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Bienvenue sur le blog des communistes de Villepinte

Dans la rue pour le maintien de l'emploi à l'usine PSA Aulnay

19 Février 2012, 07:53am

Publié par PCF Villepinte

Social-Eco - le 18 Février 2012

 

 

 

Plus de 2 000 personnes ont manifesté samedi à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) contre un arrêt de l'activité de production de l'usine PSA d'Aulnay, qui marquerait "un tsunami social" selon les syndicats.

"On est convaincus que PSA veut fermer l'usine, mais on se battra jusqu'au bout, pour notre boulot, parce qu'on n'a que ça pour vivre!", affirmait Jean-Pierre Mercier, responsable CGT. "PSA ne dit pas clairement les choses", regrette la communiste Marie-George Buffet, présente dans le cortège où étaient présents des candidats à l'élection présidentielle, Nathalie Arthaud (LO) et Philippe Poutou (NPA), de nombreux élus de gauche ainsi que des salariés d'autres sites de PSA, regroupés derrière une banderole proclamant "Non à la fermeture de PSA Aulnay".

Depuis la révélation en juin dernier de documents de travail internes du constructeur émettant l'hypothèse d'une fermeture du site d'Aulnay, qui fabrique la Citroën C3, les syndicats craignent que le déclin de la production se poursuive et aboutisse à terme à un arrêt de l'activité. Plus de 3.300 salariés travaillent à l'usine PSA d'Aulnay, dont plus de 3.000 en CDI et CDD et 300 en intérim. Ils étaient 5.000 en 2004, rappelle la CGT. "En 2004, l'usine d'Aulnay a produit 418.000 véhicules. En 2011, on n'a produit que 135.000 voitures", décrit Jean-Pierre Mercier, pour qui "la direction est en train de vider l'usine". Les syndicats estiment à "10.000 le nombre d'emplois directs et indirects" qui seraient concernés par un arrêt de la production, un "tsunami social" car, à Aulnay, "la moyenne d'âge est de 40-45 ans", souligne-t-il.

"On nous demandait d'être aveugles et sourds, de ne pas faire attention à la baisse de production, à la baisse du nombre de salariés sur le site, on a décidé de ne plus se taire", assure de son côté Claude Bartolone, président socialiste du conseil général de Seine-Saint-Denis, venu "représenter François Hollande". L'arrêt de la production à Aulnay "serait une catastrophe humaine. Et pour la ville, ce serait une catastrophe financière, plusieurs millions d'euros payés par PSA au titre de la taxe professionnelle manqueraient au budget municipal", renchérit le maire PS, Gérard Ségura. "Les gens ont besoin de savoir, de connaître la vérité pour préparer l'avenir", témoigne Tania Sussest, représentante du Syndicat indépendant de l'automobile (SIA), majoritaire à l'usine d'Aulnay.

Le premier constructeur automobile français a vu son bénéfice net divisé par deux en 2011, à 588 millions d'euros. Le chiffre d'affaires a progressé de 7%, à 59,9 milliards d'euros. "Les travailleurs ont raison de se mobiliser avant que PSA n'annonce une fermeture", estime pour sa part Nathalie Arthaud, candidate de Lutte ouvrière à la présidentielle. Les syndicats ont envoyé une lettre au président de la République, restée sans réponse. Ils comptent poursuivre leur mobilisation, comme le résume Jean-Pierre Mercier: "Tous les candidats à la présidentielle vont entendre parler de PSA".

 

 

  • À lire:

Hervé Ossant: "L’emploi industriel contre la financiarisation de l’économie"
Sortie d’usine pour l’emploi chez PSA
Citroën Aulnay : Marie-Georges Buffet écrit à Eric Besson et au directeur de PSA
Près de 7 000 emplois supprimés en Europe chez PSA

 

 

  • À consulter :

Notre dossier sur l'automobile

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La droite extrême de Nicolas Sarkozy

18 Février 2012, 07:57am

Publié par PCF Villepinte

Lorsque le chef de l'Etat claironne «liberté, égalité, fraternité», nous avons la douloureuse impression qu’il pense «travail, famille, patrie»…

Élysée, son beau Palais: quand l’annonce du minable remplace la promesse d’un destin, l’être-ensemble désintéressé s’efface pour céder la place à un océan de haines démonté. Palais, son beau miroir: quand la démocratie ne désigne plus la capacité à mener collectivement des luttes pour le bien commun mais à imposer avec violence des luttes entre personnes, pour rien, sauf le profit de quelques-uns. Oui. La pente est à l’odieux. Et si Nicolas Sarkozy, depuis cinq ans, nous a familiarisés avec l’infâme à tous les étages, il a franchi ces derniers jours une nouvelle frontière de l’inacceptable en choisissant ses thèmes de précampagne – et le pire reste sûrement à venir.

