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Bienvenue sur le blog des communistes de Villepinte

Ce jeudi, dans l'Humanité: la gauche rassemble ses forces contre le pacte budgétaire

6 Septembre 2012, 06:39am

Publié par PCF Villepinte

L'Humanité du jeudi 6 septembre 2012

 

 

Pour la première fois, plusieurs dizaines d'organisations se sont réunies pour envisager des initiatives communes contre le Pacte budgétaire européen. L'exigence d'un référendum progresse.

A lire:

  • Reportage: le non de gauche rassemble ses forces
  • EELV entre deux chaises
  • De 2005 à 2012, les médias butent sur les différents noms du non: avec l'entrée en campagne du Front national et de Debout la République, le smédias rejouent le scénario de 2005, niant les différences entre opposants au nouveau traité.
  • "Contorsions", l'édito de Maurice Ulrich
  • "Rassembler pour obtenir le changement face au mur de l'argent", le point de vue de Christian Piquet, confondateur du Front de gauche

A lire aussi le point de vue d'Aurélie Trouvé, coprésidente d'Attac France. Extrait:

"Le pacte budgétaire va à la fois introduire des conditions beaucoup plus drastiques d'équilibre budgétaire, et contraindre à de très fortes coupes dans les budgets nationaux, avec des mécanismes punitifs des Etats membres orchestrés par la Commission européenne. Ce nouveau cocktail sera explosif dans tous les pays qui ratifieront le pacte budgétaire, y compris en France. Il est donc essentiel que toutes les forces qui veulent se battre contre ce traité européen se rassemblent pour faire vivre le débat..."

Signez la pétition en ligne de l'Humanité pour un référendum sur le Pacte budgétaire européen

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Pierre Laurent, secrétaire national du Parti communiste français.

5 Septembre 2012, 09:54am

Publié par PCF Villepinte

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Les libéraux chassés du pouvoir au Québec

5 Septembre 2012, 09:48am

Publié par PCF Villepinte

  le 5 Septembre 2012
Mots clés : québec,
 

Par ici la sortie pour le Parti libéral québécois. Le parti du Premier ministre sortant Jean Charest a été devancé par le Parti Québécois lors des législatives de mardi au Québec, mais sans obtenir la majorité, ce qui limitera sa marge de manoeuvre.

Avec environ 32% des voix, le Parti Québécois (PQ) enlève 54 des 125 sièges à l'Assemblée nationale du Québec, contre 50 sièges et 31,1% pour le Parti libéral (PLQ) du Premier ministre sortant Jean Charest, selon les résultats quasi définitifs. Troisième, la Coalition Avenir Québec de François Legault (CAQ, centre droit) a obtenu 19 sièges et 27% des voix, tandis que le petit parti de gauche indépendantiste Québec solidaire remporte 2 sièges.

Le PQ reprend le pouvoir à la tête de la province francophone après une éclipse de neuf ans, et Pauline Marois devient la première femme chef de gouvernement de l'histoire de la Belle province. Elle devra diriger un gouvernement minoritaire, sans pouvoir s'appuyer sur une majorité parlementaire. Pour y parvenir, elle devrait avoir au moins 63 députés dans une assemblée comptant 125 membres.

La fin de la hausse des droits de scolarité

"Je crois qu'elle devra modérer les positions qui ont été mises de l'avant, notamment sur la souveraineté, par ses partisans les plus radicaux", estime le politologue québécois François Gélineau. En revanche, elle ne devrait pas avoir de difficulté à revenir sur la hausse des droits de scolarité contre laquelle la jeunesse s'est mobilisée en masse pendant plusieurs mois,  puisqu'elle a le pouvoir de le faire par décret exécutif.

Fusillade au Parti québécois. Un homme armé a ouvert le feu dans la salle où Pauline Marois s'adressait à ses partisans après la victoire de son Parti québécois aux élections provinciales, faisant un mort, a annoncé la police mercredi. L'homme a surgi dans l'enceinte du Métropolis tandis que la chef de file des séparatistes québécois se trouvait sur scène et il a ouvert le feu sur deux personnes. L'une d'entre elles est décédée. Pauline Marois n'a pas été touchée. Evacuée de la scène par ses gardes du corps, elle est revenue un peu plus tard. Selon le porte-parole de la police Danny Richer, un homme d'une cinquantaine d'années a été arrêté. Il est également soupçonné d'avoir mis le feu à l'arrière du bâtiment.

