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SMIC: 3 petits centimes de plus au 1er janvier 2013

17 Décembre 2012, 10:59am

Publié par PCF Villepinte

 - le 17 Décembre 2012

 

Mots clés : salaires, pouvoir d'achat, smic,

 

 

 

La faible augmentation du salaire minimum annoncée ce lundi par le ministère du Travail, en même temps qu'une révision de ses critères, portera le Smic à 9,43 euros à partir du 1er janvier, soit 1.430,22 euros bruts mensuels pour les salariés aux 35 heures.

Pour 35 heures travaillées, l'augmentation sera inférieure à 5 euros. Cette revalorisation du Smic de 0,3% correspond à la stricte augmentation légale, après une hausse de 2% au 1er juillet, dont un coup de pouce de 0,6%.

+1% sur 1 an

Au total sur l'année, le Smic aura progressé de 2,3% et "compte-tenu de l'inflation de +1,3% constatée sur l'année, cette hausse globale correspond à un gain de pouvoir d'achat de 1%" pour les 2,6 millions de salariés rémunérés au Smic, précise le ministère dans un communiqué. Cette faible revalorisation ne devrait pas satisfaire FO et la CGT, qui en fin de semaine dernière avaient de nouveau appelé à porter le Smic à 1.700 euros bruts.

Nouveau calcul

Devant la Commission nationale de la négociation collective (CNNC), le ministre du Travail, Michel Sapin, a par ailleurs annoncé une révision des critères d'indexation du Smic afin de "garantir aux salariés dont les rémunérations sont les plus faibles leur pouvoir d'achat et une participation au développement économique de la Nation". Ces nouvelles règles de revalorisation seront présentées au prochain Conseil des ministres. Celles-ci devraient s'appuyer sur:

  • une meilleure prise en compte des dépenses contraintes

Depuis plus de quarante ans, le Smic est recalculé automatiquement chaque année pour suivre l'évolution des prix hors tabac, pour les ménages urbains dont le chef de famille est ouvrier ou employé, et de la moitié du gain de pouvoir d'achat du salaire horaire de base ouvrier (SHBO). Michel Sapin propose de retenir un indice d'inflation "ciblé sur les salariés à faible revenu" pour "mieux prendre en compte le poids des dépenses contraintes (loyer, énergie)". En l'occurrence, les dépenses des "ménages des premiers et deuxièmes déciles", précise le ministère.

  • L'intégration des revenus des employés

Ensuite, le salaire horaire de référence sera élargi aux employés, la part des ouvriers dans l'emploi salarié ayant fondu entre 1980 et 2008 (de 40% à 22%).

  • Pas d'indexation sur la croissance

Enfin, comme Michel Sapin l'avait indiqué dès dimanche, l'idée d'indexer automatiquement le mode de calcul sur la croissance, défendue pendant la campagne par FrançoisHollande, a été abandonnée. Cependant, "l'évolution de la croissance sera prise en compte dans les futurs "coups de pouce"" pour "favoriser la redistribution des fruits de la croissance, lorsque que celle-ci est au rendez-vous", promet M. Sapin.

Selon un économiste, ces deux changements auront un effet "marginal" sur l'évolution du Smic.

  • A lire aussi:

"Indexons la revalorisation du Smic sur les salaires des patrons du Cac 40! ", Olivier Dartigolles (PCF)

90% des auto-entrepreneurs se versent moins du Smic

Quatre pistes simples pour lutter contre la pauvreté

S.G.

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Référence(s): que se passe-t-il sous le règne de Normal Ier?

17 Décembre 2012, 10:55am

Publié par PCF Villepinte

Moins programmatique que pragmatique, le chef de l'Etat serait le produit d’un mélange indéterminé «des» gauches historiques et nous perdrions notre temps à vouloir lui donner une origine et une saveur. A voir...
Normal Ier. Reprenons la lancinante chronique du règne de Normal Ier là où nous l’avions laissée. À ce propos. Convient-il encore de chercher les mots qui ne fâcheraient pas? Est-ce toujours pertinent? En un temps où le vocabulaire s’affadit et où l’on n’évoque plus que la surface des choses pour ne heurter aucune oreille, où l’ont ne dit plus «orage» mais «épisode pluvieux», ni «il va peut-être mourir» mais «son processus vital est engagé», même les mots du nouvel Héritier ont longtemps perdu crudité et saveurs canailles. Il a fallu attendre que son action devienne enfin lisible pour que, lui, retrouve un peu d’embonpoint et de friponnerie verbale, et nous, de quoi analyser le sens de ses actes sans être totalement risible. Soyons donc prudent – mais ferme.

