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Bienvenue sur le blog des communistes de Villepinte

Nicole Borvo dénonce les "amalgames scandaleux" de Jean-François Copé

26 Juin 2012, 22:31pm

Publié par PCF Villepinte

Nicole Borvo Cohen-Seat en meeting du Front de gauche - DR placeaupeuple.fr

 

 

La présidente du groupe CRC (communistes) du Sénat, Nicole Borvo Cohen-Seat, a écrit lundi soir au patron de l'UMP, Jean-François Copé, pour dénoncer son "scandaleux amalgame" entre le Front de Gauche et le Front national lundi matin sur France Inter.

"Cet amalgame est évidemment bien commode, en termes de propagande, pour justifier le rapprochement assumé entre la droite et l'extrême droite", écrit la sénatrice dans ce courrier transmis à l'AFP. Les communistes ont apporté une contribution décisive à la victoire sur l'occupant nazi à laquelle une certaine droite française à l'époque s'était alliée au nom de la formule (...) "plutôt Hitler que le Front populaire"", poursuit Nicole Borvo Cohen-Seat.

Conseil national de la Résistance et guerre d'Algérie

Elle évoque le souvenir "des dizaines de milliers de résistants communistes déportés ou fusillés", "par la droite extrême au pouvoir entre 1940 et 1944, dont les membres fondateurs et dirigeants actuels du Front national n'ont jamais démenti être les héritiers. Je vous rappelle que les communistes participaient au Conseil national de la Résistance, puis au gouvernement du général de Gaulle en 1944 et 1945", souligne-t-elle.

L'élue de Paris "rappelle encore que des militants communistes comme Henri Alleg, auteur de La question, et Maurice Audin, dont l'assassinat n'a pas encore été officiellement reconnu, ont été torturés en Algérie par les amis des dirigeants actuels du Front national". Elle indique également que "les communistes ont voté Jacques Chirac en 2002" contre Jean-Marie Le Pen.

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S.G.

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0,6 % de coup de pouce, les salariés ne se satisferont pas d’une bouchée de pain

26 Juin 2012, 22:24pm

Publié par PCF Villepinte

SMIC

 

mardi 26 juin 2012

Le gouvernement vient d’annoncer une hausse du SMIC de 2 %, le portant à 1 425,67 euros brut mensuel, dont 1,4 % au titre d’une anticipation de la prise en compte de l’inflation normalement prévue pour janvier prochain.

Le coup de pouce réel n’est donc que de 0,6 %, soit l’équivalent d’une baguette de pain par semaine !

Cette augmentation est largement insuffisante. Elle se situe dans la fourchette basse des augmentations des 20 dernières années. Elle n’est pas de nature à impulser une dynamique sur les bas salaires permettant l’évolution de l’ensemble des salaires à la suite. Elle ne répond ni aux attentes sociales fortes exprimées dans les urnes en mai et juin derniers, ni à une contribution nécessaire pour une reprise par la consommation, la croissance et la création d’emplois.

En 2010 la moitié des salariés à temps plein touchaient moins de 1 675 euros net. Aujourd’hui le SMIC dépasse légèrement les 1 100 euros net par mois, soit 150 euros au-dessus du seuil de pauvreté.

Elle attend du gouvernement qui affiche l’égalité salariale et professionnelle entre les femmes et les hommes comme une priorité qu’il revalorise significativement le SMIC. 80% des salariés qui sont rémunérées du SMIC étant des femmes, il ferait ainsi un premier pas pour remettre en cause les écarts inacceptables sur les salariés, les traitements des fonctionnaires et les pensions des retraités.

La CGT rappelle sa revendication d’un SMIC à 1 700 euros brut, niveau minimum pour assurer aux salariés nouvellement embauchés et sans qualification les moyens nécessaires à leur existence et à leurs besoins fondamentaux.