  • A lire aussi:

Québec: le pan nord, c'est vraiment l'archétype du paradis néo-libéral, entretien avec Amir Kadir, candidat de la coalition de gauche Québec solidaire

"Normalement, le Parti québécois devrait être élu"

Après les manifs, la sanction des urnes?

 

 

S.G.

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Didier Le Reste : "Le traité remet en cause le modèle social européen"

5 Septembre 2012, 09:44am

Publié par PCF Villepinte

Politique - le 4 Septembre 2012

Traité budgétaire européen

syndicaliste CGT et ex-candidat 
du Front de gauche aux législatives.

 

 

Pour un référendum sur le Pacte budgétaire européen. Pour le syndicaliste CGT et ex-candidat 
du Front de gauche aux législatives, "la ratification d’un tel traité manifeste donc beaucoup de mépris vis-à-vis des exigences démocratiques."

En quoi l’ajout au traité budgétaire européen de François Hollande avec son pacte de croissance est-il insuffisant ?

Didier Le Reste. Une grande partie des observateurs s’accordent à reconnaître, y compris au PS, que François Hollande n’a pas renégocié le traité tel qu’il s’y était engagé. Il a obtenu un volet de croissance et d’emploi qui n’est contraignant ni sur le plan politique ni sur le plan juridique. Le traité Sarkozy-Merkel reste en l’état, et c’est ce qui est le plus dangereux. Le pouvoir du Parlement de décider du budget de la nation faisait le contrat social de notre pays. C’est un fondement de la République, que l’on trouve à l’article 14 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789. Il prévoit que les citoyens suivent le cheminement de leur budget national, de son recouvrement et de sa durée. La ratification d’un tel traité manifeste donc beaucoup de mépris vis-à-vis des exigences démocratiques. Si, d’aventure, ce traité passait, on transférerait des pans de souveraineté budgétaire 
à la Commission européenne, à savoir des gens non élus. Je pense donc que c’est suffisamment grave et important pour que les Français puissent être consultés. 
On a donc besoin d’un référendum, avec un vrai débat public comme cela a été fait en 2005.

 Au-delà de cet aspect démocratique important, 
en quoi représente-t-il une menace pour les salariés ?

Didier Le Reste. La Confédération européenne des syndicats s’est positionnée contre le traité Merkel-Sarkozy, qu’elle juge dangereux puisqu’il instaure l’austérité et remet en cause le modèle social européen, c’est-à-dire le triptyque : protection sociale, services publics et négociations entre les syndicats et le patronat. Tout cela vole en éclats. De par son contenu, le traité s’attaque à la fois au marché du travail avec sa flexibilisation, au droit de grève, et il accélère la privatisation des services publics. C’est donc lourd de conséquences pour le monde du travail. Il est nécessaire de créer les conditions pour que les salariés puissent s’exprimer sur leur avenir en étant consultés. Je pense qu’il y a là une responsabilité qui incombe au mouvement social.

 Selon vous, l’engagement syndical a donc largement sa place aux côtés du politique pour lutter contre ce traité ?

Didier Le Reste. Il n’y a pas à tergiverser, ni à confondre 
les genres. Bien sûr, le politique a des responsabilités que n’a pas à assumer le mouvement syndical. Le politique est dans son rôle quand il exige, au regard des lois françaises et de la Constitution, que la parole revienne au peuple lorsqu’il y a transfert de souveraineté. C’est pourquoi le Front de gauche a raison de vouloir l’organisation d’un référendum. Mais ce n’est pas aller au-delà des prérogatives du mouvement syndical que de condamner avec fermeté le contenu de ce traité qui engage les salariés dans la régression sociale et de dire qu’il n’est pas possible qu’une telle question de souveraineté soit ratifiée en catimini. La campagne de sensibilisation 
et d’explications de la CGT est tout à fait nécessaire.

 En quoi ce traité s’inscrit-il dans la lignée de Maastricht de mise en concurrence des services publics ?

Didier Le Reste. Avec la limitation des déficits publics 
à 3 % du PIB et la dette publique à 60 % du PIB, 
le traité de Maastricht impose déjà des règles d’or. On voit pourtant que cette politique n’a rien réglé de la question des dettes publiques. C’est une politique qui n’a de cesse de casser ce qui fait le socle de la cohésion sociale 
et de l’intérêt général, à savoir les services publics.