Lecture. La phrase qui suit comprend un risque: sept mois à l’Élysée auront donc suffi pour nous décevoir, nous décontenancer ou nous conforter, selon ce que nous pensions avant le 6 mai dernier. Ce président, qui incarnerait plusieurs personnages «des» gauches historiques, reste aux yeux de certains une véritable énigme idéologique. Historiens, philosophes, sociologues et même anthropologues sont régulièrement conviés au chevet de sa politique pour en décrypter la lecture pratique et/ou symbolique. Beaucoup s’y cassent les dents – hors les habituelles références au delorisme (en priorité), au jospinisme (sa frilosité sociétale), au rocardisme (sa politique contractuelle), au mitterrandisme (cela va de soi), au mendésisme (sortez vos manuels) et même, n’en jetez plus, au jaurésisme (sic). Comme si la célèbre stratégie de synthèse du personnage, transformée depuis peu en méthode dite «du râteau», s’appliquait également à ceux qui commentent son action.
Plus on tente de ratisser large avec lui, plus on aurait de chances de récupérer un bout de la vérité. Dans le genre «je vise à peu près juste», nous accorderons un bon point à l’historien socialiste Alain Bergounioux pour cette formule si tordue qu’elle en devient géniale: «Pour l’instant, Hollande projette ce qu’il a été dans ce qu’il fait.» Traduisons. Moins programmatique que pragmatique, Normal Ier serait donc le produit d’un mélange indéterminé et nous perdrions notre temps à vouloir lui donner une origine et une saveur. Un membre du cabinet d’Ayrault entrevoit la difficulté en ces termes: «Nous travaillons à la construction d’une nouvelle gauche, le hollandisme est forcément en devenir.» Et lorsque nous lui demandons s’il n’a pas l’impression de participer à une certaine «trahison de
la gauche», l’homme répond, paisiblement: «Le président n’a pas encore voulu dévoiler totalement sa vérité politique.»

Saint-Simon. Le philosophe Pierre Musso, lui, qualifie le hollandisme de «saint-simonisme», référence au penseur du XIXe siècle, Henri de Saint-Simon (1760-1825), dont il est l’un des spécialistes. «La grande thèse du philosophe, postérieure à la Révolution française, explique Musso, était que le changement social devrait être pacifique, maîtrisé et même “insensible” pour éviter les deux écueils qui menacent dans toute situation de crise: l’anarchie et le despotisme.» Saint-Simon l’écrivait noir sur blanc: «Aucun changement ne peut s’effectuer que par degrés, au temporel comme au spirituel.» Soit, admettons les contraintes d’un prima: l’avenir est aussi réel que le présent est illusoire. Mais si l’illusion en politique consiste à agir sur ce qui se voit, le changement des hommes par exemple, et si l’intelligence suprême commande de s’extraire absolument de cette illusion pour «voir loin» et changer de point de vue sur la conjoncture présente en l’insérant dans l’histoire, franchement, quels sont les actes fondamentaux du gouvernement actuel – du côté de l’économique et du social, les vraies matrices – qui pourraient nous laisser penser qu’ils réorientent l’à-venir et tentent de changer la vie, quand tout nous pousse à croire au contraire que s’accumulent renoncements et reniements?

Démarche. Nous aurions même pu nous étouffer, à la lecture d’une tribune de Pierre Moscovici donnée fin novembre à Libération et intitulée «Notre révolution copernicienne». Le ministre de l’Économie y justifiait le virage austéritaire par la cohérence que le gouvernement donne «à l’ambition progressiste». Vous avez bien lu. Et il poursuivait: «Être de gauche, c’est agir sur le réel au nom des valeurs de solidarité et de justice, mais aussi viser l’efficacité économique, sans laquelle, faute de moyens, celles-ci restent lettre morte.» Enfin il définissait ainsi la démarche du gouvernement: «Parce qu’elle est réformiste, sociale-démocrate, par essence et par conviction, elle est aussi révolutionnaire.» Nous aussi, nous avions soudain du mal à décrypter ce socialisme-là… (À suivre.)

[BLOC-NOTES publié dans l'Humanité du 14 décembre 2012.]

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Compétitivité : nouveau revers au Sénat pour le gouvernement

16 Décembre 2012, 08:24am

Publié par PCF Villepinte

Politique - le 15 Décembre 2012

 

 

 

Les sénateurs ont retoqué ce samedi plusieurs volets du plan compétitivité proposé par le rapport Gallois. La suppression du crédit d’impôt aux entreprises comme la hausse de la TVA ont été votés. Les sénateurs EELV se sont également opposés au gouvernement.

