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Bienvenue sur le blog des communistes de Villepinte

Nostalgie ?

28 Septembre 2012, 07:11am

Publié par PCF Villepinte

fontaine-mallet-10-2012-009.jpgfontaine-mallet-10-2012-007.jpg

  fontaine-mallet-10-2012-003.jpgL’aménagement de la Fontaine Mallet se poursuit. La dernière « tour » se fait grignoter. Après la destruction de l’ancien Franprix, de nouvelles constructions verront le jour. Le quartier va se trouver profondément modifié.

Il faudra encore bien des efforts du plan local au plan national pour que ces rénovations « ANRU » participent pleinement à améliorer la vie de nos concitoyens. Plus de 1000 demandes de logement restent en souffrance à Villepinte.

Comme l’indique la Confédération Nationale du Logement(CNL)

« 3,6 millions de personnes sont mal logées : les mesures ne doivent laisser aucune possibilité aux dérogations. Il faut répondre à l'urgence et agir dès maintenant ! C'est pourquoi la CNL demande l'abrogation de la loi Boutin sans quoi, aucune décision ne pourra être réalisable et réalisée.

La CNL demande :

  • Le gel des loyers dans tous les secteurs locatifs.
  • La construction de 250 000 logements véritablement sociaux par an.
  • La revalorisation de 25 % des aides personnelles et la prise en compte dans le calcul de la totalité du coût des charges locatives.
  • L'abrogation de la loi Molle, dite loi Boutin.
  • L'arrêt de toutes les saisies, expulsions, coupures d'eau, de gaz et d'électricité.
  • Un véritable service public de l'énergie.
  • La garantie et l'amélioration du statut d'occupation des locataires.
  • La mise en œuvre d'un service public national et décentralisé du logement et de l'habitat. »

 

 

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Jean-François Copé dérape sur le "racisme anti-blanc" et contre le Front de gauche

27 Septembre 2012, 09:04am

Publié par PCF Villepinte

Jean-François Copé

 

 

Distancé par François Fillon dans la course à la présidence de l'UMP, Jean-François Copé tente de se refaire en reprenant ses armes favorites déjà déployées lors des dernières élections présidentielles législatives: la reprise des arguments du Front national et les attaques contre le Front de gauche et Jean-Luc Mélenchon.

Avec Jean-François Copé, c'est toujours la même chose. Quand il sent la situation lui échapper, le secrétaire général de l'UMP (extrême) droitise son discours. Il l'avait fait lors de la campagne des législatives, en flirtant avec les clichés sécuritaires de Marine Le Pen pour tenter de sauver les meubles de l'ancienne majorité. Rebelotte aujourd'hui alors qu'il est surclassé par François Fillon dans la course à la présidence de l'UMP.

Sonné depuis les 47.000 parainages de militants UMP déposés par François Fillon, il y a quatre jours, alors que lui n'en comptait que 12.000, le député-maire de Meaux tente aujourd'hui de reprendre la main avec son Manifeste pour une droite décomplexée. Dans son livre sorti ce mercredi en librairie, il essaie d'acculer son adversaire dans les cordes du "ni-FN, ni-PS" des dernières législatives, quand l'UMP n'est pas présente au second tour.

Le retour du "ni-ni"

"Pas d'alliance avec le FN mais aucun tabou sur les sujets qui préoccupent les Français. Pas d'appel au vote pour le PS allié avec l'extrême gauche. Cette ligne, que j'avais proposée au bureau politique lors des élections cantonales et législatives, a toujours été approuvée, même si certains ont pu dire qu'elle ne leur convenait pas", écrit le secrétaire général de l'UMP alors que l'ex-Premier ministre a, à plusieurs reprises, exprimé ses réticences face à cette ligne. "Moi, je l'assume et j'espère que chacun des candidats qui se présente à la présidence de l'UMP le fera avec la même clarté", défie-t-il.

Les "Gaulois" de Marine Le Pen

Ce ni-ni s'accompagne de la reprise d'argumentaires du Front national. C'est encore le cas dans ce livre où son auteur entend "briser un tabou" en dénonçant l'existence d'un "racisme anti-blanc" dans certains quartiers difficiles. Jean-François Copé récupère là un vieil argument de Marine Le Pen, qui parle régulièrement aussi de racisme anti-français.

