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Bienvenue sur le blog des communistes de Villepinte

Culture

6 Décembre 2012, 16:49pm

Publié par PCF Villepinte

Pierre Laurent : "L'un des génies de l'architecture du XXe siècle vient de s'éteindre" 
6 Décembre 2012
 

 

 

L'un des génies de l'architecture du XXe siècle vient de s'éteindre. Le Brésil et le monde sont en deuil. Oscar Niemeyer n'est plus. Le Parti communiste français perd l'un de ses camarades les plus fidèles ; un de ses camarades les plus créatifs, celui qui a donné aux communistes de France leur siège, place du Colonel-Fabien à Paris.

Oscar Niemeyer, militant communiste brésilien menacé par la dictature dans son pays, avait trouvé asile en France en 1966. C'est dès cette année-là que naquit l'idée d'élever la maison des communistes, à l'emplacement de ce qu'avait été le point de ralliement, d’accueil et de transit des volontaires de toutes nationalités qui constituèrent les Brigades internationales de solidarité avec la République espagnole attaquée par le général fasciste Franco. Cette œuvre, l'Espace Oscar-Niemeyer, qui fut conçue par lui pour « représenter la lutte commune contre la misère, la discrimination, l'injustice » est à présent classée au titre des monuments historiques.

Travailleur acharné, Oscar Niemeyer a mené une existence de bâtisseur et de novateur, mettant au monde des œuvres imaginées pour que « les hommes et femmes heureux sentent la vie dans toute sa plénitude et sa fragilité ». S'entourant de multiples talents, Oscar Niemeyer prit soin de former de nouvelles générations d'architectes, de techniciens et d'ingénieurs.

A son retour au Brésil, il a pensé et créé Brasília, la nouvelle capitale, comme « un acte démocratique » pour sa nation.

Oscar Niemeyer portait en lui la jeunesse du communisme, il l'a portée jusqu'à son dernier souffle. Son œuvre est révolutionnaire parce qu'il aimait l'humanité et la vie qui n'a de sens que dans la solidarité et la fraternité du genre humain.

Le Parti communiste français partage la profonde peine de sa famille en se joignant à l'hommage national et international qui lui est rendu en ce 6 décembre, et convie les amis et admirateurs d'Oscar Niemeyer à venir témoigner leur affection au siège du PCF à Paris où un cahier de condoléances est ouvert. Le PCF organisera prochainement un hommage public et deux journées portes ouvertes permettant aux Parisiens de visiter l'œuvre du créateur extraordinaire que fut Oscar Niemeyer.

Pierre Laurent, secrétaire national du Parti communiste français

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Emploi - Industrie

6 Décembre 2012, 16:43pm

Publié par PCF Villepinte

Pierre laurent (Sénateur PCF) interpelle le Premier ministre sur l'avenir de Florange

 

Ma question s’adresse à Monsieur le Premier Ministre.

Depuis hier, vous vous acharnez à défendre l’accord passé entre votre gouvernement et Mittal au nom d’un seul argument : vous sauvez l’emploi. Vous ne parvenez pas à convaincre : en effet comment garantir l’emploi si l’avenir industriel de Florange, lui, ne l’est pas ?

Déjà, l’arrêt des hauts fourneaux de Florange prive la région de son poumon économique et menace de destruction de centaines d’emplois directs, indirects et intérimaires. Mais surtout, alors qu’hier encore à l’Assemblée Nationale vous déclariez avoir obtenue la reprise du projet Ulcos, Mittal vient de donner le coup de grâce à Florange en retirant la candidature du site de l’appel d’offre européen.

Monsieur Mittal n’a jamais renoncé à son plan de dépeçage de l’industrie sidérurgique, notamment de sa filière chaude en Europe. Le groupe Arcelor-Mittal profite des aides publiques en organisant les pertes de rentabilité des sites pour les fragiliser afin de justifier leur fermeture.

