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Bienvenue sur le blog des communistes de Villepinte

Si le Père Noël existe, il est socialiste ! – chanson de Noël sur le crédit d’impôt emploi-compétitivité

21 Décembre 2012, 19:11pm

Publié par PCF Villepinte

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Compte en Suisse de Cahuzac: la source de l'enregistrement révélée

21 Décembre 2012, 19:02pm

Publié par PCF Villepinte

Jérôme Cahuzac, ministre du Budget

 - le 21 Décembre 2012

 

 

 

 

Il s'appelle Michel Gonelle. Il est ancien bâtonnier du barreau d'Agen et ancien maire de la commune de Villeneuve-sur-Lot, battu aux municipales de 2001 par Jérôme Cahuzac. Et il a appelé l'Elysée pour certifier l'enregistrement accusateur révélé par Mediapart. Le point sur l'affaire.

Michel Gonelle dans la lumière

Selon Mediapart, l'auteur de l'enregistrement, Michel Gonelle, aurait démenti jusqu'à ces derniers jours être le détenteur de l'enregistrement pour se protéger de "la tempête". Mais il a finalement appelé le 15 décembre Alain Zabulon, ancien sous-préfet du Lot-et-Garonne, qui se trouve être aujourd'hui le directeur adjoint de cabinet de François Hollande.

Lors de cette conversation, Michel Gonelle aurait raconté comment le message téléphonique prêté à Jérôme Cahuzac, dans lequel ce dernier aurait affirmé détenir un compte en Suisse, aurait atterri sur sa boîte vocale et expliqué qu'il l'avait gardé pendant de nombreuses années sans savoir qu'en faire, avant de se décider à dire la vérité au sommet de l'Etat. 

L'Elysée contactée

L'Elysée a confirmé le contact pris par Michel Gonelle avec un conseiller de François Hollande. "L'Elysée a bien reçu un appel téléphonique de Gonelle il y a quelques jours. S'il a des éléments tangibles, il faut qu'il les remette à la justice car c'est à la justice de faire son travail", a-t-on souligné à la présidence.

Contacté par Reuters, Jérôme Cahuzac n'a pas souhaité commenter la démarche de Michel Gonelle auprès de l'Elysée. "Je n'ai pas de commentaire à faire, rien", a-t-il dit.

Vérifications fiscales en cours

Selon Mediapart, des vérifications fiscales approfondies sont en outre en cours sur le patrimoine du ministre, ses déclarations au titre de l'impôt sur la fortune (ISF) laissant apparaître des anomalies. L'Elysée n'a pas fait de commentaire. Jérôme Cahuzac est soupçonné notamment d'avoir sous-évalué le montant de son appartement parisien et déclaré un prêt parental déjà remboursé, précise le site.

Cahuzac se défend

Jérôme Cahuzac a révélé mercredi avoir chargé son avocat de demander à la banque suisse UBS de dire si oui on non il a détenu un compte au sein de cet établissement afin de "clouer définitivement le bec" à ses calomniateurs. Il a précisé sur son blog que la banque suisse lui avait fait savoir qu'elle n'avait pas en principe pour politique d'envoyer des confirmations négatives, mais qu'il avait néanmoins chargé son défenseur de poursuivre les démarches entreprises.

Selon le Canard enchaîné paru mercredi, Jérôme Cahuzac a promis la semaine dernière au président François Hollande de faire cette démarche, visant à lever les doutes sur les accusations du site d'informations Mediapart. Le ministre a démenti à plusieurs reprises, y compris devant l'Assemblée nationale, avoir détenu un compte en Suisse et a porté plainte en diffamation contre Mediapart.

  • A lire aussi:

Cahuzac compte bien s'en sortir

Jérôme Cahuzac aurait eu un compte en Suisse

S.G.

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Josette Audin: Hollande a dit "le minimum du minimum"

21 Décembre 2012, 12:54pm

Publié par PCF Villepinte

Maurice Audin, par Mustapha Boutadjine, Paris 1996, Graphisme-collage, Extrait de «Partisans», Collection de Mme Josette Audin

 - le 20 Décembre 2012

 

 

 

 

"Je n'apprécie pas du tout son discours qui me semble le minimum, du minimum, du minimum de ce qu'il aurait dû faire", a déclaré la veuve de Maurice Audin ce jeudi quelques heures après que François Hollande a reconnu devant le Parlement algérien les "souffrances que la colonisation française" a infligées au peuple algérien.