"Un racisme anti-blanc se développe dans les quartiers de nos villes où des individus -dont certains ont la nationalité française- méprisent des Français qualifiés de "gaulois" au prétexte qu'ils n'ont pas la même religion, la même couleur de peau ou les mêmes origines qu'eux", écrit le secrétaire général de l'UMP, qui développe par une histoire de son cru concernant une mère de famille seule vivant avec son fils. "Son garçon jouait avec sa console de jeux vidéos portable en bas de l'immeuble. Il s'est fait bousculer par un adolescent qui lui a pris sa machine. La mère connaît l'adolescent. Elle va voir les parents, des voisins, pour réclamer l'objet qu'elle a acheté au prix de plusieurs mois d'économies. Et voilà qu'on lui répond: si t'es pas contente, casse-toi, la Gauloise…"

Mélenchon et les manifestations contre la guerre de Gaza

Autre rengaine préfére de Jean-François Copé accolée à celle du "ni-ni", l'assimilation suivante: Front de gauche = extrêmistes = Front national. Il l'avait utilisée à de multiples reprises lors des législatives. La revoilà de sortie pour tenter de mettre en porte-à-faux un François Fillon plus proche du front républicain contre le FN au second tour de scrutin que de la stratégie du "ni PS, ni FN" de Copé. Aux yeux de ce dernier, il est impossible de s'allier avec un PS faisant "alliance sans vergogne avec l'extrême gauche", qui bénéficie de "l'insupportable complaisance de l'intelligentsia française", "comme on a pu le voir avec l'écho donné à Jean-Luc Mélenchon" à la présidentielle.

Toujours à sa tâche de "briser l'omerta", il en désigne une autre supposée. Celle "qui domine sur les propos et les comportements douteux de cette extrême gauche qui n'a rien à envier à l'extrême-droite". Visés: Jean-Luc Mélenchon, encore une fois, qui "ose aujourd'hui affirmer que Cuba n'est pas une dictature", et le Front de gauche, qui "a participé à une manifestation, le 10 janvier 2009, où se trouvaient des pancartes assimilant l'étoile de David et la croix gammée, sans les désavouer publiquement".

Sous-entendus d'antisémitisme

Jean-François Copé reprend ainsi ses sous-entendus d'antisémitisme au Front de gauche, une accusation qu'il avait déjà relayée en avril et mai derniers avec les liens supposés entre Jean-Luc Mélenchon et le cinéaste grec Mikis Theodorakis. Là encore, il s'agit d'un argumentaire d'extrême-droite qui a subitement refait surface ces derniers jours, comme en témoigne ce blog.

Le secrétaire général de l'UMP omet de préciser la nature de la manifestation qu'il cite. Ce 10 janvier 2009, 100.000 personnes défilaient à Paris contre la guerre à Gaza.

  • A lire aussi:

Jean-François Copé ment et met en cause l'Humanité

Mélenchon attaque les "petits coloporteurs de ragots FN"

Les mensonges de Copé ne passent plus

Mélenchon et Théodorakis: les raccourcis fétides d'Alain Juppé

La réplique de Mikis Theodorakis à Jean-François Copé

Stéphane Guérard

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Dans l'Humanité ce jeudi, le 93 se rebelle contre la saignée des emplois

27 Septembre 2012, 09:01am

Publié par PCF Villepinte

L'Humanité du jeudi 27 septembre 2012

 - le 27 Septembre 2012

 

 

 

PSA, Air France, Sanofi... les plans sociaux qui frappent les salariés partout en France seront particulièrement dévastateurs en Seine-Saint-Denis. Samedi, 
les travailleurs feront front commun lors d’un meeting intersyndical à Aulnay.

A lire dans notre édition:

  • Le front commun des salariés de Seine-Saint-Denis 

Stopper l’hémorragie : ce sera le mot d’ordre du grand meeting intersyndical (CGT, CFDT, FO, Unsa, FSU, Solidaires) et interprofessionnel qui aura lieu samedi à la cité des 3 000 à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis). PSA, Air France, Sanofi, Presstalis et d’autres salariés menacés seront présents pour faire front ensemble face à la casse de leurs emplois. Dans un département qui connaît déjà un chômage à 12,2 %, la multiplication des plans sociaux qui s’annonce risque d’aggraver un peu plus une situation économique et sociale déjà sinistrée.