Dans un premier temps, trois amendements identiques de suppression de l'article instaurant ce crédit d'impôt de 20 milliards, présentés par le groupe CRC (communiste), le groupe écologiste et le groupe UDI-UC (centriste), ont été adoptés par 202 voix contre 143. L'UMP a voté pour. Seuls les socialistes et le RDSE (à majorité PRG) ont voté contre.
 Il devrait toutefois être réintroduit dans le texte lors d'une nouvelle lecture à l'Assemblée nationale. Le ministre délégué au Budget Jérôme Cahuzac devrait demander une deuxième délibération sur l'article en fin d'examen du texte samedi soir au Sénat; mais cela devrait être sans suite, l'ensemble du plan ayant toutes les chances d'être rejeté, les communistes du groupe CRC ayant annoncé qu'ils voteraient contre.
La nouveauté étant le vote des sénateurs EELV qui votent contre le gouvernement, dont ils craignent une dérive trop droitière. "Il faut renforcer la compétitivité des entreprises, mais pas avec un tel chèque en blanc! Il n'est pas admissible que toutes les entreprises bénéficient d'une telle manne. Est-il acceptable que Mittal perçoive un chèque de 40 millions par an ?", a tonné Joël Labbé (EELV). "Nous sommes contre cet article d'inspiration patronale. Il n'améliorera pas la situation économique mais la rentabilité à court terme des entreprises, certaines en profiteront pour investir en remplaçant les salariés par des machines...", s'est exclamé de son côté Thierry Foucaud (CRC).

La hausse de la TVA

Après avoir supprimé le crédit impôt compétitivité et emploi (CICE) le Sénat a logiquement fait de même, par 158 voix contre 156, pour les hausses de TVA destinées à financer ce crédit. Le dispositif prévoit que le taux normal de TVA passera au 1er janvier 2014 de 19,6% à 20% et le taux intermédiaire (services à la personne, cinéma, restauration, travaux dans les logements...) de 7% à 10%. A l'inverse, le taux réduit, réservé aux produits alimentaires, aux livres et spectacles vivants ou encore aux abonnements au gaz et à l'électricité, baissera de 5,5% à 5%. Ce vote a été précédé d'une discussion animée. Plusieurs sénateurs PS menés par Marie-Noëlle Lienemann, ainsi que les écologistes et les radicaux de gauche ont plaidé pour que le logement social soit notamment épargné par cette hausse avant de retirer leurs amendements. Les communistes ont fait les mêmes demandes mais n'ont pas retiré leurs amendements, à l'inverse des Verts.
"Je retire mes amendements la mort dans l'âme, nous avons besoin de signes rapides, ce sera un point dur de nos relations. Aucune proposition pour la transition écologiste n'a été retenue. Nous ne voyons pas les engagements écologistes (du gouvernement)", a déploré André Gattolin (EELV).

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Mariage pour tous :"A bas l’hypocrisie, légalisez nos familles !"

16 Décembre 2012, 08:20am

Publié par PCF Villepinte

A Lorient, photo et vidéos de Joseph Korda

Société - le 15 Décembre 2012

 

 

 

 

Samedi après-midi, à la veille du grand défilé parisien pour appeler à l’adoption d’une loi sur le mariage pour les couples de même sexe, des milliers de manifestants se sont retrouvés à Marseille, Lyon, Orléans, mais aussi à Brest, Angers ou, comme ici, à Lorient (Morbihan).

Ils étaient près de 300 à affronter la pluie derrière une banderole unitaire « Liberté d’aimer, égalité des droits, fraternité sans homophobie ». Dans le cortège, marqué par la présence de nombreux jeunes, les manifestants défilaient en leur nom propre ou sous les couleurs du PCF, de la JC, d’Europe Ecologie, du Parti Socialiste, du MJS et de l’Union Démocratique Bretonne. « A bas l’hypocrisie, légalisez nos familles ! », scandaient également des enfants de couples homosexuels présents dans le défilé. La manifestation s'est achevée sur le parvis de l'hôtel de ville par une prise de parole des organisateurs. 

  • Témoignage d'Aurore, jeune communiste de Lorient (56), Pacsée et venue soutenir le mariage our tous les couples de même sexe.

Ils étaient aussi 7000 à Marseille, 8000 à Lyon, 3000 à Montpellier, 4000 à Nantes. D'autres rassemblements de moindre ampleur ont eu lieu à Lille (de 700 à 1000), Grenoble, avec près de 2000 personnes, ils étaient aussi près de1000 à Metz, Dijon, Orléans ou Brest. La manifestation aura lieu dimanche à Toulouse, comme à Paris. Départ du cortège à 14 heures, place de la Bastille. Outre l'inter LGBT, le Front de gauche, le NPA, le PS et plusieurs syndicats (FSU, Solidaires, CGT, Syndicat de la magistrature) seront de la partie.

Joseph Korda, à Lorient

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À Marseille, le PCF rebâtit le vivre ensemble

16 Décembre 2012, 08:08am

Publié par PCF Villepinte

Politique - le 14 Décembre 2012

Congrès

 

 

 

 

Les communistes organisent, samedi dans la cité phocéenne, un « forum public » contre les discriminations et pour une autre République, 3e rencontre de préparation de leur congrès.