Il y a donc deux visions radicalement différentes en présence : d’un côté, celle de Mittal qui organise le déclin de l’industrie en cherchant à préserver ses intérêts financiers ; de l’autre côté, celle avancée par les syndicalistes, de nombreux élus du territoire lorrain, mais aussi du rapport « Faure » commandé par votre gouvernement qui préconise des investissements importants sur le site, dans le cadre d’une « option nationale » pour la sidérurgie. Pourquoi avez-vous enterré ce rapport officiel ?

 

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Valérie Fourneyron : " Il n’y a pas une mais des jeunesses"

6 Décembre 2012, 07:34am

Publié par PCF Villepinte

Société - le 5 Décembre 2012

Jeunesse

 

 

Entretien avec la ministre de la Jeunesse, qui réagit à la remise d’un rapport accablant sur la montée des inégalités entre les jeunes diplômés et les autres. Près de 46 % des jeunes non diplômés sont au chômage, contre 9 % pour ceux diplômés du supérieur, rappelle un rapport sur la montée des inégalités au sein de la jeunesse, remis hier à la ministre de la Jeunesse.

Quelle est l’importance de ce premier rapport de l’observatoire de l’Institut national de la jeunesse et de l’éducation populaire, qui dépend de votre ministère ?

Valérie Fourneyron. Il est essentiel d’avoir un maximum d’indicateurs pour construire une nouvelle politique de la jeunesse. Une personne sur quatre sous le seuil de pauvreté est un jeune, et ce chiffre est en forte hausse. Et celui de ceux en situation d’extrême pauvreté a augmenté de 38 % entre 2007 et 2009. L'approche consistant à comparer les générations n’est pas pertinente : il n’y a pas une jeunesse mais des jeunesses. Les inégalités entre les jeunes s’accroissent en fonction du diplôme, déjà lié à l’origine sociale.

Quelle leçon en tirez-vous ?

Valérie Fourneyron. C’est un réquisitoire des politiques menées ces dernières années, qui ont multiplié les dispositifs dérogatoires pour les jeunes et qui les ont présentés comme une génération dilettante qui voudrait être assistée.

Ce diagnostic, avez-vous déclaré, « nous place dans l’impérieuse nécessité d’agir rapidement ». Comment ?

Valérie Fourneyron. Après la campagne présidentielle de François Hollande qui a fait de la jeunesse une priorité, des mesures d’urgence ont été prises avec les emplois d’avenir, l’allocation de rentrée scolaire, la contraception des 15-18 ans ou sur l’engagement volontaire des jeunes. Le projet de loi de finance 2013 consacre 82 milliards d’euros aux politiques jeunesse, soit une hausse de 8 %. Aujourd’hui, nous sommes dans un second temps. ll faut des politiques publiques durables et transversales, qui ne soient plus coupées en tranches. Dans ce but, le premier ministre m’a confié l’animation d’un comité interministériel de la jeunesse qui fixera une feuille de route au premier trimestre 2013 pour l’ensemble du mandat. Avec le ministère de l’Éducation nationale et de l’Emploi, nous travaillons ensemble depuis plusieurs mois pour permettre aux jeunes de se former, s’orienter et s’insérer professionnellement selon une logique de parcours. En matière de santé : un jeune sur six n’a pas de complémentaire santé et un tiers refuse de consulter par manque de moyens alors qu’ils peuvent bénéficier de la CMU complémentaire. Tout simplement parce que l’information n’existe pas. Autre exemple sur le logement, un système de cautionnement spécialisé pour les jeunes n’est pas viable. Seul un accès au droit commun, sur ce sujet comme sur d’autres, permettra d’améliorer la situation.

« N’ajoutons pas de la précarité », prévient la jc. Un constat sans appel : 23 % des jeunes sont pauvres (en hausse de 5 points depuis 2004). Cela montre « l’urgente nécessité de sortir les jeunes de la précarité » pour le Mouvement national de la jeunesse communiste. « Ce dont nous avons besoin, ce ne sont pas de énièmes emplois d’avenir, mais bien de sortir l’ensemble de la population de la précarité. » Face à une pauvreté des non-diplômés supérieure de 20 points à celle des diplômés, « une formation choisie et de qualité est incontournable ». Mais ce volet est « écarté des emplois d’avenir », alerte la JC, qui met à disposition une proposition de loi coélaborée avec la députée Marie-George Buffet.