Après avoir perdu un tiers de ses emplois industriels entre 1999 et 2009 (dernières données en date de l’Insee), la Seine-Saint-Denis est aujourd’hui menacée de voir l’usine Citroën d’Aulnay et ses 3 300 emplois disparaître d’ici à 2014. Trois fois plus si l’on compte les emplois induits. « Environ 15 % de notre activité est directement liée à l’usine PSA d’Aulnay », explique par exemple Stéphane Bertazzo, délégué CGT chez MA France, sous-traitant dans l’emboutissage d’éléments de carrosserie, qui compte environ 300 salariés et 75 intérimaires... Lire la suite dans l'Humanité de ce jeudi

  • A Aulnay, entre colère et solidarité
  • Les services publics, victimes collatérales
  • "L'industrie a besoin d'un soutien politique et citoyen", le point de vue de François Asensi, député Front de gauche (93)
  • Hécatombe, l'édito de Jean-Emmanuel Ducoin

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3 millions de chômeurs : « rompre enfin avec la politique mise en œuvre par Sarkozy »

27 Septembre 2012, 08:57am

Publié par PCF Villepinte

 

3 millions de chômeurs : « rompre enfin avec la politique mise en œuvre par Sarkozy »

 

Le cap des 3 millions de chômeurs, constitue une alerte extrêmement grave. Et encore, ce chiffre  ne prend en compte que les personnes n'ayant pas du tout travaillé en France métropolitaine.
Au total, ce sont donc près de 5 millions de salariés privés d'emploi que compte notre pays aujourd'hui, DOM compris.

Ce désastre peut même tourner à la catastrophe si l'on ne rompt pas enfin et définitivement avec la politique mise en œuvre par Sarkozy. Avec la flexicurité et la recherche d'un « compromis historique » sur la baisse du coût du travail et le recul du droit du travail, comme le demande le MEDEF au lieu de sécuriser l'emploi et la formation et de faire reculer les coûts du capital (intérêts, dividendes...), on ne ferait qu'aggraver les difficultés de l'emploi, l'insuffisance des qualifications et la faiblesse de la croissance. Le TSCG, en condamnant à perpétuité les peuples à l'austérité, redoublerait en ce sens.

Les Français, le 6 mai dernier, n'ont pas voté pour cela.
De toute urgence, le gouvernement doit décréter un moratoire sur tous les plans sociaux pour la recherche de solutions alternatives s'appuyant sur les contre-propositions des salariés. Il doit pousser à l'adoption d'une loi sur l'interdiction des licenciements boursiers et accorder aux salariés des pouvoirs nouveaux pour réorienter les choix de gestion. Il s'agit de mobiliser autrement l'argent des entreprises, des banques, des fonds publics et réorienter la BCE pour une utilisation de la monnaie et du crédit favorisant la création, la sécurisation, la promotion de l'emploi, de la formation et des revenus du travail et de remplacement.

 

le 26 septembre 2012

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TSCG : « J'appelle les écologistes et les socialistes à se joindre à la manifestation du 30 » (Pierre Laurent)

27 Septembre 2012, 08:53am

Publié par PCF Villepinte

 

 

TSCG : « J'appelle les écologistes et les socialistes à se joindre à la manifestation du 30 » (Pierre Laurent)

Déferlante de plans de licenciement, approfondissement de la crise financière, colère en Espagne et contestation massive des plans d'austérité partout en Europe, doutes grandissants des « experts » sur les règles de discipline budgétaire... Chaque jour montre un peu plus l'urgence d'une réorientation de l'Europe.

C'est cette exigence du refus de l'austérité et la nécessité d'une refondation de l'UE qui sont au cœur de la mobilisation unitaire contre la ratification du traité budgétaire européen. Celle-ci s'élargit sans cesse et unit aujourd'hui 65 organisations et plusieurs centaines de comités locaux, du monde syndical, associatif, intellectuel, de militants politiques.

C'est de ce mouvement populaire dont la gauche a besoin pour rendre crédible et incontournable la possibilité d'une réorientation européenne. Ceux qui veulent y contribuer ne peuvent pas être absents de la manifestation du 30 septembre à Paris.

J'appelle tous les écologistes et tous les socialistes qui refusent la logique du traité budgétaire européen et veulent agir efficacement pour une Europe solidaire, à se joindre à cette grande journée.

Tout montre qu'elle va être un rendez-vous important, large, rassembleur et fondateur d'un front uni contre l'austérité dont la gauche aura absolument besoin si elle veut tenir le pari du changement.