De même, la CGT demande une revalorisation de 25 % des minima sociaux pour les salariés ou privés d’emploi obligés d’y recourir. La CGT demande également une revalorisation des pensions de retraite au niveau du SMIC.

La CGT rappelle que l’argument de la compétitivité ne tient pas, 75 % des salariés concernés par le SMIC ne travaillant pas dans des secteurs concernés par la concurrence internationale.

La CGT demande également que, sans tarder, des négociations se traduisent dans les branches professionnelles par un rétablissement d’une hiérarchie des salaires permettant reconnaissance de l’expérience et des qualifications, validation des acquis et de la formation continue.

Enfin, la CGT encourage le Président et le gouvernement à promouvoir une véritable politique de croissance au niveau européen, passant par une relance des salaires et de la consommation et ne cherchant pas à calquer un modèle allemand construit en partie sur des bas salaires et une précarité accrue.

La CGT demandera qu’à l’occasion de la conférence sociale des 9 et 10 juillet prochains, la question des salaires soit traitée comme un élément déterminant de la politique de croissance souhaitable pour notre pays.

Montreuil, le 26 juin 2012

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Illusion(s): bilan et perspectives après élections...

26 Juin 2012, 06:44am

Publié par PCF Villepinte

 Près d'un électeur sur deux s’est abstenu aux législatives. Les moins de quarante-cinq ans, majoritairement, ne se sont pas exprimés. Et il en est de même avec les catégories sociales les plus défavorisées... Pour François II, l’adhésion reste à conquérir…

Majorité. À force de répéter sur tous les tons que «la gauche, cette fois, ne peut pas décevoir», qu’elle n’en a «pas le droit», faute de quoi le pire serait à envisager dans un avenir plus ou moins proche, certains omettent de dimensionner le périmètre du mot «gauche» ainsi utilisé dans une globalité erronée. En l’espèce, nous devons entendre: les socialistes et leurs alliés gouvernementaux. Ceux pour lesquels les élections législatives furent un moment de grâce. Ou presque. Mettons de côté les destins personnels, concentrons-nous sur ce que nous nous permettrons de considérer comme un sacre en trompe-l’œil. Il n’est nullement question, ici, de minimiser l’ampleur de la victoire des socialistes: en nombre, sinon en pourcentage, jamais la gauche n’avait obtenu semblable hégémonie à l’Assemblée. D’autant que ladite gauche domine dorénavant le paysage politique comme jamais cela ne s’était produit depuis l’avènement de la Ve République: le Palais-Bourbon, le Sénat, l’essentielle des régions, la majorité des départements et la plupart des grandes villes. Que reste-t-il à la droite parlementaire? Soyons précis: 3 régions sur 26, dont 2 en outre-mer ; 40 départements sur 101 ; 12 villes de plus de 100.000 habitants sur 41. Du jamais-vu, inutile de le préciser.

