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Dimanche 10 juin > Votez pour les candidats du Front de gauche

7 Juin 2012, 21:43pm

Publié par PCF Villepinte

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Législatives : le 10 juin, coup de barre à gauche

6 Juin 2012, 09:53am

Publié par PCF Villepinte

Politique - le 6 Juin 2012

Législatives

 

 

 

Les premiers pas de François Hollande et du nouveau gouvernement ont ouvert l’espace pour une réorientation des politiques publiques. Seul un groupe parlementaire solide du Front de gauche peut garantir les changements attendus. 

Les urgences sociales frappent à la porte de l’Élysée. Hier encore, plusieurs centaines de militants CGT de Midi-Pyrénées se sont rassemblées devant la préfecture à Toulouse « pour exiger une vraie politique industrielle ». La semaine dernière, le syndicat avait déjà remis au premier ministre une liste de 46 entreprises en redressement ou en liquidation, soit près de 45 000 emplois menacés. L’addition salée laissée par le pouvoir sarkozyste exige donc du nouveau gouvernement des réponses rapides. Les premiers pas du nouveau chef de l’État ont symboliquement ouvert un nouveau paysage politique en France et en Europe. À partir du 17 juin, la nouvelle majorité parlementaire qu’auront choisie les Français devra répondre aux exigences sociales. Les futurs députés seront notamment au cœur du bras de fer entre salariés et patronat, entre l’exercice de la souveraineté nationale et la pression des marchés financiers. À cet égard, les menaces récurrentes de plans sociaux, cachés sous le tapis par la droite avant la présidentielle, constitueront l’épreuve du feu pour la nouvelle majorité. Et en premier chef, le ministre socialiste du Redressement productif, Arnaud Montebourg, qui promet d’« ouvrir des discussions fermes » avec les dirigeants des entreprises qui menacent de 
licencier, tout en prophétisant d’« encaisser des échecs ».

Travail législatif et luttes sociales

Hier, Pierre Laurent, président du conseil de campagne du Front de gauche, a évoqué la nature du « coup de pouce » au Smic envisagé par le gouvernement socialiste. « Il semble qu’on parle de 46 centimes l’heure d’augmentation », a-
t-il affirmé. « Nous, on est plutôt à 2 euros de l’heure en plus. On est loin du compte dans les propositions gouvernementales », a ajouté le secrétaire national du PCF. Autre ambiguïté du nouveau pouvoir socialiste sur un sujet décisif : ses velléités de ramener le déficit public à 3 % du PIB en 2013, tout en refusant l’austérité. « La contradiction va grandissant entre la prétention à mener des politiques de croissance et le maintien de politiques d’austérité », a commenté, lundi, Pierre Laurent à l’issue de sa rencontre avec François Hollande. La « fermeté sur la renégociation » de ce pacte de rigueur budgétaire est, selon lui, « l’une des questions clés de l’attitude de la France dans le G20, sans laquelle le discours sur les nécessaires politiques de croissance serait vidé de son sens ».

Dans ce contexte, le poids électoral du Front de gauche à l’Assemblée nationale sera déterminant pour orienter le travail législatif dans le prolongement des luttes sociales. Ce sera le cas sur la question des retraites, pour lesquelles il sera la seule force politique à l’Assemblée nationale à exiger son retour à soixante ans pour tous et à taux plein. Enfin, le Parlement sera le lieu du débat politique indispensable sur les solutions pour sortir de la crise. Là encore, le Front de gauche est porteur de nombreuses propositions comme la réorientation de la politique du crédit en faveur de l’emploi avec la création d’un pôle financier public, ou encore la refonte des statuts et missions de la Banque centrale européenne.

Pour la première fois dans l’histoire de la Ve République, la gauche pourrait, le 10 juin, disposer de tous les pouvoirs. Elle n’aura donc aucune excuse si elle échoue. Auquel cas, elle porterait notamment la responsabilité d’une nouvelle progression de l’extrême droite. Le Front de gauche, s’il obtient un groupe parlementaire significatif, peut se porter garant des changements attendus.

Maud Vergnol

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La Fête de leurs défaites

6 Juin 2012, 09:49am

Publié par PCF Villepinte

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Le choix de l'affrontement, "une dernière tentative désespérée" pour le FN

5 Juin 2012, 22:05pm

Publié par PCF Villepinte

Politique - le 5 Juin 2012

 

  

 

 

A quelques jours de l'échéance électorale, le ton monte à Hénin-Beaumont. Après l'épisode des faux tracts, le Front National multiplie les attaques. lundi soir, tout au long de son meeting, Marine Le Pen s'en est pris violemment à Jean-Luc Mélenchon. Alexis Corbière, candidat du Front de Gauche aux législatives dans la VIIIème circonscription de Paris et fin connaisseur du Front National, répond à ces invectives.