Pierre Laurent, secrétaire national du PCF,

 

 

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Mélenchon dans l'Humanité: "Nous vivons la fin de l'ancien régime libéral"

26 Septembre 2012, 09:13am

Publié par PCF Villepinte

Jean-Luc Mélenchon à la Fête de l'Humanité 2012 (photo SG)

 

 

 

Dans l'Humanité de ce mercredi, entretien avec Jean-Luc Mélenchon. Confiant dans la réussite de la manifestation de dimanche contre le traité européen, le co-fondateur du Front de gauche estime que les dirigeants actuels "sont incapables de penser un autre futur". Extrait.

Que répondez-vous au gouvernement qui affirme qu’il n’y a pas lieu d’organiser un référendum puisque, 
à ses yeux, il n’y a pas d’atteinte 
aux conditions essentielles d’exercice de la souveraineté?

Jean-Luc Mélenchon. Je le renvoie au discours que Jean-Marc Ayrault avait prononcé à l’Assemblée nationale en faveur d’un référendum sur le traité de Lisbonne au moment même où le Congrès de Versailles votait les modifications constitutionnelles rendant ce traité conforme à la Constitution française. Ce n’est donc pas l’anticonstitutionnalité qui justifiait le référendum. Je n’ai qu’à lui dire : « Va, Jean-Marc, lire ton propre discours pour comprendre pourquoi il faut une consultation du peuple. » On demande aux Français de s’engager à revenir à l’équilibre pour réaliser cette année au minimum 30 milliards d’euros de retrait d’argent public 
de l’économie. La société entière va en subir les conséquences. Ne faut-il pas que le peuple dise s’il consent ou pas à de tels sacrifices? L’idée européenne est en train de mourir sous les coups de force successifs 
que les pouvoirs nationaux lui infligent. L’Europe mérite que l’on donne son avis sur sa construction.

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Loi de finances 2013, ne touchez pas au grisbi

26 Septembre 2012, 09:11am

Publié par PCF Villepinte

 

 

Vendredi, le gouvernement présentera, dans le cadre de son projet de loi de finances pour l'année 2013, ses objectifs de recettes. Déjà, le grand patronat pousse des cris d'orfraie devant le remise en cause partielle du lot de privilèges consentis par la droite pendant dix ans aux plus riches. Pour Jean-Paul Piérot, qui signe l'édito du jour : "Faire contribuer davantage les plus riches est une nécessité morale et économique".

La préparation du budget 2013 est l’occasion, pour le tout petit monde de la finance et pour l’opposition de droite, de pousser des cris d’orfraie contre les moindres mesures susceptibles de réparer, même partiellement, les immenses injustices fiscales commises sous le règne de Nicolas Sarkozy. Encore un effort et la chorale des milliardaires entonnerait le Chœur des esclaves… pourchassés par les inspecteurs des impôts ! En réalité, la caste des grandes fortunes s’était tellement gavée de cadeaux en tout genre entre 2007 et 2012, que les projets de l’actuel gouvernement qui rétablissent un peu d’équité et de morale publique sont accueillis comme un affront, comme une entreprise de spoliation. Bouclier fiscal, allégement de l’ISF, baisse des droits de succession, allégements de charges, si ces décisions ont ajouté 
de la richesse à la richesse privée, elles ont aussi coûté cher aux finances publiques.

La moindre des décisions que l’on peut attendre d’une majorité de gauche est l’abolition de ces dispositions ; ce n’est pas encore la fin des privilèges, mais c’est déjà trop pour le lobby du grand patronat, qui s’inquiète, dans un communiqué du Medef, de la proposition contenue dans le projet de loi de finances de soumettre les revenus du capital au barème de l’impôt sur le revenu. Avec une bonne dose d’hypocrisie, le syndicat patronal fait mine de se lamenter sur le sort des petites et moyennes entreprises, alors précisément que la Confédération générale des PME est loin d’être hostile aux mesures fiscales.