Vertige. Bien sûr, cette hyperdomination ne tombe pas du ciel. Après cinq années de nicoléonisme et de dérives en tout genre, l’envie de changement était la plus forte et les Français ne se sont pas contentés, aux législatives, de confirmer le résultat de la présidentielle.
Seulement voilà, l’anomalie démocratique que constitue le mode de scrutin actuel a transformé le «vote de cohérence» en un véritable plébiscite atrophiant la représentativité. Comme une distorsion pouvant laisser des traces d’amertume. Car, depuis dimanche soir, François II et son gouvernement ont les pleins pouvoirs – et cette plénitude théorique et pratique, qui leur permet de disposer de tous les leviers de l’État central et décentralisé, les oblige, en effet, à une sorte de devoir de réussite, qui, rapporté à l’ampleur des attentes, ne peut que donner le vertige. Raison de plus pour ne pas perdre «le fil d’Ariane – la lutte pour la justice – reposant sur l’union du populaire et du régalien, l’une des meilleures définitions possible sur le long terme» de la gauche, selon Régis Debray (Rêverie de gauche, Flammarion).
Abstention. Prendre la juste mesure d’une victoire comme première condition pour ne pas perdre de vue l’horizon qu’on s’est fixé. François Hollande ne doit surtout pas sous-estimer la difficulté qu’il y a à braver l’opinion d’une démocratie d’opinion, qui, parfois, s’avère trop peu représentative dans les urnes mêmes… Ne tournons pas autour du pot: la force de frappe parlementaire, au profit de François II, est un gage sinon de succès, du moins de marges de manœuvre considérables. Mais comment négliger le fait qu’elle s’adosse sur une base politique réelle relativement étroite. Cela ne signifie pas qu’une épée de Damoclès tournoie déjà au-dessus de l’Élysée et qu’elle s’abattra à la moindre occasion, mais connaître la structuration d’un vote comme sa sociologie ne saurait nuire à la compréhension globale. Ainsi n’est-il pas inutile de rappeler que les records d’abstention enregistrés au premier et plus encore au second tour des législatives relativisent singulièrement l’ampleur du soutien populaire vis-à-vis de l’exécutif. Le 17 juin, alors qu’il s’agissait du second tour de l’élection la plus importante de nos institutions, près d’un électeur sur deux s’est abstenu. Plus grave et plus inquiétant encore : les moins de quarante-cinq ans, majoritairement, ne se sont pas exprimés. Et vous l’aurez deviné, il en est de même avec les catégories sociales les plus défavorisées (revenus inférieurs à 1 200 euros). L’adhésion reste à conquérir…

Mémoire. Les chiffres sont têtus, alors prenons garde aux illusions d’optique. Au premier tour des législatives, le Parti socialiste avait recueilli 29,2% des voix exprimées, soit 16,4% des électeurs inscrits. Quel est le résultat au soir du second tour? Le PS rassemble à lui seul la moitié des députés. Une anomalie électorale, oui ou non? Rappelons-nous par ailleurs du 22 avril dernier. François II avait obtenu 51,6% des voix, mais seulement 48,6% des votants, chiffre historiquement bas. Sans parler 
de l’accroissement du vote blanc et nul, qui avait atteint 4,6% des électeurs inscrits: 2.146.405 voix, soit un total inférieur à l’écart final entre François II et Nicoléon. Le nouvel élu et toutes ses majorités feraient bien de ne pas gommer cette singularité. Comme ils feraient bien de ne pas effacer de leur mémoire que, sans les quatre millions de voix du Front de gauche 
au second tour de la présidentielle, un certain Nicoléon trônerait toujours au Palais…

[BLOC-NOTES publié dans l'Humanité du 22 juin 2012

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Robin Renucci rédacteur en chef d'un jour de l'Humanité

26 Juin 2012, 06:35am

Publié par PCF Villepinte

 

L'Humanité du mardi 26 juin 2012

 - le 25 Juin 2012

 

 

L'homme de théâtre, de cinéma et de télévision s'est prêté au jeu d'une nouvelle mise en scène, celle de l'actualité. Robin Renucci est le rédacteur en chef d'un jour de l'Humanité de ce mardi.

Comme avant lui la chanteuse Juliette, le comédien et auteur François Morel, le syndicaliste Bernard Thibault ou le héraut du Front de gauche Jean-Luc Mélenchon, le directeur de la compagnie des Tréteaux de France et personnage central de la série Un Village français nous fait partager ses réflexions et ses sensibilités. Extrait:

  • "L'économie à bout de souffle"

"Les regroupements des maternités, la diminution des personnels et de leur formation, la surmédicalisation sur un acte millénaire ne me semble pas une bonne chose. L'angoisse croît dans les salles d'accouchement. C'est un constat. Et les économies budgétaires appliquées aux maternités témoignent d'une vision à court terme. En formant davantage les professionnels de la naissance et en restituant à la femme les savoir-faire qui lui sont propres, l'instinct de vie pour elle et son bébé, on investit au contraire dans la durée. Si l'arrivée au monde de l'enfant se déroule dans l'angoisse, la surmédicalisation et la surcharge de protocoles, quel avenir promet-on au petit d'homme et avec quelle autonomie? Le souffle, premier geste de l'expression. "Ex", comme exprier, exprimer, exister, mettre hors de soi. réapprendre le geste du souffle et de lamise au monde est urgent et porteur de sens." Robin Renucci.