«Vivre ensemble, refonder la République, refonder l’égalité », vaste programme pour la 3e rencontre qu’organise le PCF à l’occasion de la préparation de son 36e Congrès. Après Paris pour « l’enterrement de l’enterrement du PCF », après Lille pour « l’avenir de l’industrie », c’est à Marseille que se retrouveront samedi (1) les militants communistes pour « ouvrir le débat sur une nouvelle conception de la République et de l’égalité, réfléchir à la lutte contre toutes les formes de divisions et de discriminations ».

Ce forum public intervient un mois après que la commission Jospin de rénovation et de déontologie de la vie publique a rendu son rapport. « Le chantier d’une rénovation profonde de la démocratie (…) reste à reprendre de A à Z », avait alors réagi le secrétaire national du PCF, Pierre Laurent. C’est cette « nouvelle démocratie pour la société du partage » qui sera au cœur du second atelier de samedi. Sur cette question, le PCF n’en est pas à son coup d’essai. Avec ses partenaires du Front de gauche, en mars, en plein cœur de la présidentielle, il a réuni plus d’une centaine de milliers de citoyens à la Bastille sur le mot d’ordre d’une VIe République. Un « appel à l’intervention sociale et populaire, à l’initiative et à l’expérience citoyennes, à l’envie de démocratie pour que le camp du travail marque des points et que la vie change », que Pierre Laurent a renouvelé en ces termes dans son dernier ouvrage, Maintenant, prenez le pouvoir (Éditions de l’Atelier), et qui est « plus que jamais d’actualité », assurent les communistes. Du fait non seulement de la réforme territoriale qui devrait voir le jour d’ici quelques mois, mais aussi de la multiplication des luttes sociales. Car s’il s’agit de refonder les institutions, pour le PCF, la VIe République passe également par une démocratisation de toutes les sphères de la société.

« Révolution citoyenne »

Quant au « vivre ensemble » mis à mal par le sarkozysme et la montée de l’extrême droite, il sera l’objet de la première table ronde qui réunira anthropologues, responsables associatifs et dirigeants du PCF. « Une formidable envie de vivre ensemble existe en même temps que l’exacerbation de la misère et de l’affrontement identitaire par les forces dominantes crée des dégâts », estime le secrétaire de la fédération du PCF accueillant l’initiative, Pierre Dharréville, qui voit en la cité phocéenne un symbole. « Marseille est une ville ouverte et cosmopolite, on peut soit le vivre comme une richesse, soit s’en servir pour s’opposer les uns aux autres », précise-t-il, exemple à l’appui : « Si, récemment, un campement rom a été chassé d’une cité populaire – un geste barbare – à quelques pas de là, des parents se sont mobilisés autour de familles de Roms également, dont les enfants étaient scolarisés dans l’école du quartier. »

Face aux tentatives de « fragmentation de la société », d’« ethnicisation des rapports sociaux », le PCF en appelle à une « nouvelle conscience de classe », « à une révolution citoyenne ». Et le dirigeant communiste bucco-rhodanien de conclure : « En parlant de vivre ensemble, de République, de démocratie, on est au cœur de l’affrontement de classes. »

Assemblée citoyenne en corse
«La racine du mal est financière et sociale », avait déclaré Dominique Bucchini, le président PCF de l’Assemblée de Corse, en novembre, après un énième fait de violence. C’est sur la base de ce constat que se joindront à lui le secrétaire national du PCF, Pierre Laurent, et la députée communiste Marie-George Buffet, pour une assemblée citoyenne au Palais des congrès d’Ajaccio, vendredi, à partir de 18 heures. Le débat se veut la première étape d’une série de forums. « L’action contre la criminalité organisée doit s’accompagner de luttes contre le chômage, la vie chère, la pauvreté, pour produire le sursaut démocratique et citoyen attendu », veulent faire valoir les communistes de l’île.

(1) À partir de 14 heures, 
au 29-31, boulevard Charles-Moretti.

Les communistes révisent les bases
 Le PCF a un plan pour l’avenir de l’industrie

Vers une révision des statuts au 36e Congrès

Julia Hamlaoui

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Retraites complémentaires: "ce n'est pas aux retraités de payer la crise"

15 Décembre 2012, 08:11am

Publié par PCF Villepinte

Social-Eco - le 14 Décembre 2012

 

 

 

Les propositions du Medef ont été rejetées par l’ensemble des syndicats de salariés ce vendredi, lors d'une nouvelle séance de négociations sur le sujet. Certains veulent un accord plus équilibré, la CGT reste opposée à toute contribution des retraités. Chaque organisation syndicale a fait ses propositions.