Signez notre pétition pour un référendum

Entretien réalisé par Guillaume Letourneur

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Une marche pour l’emploi dans les allées de la Fête

5 Septembre 2012, 09:40am

Publié par PCF Villepinte

Social-Eco - le 5 Septembre 2012

Fête de l'Humanité 2012

 

 

Innovation cette année, face à l’ampleur des projets de licenciements, les salariés et les militants sont invités à venir manifester dans la Fête, avec tracts et banderoles. Rendez-vous, samedi 15 septembre, à 15 heures, à l’agora, pour se rendre sur la grande scène.

L’idée s’impose comme une évidence. Et pourtant, c’est un peu une première ! Samedi 15 septembre, à 15 heures, toutes celles et ceux qui veulent dresser un barrage contre les suppressions d’emplois et les 100 000 licenciements annoncés en cette rentrée ont rendez-vous au stand de l’agora de l’Humanité. Avec badges, banderoles et porte-voix, bien sûr. PSA qui supprime 8 000 postes et ferme le site d’Aulnay-sous-Bois, Sanofi, qui réorganise ses activités et sabre dans la recherche, Fralib, qui s’obstine à vouloir fermer l’usine de production de thé de Gémenos alors que les salariés ont un plan de reprise solide, Air France, Arcelor, Doux, Petroplus, Sodimédical, Pilpa ou encore Neo Security… figurent, malheureusement, parmi les entreprises qui alimentent la longue liste noire des plans sociaux. La Fête de l’Humanité, événement incontournable de la rentrée politique et sociale, se devait de marquer le coup, de dénoncer, de mettre en débat, surtout, des propositions alternatives aux licenciements. Peut-on reprendre du pouvoir aux entreprises sur les choix stratégiques ? Peut-on légiférer pour empêcher, freiner, voire interdire les licenciements dans certaines circonstances ? Doit-on développer la possibilité, pour les salariés qui le souhaitent, de prendre les commandes de l’entreprise ? Quelles mesures prendre pour inciter les entreprises à produire en France, à développer les recherches et le développement ? Les questions sont nombreuses. Les réponses en chantier. Formé à l’agora, le défilé déambulera dans la Fête, parmi les stands, et agrégera un flot grossissant de manifestants. Le point d’arrivée sera la grande scène, vers 16 heures, avec prises de parole.

La marche pour l’emploi sera un des moments de résistance face à la saignée de l’emploi. Mais elle ne sera pas le seul. L’urgence sociale sera partout présente, notamment à l’agora, avant le départ de la manifestation. Dès 13 heures, le forum des entreprises en lutte permettra à chacun d’évoquer son combat, auprès d’autres syndicalistes réunis sur la même estrade mais aussi auprès du public de l’agora. Une vingtaine d’entreprises seront représentées (1). Juste après, à 14 heures, place au débat sur les solutions envisageables avec un dirigeant syndical, un député du Front de gauche, une avocate spécialisée en droit social. Invitation est lancée à Arnaud Montebourg, ministre du Redressement productif.

Enfin, le forum social, espace coorganisé par la NVO, magazine de la CGT, et l’Humanité, veut, cette année, être avant tout le lieu de construction des luttes sociales, en facilitant la rencontre entre les salariés, en mettant stands et tables à leur disposition. Une rencontre des salariés en lutte aura lieu le dimanche, entre 14 heures et 15 h 15. Plusieurs débats exploreront l’avenir des différentes filières, les transports, l’aéronautique, et la place du syndicalisme dans les luttes pour l’emploi. Samedi, à 18 h 15, Bernard Thibault, secrétaire général de la CGT, évoquera, avec le public de la Fête, les enjeux de la rentrée sociale.

(1) Pour participer au forum des entreprises en lutte, envoyer un e-mail ici.

Paule Masson

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La Fête donne la parole aux artistes du monde arabe

4 Septembre 2012, 16:42pm

Publié par PCF Villepinte

Culture - le 4 Septembre 2012

Fête de l'Humanité 2012

 

 Cette année, l’exposition centrale de la Fête de l’Humanité aura pour thème « Comme un souffle de liberté ! Du 50ème anniversaire de l’indépendance de l’Algérie au printemps arabe ». Michel Joulé, membre du collectif organisateur et lui-même peintre et graphiste, nous présente l’évènement.