  • A voir aussi:

Les vidéos de l'Humanité.fr: Robin Renucci, "l'Humanité est un journal libre"

  • A lire dans l'Humanité de ce mardi:

--> Evènement salaires: une vraie hausse du Smid serait à la portée des entreprises - Quand prêt-à-porter rime avec précarité - Un coup depouce assui pour les minima sociaux?

--> Parti de gauche, le "ni-ni" de Jean-Luc Mélenchon

--> "Il faut ouvrir le débat sur la représentativité patronale", entretien avec le président de l'Usgeres qui fédère des employeurs del'économie sociale

--> Le "J'accuse" du Sénat sur les agences de notation

--> Les trentenaires, les travailleurs précaires et le plus modestes face à leur isolement

--> Les citoyens d'Europe toujours plus hostiles à l'austérité

Toute l'actualité sur l'Humanité.fr

S.G.

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Nathalie Kosciusko-Morizet veut une UMP sans FN

25 Juin 2012, 16:48pm

Publié par PCF Villepinte

Nathalie Kosciusko-Morizet

 

 

 

Nathalie Kosciusko-Morizet entre à son tour dans la bataille de l'UMP.  L'ex-porte-parole de campagne de Nicolas Sarkozy se dit prête à être candidate à la présidence du mouvement de droite, lors du congrès de novembre prochain, pour porter une ligne UMP 100% sans lien avec le Front national.

"Si ma ligne était reprise, partagée largement, y compris par d'autres qui ont plus de qualités que moi pour la porter, je me rangerais derrière eux. Si elle ne l'était pas, je serais tentée d'aller la porter devant les militants", a expliqué l'ancienne ministre de l'Environnement du gouvernement Fillon sur BFM-TV et RMC ce lundi matin.

"Faire gagner Charles Maurras"

Dimanche, la député d'Essonne a rejoint publiquement le camp de ceux qui, à l'UMP, ont mal vécu les dérives extrême-droitières du candidat Sarkozy lors de la campagne présidentielle, puis la stratégie du "ni-ni" (ni-front républicain, ni-Front national) voulu par le bureau politique du parti dans l'entre-deux-tours des législatives. "Le principal reproche que je fais à Patrick Buisson (conseiller du président sortant, ndlr) c'est que son objectif, à mon avis, n'était pas de faire gagner Nicolas Sarkozy, il était de faire gagner Charles Maurras. Il était sur un objectif qui était plus idéologique que politique", a-t-elle déclaré sur Canal+, faisant référence à la figure de l'extrême droite catholique et dirigeant de l'Action française.

"C'est toujours la même arrière-boutique"

Nathalie Kosciusco-Morizet, pourtant porte-parole du candidat Sarkozy durant la campagne de la présidentielle, tente d'expliquer cette contradiction: "J'ai accepté d'être porte-parole, je savais que c'était un job dur (...) J'ai vécu des débats internes très rudes, qui se sont déroulés à la Une des journaux: tout le monde sait bien que j'avais une ligne différente de celle de Patrick Buisson. Pour moi, aucun accord, aucune alliance d'aucune sorte n'est tolérable, le FN a changé la vitrine mais c'est la même arrière-boutique et en plus il veut la mort de la droite."

Celle qui aurait pu démissionner de ses fonctions auprès du candidat Sarkozy tance ses collègues de l'ex-parti majoritaire: "Beaucoup de monde se rallie à cette position. Ils ne m'ont pas tous soutenue à l'époque mais mieux vaut tard que jamais. Simplement, il y a des choses qu'il vaut mieux dire avant les élections qu'après."

