casse, avec une baisse de 3.7 %, PSA est loin d’être dans une situation catastrophique, bien au contraire.

 

Au passage, la CGT note que les pouvoirs publics savent intervenir dans les affaires commerciales d’une société 100 % privé. Pourquoi ne pourraient-ils pas intervenir dans le domaine social en interdisant à PSA de licencier et de fermer une usine ?

 

Pour la CGT, les résultats commerciaux confirment qu’il n’y a aucune justification à ce que PSA maintienne son plan de 11 200 suppressions d’emplois pour passer de 67 000 salariés en mai 2012 à 56 000 salariés en juillet 2014 et en fermant l’usine d’Aulnay.

 

La CGT dénonce le discours de la direction de PSA qui cherche malgré la réalité à être alarmiste pour tenter de justifier l’injustifiable.

De toute façon quand on voit que PSA est capable de proposer plus de 340 000 € (négociable à la hausse) à Didier Porte pour quelques secondes à la radio dans un spot publicitaire, la direction démontre bien qu’il y a de l’argent dans les caisses.

 

Dans ce contexte, la politique du Gouvernement est scandaleuse en refusant de prendre ses responsabilités politiques. La CGT dénonce :

Ø  Le silence honteux suite à l’aveu de PSA de vouloir supprimer non pas 8 000 emplois mais 11 200 à l’horizon mi- 2014. Où en est le « reformatage à la baisse » du plan Varin demandé par le Gouvernement et le Président de la République ?

Ø  Son refus inacceptable d’intervenir dans les négociations en cours qui sont complétement bloquées.

Ø  Les propos intolérables et irresponsables de M. Moscovici, Ministre de l’Economie, qui affirme que « PSA devra aller plus loin » dans les suppressions d’emplois.

 

Aulnay, le 9 janvier 2013

 

Jean-Pierre Mercier

DS CGT PSA Aulnay

DS Central adjoint CGT du groupe PSA

Tel : 06 60 56 44 03

 

Voir les commentaires

7500 emplois en moins chez Renault: "acceptable" selon Montebourg

16 Janvier 2013, 12:21pm

Publié par PCF Villepinte

Montebourg pose aux côtés de la Renault Zoe

Social-Eco - le 16 Janvier 2013

 

 

 

 

Que Renault détruise 17 % de ses emplois en France ne pose pas de problème fondamental au ministre du Redressement Productif, puisqu’il n'y a "ni licenciement ni fermeture de site". L’Etat étant le premier actionnaire du constructeur, une telle déclaration n’augure rien de bon pour les salariés.

"Il n'y a pas pour nous un certain nombre de lignes rouges qui ont été franchies" explique Arnaud Montebourg en une déclaration syntaxiquement alambiquée, à la sortie du Conseil des ministres. Mais il explicite : "Première ligne rouge, pas de plan social, pas de licenciement, la première ligne rouge est respectée. Deuxième ligne rouge, pas de fermeture d'usines, pas de fermetures de sites, la deuxième ligne rouge est respectée." La suppression de 7500 postes devient donc acceptable pour Montebourg.
Le ministre du Redressement Productif s’était pourtant montré plus ferme, en paroles, avec PSA qui envisage une saignée dans ses effectifs tout aussi violente, avec 8000 suppressions d’emplois. Mais Peugeot envisage de fermer son site d'Aulnay-sous-Bois en Seine-Saint-Denis.  "C'est mieux que de se retrouver avec des plans sociaux, des fermetures d'usines brutales qui font beaucoup de mal au moral des entreprises", a expliqué le ministre.

"L'Etat est attentif à ce que les engagements pris par Renault soient tenus, notamment qu'il n'y ait pas de fermeture de site ni de licenciement, et que lorsque Renault renouera avec un marché à la hausse, on puisse voir une remontée des effectifs" a lancé de son côté la porte-parole du gouvernement, Najat Vallaud-Belkacem, en essayant de faire passer cette annonce pour normal. L’annonce est pourtant d’une dramatique ironie, quelques jours après un accord qualifié "d’historique" de casse du droit du travail au nom de la "sécurisation de l’emploi".

La direction veut "choquer" les syndicats

"7500 suppressions, c'est l'usine de Flins plus la moitié de l'usine de Sandouville", note Didier Bouquet, délégué syndical CFDT. Plusieurs sites Renault sont déjà en sous-effectifs. Difficile d’envisager comment la poursuite de l’activité pourra se faire dans des conditions acceptables avec près de 20 % d’employés en moins. Pour Christophe Delaine, délégué syndical Sud, cette annonce relève de la "manipulation". "Cette annonce est faite pour créer un choc chez les salariés en leur disant +Renault va très mal+, et mettre la pression sur les syndicats, pour les forcer à signer l'accord". La réaction de Fabien Gâche (CGT) semble lui donner raison : "C'est une catastrophe pour l'ensemble des catégories de personnels. On s'attendait à des annonces mais tout de même pas à ce point".
Au nom de la compétitivité, les salariés de Renault ont déjà accepté de travailler plus, sans augmentation de salaire.

Voir les commentaires

<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 > >>