Cette année, l’exposition centrale de la Fête promet d’être particulièrement riche : une bonne vingtaine d’artistes issus du monde arabe, dont ils portent la richesse et la pluralité, y sera réunie. Monter un tel projet est évidemment un travail de longue haleine. Comme chaque année, c’est dès la fin de la Fête que le collectif fait le bilan de l’exposition et pense à la prochaine. Le projet est toujours élaboré de manière collective, chacun apportant ses compétences propres. « Il y a une véritable émulation » s’enthousiasme Michel Joulé. Début 2012, deux thèmes émergent, en lien avec l’actualité internationale : le 50e anniversaire de l’indépendance de l’Algérie, et le Printemps arabe. Le collectif est conforté dans cette voie par deux expositions mises en place par l’Institut du Monde Arabe (Dégagement, et Le Corps Découvert). Il décide alors de faire d’une pierre deux coups en réunissant les thématiques. A partir de là, les contacts avec l’Institut du Monde Arabe se multiplient, de même qu’avec la Galerie Talmart dont l’une des préoccupations est de promouvoir des artistes ayant des liens avec l’Afrique du Nord. « A travers un travail opiniâtre, chacun enrichit le projet de ses compétences et ses idées » explique Michel. Les artistes répondent aussitôt positivement et avec enthousiasme.

Des artistes qui luttent pour la liberté d’expression

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« Ecritures », Mohamed Khadda

L’exposition a lieu plus d’un an après le commencement de ce qu’on a baptisé « le Printemps arabe ». Vu les récentes évolutions politiques du monde arabe, « cela lui donne une résonance encore plus forte » souligne Michel, qui poursuit : « Aujourd’hui, les revendications des peuples sont légion, et parfois récupérées par les oligarchies locales ». Remettre l’accent sur l’appel de liberté -de création entre autres- et de démocratie, c’est donc ressaisir l’élan premier de ces mouvements. Nombre d’artistes invités sont impliqués dans le développement démocratique de leur pays d’origine, et certains se connaissent bien pour s’impliquer ensemble dans cet effort. Par ailleurs, deux d’entre eux ont subi menaces et destructions d’œuvres dans leurs pays. L’importance et l’impact du fait d’exposer à la Fête de l’Humanité s’en voient donc renforcés. C’est également l’occasion de rappeler l’engagement politique de certains artistes au moment de l’indépendance de l’Algérie, à l’instar de Mohamed Khadda, l’immense peintre algérien décédé en 1991. Même si l’exposition n’a pas vocation à tourner ou être exportée, elle donne une visibilité extraordinaire à ces artistes. Notons par ailleurs que beaucoup d’entre eux seront présents à l’inauguration.

« Une exposition riche, ouverte, diversifiée »

L’exposition est marquée par une grande diversité des formes plastiques et esthétiques (plasticiens, peintres, photographes, vidéastes) qui est également celle que le collectif porte en lui, dans son histoire. L’idée est d’explorer toutes les formes d’expression possibles et d’articuler individu et collectif : travail propre à tout artiste mais qui prend ici toute sa dimension. « Même avec des préoccupations communes, ce sont avant tout des créateurs, qui développent leur art par des moyens qui leurs sont propres », ce qui n’empêche pas un rappel incessant du bouillonnement qui a lieu dans leur pays, bien au contraire.

« Un regroupement d’artistes… qui ne délaissent pas leur individualité »

Si ces artistes ont en commun un souci de l’avenir démocratique et de la solidarité, leurs productions sont donc bel et bien singulières, sur la forme comme sur le fond. Ils ne forment pas un courant structuré, une école avec un programme esthétique stable et précis. « Tant mieux », souligne Michel Joulé pour qui la sensibilité singulière, intime et personnelle de l’artiste est primordiale. C’est l’échange autour de ces singularités qui sont stimulants, selon le graphiste pour qui « le militantisme d’un artiste ne passe pas forcément par une mise en forme de mots d’ordre, mais procède d’un ferment de transformation » essentiel. C’est ce ferment qui permet l’intériorisation par l’artiste des évènements extérieurs auxquels il est confronté, et qui est projetée dans ses productions. C’est pourquoi l’exposition est traversée par bien des questionnements à la fois intimes et universels qui entretiennent un dialogue fécond, comme celles de l’identité, du déracinement, de la mémoire.

C’est en 1974 que débute l’histoire entre Michel Joulé et la Fête de l’Humanité. L’exposition sur les impressionnistes qui s’y tenait l’a marqué et décidé à s’investir : « il y avait un certain nombre de toiles originales, même un Van Gogh, si je me souviens bien ! ». En 2002, après une longue période où il travaille à Lille comme professeur, peintre et graphiste, Michel reprend avec bonheur sa place au sein du collectif qui organise l’exposition (composé d‘artistes mais pas seulement).