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S.G.

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Le groupe Gauche démocrate et républicaine reconduit à l'Assemblée

25 Juin 2012, 16:40pm

Publié par PCF Villepinte

les rangs de l'Assemblée nationale

 

 

Le groupe de la Gauche démocrate et républicaine (GDR) portera la voix du Front de gauche et des députés ultramarins dans la nouvelle Assemblée nationale.

Dans un communiqué publié ce lundi après-midi, le groupe GDR qu'il "sera pérennisé. Comme sous la précédente législature, il s’agira d’un groupe technique constitué de deux composantes autonomes: celle du Front de gauche et celle des Ultramarins. Il sera présidé par André Chassaigne."

Ce groupe est donc composé des dix députés du Front de gauche: François Asensi (Seine-Saint-Denis), Alain Bocquet (Nord), Marie-George Buffet (Seine-Saint-Denis), Jean-Jacques Candelier (Nord),  Patrice Carvalho (Oise), Gaby Charroux (Bouches-du-Rhône), André Chassaigne (Puy-de-Dôme), Marc Dolez (Nord), Jacqueline Fraysse (Hauts-de-Seine), Nicolas Sansu (Cher). Cinq députés ultramarins les rejoignent: Huguette Bello (La Réunion), Alfred Marie-Jeanne (Martinique), Jean- Philippe Nilor (Martinique), Gabriel Serville (Guyanne), Bruno Nestor Azerot (Martinique).

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S.G.

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Paraguay : le PCF condamne le coup d'État déguisé contre le Président Fernando Lugo

25 Juin 2012, 16:37pm

Publié par PCF Villepinte

 Paraguay : le PCF condamne le coup d'État déguisé contre le Président Fernando Lugo

 

 

Le PCF condamne le coup d'État déguisé au Paraguay, dirigé contre Fernando Lugo, Président de la République « l'évêque des pauvres » et élu contre une droite revancharde et réactionnaire qui s'est enrichie pendant la période de la dictature.

Cette oligarchie de la bourgeoisie, qui ne s'est jamais inquiétée des violations des droits de l'homme et qui a tout fait pour empêcher la mise en place des réformes voulues par Fernando Lugo, en particulier la réforme agraire, s'empare d'un événement dramatique pour tenter de légitimer son coup de force.

La droite paraguayenne s'est en effet saisi de l'affrontement qui a fait 17 morts, 11 paysans et 6 policiers à Curuguaty, dans le Nordeste du pays pour demander la destitution du Président Fernando Lugo. La majorité de droite a laissé 24 heures au président pour préparer sa défense et il ne disposera que de deux heures pour s'exprimer devant le Sénat ce vendredi 22 juin 2012.

Le PCF affirme sa solidarité avec les partis de la gauche paraguayenne et avec le peuple du Paraguay.

 

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Nos enfants ne peuvent pas attendre... Un collectif budgétaire est nécessaire !

25 Juin 2012, 16:25pm

Publié par PCF Villepinte

 

Le réseau école du PCF lance une pétition pour obtenir un "collectif budgétaire" ( vote par le Parlement de crédits supplémentaires au budget annuel de l’éducation nationale) qui permette que la rentrée prochaine se fasse dans de bonnes conditions. Vous pouvez signer en ligne cette pétition ci-dessous en cliquant ici

Un collectif budgétaire est nécessaire pour que la rentrée scolaire se fasse dans de bonnes conditions. Avec la défaite de Nicolas Sarkozy, l’étau qui enserrait l’enseignement public vient de se desserrer un peu. Mais changer un homme ne suffit pas, il faut changer de politique.

L’école a besoin d’une loi d’orientation, élaborée avec tous les acteurs de l’éducation.