Dans sa ligne de mire: les chômeurs, la famille traditionnelle et les étrangers. Sa longue explication dans le Figaro Magazine donne la nausée. Le prince-président y évoque les «valeurs» (sic), celles d’une droite extrême architecturées comme sur un champ de bataille. Officiellement décryptée, la feuille de route ressemble à la suivante : travail, responsabilité, autorité. Autant de marqueurs qui obscurcissent l’horizon et nous confirment dans notre conviction que cette droite-là, prise dans un mouvement d’involution qui stupéfie d’effroi, n’en a décidément pas fini avec la vieille France rance et réac. Que voulez-vous. Lorsque Sarkozy claironne «liberté, égalité, fraternité», nous avons la douloureuse impression qu’il pense «travail, famille, patrie»…
Est-ce outrage que de l’écrire? Vraiment pas, croyez-nous. Poussé dans les cordes par un bilan catastrophique et des sondages toujours en berne, Sarkozy a donc décidé d’accélérer sa logique du «choc idéologique». Arrivé au dernier tour de la course, comme s’il jouait là le va-tout d’une classe dominante, il a choisi l’option la plus à droite. Sous le président qui s’agitait, l’idéologue n’était jamais endormi.

À la faveur d’une campagne dont il est contraint par les circonstances d’emboîter le pas, il révèle une fois de plus sa vraie nature: l’ordo libéraliste avéré est aussi un nationaliste maurrassien poujadiste tendance post-vichyste. Dans quelques jours, le prince-président sera candidat à sa succession. D’ores et déjà, tout est bon pour conserver le pouvoir et brutaliser les consciences, quitte, au nom de ses «valeurs» prétendument supérieures comme celles de «sa» civilisation sans doute, à tourner le dos à la République. Après avoir aplani les digues avec le Front national, il les enfonce à la pelleteuse pour dégager le chemin et mélanger les idées jusqu’à les confondre. Cette politique de terre brûlée ne vise qu’à accréditer l’extrémisme frontiste. Honte à ces minables manœuvres désespérées! Honte à cet homme à bout de souffle qui ose appeler au référendum pour insulter les chômeurs et les étrangers!

Fusionner les idéologies de droite et de son extrême semble être le but. Dans son camp, certains s’en étonnent, Bayrou, Borloo ou Villepin. Douste-Blazy, lui, ne voit pas «comment un centriste peut voter Sarkozy». Ainsi la comédie des droites se poursuit. Des mots en chassent d’autres. Mais pendant ce temps-là, les serviteurs 
au pouvoir de la droite extrême continuent de jouer sur la peur et la stratégie du bouc émissaire permanent, divisant les citoyens, avançant démasqués sur tous les sujets, voulant même faire voter au forceps la TVA dite «sociale» ou le paquet «compétitivité», qui rognent encore le pouvoir d’achat et les droits des travailleurs… Face à la voie du déshonneur, une seule solution: un changement. Pas une simple «alternance». Un changement. De grande ampleur. Façon révolution citoyenne.
[EDITORIAL publié dans l'Humanité du 13 février 2012]

(A plus tard...)

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Le Front de gauche sur le point de dépasser le FN : la preuve par Google (O. Dartigolles)

18 Février 2012, 07:52am

Publié par PCF Villepinte

Le Front de gauche sur le point de dépasser le FN : la preuve par Google (O. Dartigolles)
A mesure que la baudruche FN se dégonfle, le Front de gauche monte en puissance. C'est Google qui le dit. 

Alors que la campagne électorale bat son plein, les tendances affichées par Google Trends (qui décrivent la fréquence à laquelle un terme est tapé dans le moteur de recherche) montrent que les courbes des deux forces s’apprêtent à se croiser. (voir le graphique) 

Ce n'est pas un hasard. Le travail méthodique du Front de gauche pour expliquer que, chez l'héritère Le Pen, la haine tient lieu de raisonnement, est en train de porter ses fruits. 