L'Humanité.fr : Que vous inspirent les faux tracts distribués par des militants frontistes en Pas-de-Calais, et revendiqués par leur présidente ?

Alexis Corbière : C'est un acte de délinquance ! Il faut savoir que ce genre de manœuvres frauduleuses sont passibles d'un an de prison et de 15 000 euros d'amende. Jean-Luc Mélenchon a d'ores-et-déjà saisi le tribunal correctionnel de Béthune. Au delà de l'aspect judiciaire, ce qui m'interpelle c'est que ce sont ceux-là même qui nous expliquent à longueur de discours l'importance du respect de la loi qui l'enfreignent. Le FN n'en est pas à son coup d'essai, sauf que cette fois ils se sont fait attraper. Mais cela ne me surprend pas, vouloir semer la confusion, ce sont bien leurs méthodes.

Lundi soir, lors de son meeting à Hénin-Beaumont, Marine Le Pen a qualifié Jean-Luc Mélenchon de "personnage grossier, haineux, revanchard et violent". Qu'en pensez-vous ?

Elle tente de retourner la situation mais une fois de plus elle a dérapé. Marine Le Pen est en grande difficulté sur sa circonscription et elle a donc perdu son sang-froid. Je vois plutôt ça comme une dernière tentative désespérée.

Comment expliquez-vous ce changement de stratégie de la part d'un parti qui avait refusé l'affrontement pendant les élections présidentielles ?

Il n'y a pas de changement de stratégie. Les derniers sondages annoncent sa défaite et sur le terrain les gens ont pris conscience du fait que le vrai candidat social était Jean-Luc Mélenchon. Comme à son habitude le FN tente de diviser en dénonçant les politiciens pourris, sauf que le Front de Gauche n'a pas de casseroles donc ça ne prend pas. Tous les fâchés ne sont pas des fachos, contrairement à ce que disent les médias dominants.

Marine Le Pen dénonce la violence du discours de Jean-Luc Mélenchon, et plus précisemment des "menaces de chasse à l'homme sur son électorat" qui auraient été proférées par le candidat du FDG.

Le FN nous a habitué à la violence du vocabulaire si on a un peu de mémoire... Elle déforme complètement les propos tenus par Jean-Luc Mélenchon, il n'a jamais été question d'utiliser la violence physique. C'est un combat politique et pas une guerre civile que nous livrons. Ce que nous combattons ce sont les idées, pas les hommes. Et sur le plan politique, nous revendiquons vouloir éradiquer le racisme, oui ! L'ennemi c'est le banquier, et pas l'immigré.

Propos recueillis par Simon Puech

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lu sur Dialogue clichois

5 Juin 2012, 22:03pm

Publié par PCF Villepinte

L'Union Européenne pour une nouvelle cure de mesures libérales

 

Voter Front de gauche, c’est aussi voter pour une rupture avec la logique libérale qui prévaut dans la construction européenne. La Commission de Bruxelles, sans doute inquiète par le vent nouveau et progressiste qui peut souffler en Europe, remet sur la table ses vieilles recettes libérales pour conforter les marchés et le capitalisme en Europe et imposer partout des politiques d’austérité.

Dans un rapport rendu mercredi, la Commission européenne incite la France à poursuivre ses efforts de réduction de son déficit public. Derrière les recette prônées par Bruxelles se profile une nouvelle cure de mesures libérales, lesquelles loin de combattre la crise du capitalisme, l’aggraveront.

Arriver à bride abattue à la réduction de la dette publique comme le veut François Hollande , ce serait poursuivre, voire accentuer l’austérité dont notre peuple, pas plus que les Grecs, ne veut. Cela signifierait moins de social, moins de services publics, moins de croissance... Les conclusions de ce rapport débute par un bon coup de pression sur le nouveau président de la République et son gouvernement.

"La consolidation budgétaire reste un des principaux défis de la politique économique de la France. Bien que l’objectif de 4,4% du PIB de cette année paraisse atteignable, l’écart avec le seuil de 3% du PIB reste considérable", avertit la Commission dans son étude sur l’application des recommandations qu’elle avait formulées en juin 2011.

 

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Pour Jérôme Kerviel, la Société générale savait tout

4 Juin 2012, 22:14pm

Publié par PCF Villepinte

L'ancien trader de 35 ans Jérôme Kerviel

 - le 4 Juin 2012

 

 

Condamné en première instance à verser 4,9 milliards de dommages intérêts à la Société Générale et à trois ans de prison ferme, l’ancien trader à réaffirmé ce lundi, au cours d’une audience tendue devant la cour d’appel, que sa hiérarchie était au courant des fraudes reprochées.