Lire aussi :

 

Clémence Mary

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"l’école publique n’a pas d’avenir dans l’austérité budgétaire"

4 Septembre 2012, 16:32pm

Publié par PCF Villepinte

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Traité européen : Le Pen, telle un coucou, veut parasiter le nid de ses adversaires

4 Septembre 2012, 16:23pm

Publié par PCF Villepinte

 
 Traité européen : Le Pen, telle un coucou, veut parasiter le nid de ses adversaires
 

 

 

A l'appel du Front de gauche et d'acteurs du mouvement social, la mobilisation contre le Traité européen, pour une Europe de la solidarité et contre l'austérité, prend de l'ampleur. Cela gêne Marine Le Pen qui a choisi pour sa rentrée, telle un coucou, de parasiter le nid de ses adversaires. La voilà donc qui réclame un réferendum mais pour demander de dissoudre la zone euro, autrement dit de remplacer la catastrophe de l'austérité généralisée par une autre catastrophe plus grande encore.

Personne n'est dupe. Les habituels discours de division des salariés européens qui opposent les peuples les uns aux autres ne sont pas les nôtres. Ils servent surtout de repoussoir idéal en faveur du camp qui veut l'adoption du traité Sarkozy/Merkel et ce, sans que les Français puissent donner leur avis.
Le Front de gauche ne tombera pas dans ce piège grossier. Face à la campagne égoïste du FN, nous portons face à l'Europe de l'austérité, le projet d'une Europe solidaire unissant les Italiens, les Grecs, les Espagnols victimes de l'austérité érigée en dogme par les promoteurs de ce traité.
Le Front de gauche, en lançant sa campagne, en mobilisant pour une grande manifestation fin septembre contre ce traité et pour la consultation des Français, veut promouvoir et refonder cette Europe. En somme, tout le contraire du discours du FN.

 

 

 

 

 

le 04 septembre 2012

 

 

Traité européen /sondage Humanité: 72% des Français veulent un référendum

 

 

Traité européen/sondage Humanité :
« Les français veulent savoir, débattre et décider ! »

 

Pierre LaurentLes Français veulent décider par eux-mêmes de la ratification ou non du Traité européen. C'est le résultat indiscutable du sondage publié par L'Humanité aujourd'hui. Ils ont raison.
D'abord parce que François Hollande s'était engagé à renégocier le traité s'il était élu. Ceux qui lui ont donné la victoire ont chassé Sarkozy pour rompre avec sa politique. Les Français ont déjà prouvé qu'ils avaient à cœur et qu'ils étaient en mesure de s'emparer des enjeux européens. Les Français veulent une Europe plus proche.

Ce traité contient un abandon de souveraineté nationale et une régression démocratique qui empêcheront toute réelle politique de changement. Les français ne l'ont pas encore lu, mais si ce texte est si bon ou si peu dangereux, pourquoi ne pas les laisser en juger par eux-mêmes ?

Pierre Laurent, secrétaire national du PCF

 

 

 

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On ne peut pas en même temps leur faire le reproche de ne pas « s'intéresser » à l'Europe et les en empêcher quand ils veulent savoir, débattre et décider.
Ensuite, parce que ce traité engage l'avenir du pays et que les Français ont droit à la transparence et à la vérité dans un grand débat public.

 

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Mélenchon : "On ne discute pas avec le chef d'état-major de la réaction qu'est Laurence Parisot."

3 Septembre 2012, 12:14pm

Publié par PCF Villepinte

Politique - le 29 Août 2012

 

 

 

 

 

 

Interrogé ce mercredi matin sur France Info, Jean-Luc Mélenchon "désapprouve absolument" la visite de Jean-Marc Ayrault à l’Université du Medef. Il revient également sur les contrats aidés et la tentative de baisser les prix des carburants.

Qu’on discute avec des chefs d’entreprises, c’est normal, c’est nécessaire. Mais qu’on aille parler avec le Medef, "qui prétend parler au nom de l’économie, ce n’est pas une bonne idée, c’est un signe de faiblesse" explique Mélenchon. En outre, il déplore que Jean-Marc Ayrault ait choisi, symbole de la rentrée politique du gouvernement, d’aller à l’université du Medef. "On ne discute pas avec le chef d'état-major de la réaction qu'est Laurence Parisot. On ne peut pas s’afficher dans ce genre d’évènement. Est-ce que le Premier ministre va aller au congrès de la CGT ?"