Pour Eric Aubin, "ce n'est pas aux retraités de payer la crise. On ne peut pas baisser le niveau des pensions sans paupériser cette catégorie de la population. Les pensions ont déjà baissé". C’est ce qu’a déclaré le délégué CGT au sortir de la séance de négociation. La centrale syndicale suggère une augmentation des cotisations patronales de 1,65% qui permettrait "d'équilibrer les régimes d'ici 2017". Cette hausse pourrait être "progressive" et "on peut jouer sur d'autres outils", a expliqué M. Aubin, comme un "élargissement de l'assiette de cotisation à l'épargne salariale".

Le syndicat prend ainsi fermement position contre les propositions du Medef, discutées lors d'une première réunion fin novembre. Le syndicat des grands patrons avait proposé un gel des pensions de retraites complémentaires pendant trois ans ou leur sous-indexation sur l'inflation pendant cinq ans pour combler d'ici à 2017 le déficit qui se creuse des régimes Agirc (cadres) et Arrco (tous salariés). Ce que refuse l’ensemble des syndicats de salariés, qui souhaitent au minimum un effort partagé.

"Les organisations ont fait des propositions. Nous sommes encore loin d'un accord. Nous souhaitons que les retraités les plus modestes soient épargnés, les efforts à fournir doivent être partagés", a déclaré de son côté Jean-Louis Malys pour la CFDT. Danièle Karniewicz (CFE-CGC) a plaidé pour une "logique d'équilibre des efforts entre les retraités, les actifs et les entreprises", tout en reconnaissant que "ce numéro d'équilibriste n'est pas évident". Selon elle, la sous-indexation proposée par le Medef (revalorisation en fonction de l'inflation, moins un point) est trop importante: "cela fait partie des leviers mais il faut agir de façon très prudente", a-t-elle déclaré, souhaitant par ailleurs "une augmentation de 0,5% des cotisations à partager entre salariés et entreprises".

En revanche, FO "n'est pas opposée au fait d'étudier une moindre revalorisation des pensions au 1er avril 2013 dès l'instant où il y a une augmentation des cotisations", a déclaré le responsable retraites du syndicat Philippe Pihet. FO plaide également pour que l'Unedic participe financièrement "à hauteur des droits" octroyés aux chômeurs: actuellement Arrco et Agirc financent 30% de ces droits, l'Unedic seulement 70%.

L'objectif de cette réunion "était d'écouter les organisations syndicales", a déclaré pour le Medef Jean-François Pilliard. Il présentera un nouveau document en discussion, "qui essaiera de faire avancer la discussion", lors de la prochaine séance, le 15 janvier.

Les retraites complémentaires en danger

Agirc-Arrco: le Medef tente un nouveau hold-up sur les retraites complémentaires

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QUAND LIDL SOUS-ESTIME LA PUISSANCE DES RÉSEAUX SOCIAUX

15 Décembre 2012, 08:04am

Publié par PCF Villepinte

QUAND LIDL SOUS-ESTIME LA PUISSANCE DES RÉSEAUX SOCIAUX, c'est un peu l'histoire de l'arroseur arrosé. Il s'agissait au départ pour la chaîne de grande distribution discount de s'offrir un joli coup de pub. Sur son compte Twiter, Lidl a promis d'offrir aux banques alimentaires un menu à 20 euros à chaque fois qu'un internaute mentionnerait sur le réseau social le mot de code « #luxepourtous ». Et pour dynamiser un peu son opération com, Lidl a demandé à une bonne dizaine de journalistes de faire le premier pas. Et ce qui devait arriver arriva... En 24 heures, 1537tweets ont été envoyés. Aïe ! Débordée par son succès, la chaîne de grande distribution s'est retrouvée avec l'équivalent de 7 500 repas à offrir, alors qu'elle avait tablé sur 500 à peine. Pas ronchon, Lidl a finalement annoncé la prise en charge de 10 000 repas. Un moindre mal finalement quand on sait que l'opération, qui devait courir jusqu'à Noël, a été stoppée brusquement en début de semaine. Ou quand la puissance du tweet force la grande distribution à la générosité.

Christophe BarBier, dans l'éditorial de son journal, l'Express, affirme cette semaine à ses lecteurs que la solidarité qui s'exprime dans le pays avec les salariés d'ArcelorMittal n'est que « complaisance ». Mieux : il taxe l'émotion créée par ce qu'il appelle le « FlorangeShow » de « nostalgie geignarde ». Christophe Barbier estime que « Zola se battait pour accélérer d'indispensables conquêtes sociales, pas pour retarder d'inévitables défaites économiques ». Et donc, en toute bonne foi, il s'indigne que le sort fait aux salariés de Mittal déclenche « une folie collective ». Alors que franchement il n'y aurait pas de quoi : ces manants sont protégés par le sens de la lutte des classes.