Jugé pour une perte record de près de cinq milliards d’euros début 2008 à la Société  Générale, l’ancien trader Jérôme Kerviel, 35 ans, s’est présenté ce matin en seconde instance. Le procès, prévu jusqu’au 28 juin, se déroulera à raison de deux jours et demi d’audience par semaine.

« Je ne suis pas responsable de cette perte »

Dès l’ouverture du procès, Jérôme Kerviel a réaffirmé qu’il n’était pas responsable des faits reprochés, sa hiérarchie ayant cautionné ses méthodes. A la question de savoir pourquoi il a fait appel du premier jugement, l’ex-trader a expliqué : « Je considère que je ne suis pas responsable de cette perte et des faits qui me sont reprochés, j’ai toujours agi en connaissance de cause de ma hiérarchie ».

Kerviel d'entrée face à ses contradictions

 Immédiatement interrogé sur les limites de son mandat qu’il est accusé d’avoir très largement dépassé, l’ex-trader a du se justifier dès ce matin auprès de la présidente de la cour d’appel au cours d’un interrogatoire précis et technique. Il a dû revenir sur des documents signés à son arrivée au sein de la Société générale, dont une « charte déontologique », prévoyant qu’il ne devait pas « nuire aux intérêts » de celle-ci, et ne pas « chercher à gagner de l’argent en faisant décaler le marché ». Le jeune homme a reconnu l’avoir signée, mais sans en avoir fait la lecture. La limite des risques à prendre par jour par les traders était posée collectivement à 125 millions d’euros, un seuil fréquemment dépassé mais « jamais dans des proportions extraordinaires » a souligné Mireille Filippini, qui a ensuite lancé : « Alors, ça ne servait à rien de faire des analyses de risques si on s’asseyait dessus ? ».

La présidente de la cour d'appel Mireille Filippini

            La présidente de la cour d'appel Mireille Filippini

Pris dans un engrenage

Actuellement sans revenus, sans profession depuis un an et dans l’incapacité à rembourser la somme demandée, l’ex trader admet toutefois avoir perdu « le sens des réalités », dans le but de faire gagner de l’argent à la banque. Il reconnaît : "Trente milliards, c'était une erreur de ma part (...), c'était évidemment extravagant ». Jérôme Kerviel a tenu à remplacer son ancien avocat Olivier Metzner par David Koubbi, qui a repris le dossier fin mars. Son objectif est de démontrer que la banque « savait », et a, en ce sens, déposé  deux plaintes contre elle. La première pour escroquerie au jugement, la Société générale ayant récupéré 1,7 milliards sur les 4,9 perdus grâce à un mécanisme fiscal, la seconde pour faux et usages de faux, accusant la banque d’avoir tronqué des enregistrements à charge.

La banque nie toute implication

La Société Générale refuse de reconnaître toute implication et accuse l’ex trader d’avoir pris des positions spéculatives hors normes sur des marchés à risques atteignant parfois des dizaines de milliards, et d’avoir déjoué les contrôles avec des opérations fictives, de fausses écritures et « des mensonges répétés ». Les anciens chefs de J. Kerviel ont contesté sa version, assurant que le monde du trading n’était pas « cette loi de la jungle ».

L'ancien PDG de la Société générale Daniel Bouton

L’ancien PDG de la banque Daniel Bouton sera notamment entendu comme témoin le 21 juin et réitérera sans doute ses accusations vis-à-vis de Kerviel, qu’il avait déjà qualifié d’ « escroc », de « fraudeur » ou encore de « terroriste ». Il avait démissionné fin avril 2009 après une succession de scandales, lié entres autres aux rémunérations de ses dirigeants.

  • A lire aussi:

Jérôme Kerviel "paye pour tout le monde"

"Nous refusons que Jérôme Kerviel soit un bouc émissaire", Patrick Le Hyaric

  • A voir:

Jérôme Kerviel vu par La Chanson du dimanche

 

Florence Delavaud

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Serge Incerti-Formentini : "L’annonce de Mme Duflot est une première victoire pour la CNL"

4 Juin 2012, 22:10pm

Publié par PCF Villepinte

le 4 Juin 2012

 

 

 

Serge Incerti-Formentini, président de la Confédération Nationale du Logement depuis 2009, se déclare satisfait de l’annonce de décret concernant le blocage des loyers à la relocation. Face aux premières critiques concernant l’application de cette mesure, il réaffirme son utilité et va même plus loin. Le président de la CNL se réjouit également, après cinq ans de sarkozysme,  de la reprise du dialogue avec le gouvernement.