Que ce soit sur le terrain ou sur la Toile, le candidat du Front de Gauche et son programme « L’humain d’abord » gagnent en crédibilité et trouvent un écho favorable. La récente reculade de la candidate du FN ne devrait pas inverser cette tendance : jeudi, Marine Le Pen a purement et simplement annoncé son refus de débattre avec Jean-Luc Mélenchon, dans le cadre de l’émission Des paroles et des actes prévue le 23 février sur France 2. 

Olivier Dartigolles, porte-parole du PCF, co-directeur de campagne de Jean-Luc Mélenchon.

 

 

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« C’est sûr, il se passe quelque chose… »

18 Février 2012, 07:42am

Publié par PCF Villepinte

Front de gauche Mots clés : présidentielles 2012, front de gauche, jean-luc mélenchon, christian picquet, front de gauche analyse,

 

 Les militants du Front de gauche sont boostés par une campagne à laquelle ils ont eux-mêmes donné de l’élan. Le plaisir de s’engager fait son retour. Et l’espoir aussi.

Il y a comme un air de début de printemps en ce mois glacial de février. Les pâles mines affichent de larges sourires, les bouches s’ouvrent, les mains se touchent. Les corps s’expriment sans pudeur. La politique peut s’envelopper de sensualité. C’est l’impression saisie lors des derniers meetings du Front de gauche, à Villeurbanne (Rhône), Montpellier (l’Hérault) et au Blanc-Mesnil (Seine-Saint-Denis). Après l’euphorie de 2005 et le gel de 2007, les militants retrouvent le chemin du plaisir, regonflés, motivés, convaincus, heureux de constater que leur engagement est « vraiment utile » dans cette période d’incertitude politique.

Utile. Le vocable devient palpable pour ces hommes et ces femmes liés au Front de gauche, quels que soient leurs partis, leurs organisations syndicales ou associatives. Ils ont voulu créer, en 2009, « l’outil » susceptible d’unir leurs forces et de rendre « crédible la perspective de changement ». Ces mots qui semblaient désuets prennent aujourd’hui sens dans leur campagne, dont le dynamisme ne fait plus polémique. Les militants sont pourtant eux-mêmes surpris de l’élan que suscite « l’outil » construit par eux au fil de ces trois années d’existence.

« Nous sommes en train de faire naître un espoir »

À Villeurbanne et à Montpellier, comme ailleurs, ils ne cessent, quel que soit leur niveau de responsabilité, de répéter avec gourmandise que, « c’est sûr, il se passe quelque chose ». Un « quelque chose » décrypté sans complètement satisfaire les plus interrogatifs. Il y a ceux qui énumèrent les multiples raisons – quatre pour certains, bien plus pour d’autres . Il y a ceux qui s’accrochent à une, « essentielle », à leurs yeux. « Nous sommes en train de faire naître un espoir, de reconstruire quelque chose à l’intérieur de la gauche, grâce à notre diversité et à nos propositions », estime Christian Picquet, porte-parole de la Gauche unitaire, orateur à Montpellier. « Les gens que l’on côtoie veulent avoir l’assurance qu’une majorité de gauche qui succéderait à Nicolas Sarkozy soit fidèle à leurs attentes, qu’elle oserait se confronter à la cupidité des marchés financiers », précise-t-il.

L’espoir se lit dans les yeux des militants, dans le regard de ces foules amassées dans les meetings. Elles n’hésitent pas à s’entasser, à rester debout plusieurs heures durant. Des foules classées populaires, longtemps blessées, méprisées, culpabilisées, meurtries, qui retrouvent leur dignité bafouée. « Notre parole colle à la réalité d’aujourd’hui. Ils sont nombreux à avoir l’impression de ne pas compter dans la société. Nous, nous disons l’humain d’abord », explique Martine Gayraud, responsable communiste.