  • Lire aussi :

Jean-Philippe Revel, de la CGT des missions locales : "L’insertion des jeunes doit être pérennisée"
Isabelle Pasquet, sénatrice du groupe CRC : "Les emplois d’avenir doivent être un véritable tremplin"
Emploi d’avenir : une mesure d’urgence appelant à des dispositions d’ensemble (CGT)

Entretien réalisé par 
Pierre Duquesne

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"Il paraît que c'est la maison d'une vieille folle"

6 Décembre 2012, 07:31am

Publié par PCF Villepinte

Au total, 600 000 logements en France seraient considérés comme des taudis. 2 187 000 personnes vivent dans des conditions très difficiles ou dégradées : logements exigus, sans eau, sans WC, sans chauffage… selon la Fondation Abbé Pierre qui a lancé sa campagne d'hiver de sensibilisation nationale contre l’habitat indigne.

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Florange: "Ayrault ne nous a pas entendus" fustigent les syndicats

6 Décembre 2012, 07:29am

Publié par PCF Villepinte

Décembre 2012

 

 

 

Les syndicats du site d'ArcelorMittal de Florange ont dénoncé l'accord gouvernement-Mittal et fustigé un Premier ministre qui "nous a écoutés mais pas entendus", lors de leur entrevue avec Jean-Marc Ayrault ce mercredi soir à Matignon.

Si le chef du gouvernement, entouré de plusieurs ministres dont celui des Finances et du Redressement productif, a justifié l'accord grâce auquel "il n'y aura aucun licenciement", les représentants de l'intersyndicale CFDT-CGT-FO de Florange ont eux estimé, après deux heures d'entretien, que "le compte n'y est toujours pas". Edouard Martin (CFDT) a dit être sorti de la rencontre "avec les mêmes doutes". Pour lui, "la question de la viabilité du site intégré" de Florange reste entière malgré les 180 millions d'investissement promis par le géant de l'acier.

La résistance continue

"On lui a dit (à M. Ayrault) que la tente du village gaulois reste plantée en Lorraine. La résistance continue, le combat continue, c'est pas terminé", a-t-il prévenu, après avoir souligné que "madame Parisot (patronne du Medef) avait gagné".

Même inquiétude chez Walter Broccoli (FO) qui a exprimé son "opposition" au compromis trouvé avec ArcelorMittal, un accord qui est "du vent".

Le ton était tout aussi véhément à la CGT. Le Premier ministre "nous a écoutés mais pas entendus" et "il a refusé de revenir sur l'accord", a déclaré Yves Fabbri (CGT Florange), fustigeant "la logique du gouvernement qui rejoint celle de Mittal".

Zones d'ombre

"On n'a toujours aucune garantie que le projet (de captage de CO2 Ulcos, ndlr) se fera chez nous, même si on sent une volonté (du gouvernement)", a commenté Edouard Martin. Quant au repreneur, objet de polémiques, "la négociation n'est pas terminée", a prévenu le syndicaliste.

Le texte signé par le gouvernement et Mittal laisse des zones d'ombre autour du projet Ulcos. "L'état actuel des résultats de la recherche ne permet pas de passer directement sur le démonstrateur industriel de Florange", dit l'accord et les installations de la phase liquide (dont les hauts fourneaux) seront arrêtées "à l'issue de la procédure légale" au printemps 2013.

Par ailleurs, le groupe s'engage à maintenir le niveau de production du train à chaud (qui transforme l'acier en bobines de tôle) de Florange. Mais sur les 180 millions d'investissements envisagés sur cinq ans, seuls 53 millions concernent des investissements stratégiques pour ArcelorMittal, confronté à un marché européen de l'acier en difficulté avec une baisse de la demande comprise entre 2 à 4% en 2013 selon Moody's.

Ayrault satisfait

"Le gouvernement a eu raison de prendre la solution la plus favorable pour l'emploi", a avancé Jean-Marc Ayrault sur France 2 après la rencontre avec les syndicats, car selon l'accord signé avec ArcelorMittal les salariés occupant les 629 postes dévolus à la phase liquide, qui vont disparaître, devraient être reclassés "sur des bases exclusivement volontaires". "Il n'y aura pas de licenciement à Florange", a-t-il répété, estimant que "beaucoup de Français aimeraient avoir un tel résultat", alors qu'il est sous le feu des critiques depuis plusieurs jours, comme l'ensemble du gouvernement, pour sa gestion du dossier.