L'Humanité.fr. Quelle est votre réaction après l’annonce lundi matin de Cécile Duflot à propos du blocage des loyers à la relocation dès la rentrée 2012 ?

Serge Incerti-Formentini. Bien entendu, nous nous félicitons de cette première mesure en matière de logement. C’est une victoire pour les locataires, mais également pour la CNL qui s’est battue pour faire adopter -entre autres- cette proposition. Ce décret va enfin empêcher la spéculation sur les loyers au moment de la relocation dans les zones tendues (ndlr : Île de France, une partie de la région PACA et le long de la côte Basque). Il correspond à une nécessité de justice sociale et va permettre de redonner du pouvoir d’achat aux ménages étranglés par l’augmentation des loyers. C’est donc une avancée encourageante. Cependant, nous considérons que cela n’est pas suffisant et qu’il est indispensable d’aller plus loin.

L'Humanité.fr. Quelles sont les propositions de la CNL pour répondre à la crise du logement actuelle ?

Serge Incerti-Formentini. En mai 2011, à la veille de la campagne présidentielle, nous avions rédigé une liste de trente-trois propositions concrètes à l’attention de l’ensemble des candidats. La mesure annoncée par la ministre du Logement, Cécile Duflot, va dans le sens de nos revendications. Mais pour nous, le changement doit avoir lieu immédiatement, en passant par des signes forts. D’abord en gelant complètement l’ensemble des loyers du secteur locatif. Ensuite en revalorisant de 25% les aides au logement pour les familles les plus démunies. Enfin, en mettant un terme aux saisies, aux expulsions et aux coupures d’eau et d’énergie.

L'Humanité.fr. Que répondez-vous à ceux qui jugent ces mesures trop coûteuses ou peu rentables ?

Serge Incerti-Formentini. Tout d’abord, que le social ne se quantifie pas monétairement. Il est important de rassurer les ménages en situation difficile. De plus, le logement est un des facteurs principaux de la dégradation du pouvoir d’achat des ménages. En encadrant les loyers, cela permettra de leur redonner un peu de ce pouvoir d’achat et donc, par ricochet, de relancer la consommation. Quant aux réactions des associations de propriétaires suscitées par l’annonce de Cécile Duflot, il faut remettre les choses à leur place. Ce ne sont pas les petits propriétaires, qui arrondissent leurs fins de mois en louant leur logement, qui abusent de leurs locataires en augmentant drastiquement leur loyer. Si les grands propriétaires préfèrent suspendre leurs locations plutôt que de s’aligner sur le tarif imposé, je suggère d’augmenter leur taxe sur les logements vacants. A mon avis, mieux vaut louer moins cher que de ne pas louer du tout…

L'Humanité.fr. Qu’attendez-vous des mois à venir ?

Serge Incerti-Formentini. Nous avons demandé à être reçu au ministère afin de discuter de ces questions de logement. On nous a fait savoir que Cécile Duflot souhaitait rencontrer la CNL et qu’elle nous recevrait ultérieurement. Cela met fin à cinq années de mandat pendant lesquelles nous n’avons jamais pu discuter. Aujourd’hui, nous sommes prêts à entamer le dialogue, et nous espérons pouvoir prendre part à une vraie concertation.

Corinne Rinaldo: "Encadrer les loyers, ça ne suffira pas"

Cécile Duflot, ministre très avertie

Les classes moyennes pas au-dessus de la crise

Propos recueillis par Charlotte Helias

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ALERTE: Empêcher le totalitarisme austéritaire dans la zone euro

4 Juin 2012, 22:05pm

Publié par PCF Villepinte

Mario Draghi, président de la Banque centrale européenne (gauche) et Jean-Claude Juncker, président de l'euro-groupe (droite), à la baguette de ce futur plan avec Jose Manuel Barroso, président de la Commission de Bruxelles et Herman Van Rompuy, président du Conseil de l’Union

 

Plusieurs journaux allemands ont révélé ces dernières heures qu’un coup de force est en cours de préparation pour le Conseil européen (réunion des chefs d’Etat et de gouvernement) des 28 et 29 juin.

Patrick Le Hyaric, Directeur de l’Humanité et Vice président du groupe de la Gauche unitaire européenne / Gauche verte nordique au Parlement européen, alerte sur les conséquences d'un plan mené en catimini.