« Un efficace volet social ». « Il ne faut pas se tromper de combat ni glorifier des héros d'arrière-garde », mais plutôt se battre pour le vrai avenir économique de la France: simplifier le droit du travail, repenser les charges sociales et revenir sur les « funestes » 35 heures. Voilà. La messe est dite. Barbier fait partie d'une France où l'on se fout de la crise. Et de ses effets. Bien au chaud dans ses pantoufles de privilégié, monsieur Barbier vient expliquer au peuple qu'il doit consentir à plus d'efforts, toujours plus. En ce sens, il est proche des patrons, du siècle dernier, que Zola dénonçait dans son fameux Germinal. Monsieur Barbier devrait se souvenir que la position de privilégié du système ne survit que grâce à la volonté du peuple. Et comme le disait Jacques Chirac, qui n'est pas un auteur du XIXe siècle : « Quand le peuple perd espoir, il finit toujours par l'exprimer. »

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Le groupe France Télévisions est un grand corps malade

15 Décembre 2012, 08:00am

Publié par PCF Villepinte

Médias - le 14 Décembre 2012

Le modèle économique de la télé publique est-il gravement déstabilisé ?

 

 Tribune de Marc Chauvelot, secrétaire général SNRT CGT à France Télévisions. Le 8 janvier 2008, Nicolas Sarkozy lançait l’idée saugrenue (tirée du livre blanc de TF1) de supprimer la publicité sur les chaînes publiques. Cette soudaine, lubie eut pour effet de déstabiliser gravement le modèle économique de France Télévisions (FTV). Cette initiative qui ne correspondait à aucune demande sociale (la loi Trautmann avait déjà réduit la publicité à huit minutes par heure en 2001) a été le point de départ de bien des ennuis pour l’entreprise.

À ce jour, rien n’est réglé. La compensation n’a jamais été intégralement versée par l’État et la taxe censée l’alimenter risque d’être censurée par Bruxelles. Conséquence, la France pourrait devoir rembourser 1,3 milliard d’euros et trouver 350 millions d’euros par an pour compenser l’absence de publicité après 20 heures.

C’est donc un dossier brûlant dont a hérité le PS en arrivant au pouvoir et l’attente était grande pour corriger les aberrations de la réforme. Or, six mois après les élections, non seulement la nouvelle majorité n’a pas réglé les problèmes, mais elle a, sous couvert de la crise financière, ouvert de nouvelles brèches, peut-être fatales à la survie du groupe public.

La décision de réduire de 200 millions d’euros le montant de la compensation au budget de FTV tombe au pire moment puisque le retard sur les recettes publicitaires frôlera les 60 millions d’euros, fin 2012. Une équation insoluble, un recul budgétaire de près de 7 % d’une année sur l’autre et qui conduira l’entreprise au déficit et au plan social.

La direction évoque déjà 1 000 suppressions de postes, soit 10 % des effectifs. Le plan de réduction d’emplois frappe déjà des centaines de non-permanents, priés d’aller se faire précariser ailleurs, parfois après des années de collaboration, un plan de licenciement de grande ampleur qui ne dit pas son nom.

La seule orientation fixée par l’État c’est un plan d’économies drastiques. Parmi les idées qui circulent, la fermeture de stations ultra-marines, la réduction des programmes régionaux hors info, la fusion des rédactions nationales, un grand Soir 3 au rabais, des rediffusions à gogo… Une vraie politique d’abandon.

François Hollande aurait-il été élu pour achever le démantèlement de FTV initié par Nicolas Sarkozy ? On a dû manquer un épisode.

Il est plus que temps d’arrêter la spirale et de refonder le modèle économique de France Télévisions. La question du financement devra être au cœur de la prochaine loi sur l’audiovisuel annoncée pour le printemps. Ce modèle doit être fondé sur un panachage de ressources ayant pour socle la redevance, progressivement réévaluée, et complétée de recettes additionnelles.

Parmi elles, la publicité qu’il faudra bien rétablir après 20 heures car, cinq ans après, le principe de réalité s’impose à tous : personne n’a trouvé le moyen de compenser sa suppression. De plus, sa disparition en prime time pénalise gravement la régie pour vendre ses écrans en journée. C’est donc une mesure nécessaire mais non suffisante car FTV ne récupérera pas les recettes publicitaires de 2009.

Seconde piste : revoir les relations avec les producteurs privés, ces fameux décrets sur la production qui privent le groupe public de tout droit d’exploitation sur les œuvres qu’il finance et qui lui interdisent de produire en interne plus de 5 % de ce qu’il diffuse.

La possibilité pour FTV d’utiliser son outil de production est entravée par une réglementation absurde. Aujourd’hui, le secteur est bloqué par le lobby des producteurs privés qui exerce son influence au plus haut niveau de l’État.

FTV est soumis à un système de commandes obligatoires en fictions, documentaires et animations qui s’élèvent à 420 millions d’euros auxquels s’ajoutent 60 millions d’euros pour le cinéma. Les commandes en émissions de flux s’élèvent à 500 millions d’euros par an.