Denis Kessler, ex-numéro deux du MEDEF 
et une voix qui compte dans le monde patronal, conseille à François Hollande, dans une tribune publiée cette semaine par l’Express, une réduction drastique des dépenses publiques, qui devrait, selon lui, être deux fois plus importante que les hausses d’impôts ou de cotisations. Moins de prestations sociales, moins d’enseignants, mais surtout ne touchez pas au grisbi, telle est la philosophie de cette figure du monde des affaires qui, déjà en 2007, à l’aube d’un autre quinquennat, avait réclamé qu’on en finisse avec l’héritage du Conseil national de la Résistance. Au passage, on croit savoir que le même Denis Kessler, patron de la Scor, a touché en 2011 quelque 2 100 000 euros au titre de ses rémunérations… Et que pense de tout cela Ernest-Antoine Seillière, chez qui une perquisition a eu lieu hier dans le cadre d’une enquête de fraude fiscale de plusieurs dizaines de millions d’euros ?…

Faire contribuer plus fortement les riches contribuables et le capital au fonctionnement de la société répond à la fois à des impératifs de morale publique et à des nécessités économiques et sociales. L’enjeu est tel que l’on ne peut se contenter de mesures homéopathiques. Comme dans d’autres pays européens – et l’Allemagne n’est pas, sur ce point, différente de la France –, la polarisation de la répartition de la richesse n’a cessé de se déséquilibrer au profit des plus riches. 
Les politiques fiscales qui favorisent l’accumulation 
de richesse appauvrissent d’autant plus la société. 
Il faut inverser résolument la tendance, ce qui ne semble pas à l’ordre du jour à l’Élysée et à Matignon. Même moins injustement réparti, un budget de rigueur vissé à la réduction des déficits à 3 % ne sera pas le budget du changement qu’attend le monde du travail. Ce verrouillage serait renforcé avec la mise en œuvre du traité « euraustéritaire », qui suscite plus d’enthousiasme auprès de M. Kessler que dans le peuple de gauche.

 

Lire aussi dans l'Humanité du jour :

  • Rencontre avec Jean-Luc Mélenchon, à 4 jours de la grande manifestation du 30 septembre contre le traité européen
  • Nos deux pages consacrées à la mobilisation de dimanche prochain 30 septembre : La politique austéritaire en pilotage automatique (expertise), "On peux faire bouger les choses", entretien avec Gilbert Garrel, secrétaire de la fédération CGT des cheminots, notre reportage à Avignon sur une rencobtre-débat contre la ratification du traité.
  • AZF, Erika... Justice 2, Total 0
  • Les Grecs renouent avec la grève générale
  • Mali : Paris au centre des préparatifs de guerre
  • Nos pages cinéma : Avec Vous n'avez encore rien vu, Alain resnais au pinacle
  • C'est un scandale : Une marque prive le village de Laguiole de son nom

 

  • A lire aussi sur l'Humanité.fr:

Les députés écologistes "ouverts" à la règle d'or

Contre le Traité européen, les étudiants aussi se mobilisent

Et tous nos articles sur le traité budgétaire européen

Signez la pétition en ligne de l'Humanité pour un référendum sur le Pacte budgétaire européen

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manifestation 30 septembre contre la ratification du pacte budgétaire

26 Septembre 2012, 09:03am

Publié par PCF Villepinte

Austérité : pas question de se faire

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Le PCF 93 appelle à participer massivement au meeting de lutte organisé par 6 unions syndicales de Seine-Saint-Denis

26 Septembre 2012, 09:00am

Publié par PCF Villepinte

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Eliane Assassi, Sénatrice PCF, exige de Cecile Duflot et du gouvernement des mesures d'urgence contre les marchands de sommeil

26 Septembre 2012, 08:55am

Publié par PCF Villepinte

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Incendie de Saint-Denis 

Le nouveau drame qui s’est déroulé dimanche dernier à Saint Denis au 39 de la rue Gabriel Péri heurte profondément notre morale républicaine. En 10 ans, dans la seule ville de Saint-Denis, près de 30 personnes sont mortes dans les flammes parce qu’elles ne pouvaient se loger autrement que dans des logements insalubres et indécents.

Nous ne pouvons tolérer plus longtemps l’impunité de fait qui touche les marchands de sommeil.

L’histoire nous montre que les larmes de crocodiles sèchent assez vie en laissant la porte ouverte toujours à de nouveaux drames. Nous examinons aujourd’hui un texte sur logement, examen en urgence puisque vous en avez décidé ainsi.

Nous attirons votre attention sur l’extrême urgence d’agir concrètement pour résorber le logement insalubre afin de garantir la dignité de tous et éviter de nouveaux drames.

Nous vous sollicitons donc très officiellement, Madame la Ministre, pour que vous vous saisissiez de l’examen de ce projet de loi pour avancer de mesures urgentes afin de lutter efficacement contre les marchands de sommeil, notamment en favorisant les procédures d’expropriation pour insalubrité ainsi que le renforcement des sanctions contre ces délinquants.

 

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