Un candidat efficace dans son rôle de porte-voix

En définitif, ces foules de citoyens sans étiquettes politiques ou syndicales se reconnaissent désormais dans ces foules de militants qui, eux aussi, subissent « le capitalisme financiarisé ». Les uns et les autres semblent désormais en phase, ni en avant ni en arrière-garde. Ils sont portés par un candidat à l’élection présidentielle particulièrement efficace dans son rôle de porte-voix, non seulement des personnes engagées politiquement ou syndicalement, mais également des jeunes ou des ouvriers niés ou placés dans une position d’éternelles victimes. Jean-Luc Mélenchon « redonne confiance en soi », « parle comme nous », « exprime ce que l’on ressent », a-t-on coutume d’entendre dans les meetings et dans les assemblées citoyennes.

« Le candidat fait beaucoup de pédagogie dans ses interventions, note Martine Gayraud. C’est important car les gens ont du mal à comprendre les mécanismes actuels, du mal à situer où se trouve réellement le pouvoir. Ils ont besoin d’explications et de nous entendre leur dire de prendre le pouvoir », poursuit-elle. Le communiste Jérôme Bation, candidat suppléant d’Anne Charmasson-Creus (Gauche unitaire), dans la deuxième circonscription de Lyon, confie se « servir de Jean-Luc Mélenchon pour mener la bataille des législatives ». « À nous, militants de terrain, de faire avancer les idées à partir de l’accroche de son nom. » Une saine instrumentalisation d’un candidat qui crève l’écran à chacun de ses passages télévisuels.

 

  • À lire aussi :

Les 7 raisons de la dynamique du Front de Gauche
Marine Le Pen décline un débat avec Jean-Luc Mélenchon

Mélenchon dispute la quatrième place
Mélenchon, quel électorat ?

 

  • À consulter :

Notre dossier sur les présidentielles
Pour tout savoir sur la campagne du Front de gauche

 

  • À voir ou à revoir :

Environ 10 000 personnes au meeting de Villeurbanne

 

 

... et 9 000 à Montpellier

 

Mina Kaci

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Mélenchon dénonce les "sornettes" de Sarkozy

17 Février 2012, 15:36pm

Publié par PCF Villepinte

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Communiqué de presse

17 Février 2012, 11:00am

Publié par PCF Villepinte

 François Asensi

            Député de Seine-Saint-Denis

Tremblay-Sevran-Villepinte

  asensi      Contre la menace de fermeture de PSA Aulnay

Le 18 février, tous aux côtés des salariés !

 

François Asensi apporte son soutien plein et entier à la manifestation des salariés de PSA Aulnay du samedi 18 février. Il appelle les populations d’Aulnay-sous-Bois et des villes voisines à exprimer leur solidarité contre le projet de fermeture de l’usine.

 

Faisons de ce rassemblement la première grande manifestation ouvrière dans les rues d’Aulnay depuis 1968 et depuis la manifestation des salariés d’Idéal Standard quelques années plus tard.

 

Voilà déjà plusieurs mois, que les salariés et leurs syndicats de PSA sont en lutte pour préserver leur outil de travail. Le groupe PSA envisage de fermer le site de production d’Aulnay-sous-Bois d’ici janvier 2014.

 

3 500 personnes se retrouveraient ainsi à la rue. Cette annonce intervient après des années de suppressions de postes massives. Au total, près de 3 000 emplois ont déjà été supprimés sur le site depuis 2004.

 

Le député Front de Gauche, François Asensi, a apporté son soutien à la mobilisation. Il a participé à de nombreux rassemblements devant l’usine d’Aulnay. Il est intervenu à de multiples reprises auprès du gouvernement. Une table-ronde en présence des syndicats a été organisée sur cette question à l’Assemblée nationale à l’initiative des députés de Front de Gauche.

 

Le projet de fermeture de l’usine PSA d’Aulnay-sous-Bois est inacceptable. Le groupe PSA a réalisé 1,1 milliards de bénéfices alors même qu’il envisage de délocaliser. Les salariés sont ici sacrifiés sur l’autel de la rentabilité à tout prix. Ils vivent désormais dans l’angoisse du lendemain. La liquidation du site d’Aulnay risquerait de plonger des milliers de familles dans la précarité.

 

La fermeture de l’usine serait une catastrophe sociale pour les salariés, évidemment, mais aussi plus globalement pour Aulnay-sous-Bois et les villes alentours, déjà touchées par la crise, la désindustrialisation, le chômage et les discriminations. Beaucoup de salariés de PSA habitent à proximité de l’entreprise, à Aulnay, Tremblay, Sevran, Villepinte…

 

La mobilisation unitaire des salariés, des syndicats, des élus locaux, de la population doit se renforcer, le 18 février et au-delà, pour obtenir de PSA des garanties fermes sur le maintien de l’activité à Aulnay-sous-Bois dans les prochaines années.