Jean-Luc Mélenchon revient aussi sur les mesures visant à limiter les prix des carburants. Pour le co-président du parti de gauche, ce n’est pas à l’Etat de baisser ses taxes. "C’était un excellent prétexte pour leur dire : ou bien vous baissez les prix séance tenante, ou je renationalise tout de suite Total". Rappelant que la constitution d’un pôle public de l’énergie était dans le programme du Front de gauche.

"Distribuer du salaire n'est pas contre-productif au contraire c'est une mesure de relance"[…]. "Mais là ce qu’on est en train de faire c’est d’organiser une nouvelle forme de précarité". Il souligne la durée des contrats trop limitée, rappelant qu’un CDD d’un, an pour un jeune sans formation, n’est pas suffisant pour se former.

 

Ou sur France Info

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Ce lundi dans l'Humanité :En marche pour un référendum

3 Septembre 2012, 12:10pm

Publié par PCF Villepinte

Politique - le 3 Septembre 2012

Rentrée du PCF

 

L'université d'été des communistes a mis l'accent sur les risques du traité budgétaire. "Le pari de la mobilisation", éditorial par Patrick Apel-Müller.

La droite obnubilée par l’affrontement des ambitions qui veulent en prendre la tête, c’est
le Medef qui s’est institué en état-major de l’opposition. Démonstration lors de son université d’été... Le patriotisme économique? Récusé. La justice fiscale ? Combattue. La baisse de
la rétribution du travail ? Exigée. En revanche, les grands patrons français décernent un satisfecit au gouvernement qui envisage de faire adopter le traité budgétaire européen. Ce texte leur va comme un gant et ils y voient le cheval de Troie grâce auquel ils pourraient franchir 
les murailles des droits sociaux en Europe. Cela devrait faire réfléchir tous ceux qui veulent s’affranchir de
la souveraineté populaire pour instituer la règle d’or, 
ou plus exactement la règle de l’or. Elle donnerait 
les pleins pouvoirs aux marchés financiers. Alors que 
la France vient de dépasser les 4,733 millions 
de demandeurs d’emploi, chacun voit ce que pareille démission entraînerait de récession et de difficultés décuplées pour les familles populaires. Un peu plus 
de trois mois après la défaite de la droite, l’heure n’est pas à baisser les bras, ni à regarder passer un train qui finirait en train-train. Un pari sur l’échec du gouvernement Ayrault serait aussi mortifère que les architectures politiciennes qui misent sur de premières années de vaches maigres. Les urgences sociales pressent à la porte. Il faut les faire entendre et les faire prévaloir.

Des mobilisations sociales commencent 
à marquer des points. C’est à ce compte qu’il faut mettre le maintien de la charge de travail de PSA 
à Sevelnord ou encore la réception des Fralib à l’élysée et la tenue d’une nouvelle table ronde afin qu’il récupère la marque éléphant que veut liquider Unilever. Mais cela ne suffit pas. L’interdiction des licenciements boursiers, l’obtention de droits nouveaux pour que 
les salariés puissent protéger et développer les activités de leurs entreprises, un système de sécurité professionnelle associé à de nouvelles possibilités de se former doivent être obtenus. Il faut aussi la justice fiscale, celle-là même 
qui met en émoi les amis de Laurence Parisot. En effet, 
« plus on veut, mieux on veut », écrivait Baudelaire. Cela vaut pour la gauche en cette rentrée.

C’est cette musique-là que le Parti communiste a fait entendre ce week-end lors de son université d’été. « Le changement devra être conquis par 
la mobilisation », a insisté Pierre Laurent. La Fête 
de l’Humanité les 14, 15 et 16 septembre sera le creuset où se forgent les résolutions de la gauche, le lieu de débat avec toutes ses composantes, avec des ministres, 
des députés, des syndicalistes, des responsables associatifs, des militants et d’autres qui ne le sont pas. 
Les salariés des entreprises en lutte y ont rendez-vous,
mais aussi des intellectuels, des artistes, des acteurs 
des mouvements progressistes dans le monde... 
Quand on est de gauche, on est à la Fête de l’Huma, 
disait l’an dernier des porte-parole de différentes 
forces politiques. Et quand on ne l’est pas, cela vaut 
le coup de s’immerger dans une des belles facettes 
de l’exception française.

Lire également dans l'Humanité:

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Par Patrick Apel-Muller

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