"C'est tout à fait insuffisant à mon sens. Le mot torture a été prononcé entre deux ou trois autres, mais en passant très vite alors qu'il aurait été bien qu'il ne passe pas sous silence ce genre de choses hautement répréhensibles", a ajouté, la veuve du mathématicien communiste disparu à Alger en 1957 après avoir été arrêté par des militaires français.

Ne pas oublier la guerre

"Il y a des précédents, le président Chirac a fait une déclaration sur la Rafle du Vel d'Hiv', il me semble qu'Hollande aurait pu faire une déclaration disant: "La République française a commis des actes qui sont injustifiables, la torture, les exécutions sommaires, pendant la guerre d'Algérie. Je demande simplement la reconnaissance des faits", a-t-elle ajouté, regrettant que le discours de Hollande occulte quasiment la guerre. "C'est très bien de reconnaître les méfaits de la colonisation mais il ne faut pas oublier la guerre".

Place Maurice Audin

Après son discours, le président français a consacré la dernière partie de sa visite à Alger à des sites historiques dans cette capitale qu'il connaît bien pour y avoir vécu. Accompagné du Premier ministre algérien Abdelmalek Sellal, il a rendu un hommage au martyr Maurice Audin, sur la place éponyme, devant la plaque apposée en souvenir de ce mathématicien de 25 ans, communiste, qui militait pour l'Algérie indépendante. Arrêté par les paras français en 1957, en pleine bataille d'Alger, puis torturé, son corps n'a jamais été retrouvé mais sa veuve vient de se voir promettre la diffusion des archives françaises sur sa disparition.

Cimetière européen

François Hollande s'est ensuite rendu au cimetière européen de Bologhine, en bordure de mer. Ce cimetière anciennement baptisé du nom du quartier, Saint-Eugène, abrite des centaines de tombes de Français d'Algérie, de consuls de la période ottomane, le tombeau de la reine Malgache exilée à Alger, Ranavalona. Le chef de l'Etat a salué le monument aux soldats de l'Armée d'Afrique, armée coloniale française formée notamment de milliers de Maghrébins et d'Africains de l'Ouest.

A la sortie du carré militaire, le cortège s'est arrêté dans la partie juive devant le mausolée de deux grands saints: Isaac, fils du rabbin Chechat Barfat, né à Valence et mort à Alger en 1408, et Simon, fils du rabbin Semah Duran, né à Barcelone et mort dans cette ville en 1444.

Monument des Martyrs

Ce retour vers le passé a aussi inclus les centaines de milliers d'Algériens morts pour l'indépendance. Dans une cérémonie solennelle au Monument des martyrs, sur les hauteurs d'Alger, François Hollande a déposé une immense gerbe sur la stèle érigée à leur mémoire, située au centre d'un monument de 92 mètres de haut.

  • A lire aussi:

Colonisation, guerre d'Algérie: "Hollande remplit son "devoir de vérité" en Algérie

Algérie/colonialsme: François Hollande a fait la moitié du chemin nécessaire (PCF)

Le président Hollande répond à Josette Audin

S.G.

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La fin du monde me casse les burnes!

21 Décembre 2012, 12:51pm

Publié par PCF Villepinte

Affiche du film catastrophe 2012

Médias - le 21 Décembre 2012

 

la chronique médiatique par Claude Baudry

 

 

Ras-le-bol cette "folie médiatique qui doit beaucoup faire pour 
la vente de produits dérivés", fulmine Claude Baudry dans sa chronique médiatique, dans l'Humanité de ce vendredi.

Mais laissez donc les Mayas et les habitants de Bugarach tranquilles! Cela fait des semaines qu’on nous bassine avec « l’apocalypse », « la fin du monde ». Sous prétexte de prendre 
l’affaire à la légère dans le style « même pas peur » ou de profiter de l’aubaine pour jouer justement à se foutre la trouille en n’ayant pas oublié d’acheter ses cadeaux de Noël, la petite planète médiatique 
en fait des tonnes. Où s’arrêtera la connerie? Ras le bol 
des couvertures de survie ! Et du coup, les survivalistes et autres tarés de la planète qui se préparent à la catastrophe en se fabriquant 
des abris bunkérisés et en amassant des provisions ont tribune ouverte à la télé, à la radio et dans la presse. Comme si l’on voulait exorciser la crise dans une grand-messe collective à faire pâlir le pape. Déjà qu’il est tout « béat » devant son compte Twitter, la fin du monde, surtout si le jour le plus court de l’année est un jour sans fin, 
ça va le rendre fou.