Mais sans attendre, il faut préparer les conditions d’une rentrée scolaire qui soit meilleure que les précédentes. Les personnels l’exigent, les enfants en ont besoin. Et pour cela, il faut des moyens tout de suite !

C’est pourquoi nous demandons la mise en place d’un collectif budgétaire : il faut attribuer des moyens nouveaux à l’éducation sans attendre, pour assurer la rentrée prochaine dans de bonnes conditions.

  • Priorité au combat contre l’échec ! Il faut recréer les 2500 postes des RASED supprimés cette année en proposant aux enseignants mutés sur des postes ordinaires de réintégrer leur poste dans les équipes RASED et en recrutant les jeunes qui attendent sur liste complémentaire.

 

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Législatives: accords de désistement PS-Front de gauche-Verts en Ile-de-france

11 Juin 2012, 22:28pm

Publié par PCF Villepinte

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Politique Législatives: accords de désistement PS-Front de gauche-Verts en Ile-de-france

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Législatives: accords de désistement PS-Front de gauche-Verts en Ile-de-france

 

 

Le Parti socialiste, Europe-Ecologie-Les Verts et le Front de gauche ont annoncé ce lundi soir un accord de "désistement républicain" pour le second tour des législatives en Seine-Saint-Denis, Val-de-Marne et Hauts-de-Seine, profitant au candidat de gauche arrivé en tête au premier tour.

L'état des lieux par département:

  • Hauts-de-Seine: Marie-Hélène Amiable et Roland Muzeau cèdent la place

La députée sortante et maire de Bagneux PCF Marie-Hélène Amiable se désiste au profit de la candidate socialiste. "C'est la démocratie. Je ne suis pas en tête donc je me désiste et appelle au rassemblement de la gauche", a déclaré Marie-Hélène Amiable à l'AFP. Celle-ci est arrivée deuxième dimanche dans la 11ème circonscription des Hauts-de-Seine (29,20%). Elle a été devancée d'une courte tête par la socialiste Julie Sommaruga (29,93%), qui sera donc opposée au second tour au candidat du Nouveau Centre Jean-Loup Metton (24,15%).

Dans la 1ère circonscription, le sortant Roland Muzeau (29,76%) accepte de se désister en faveur du candidat PS Alexis Bachelay (32,51%), du fait de la "réciprocité entre les candidats Front de gauche et PS en Ile-de-France".

 

  • Val-de-Marne: Pierre Gosnat fait de même

Dans la 10ème circonscription du Val-de-Marne, le dernier député communiste du département et maire d'Ivry-sur-Seine, Pierre Gosnat, est arrivé en deuxième position (30,28%), derrière le candidat MRC soutenu par le PS, Jean-Luc Laurent (33,33% des voix), qui est le maire du Kremlin-Bicêtre.

 

  • Seine-Saint-Denis: 4 désistements Front de gauche, 1 désistement EELV, 1 désistement PS

La socialiste Najia Amzal, arrivée deuxième dimanche dans la 4e circonscription (30,49%) derrière la sortante et ex-ministre communiste Marie-George Buffet (33,64%), se désiste au profit de celle-ci.

Par ailleurs, dans les 1ère, 2e, 6e et 7e circonscriptions, Hayat Dhalfa, Patrick Braouezec, Patrick Le Hyaric et Jean-Pierre Brard, tous quatre du Front de gauche, renoncent à se présenter au second tour, au profit, respectivement, des socialistes Bruno Le Roux, Mathieu Hanotin, Elizabeth Guigou et Razzy Hammadi. Les quatre candidats PS se retrouvent seuls en lice pour le second tour.

Dans la 11e circonscription le maire EELV de Sevran Stéphane Gatignon, soutenu par le PS, se retire, ce qui permet à François Asensi (FG), député depuis 1978, de voir se dégager la route vers un nouveau mandat. Avec 35,64% des voix il a distancé l'écologiste de plus de 10 points au premier tour.