Comité de suivi

Matignon propose de revoir les syndicats "d'ici quelques semaines, quelques jours pour éventuellement apporter des éclairages aux questions qui restent toujours sans réponse", a-t-il ajouté.

Echaudés notamment par le précédent de Gandrange, salariés et syndicats n'accordent aucune confiance au magnat de l'acier. "Maintenant on va le marquer à la culotte", affirme Edouard Martin, de la CFDT Florange. Le gouvernement affirme qu'il restera vigilant à ce que les engagements d'ArcelorMittal soit tenus et va créer des garde-fou.

M. Ayrault a ainsi annoncé la mise en place d'un "comité de suivi", dirigé par "François Marzorati, sous-préfet de Thionville (Moselle), qui aura pour mission de vérifier que l'accord sur Florange "soit respecté".

  • A lire aussi:

Florange, un accord de dupes

"Défendons l'emploi! Défendons l'avenir!"

Tous nos articles sur ArcelorMittal et Florange

S.G.

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Palestine : « Inacceptables sanctions israéliennes contre les palestiniens »

6 Décembre 2012, 07:25am

Publié par PCF Villepinte

 

 Palestine : « Inacceptables sanctions israéliennes contre les palestiniens »

 

Les consternantes représailles à l'admission de la Palestine comme État observateur à l'ONU suscitent une indignation légitime et de multiples condamnations dont celle du Parti communiste français et bien d'autres forces politiques et sociales de notre pays, attachées à la nécessité d'agir pour la paix et pour le droit.

Les dirigeants israéliens ont annoncé 3000 nouveaux logements dans les blocs de colonies de Jérusalem-Est et de Cisjordanie. Ils ont confirmé un projet de colonie qui, près de Jérusalem-Est, couperait en deux la Cisjordanie s'il était réellement achevé. Enfin, ils ont notifié la construction de 1700 autres logements dans la colonie de Ramat Schlomo, à Jérusalem-Est. Ces projets provocateurs sont inacceptables. Ils constituent autant de faits accomplis pour sanctionner les Palestiniens en les dépossédant des territoires qui constituent leur État.

Ce sont de graves décisions qui appellent des réactions et des initiatives pour empêcher concrètement leur mise en œuvre. C'est Israël qui doit être sanctionné.

Pourtant, que font les gouvernements européens dont la France ? Ils se concertent. Ils étudient. Ils consultent. Ils envisagent des mesures. Ils imaginent des options... Mais ils ne font rien alors qu'il y a urgence. Aujourd'hui, c'est un État observateur aux Nations Unies qu'Israël persiste à occuper et coloniser. N'importe quel autre pays se permettant une telle politique serait qualifié d'État voyou et sommé d'obtempérer sur le champ. Même en Israël certains dirigeants contestent les décisions scandaleuses de Netanyahou et de son gouvernement d'extrémistes.

Combien de temps faudra-t-il encore pour que les autorités françaises se décident à assumer complètement, en permanence -et pas seulement le temps d'un vote à l'ONU- son rôle de membre permanent du Conseil de Sécurité ?

 

 

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7 rapports préparatoires à la conférence de lutte contre la pauvreté et pour l’inclusion sociale

5 Décembre 2012, 08:04am

Publié par PCF Villepinte

mardi 4 décembre 2012

 


 

Les 7 groupes de travail chargés en septembre de préparer la conférence contre la pauvreté et pour l’inclusion sociale des 10 et 11 décembre ont remis leur rapports au gouvernement. (Voir le dossier de presse sur le site du ministère des affaires sociales et de santé)

Chacun de ces rapports comprend des constats et une série de recommandations, qui doivent alimenter les débats, le 10 décembre après-midi au Conseil économique, social et environnemental (CESE), avant la séance plénière qui précédera, le 11 décembre, le discours de clôture prononcé en milieu de journée par le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault.