Ce système, vieux de plus de vingt ans, a prouvé ses limites en plaçant la France dans le peloton de queue des pays européens en matière de production audiovisuelle. Il n’a pas empêché la délocalisation des tournages et entraîne un coût considérable de dépréciation pour les programmes qui ne trouvent pas place sur nos antennes. La filiale commerciale du groupe, FTD, privée de droits, est structurellement déficitaire.

À son arrivée, Rémy Pflimlin a encore aggravé les choses. La suppression du guichet économique unique et le pseudo-retour à l’identité des chaînes qu’il a souhaité auront coûté cher en augmentant les prix d’achat des programmes et en alourdissant l’organisation.

FTV doit avoir l’ambition d’être la locomotive d’une filière française de production des contenus audiovisuels, à l’instar de ce qu’est la BBC outre-Manche. Le contexte a changé. Dans l’économie numérique, il y a l’économie des contenus, et FTV doit pouvoir y occuper toute la place qui lui revient.

La CGT revendique le développement d’une filière de création dans tous les genres et sur tous les supports, une ouverture renforcée sur la proximité en région et dans les outre-mers. Seul un projet de cette envergure, assis sur un modèle économique refondé, pourra redonner sa vitalité à ce grand corps malade, notre télévision de service public.

Les députés ont voté jeudi soir une hausse de six euros de la redevance audiovisuelle, contre une augmentation de quatre euros en première lecture. La contribution à l'audiovisuel public, nom officiel de la redevance, passera ainsi à 131 euros en métropole, tandis qu'en outremer, elle augmentera de cinq euros, à 85 euros. C'est le gouvernement qui a proposé cette augmentation supplémentaire de deux euros, qu'il avait pourtant refusée en première lecture, et qui rapportera 49 millions d'euros à France Télévisions. Elle est destinée à atténuer l'impact pour les chaînes publiques d'une diminution des dotations publiques de 2,3% et de la baisse des ressources publicitaires, a expliqué pour le gouvernement le ministre de l'Economie solidaire Benoît Hamon. Mais, a-t-il ajouté, "cette situation conjoncturelle ne doit évidemment pas exonérer l'entreprise des efforts de long terme".

Lire aussi :

Aurélie Filippetti tacle durement Rémy Pflimlin
Tensions entre France Télé et les producteurs

France 2 contrainte à 30 millions d’économies

Marc Chauvelot

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Pierre Laurent - Maintenant Prenez le pouvoir !

15 Décembre 2012, 07:42am

Publié par PCF Villepinte

 

 

Pierre Laurent - Maintenant Prenez le pouvoir !
La candidature de Jean-Luc Mélenchon à l’élection présidentielle de 2012 a suscité un élan populaire exceptionnel. Quelque chose de neuf s’est enfin produit à gauche après des années de divisions et de dispersion. Mais que devient ce mouvement une fois l’élection passée ? Feu de paille ou promesse d’une nouvelle façon de faire de la politique ? « Prenez le pouvoir », la question reste entière.

 

Dans cet ouvrage, Pierre Laurent, actuel secrétaire national du Parti communiste français et codirigeant du Front de gauche, tire les enseignements de cette expérience. Comment la poursuivre ? Quel changement possible aujourd'hui, dans un nouveau contexte, avec un gouvernement et une majorité de gauche à l'Assemblée et au Sénat ?

 

En juin 2012, et après avoir contribué à l’émergence d’une majorité de gauche, les communistes décident, par un débat et une consultation internes, de ne pas participer au gouvernement tant que sa feuille de route demeure le seul et unique programme du président. Position partagée par ses partenaires. Mais alors où se situe le Front de gauche, quel est son avenir ; à quoi veut-il servir ? Quel rôle le PCF entend-il jouer pour développer le Front de gauche ? Comment faire vivre cette force originale où individus et organisations d'horizons divers se rencontrent sur un pied d’égalité ?

Au-delà des circonstances, peut-on changer la politique, son contenu comme sa pratique ? Plus que jamais la question des pouvoirs est devant nous. Comment reprendre le contrôle de l’économie et mettre en œuvre d’autres choix que ceux que les institutions financières et bancaires, la troïka européenne, veulent imposer de toutes leurs forces ?

Pierre Laurent revient sur l’expérience des derniers scrutins qui ont inscrit le Front de gauche comme la deuxième force à gauche et livre ses premières réflexions au regard de l’état de la France, de l’Europe et du monde. Démontant au passage nombre d’idées reçues, Pierre Laurent, qui préside également le Parti de la gauche européenne, analyse la crise européenne, critique cette conception archaïque d’une Europe libérale qui aujourd’hui menace la souveraineté des peuples et la paix. Des forces nombreuses à travers le monde cherchent des chemins d’alternative au système actuel. Avec un nouveau type de mode de production et de développement humain social, solidaire et écologique, la conquête de droits démocratiques nouveaux se révèle – c’est la conviction de l’auteur – inséparable des avancées sociales et sociétales aujourd'hui nécessaires. Maintenant prenez le pouvoir invite à la réflexion, au débat et à l’action avec une seule certitude : rien ne se fera sans la mobilisation inventive des citoyens.