"Celui-ci est mené par un quatuor de personnalités non élues, dirigeant pourtant les institutions européennes: M. Draghi, président de la Banque centrale européenne, M. Barroso, président de la Commission de Bruxelles, M. Van Rompuy, président du Conseil de l’Union et M. Junker, président de l’euro-groupe. Non content de faire accepter le traité austéritaire initié par M. Sarkozy et Mme Merkel, non content de cacher au grand public deux projets de règlements qui donnent les pleins pouvoirs à la Commission sur les budgets nationaux, voici que ce quatuor propose de faire un grand saut dans le fédéralisme ultralibéral européen.

Ils préparent un plan en quatre axes:

  • la création d’une union bancaire, pour renforcer l’Union monétaire et soutenir les marchés financiers
  • le deuxième axe vise à s’affronter aux syndicats nationaux pour « assouplir les règles sur le marché du travail et à faire tomber toutes les frontières douanières ». C’est la surexploitation et la concurrence débridée au profit des puissances d’argent
  • ce super plan prévoit en troisième lieu la création  d’une « Union budgétaire » au nom de la sacro-sainte discipline budgétaire, entendre austérité renforcée
  • enfin, pour coiffer le tout, les quatre mousquetaires au service des financiers veulent créer « une union politique », c'est-à-dire de donner les pleins pouvoirs aux institutions européennes, c'est-à-dire à eux-mêmes, pour instituer le totalitarisme austéritaire.

Voilà qui renforce encore la nécessité pour les populations de se doter de parlementaires du Front de gauche qui, eux, agissent pour la solidarité en Europe, un changement des missions de la Banque centrale européenne et pour refuser le pacte d’austérité budgétaire et le remplacer par un pacte de développement humain, social et écologique, grâce à une nouvelle répartition des richesses. Il y a danger. La mobilisation est indispensable."

 

  • A lire aussi:

Des Irlandais bien contraints de dire oui à l'austérité

Ce que préconisent les tenants de l'antichangement

Front de gauche contre chantage bruxellois

Tous nos articles consacrés à l'austérité et à la zone euro

Patrick Le Hyaric

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Le Front de gauche réussit sa Marche contre l'austérité et le fascisme

3 Juin 2012, 18:06pm

Publié par PCF Villepinte

 

 

Six mille personnes ont participé dimanche après-midi à "une marche contre l'austérité et le fascisme" en présence du candidat Front de gauche aux législatives Jean-Luc Mélenchon à Montigny-en-Gohelle (Pas-de-Calais).

Arrivé peu avant 16 heures, Jean-Luc Mélenchon, candidat dans la 11e circonscription du Pas-de-Calais convoitée également par la présidente du Front national Marine Le Pen, a été accueilli aux cris de "Résistance, résistance".

"Son combat est d'actualité"

"C'est bien, vous êtes nombreux", a-t-il lancé, avant d'aller déposer une gerbe de fleurs au monument aux morts de la commune, limitrophe d'Hénin-Beaumont, en mémoire d'Emilienne Mopty, une résistante originaire du Pas-de-Calais, qui avait mené les manifestations des femmes lors de la grève des mineurs en mai-juin 1941. Arrêtée en septembre 1942 par les Allemands, elle avait été décapitée dans la cour de la prison de Cologne le 18 janvier 1943.

"Son combat est toujours d'actualité. La marche d'aujourd'hui est contre l'austérité et le fascisme. On redresse la tête et on montre qu'ici c'est une terre de gauche (...), pas le fief de Marine Le Pen", a déclaré David Noël, secrétaire de section du Front de gauche à Hénin-Beaumont. Dans le cortège, où les manifestants tenaient à la main de nombreux ballons rouges et drapeaux du Parti communiste et du Front de gauche, des pancartes proclamaient "On lâche rien" ou "Fâchés mais pas fachos".

"Je suis ici pour marquer ma solidarité avec la lutte du Front de gauche contre le FN à Hénin-Beaumont. La lutte des mineurs en 41-42, c'est d'eux qu'est partie la résistance dans la région et ils ont subi une très grosse répression. Ils étaient 100.000 mineurs en grève contre l'Occupation allemande, il faut se souvenir", a expliqué Gérard Guilbert, militant FG âgé de 65 ans. "L'histoire de cette femme, de cette figure historique, résonne aujourd'hui. Même la pluie ne m'aurait pas empêchée de venir", a témoigné Hélène, une Parisienne de 56 ans, vêtue d'une écharpe rouge.

  • A lire aussi:

L'intervention de Michelle Demessine au meeting

La campagne des législatives du Front de gauche sur l'Humanité.fr

S.G.

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Ep. 9 En 2012 on va leur faire un dessin - spécial législatives [non censuré]

3 Juin 2012, 17:57pm

Publié par PCF Villepinte

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