- Groupe de travail "Accès aux droits et aux biens essentiels, minima sociaux"

- Groupe de travail "Inclusion bancaire et lutte contre le surendettement"

- Groupe de travail "Emploi, travail, formation professionnelle" Un droit au parcours accompagné vers l’emploi

- Groupe de travail "Familles vulnérables, enfance et réussite éducative"

- Groupe de travail "Gouvernance des politiques de solidarité"

- Groupe de travail "Logement, hébergement"

 

 

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Création artistique, politiques culturelles…L’art est-il soluble dans la rigueur ?

5 Décembre 2012, 07:56am

Publié par PCF Villepinte

 

art

SEINE SAINT DENIS:Budgets en baisse, dépense publique asphyxiée, face à la pression des idées de la droite et du MEDEF, notre mobilisation est nécessaire.

Le collectif PCF art et création 93 vous invite à une réunion publique pour que se rencontrent acteurs et militants de l’art et de la culture, militants de gauche, élus et professionnels afin de promouvoir les mobilisations nécessaires à l’inversion du rapport des forces avec notamment :

Alain Hayot, délégué national à la culture du PCF Hervé Bramy, responsable du PCF 93, maire adjoint à la culture du Blanc-Mesnil Alain Foix, auteur, dramaturge Denis Vemclefs, directeur de l’Espace 1789, politiques publiques Irène Ruszniewski, plasticienne, scénographe, présidente du CA de la MDA-Sécurité Sociale, syndicaliste SNAP CGT et des artistes, musiciens, plasticiens, du spectacle vivant…

Jeudi 13 décembre 2012 à 19 h à la Parole Errante, rue François Debergue (M° Croix de Chavaux)

 

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Santé/GCM : le gouvernement doit arrêter l’austérité sanitaire

5 Décembre 2012, 07:41am

Publié par PCF Villepinte

 

 

 Santé/GCM : le gouvernement doit arrêter l’austérité sanitaire

 

 

Les restructurations, les fermetures d’activité, la diminution des réponses aux besoins de santé dans les Bouches du Rhône comme dans l’ensemble du pays constituent une situation totalement inacceptable.

Ce n’est pas pour cela qu’une majorité s’est dégagée pour en finir avec la politique de Sarkozy. Ce sont bien les conséquences des choix politiques fait depuis près de 30 ans qui se concrétisent ainsi. Ce sont les conséquences des directives européennes de 1992, transplantés dans le droit français en 2001 par transformation du Code de la mutualité permettant la libre concurrence des complémentaires de santé, les séparant de leurs œuvres sociales. Il faut vraiment en finir avec la poursuite de ces politiques !

Il n’est pas possible de faire une autre politique en laissant les agences
régionales de santé continuer de mettre en œuvre la loi « hôpital, patients, santé, territoires » (HPST) dite Bachelot.

C’est dans ce cadre que les restructurations décidées par le Grand conseil de la mutualité ont été prises. Elles se traduisent par une crise sans précédent au niveau des structures de santé de proximité, dans les possibilités de réponses aux besoins de santé d’une grande partie de la population. Ces décisions ne sont pas acceptables. Depuis le début, nous œuvrons pour le rassemblement de l’ensemble des mutualistes, usagers, salariés et médecins, afin de permettre le développement d’une offre de soins ambitieuse, s’appuyant pleinement sur les avancées de la médecine sociale. Nous soutenons totalement les personnels licenciés.

Nous poursuivrons dans cet esprit afin de mettre les premiers responsables, les dirigeants politiques de notre pays, devant les choix qui leur incombent. Pour sa part, nous pensons avec de nombreux mutualistes, que le mouvement mutualiste doit prendre conscience de sa force et s’opposer aux logiques d’accompagnement pour se déployer pleinement. Les intuitions fondamentales qui ont conduit dans les Bouches-du-Rhône à la création des centres de santés mutualistes doivent être défendues et développées.

Nous agirons avec détermination comme nous le faisons depuis le départ pour sauvegarder et développer les oeuvres mutualistes en refusant d’opposer toutes les initiatives qui iront dans le sens d’un développement de la médecine sociale.