En ces instants dramatiques, la baliverne envahit avec le racolage dans ses bagages des écrans déjà bien occupés par le néant. De ce point de vue, palme d’or à M6 qui nous disait mardi soir : « La fin du monde, vous n’y croyez pas ? Vous allez changer d’avis. » Le présentateur, Bernard de La Villardière, jamais en panne d’une enquête exclusive, galopait à cet instant en famille dans la pampa argentine. S’il ne revient pas, l’agent immobilier de M6 Stéphane Plaza, toujours prêt pour une apparition, sera bon pour le service.

L’ennui avec tout ça, c’est qu’on ne compte plus les instits obligés d’expliquer aux jeunes élèves que tout ça n’est pas vrai. 
On ne compte plus les parents à bout de nerfs avec leurs rejetons qui craignent pour leur avenir. Déjà que de ce côté-là… Et on ne compte plus les mômes qui ne savent même pas s’il y aura des jouets sous le sapin. Déjà qu’avec la crise, ce n’est pas rose. Manquerait plus qu’il y ait malheureusement un tremblement de terre ou un tsunami aujourd’hui. J’entends déjà les « on vous l’avait dit ». 
Quelle catastrophe !

On veut bien croire dans les efforts d’Arte, France Inter ou France 5 pour conjurer le sort en consacrant à ce pseudo-événement une journée entière. Mais on a plus l’impression que les chaînes participent à une folie médiatique qui doit beaucoup faire pour 
la vente de produits dérivés. Forcément périssables.

  • A lire aussi:

Télérama et sa vision de la presse de gauche

Tout a basculé pour Le jour où tout a basculé

Retrouvez toutes les précédentes chroniques médiatiques de Claude Baudry ici

Claude Baudry

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Comptes de campagne et sondages de l'Elysée: sale temps pour Nicolas Sarkozy

21 Décembre 2012, 12:49pm

Publié par PCF Villepinte

Image de campagne présidentielle 2012

 

 

Horrible semaine pour Nicolas Sarkozy. Le rejet des comptes de la campagne présidentielle annoncé ce vendredi par l'Express, couplé à un possible manque à gagner de 11 millions d'euros pour l'UMP, viennent s'ajouter à l'autorisation donnée par la Cour de cassation à un juge d'enquêter sur l'affaire des sondages de l'Elysée. Le point sur les deux dossiers.

Des comptes de campagne incomplets:

--> Selon l'Express, les comptes de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy ont été rejetés par la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP). Se lon le site de l'hebdomadaire, le président sortant avait déclaré un total de dépenses de 21.339.664 euros, très proche du plafond légal de 22.509.000. La CNCCFP a réintégré des dépenses non déclarées. Elles concernent des réunions publiques avant sa déclaration officielle de candidature en février.

--> Si le rejet des comptes de campagne de Nicolas Sarkozy est confirmé, l'ancien président pourra former un recours devant le Conseil constitutionnel, dont il est membre de droit. Une procédure qui éveille les craintes de conflit d'intéret.

Longue procédure. La CNCCFP a jusqu'au 6 janvier pour mener son instruction, et transmettre sa décision au Conseil constitutionnel. Celui-ci doit ensuite décider s'il est d'accord avec l'analyse de la CNCCFP, puis l'ex-candidat a un mois pour former un recours. Elle peut soit valider les comptes, soit les accepter avec "réformation", soit les rejeter, ce qui entraîne un non-remboursement des dépenses de campagne, a-t-elle expliqué à Reuters, refusant de dire si une décision avait été à ce jour transmise aux "Sages".

  • Sondages de l'Elysée: la justice démuselée

--> Mercredi par la Cour de cassation a autorisé un juge à enquêter sur un contrat controversé passé sans appel d'offres en 2007 par les services de Nicolas Sarkozy avec la société d'un conseiller de l'ex-président. La plus haute juridiction de France a cassé et annulé l'arrêt par lequel la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Paris s'était opposée le 7 novembre 2011 à ce que le magistrat Serge Tournaire instruise une plainte pour favoritisme déposée en 2010 par l'association anticorruption Anticor.