"Nos fédérations se félicitent des très bons résultats enregistrés globalement par la gauche dans le département, en net progrès par rapport aux élections législatives de 2007", écrivent les responsables locaux du PS, du Front de gauche et d'EELV dans un communiqué commun.

En vertu de l'accord, la Seine-Saint-Denis, composée de 12 circonscriptions, devrait donc compter deux députés FG (Mme Buffet et M. Asensi). Quatre sièges semblent d'ores-et-déjà promis à des socialistes, qui pourrait en conquérir quatre autres détenues jusque-là par des UMP sortants (Eric Raoult (12e), Gérard Gaudron (10e), Patrice Calméjane (8e) ainsi que Bruno Beschizza, également UMP (3e)) et conserver celle détenue par le député PS sortant Claude Bartolone (9e circonscription).

Le PS se désiste dans le Cher. Le Parti socialiste a décidé lundi de se désister du second tour des législatives dans la 2e circonscription du Cher, permettant au maire communiste de Vierzon, Nicolas Sansu (Front de gauche), seul autre candidat qualifié, d'être assuré de son élection dimanche prochain. La candidate du PS, Agnès Sinsoulier-Bigot, avait réuni 26,95% des suffrages dimanche, et était devancée par Nicolas Sansu (28,94%), qui sera seul en lice, la candidate UMP Maria Crespel ne pouvant pas se maintenir avec ses 19,95%.

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Pierre Laurent: "Faire entendre la voix du Front de gauche à l'Assemblée"

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Pierre Laurent: "Faire entendre la voix du Front de gauche"

11 Juin 2012, 14:51pm

Publié par PCF Villepinte

Pierre Laurent

 

 

Le secrétaire national du PCF a jugé ce lundi "impensable" que le Front de gauche n'ait pas de groupe à l'Assemblée, par la faute d'un mode de scrutin majoritaire qui ne reflète pas la réalité des rapports de force électoraux.

 Pierre Laurent a préconisé de "modifier le règlement", dans la mesure où la formation ne devrait pas obtenir les 15 députés nécessaires. "Il serait tout à fait anormal, vu ce que nous représentons à l'élection présidentielle et à nouveau dans cette élection, que la voix du Front de gauche ne puisse pas se faire entendre à l'Assemblée nationale à travers un groupe", a déclaré le président du conseil national du Front de gauche sur France Info.

Modifier le règlement de l'Assemblée

Critiquant le mode de scrutin, Pierre Laurent a souligné que de nombreuses circonscriptions ont été perdues avec un score supérieur à 30%, démontrant "l'enracinement du Front de gauche" malgré les défaites. Selon lui, cela correspond à une "situation de poussée présidentielle dans laquelle le Front de gauche progresse, mais où le PS progresse plus que nous".

"Même si nous sommes un peu en dessous des quinze nécessaires pour constituer un groupe aujourd'hui, il faudra modifier le règlement pour avoir un groupe à l'Assemblée nationale". Vu que ce que nous pesons dans la majorité, nos idées vont être indispensables à la réussite de la gauche, il serait impensable que la voix du Front de gauche soit effacée de l'Assemblée nationale", a insisté Pierre Laurent.

"Onze sièges sont jouables"

Le comité de coordination du Front de gauche a tenu une brève réunion ce lundi matin, au cours de laquelle ont été répertoriées les circonscriptions "gagnables". "Il peut y avoir quelques députés d'outremer", et en métropole "11 sièges sont jouables. Neuf sont certains si les désistements réciproques se font normalement", a relevé Pierre Laurent, ce que Martine Aubry, la première secrétaire du PS, lui a assuré par téléphone dans la matinée.

Deux autres peuvent être gagnés, a-t-il espéré, avec Patrice Carvalho dans l'Oise dans le cadre d'une triangulaire et Fabien Thiémé face à Jean-Louis Borloo dans le Nord. Mais, a-t-il reconnu, ce sont "des rapports de force plus compliqués".

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