 

Maintenant prenez le pouvoir de Pierre LAURENT

Préface Alexis Tsipras

Les Éditions de l’Atelier - 10 € - 144 p.

 

Pour commander le livre de Pierre Laurent en ligne : Librairie de la Renaissance

 

 

 

Par Pierre Laurent, le 08 septembre 2012

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Supermétro du Grand Paris : Marie-George Buffet dénonce les "contraintes financières"

14 Décembre 2012, 11:09am

Publié par PCF Villepinte

Projet de métro automatique du Grand Paris

 

La députée communiste de Seine-Saint-Denis, a dénoncé jeudi "la nouvelle règle d'or du gouvernement concernant les dépenses publiques" dont est "empreint" le rapport de Pascal Auzannet sur le projet de supermétro francilien remis à Cécile Duflot. Elle demande au gouvernement "de dégager les moyens nécessaires afin que Grand Paris ne soit pas synonyme de Paris riquiqui".

"Ce rapport est empreint des contraintes financières qui sont désormais la nouvelle règle d'or du gouvernement concernant les dépenses publiques", écrit Marie-George Buffet dans un communiqué. "Concernant les transports publics, le rapport ne part pas des besoins des habitants de la circonscription dont je suis élue. Il intègre ces contraintes budgétaires imposées à tout projet public, ce qui signifie: restrictions et remise en cause de projets ambitieux, avec toutes les conséquences pour l'emploi", déclare la députée de Seine-Saint-Denis. "C'est ainsi qu'existe désormais la menace de voir remises à plus tard la ligne rouge et les deux nouvelles gares pour Blanc-Mesnil. Certes, et je m'en félicite, la gare des Six routes à la Courneuve semble passer à travers les gouttes. Mais déshabiller Pierre pour habiller Paul ne peut être une politique", explique-t-elle.

Marie-George Buffet demande donc au gouvernement "de dégager les moyens nécessaires pour respecter les engagements pris auprès des élus et de la population, afin que Grand Paris ne soit pas synonyme de Paris riquiqui, mais de nouveaux développements pour notre territoire sequano-dyonisien".

Plus cher que prévu de près de 50%, le projet de supermétro francilien Grand Paris Express va devoir revoir ses ambitions, avec un étalement des travaux à l'horizon de 2030, selon un rapport remis jeudi par l'ancien directeur des RER de la RATP Pascal Auzannet à la ministre de l’Égalité des territoires Cécile Duflot. Le coût du projet, chiffré à 20,5 milliards d'euros dans l'accord État-région de janvier 2011, serait en fait proche de 30 milliards d'euros en valeur 2012. Pour Pascal Auzannet, cette hausse spectaculaire du coût du projet "ne remet nullement en cause le principe de réaliser la totalité du Grand Paris Express". Mais il contraint soit à augmenter considérablement la contribution des pouvoirs publics, soit à revoir le calendrier des travaux.

Les trois scénarios envisageables pour Pascal Auzannet

Le premier, qui permettrait de respecter l'échéance de 2025, nécessiterait de porter la contribution de l’État et des collectivités locales à 12 milliards d'euros, "au lieu de 4,9 initialement envisagé, ce qui dans le contexte budgétaire actuel n'est de toute évidence pas envisageable". Il semble de plus techniquement difficile à tenir. Le troisième, le mieux disant pour les finances publiques, repousserait à 2040 la fin des travaux -ce qui est a priori inacceptable pour les usagers des transports et les élus. Le scénario intermédiaire, qui a visiblement la préférence de M. Auzannet, prévoit de repousser la fin des travaux à 2030. Il envisage cinq phases pour leur réalisation, dont les trois premières pouvant être réalisées en respectant l'enveloppe de 4,9 milliards d'euros d'ici 2026.

Seraient ainsi retardées la phase 4 (liaisons Champigny centre-Noisy-Champs, Pont de Sèvres-Nanterre et Saclay-Versailles) et la phase 5, soit le tronçon Le Bourget-Roissy. Le haut fonctionnaire exprime à son sujet les plus grandes réserves, au regard de son coût (2,17 milliards d'euros) et du fait qu'il doublonnerait avec le projet Charles-de-Gaulle Express.

Lancé par l'ancien président Nicolas Sarkozy, le projet prévoit la construction de quatre lignes de métro en rocade autour de la capitale, d'une longueur totale de 200 km et comprenant 70 nouvelles gares. Le gouvernement rendra ses arbitrages en février 2013, selon un communiqué de Cécile Duflot.

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