Dans son arrêt, que l'AFP a pu consulter, la Cour de cassation rappelle qu'"aucune disposition constitutionnelle, légale ou conventionnelle, ne prévoit l'immunité ou l'irresponsabilité pénale des membres du cabinet du président de la République". Elle rappelle également que le juge a obligation d'enquêter "sur tous les faits résultant de la plainte (...) sous toutes leurs qualifications possibles sans s'en tenir à celle proposée par la partie civile".

--> Au coeur de l'affaire, une convention commerciale signée par l'ex-directrice de cabinet de Nicolas Sarkozy, Emmanuelle Mignon, avec la société de conseil Publifact de Patrick Buisson, ancien conseiller de Nicolas Sarkozy. En 2009, la Cour des comptes avait épinglé ce contrat passé sans qu'"aucune des possibilités offertes par le code des marchés publics pour respecter les règles de la mise en concurrence (...) n'ait été appliquée". Le juge d'instruction Tournaire avait estimé en mars 2011 qu'il y avait matière à enquêter mais le parquet de Paris s'y était opposé.

--> La cour d'appel avait bloqué l'enquête en novembre, en considérant notamment que le magistrat risquait de remonter jusqu'au chef de l'Etat et de porter atteinte à l'inviolabilité de ce dernier qui, selon l'article 67 de la Constitution, ne peut faire l'objet d'une enquête durant son mandat. Un argument désormais caduc. La cour avait par ailleurs estimé que des investigations sur des actes de collaborateurs du chef de l'Etat risquaient de porter atteinte à la sérénité de l'action de ce dernier.

--> C'est une "grande victoire du droit et de l'indépendance", se réjouissait mercredi Me Jérôme Karsenti, l'avocat d'Anticor qui a porté l'affaire en justice. "Il a pourtant fallu à Anticor beaucoup d'énergie pour porter ce combat qui porte sur une chose simple: la possibilité pour un juge d'enquêter", a fait observer Me Karsenti. (à lire aussi: Patrick Buisson contre-attaque contre Taubira et Anticor)

  • A lire aussi:

Sondages de l'Elysée: Anticor attaque indirectement Nicolas Sarkozy

Affaire Bettencourt: Nicolas Sarkozy échappe à la mise en examen

Justice, les affaires dans lesquelles le nom de Nicolas Sarkozy apparaît

S.G.

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Avec le rachat par Tapie de la Provence, Marseille et sa population peuvent se faire du souci

21 Décembre 2012, 12:45pm

Publié par PCF Villepinte

 

Avec le rachat par Tapie de la Provence, Marseille et sa population peuvent se faire du souci

 

En se procurant le journal La Provence et les autres quotidiens régionaux du sud de la France du Groupe Hersant, Bernard Tapie signe son retour aux affaires. Ce rachat pour une somme de 50 millions d'euros est étonnant à plus d'un titre. D'abord le pôle de banques s'asseoit sur 160 millions de dettes qu'il détenait de la part des journaux. Ensuite, ce rachat n'a été possible que grâce à la somme astronomique que s'est vue attribuer, dans des conditions plus que troubles, l'homme d'affaire par le gouvernement sarkozyste suite au scandale du Crédit Lyonnais.  Nous avons affaire à une forme d'achat sponsorisé par l'ancien locataire de l'Elysée.

Dans ce débarquement en fanfare qu'il faut voir d'abord comme un marche pied au service d'ambitions pour la municipalité de Marseille, les motifs d'inquiétude sont nombreux. Bernard Tapie dans sa carrière d'homme d'affaire a supprimé plus d'emplois qu'il en a créés. Sachant qu'il s'occupe maintenant d'un droit fondamental de la personne, celui d'être librement informé, Marseille et sa population peuvent se faire du souci. Il nous faut rester extrêmement vigilants sur ce dossier.

Olivier Dartigolles, porte parole du PCF

 

 

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Sanofi : le PCF apporte son soutien aux salariés et dénonce le plan de la direction

21 Décembre 2012, 12:42pm

Publié par PCF Villepinte

 

 

Sanofi : le PCF apporte son soutien aux salariés et dénonce le plan de la direction
Plusieurs centaines de salariés de Sanofi se sont rassemblés hier devant le site de Gentilly (94) pour dénoncer une nouvelle fois le plan de la direction du groupe prévoyant une suppression de 900 à 2500 emplois, faisant suite aux 4000 déjà perdus entre 2009 et 2012. Une délégation a d'ailleurs été reçue par la direction.