Il faut que la Ministre de la santé prenne la mesure de la situation et débloque d’urgence les fonds pour pérenniser une réponse de proximité de qualité avec la sauvegarde des Centres de santé mutualistes dans leur concept original de réponse pluridisciplinaire et sans dépassement d’honoraires. C’est une question de justice sociale et d’urgence sanitaire. Le changement doit être concret et positif pour la population des Bouches du Rhône.

 

Jean Luc Gibelin , Membre de l’exécutif national du PCF, Responsable national du secteur « santé et protection sociale »

Pierre Dharréville, Secrétaire départemental du PCF 13, Membre du conseil national du PCF

Marcel Touati, Responsable départemental du secteur « santé et protection sociale » PCF1

 

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Tunisie: les islamistes attaquent le siège du syndicat UGTT (vidéo)

4 Décembre 2012, 19:01pm

Publié par PCF Villepinte

Manifestation de l'UGTT le 1er mai 2012

 - le 4 Décembre 2012

 

Mots clés : tunisie, ugtt, ennahdha,

 

 

Des militants islamistes favorables au gouvernement ont attaqué ce mardi les locaux de l'UGTT, à Tunis, blessant des membres du principal syndicat du pays.

Armés de couteaux et de bâtons, plusieurs centaines d'islamistes soutiens du gouvernement d'Ennahdha ont chargé un groupe de dirigeants de l'Union générale tunisienne du travail (UGTT) et attaqué le siège du syndicat, place Mohamed Ali, faisant voler les vitres en éclats à coups de pierres. Les forces de l'ordre sont intervenues pour séparer les deux camps.

"UGTT, voleurs, vous voulez détruire le pays", scandaient les islamistes. Apparemment, note Reuters, il n'y avait pas de salafistes dans les rangs des contre-manifestants qui ont attaqué les syndicalistes. "C'est un message d'Ennahdha à l'adresse des syndicats. Ce sont les mêmes méthodes que du temps de (l'ex-président Zine) Ben Ali", a estimé un responsable de l'UGTT, Fethi Debek.

Semer le chaos

Tunisia-times cite Hfaiedh Hfaiedh, membre du bureau exécutif et blessé lors de l’agression, qui témoigne au micro de Mosaïque Fm: "Nous étions à la Kasbah pour signer deux conventions avec le gouvernement en rapport avec le secteur public et privé et dès que nous sommes arrivés au siège de l’UGTT, nous avons été surpris par des membres du comité de protection de la révolution qui appartiennent, dans leur majorité, à un parti politique connu et qui criaient « dégage » et appelaient à l’assainissement de l’UGTT. (...) "Nous considérons ces actes comme violents et semant le chaos et ceux qui sont derrière doivent assumer leur responsabilité", a-t-il conclu.

Contre-manifestation

Des centaines de syndicalistes, qui ont soutenu les manifestations contre le chômage et le sous-développement la semaine dernière dans la ville de Siliana, à 120 km environ au sud-ouest de Tunis, s'étaient rassemblés près du siège de l'UGTT en appelant à la grève générale et à la démission du gouvernement, dirigé par les islamistes modérés d'Ennahda.

Après ces heurts, environ 2.000 syndicalistes se sont rassemblés devant le siège du gouvernement. "Ennahda finira comme Ben Ali", a prédit l'un des manifestants.

Le parti au pouvoir accuse l'opposition de gauche d'être à l'origine des manifestations de Siliana. L'UGTT avait demandé à la population de Siliana de descendre dans la rue pour dénoncer le chômage, réclamer la distribution des aides de l'Etat à cette ville déshéritée et exiger le départ du gouverneur de la région, un membre d'Ennahda. Les affrontements ont fait plus de 250 blessés. Le gouvernement a suspendu samedi dernier le gouverneur de ses fonctions et a promis des emplois pour les victimes de la "révolution de jasmin" de l'hiver 2010-2011 qui a chassé du pouvoir l'ancien président Ben Ali.

  • A lire aussi:

"Nous avons reconduit notre grève générale"

A Siliana, la police tire sur les manifestants

S.G.

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