Depuis des mois, les salarié-e-s de Sanofi avec leurs organisations syndicales combattent le plan de déstructuration de l'industrie et de la recherche pharmaceutique, véritable enjeu du développement industriel en France.
Pourtant, le groupe, qui a réalisé ces 2 dernières années 17 milliards de bénéfices et est le numéro un du CAC 40, numéro un européen et numéro 3 mondial de l'industrie pharmaceutique, s'apprête à jeter des milliers de salariés à la rue, mettant leurs familles dans des situations de misère et fragilisant de fait le financement de la Sécurité sociale.
Pire, Sanofi s'est vu octroyer des fonds publics de l'État au nom du développement industriel, et l'attribution de 130 millions d'euros par an de crédits d'impôts recherche.

Le PCF dénonce avec force le plan annoncé par la direction du groupe et apporte son soutien aux salariés et à leurs organisations syndicales.
Le médicament n'est pas un bien marchand. C'est un produit de santé. Chaque être humain doit pouvoir y avoir accès en toute sécurité . Il n'est pas acceptable qu'aujourd'hui, les laboratoires décident quasi seuls ce que doit être la politique du médicament, de la recherche et du développement.
L'industrie doit être au service de la santé publique et le médicament doit être un  bien commun à l'humanité. Il doit être sous le contrôle public pour sa maîtrise sociale, c'est pourquoi le PCF et ses partenaires du Front de gauche exigent la création d'un pôle public national et européen du médicament.

 

 

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Je voudrais te remercier Gérard Depardieu…Par Nicolas Kssis

20 Décembre 2012, 14:58pm

Publié par PCF Villepinte

Regards.fr 

Je voudrais ici te remercier Gérard Depardieu. Je me permets de te tutoyer, il paraît que tu n’es pas trop à cheval sur les élégances et les préséances. Tout d’abord parce que tu as réussi à rendre Jean-Marc Ayrault à la gauche, l’espace d’une réplique certes, mais ne soyons pas trop exigeant, il paraît que c’est manquer de réalisme en ces temps difficiles. Car nous ne parlons pas en l’occurrence au grand acteur que tu as été et que tu n’es plus guère, et qui, comme tes prédécesseurs, fait rêver les progressistes à la sauce Groland en étant finalement au plus profond de lui un réac de première classe. Mais je ne veux pas parler ici du comédien. Quelque part il est fini depuis longtemps et l’essentiel se situe sur un tout autre plan. Il faut te remercier Gérard Depardieu car par ton geste, ta lettre, tu as révélé, sans le vouloir évidemment, la véritable conception du patriotisme de l’UMP. La gauche ne mène pas ce combat de fond, cette bataille politique, ce corps-à-corps idéologique. Alors tu lui as rendu ce petit service. Finalement, seul le résultat compte. Je l’ai déjà dit, en cette période de vaches maigres , il ne faut pas faire la fine bouche.

Ce n’était pas il y a si longtemps. Lors d’un mondial en Afrique du sud, et un peu avant et un peu après. Nous avons eu le droit aux grands sermons des Zemmour, Polony, Finkelkraut. Toute cette droite nouvelle (bien moins intello transgressive que la « nouvelle droite ») se disait victime de la bien-pensance et se faisait déjà la main –sans risque- sur les footeux. Tu sais, ces sales gosses issus des quartiers populaires qui osaient réussir et gagner trop d’argent sans le cacher. Bien sur comme les bon gars du Medef ou du Carlton, mais il fallait leur trouver un grief, une tare, ils n’étaient pas à leur place. La solution est sortie toute cuite de la tête d’un Buisson. Ils ne chantaient pas la Marseillaise. Cela manquait de patriotisme, d’amour du pays, bref de reconnaissance du ventre pour ces petits descendants d’Algériens ou d’ « AOF ». Leur argent était forcément aussi sale que celui de leurs petits « cousins » dealers. En fait, ils sont tous pareils, ils n’aiment pas la France et après tout est-ce vraiment « chez eux » ? Comment défendre des stars du ballon expatriés qui snobent à ce point les bonnes manières . Peu importe qu’un Michel Platini hausse des épaules, découragé par tant de bêtises racontées sur un hymne national que lui-même a avoué ne jamais avoir entonner sur une pelouse. « La France aime-là ou quitte là ! ». Comme souvent on expérimenta dans le foot les logorrhées à venir de la campagne électorale d’un Nicolas Sarkozy soucieux d’éviter a tout prix de parler du social ou d’économie.

Et puis tu es venu Gérard Depardieu. Tu veux rendre ton passeport et ta carte vitale. Tu nous as bien fait rire, ce n’est pas souvent en ce moment. Et le soutien de l’UMP s’avéra la cerise sur le gâteau. Certes, le principal parti d’opposition navigue un peu à vue entre sa droite forte Ricard et sa droite bordelaise à consommer modérément. Il n’empêche, tout est devenu clair. Il est donc normal au regard de l’odieuse politique « polpotiste » du gouvernement socialiste que tout bon citoyen français déserte avec son pain au chocolat en or massif sous le bras, afin de ne pas avoir à se plier à la loi inique et au joug du trésor public, un peu comme Copé s’arroge déjà le droit de ne pas unir des couples homosexuels même si le mariage pour tous est adopté. C’est aussi simple que cela. La loi républicaine selon l’UMP n’est pas une obligation pour tous mais presque une démarche indexée sur le taux de kétamine du citoyen ou son solde de compte bancaire.

Car Gérard, pour tous les ténors d’une droite libérale, décomplexée ou encore forte, tu peux toi, prototype du bon Français bien de chez nous, te permettre ce qui n’a jamais traversé l’esprit d’aucun Nicolas Anelka ou Franck Ribéry, voire un Samir Nasri : abandonner ta nationalité. Ceux qui distribuaient les drapeaux tricolores un 1er mai pour tout programme politique trouvent donc légitime un tel mépris de la nation, par pur égoïsme, un peu comme ces aristos partis combattre en 1792 avec les armées prussiennes pour garder leurs privilèges. Sauf que toi, l’ancien interprète des Misérables, tu as choisi la Belgique et j’en suis presque triste pour eux, car j’aime beaucoup la Wallonie. Et j’ aime aussi beaucoup la France. Son histoire, ses acquis sociaux, sa démocratie, sa solidarité nationale et donc sa sécurité sociale. Je l’aime tellement que lorsque Nicolas Sarkozy la déshonora avec un ministère de l’Identité nationale ou en essayant de placer son fils à la tête de l’EPAD, je suis quand même resté. J’ai continué de vivre dans l’hexagone, et en dépit des cadeaux accordés aux entreprises et du bouclier fiscal, j’ai envoyé mon tiers-payeur qui, sache-le, ampute davantage mon pouvoir d’achat que le tien ou celui de tes camardes du 75%. Cela dit, je voulais encore vraiment te remercier. Si on ne sait plus trop ou se trouve la gauche, de Notre-Dame-des-Landes aux expulsions de Roms sans oublier la capitulation en rase campagne devant les banques, nous savons de nouveau où se trouve le patriotisme de la droite décomplexée et à quoi il sert : culpabiliser les pauvres et les immigrés depuis la tour d’ivoire d’un bel exil fiscal. Mon pays et ses résidents méritent mieux. Au fait, connais-tu l’hymne belge ?

  • Depardieu, qui a soutenu successivement Mitterrand, le PCF, les Verts, Georges Frêche et Nicolas Sarkozy, a finalement trouvé sa voie : celle du fric.
    Est-ce pour rendre hommage à Jacques Brel, vrai grand artiste et Belge authentique, que Depardieu a décidé de s’installer en Belgique ?
    En tous cas Brel avait raison, même s’il ne pouvait penser à Depardieu en chantant : Les bourgeois, c’est comme les cochons, plus ça devient vieux plus ça devient con.

    camster Le 18 décembre à 19:24

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Négociation emploi: le Medef jusqu'au-boutiste sur les contrats courts

20 Décembre 2012, 14:54pm

Publié par PCF Villepinte

Les négociateurs sur la réforme du marché du travail

 

 

 

Les représentants du patronat ont proposé ce jeudi matin à la négociation sur la réforme du marché du travail un projet d'accord légèrement remanié, mais qui n'envisage toujours pas la taxation des contrats courts, demande cruciale pour les syndicats.

L'inflexibilité du patronat sur ce sujet augure mal d'un accord signé avant la fin de l'année, comme le souhaitait François Hollande. Jeudi matin, le secrétaire général de Force ouvrière Jean-Claude Mailly a exprimé ses doutes: "Je ne crois pas à un accord d'ici ce soir, en tout cas en ce qui concerne mon organisation".

Le nouveau texte remis par le Medef aux organisations syndicales (CFDT, CGT, FO, CFTC, CFE-CGC) comprend quelques évolutions:

  • Il ne propose notamment plus explicitement de revoir la règle du "un jour cotisé-un jour indemnisé" en échange de la mise en oeuvre de droits rechargeables à l'assurance-chômage, qui permettent aux demandeurs d'emploi de ne plus perdre leurs reliquats de droits.
  • Le patronat renonce aussi à un chapitre polémique sur les lettres de licenciement. Il voulait jusqu'ici imposer que l'"imprécision de la rédaction n'équivale en aucun cas à une absence de motif".
  • Au chapitre des contestations de licenciement pour motif économique devant la justice, le Medef, qui voulait réduire les délais de prescription de 5 à 1 an, consent à faire passer le curseur à 18 mois.

4 syndicats sur 5

Mais la grande absente reste toujours la modulation des cotisations d'assurance-chômage pour décourager le recours aux contrats courts (CDD, intérim), qui figure dans la feuille de route confiée par le gouvernement aux partenaires sociaux et parmi les engagements du candidats Hollande. Quatre des cinq syndicats (CGT, CFDT, CFTC et FO) en font toujours une des conditions préalables à leur signature. Pour être validé, l'accord ne doit pas rencontrer plus de deux oppositions dans leur camp.

"Offensif"

A son arrivée jeudi matin, Patrick Pierron (CFDT) a répété que "la balle était désormais dans le camp du patronat". "On va regarder avec attention le texte, toute la journée on va faire des amendements en espérant trouver un compromis, la CFDT a toujours été là-dessus", a-t-il dit, tout en martelant, comme la CFTC, que la taxation des contrats courts restait "incontournable".

Agnès Le Bot (CGT) s'est dite dans "un état d'esprit offensif". "On va voir ce qu'il en est mais nous sommes très, très éloignés de ce qui devrait être une véritable sécurisation de l'emploi."

  • A lire aussi:

Sur l'emploi, le Medef n'est pas bien flexible

Le Medef rejette la taxation sur les contrats courts

S.G.

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Colonisation, guerre d'Algérie, Hollande remplit son "devoir de vérité" à Alger

20 Décembre 2012, 14:51pm

Publié par PCF Villepinte

François Hollande accueilli par son homologue Abdelaziz Bouteflika à son arrivée en Algérie mercredi

 

Au deuxième jour de sa visite d'Etat en Algérie, le président français a pris des positions fortes sur "les souffrances" infligées par la colonisation française au peuple algérien, lors d'un discours chaleureusement applaudi par le parlementaires algériens ce jeudi matin.

Ses principales prises de position.

"Pendant 132 ans, l'Algérie a été soumise à un système profondément injuste et brutal", a lancé, au deuxième jour de sa visite d'Etat, le président aux parlementaires algériens, qui l'ont applaudi. "Ce système a un nom: c'est la colonisation et je reconnais ici les souffrances que la colonisation a infligées au peuple algérien."

"Parmi ces souffrances", il a cité "les massacres de Sétif, de Guelma, de Kherrata" qui "demeurent ancrés dans la conscience des Algériens mais aussi des Français. A Sétif, "le 8 mai 1945, le jour même ou le monde triomphait de la barbarie, la France manquait à ses valeurs universelles". "La vérité doit être dite aussi sur les conditions dans lesquelles l'Algérie s'est délivrée du système colonial, sur cette guerre qui, longtemps n'a pas dit son nom en France, la guerre d'Algérie", selon le président.

"Nous avons le respect de la mémoire, de toutes les mémoires. Nous avons ce devoir de vérité sur la violence, les injustices, les massacres, la torture. Connaître, établir la vérité c'est une obligation, elle lie les Algériens et les Français. C'est pourquoi il est nécessaire que les historiens aient accès aux archives". "Une coopération dans ce domaine" doit être "engagée, poursuivie et que progressivemnt cette vérité puisse être connue de tous". "La paix des mémoires à laquelle j'aspire repose sur la connaissance et la divulgation de l'histoire", a-t-il dit.

  • A lire aussi:

Paris-Alger, Hollande veut sortir des turbulences

Hollande en Algérie: le colonialisme et les crimes d'Etat en question

S.G.

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