 

 

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Appel unitaire à la mobilisation le 29 février :

16 Février 2012, 23:27pm

Publié par PCF Villepinte

Les mesures d’austérité ne sont pas la réponse à la crise, au contraire, elles produisent d’énormes dégâts sociaux !

manif 19 oct 2010 019

« En Europe, le chômage frappe un grand nombre de salariés, particulièrement les jeunes et les femmes. De très nombreux salariés voient leur pouvoir d’achat fortement amputé. Les inégalités se creusent.

En France, la situation de l’emploi continue de se dégrader, l’augmentation de la TVA ne fera qu’aggraver les inégalités.

Face à ces situations économiques et sociales qui se dégradent et avec le durcissement de l’austérité comme seule réponse de la part des dirigeants européens, la Confédération européenne des syndicats (CES) appelle à une journée d’action européenne le 29 février, à la veille du Conseil européen. Dans ce cadre, les organisations syndicales CFDT, CGT, FSU, Solidaires, UNSA se mobiliseront partout en France pour que le travail et la justice sociale soient au centre des priorités politiques.

Les mesures d’austérité ne sont pas la réponse à la crise, au contraire, elles produisent d’énormes dégâts sociaux. On ne peut pas continuer à imposer des mesures qui ne marchent pas, qui enfoncent les pays dans la crise et appauvrissent de plus en plus de salariés, chômeurs et retraités.

Le projet de traité, élaboré sans véritable débat démocratique, qui sera à l’ordre du jour du Sommet européen de mars 2012 renforcerait l’austérité. Son principal objectif est de réduire au maximum les déficits publics quels qu’en soient les impacts sociaux. Il ne relancerait pas la croissance et ne résoudrait pas la crise de la dette souveraine.


Le besoin de gouvernance économique est utilisé dans beaucoup de pays pour justifier la mise en cause des systèmes de relations sociales et de négociations collectives, pour imposer une pression à la baisse sur les salaires, pour affaiblir la protection sociale, le droit de grève et privatiser les services publics.

Parce qu’il est contraire à l’Europe sociale que nous voulons, avec la CES, nous nous opposons à ce projet de traité. Nous avons besoin d’une nouvelle politique monétaire économique et sociale dans le cadre d’une gouvernance économique forte de la zone euro qui donne priorité aux politiques en faveur de la création d’emplois de qualité.

Pour une Europe sociale fondée sur la solidarité, la justice et la cohésion sociale, les organisations syndicales CGT, FSU, Solidaires, UNSA s’engagent dans cette mobilisation en y impliquant largement tous les salariés, partout dans les entreprises et les administrations. Elles appellent à faire du 29 février une puissante journée d’actions passant notamment par des rassemblements et des manifestations interprofessionnelles. »

En Ile de France, les organisations syndicales régionales organisent le mercredi 29 février un rendez-vous de mobilisation place de la Bastille :

 14h00 : départ en manifestation vers Nation (pour les organisations appelantes).

Déclaration commune - Appel à la manifestation lors de la journée du 29 février (CFDT, CGT, FSU, SOLIDAIRES, UNSA)

 

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Marine Le Pen décline un débat avec Jean-Luc Mélenchon

16 Février 2012, 16:37pm

Publié par PCF Villepinte

Débat Marine Le Pen - Jean-Luc Mélenchon en février 2011

 

La candidate du Front national se déballonne. Selon un communiqué du Front de gauche, elle vient de refuser de débattre avec Jean-Luc Mélenchon lors de la prochaine émission Des paroles et des actes sur France 2, jeudi 23 février.

Dans un premier temps, le candidat du Front de gauche avait fait savoir qu'il acceptait l'invitation de la production de l'émission de croiser le fer avec Marine Le Pen. Mais cette dernière a décliné l'idée. "Elle ne veut pas, elle a déjà débattu avec lui (sur BFM TV en février 2011, ndlr)", a répondu à l'AFP son directeur des relations presse de la campagne de Marine Le Pen. "Elle propose que ce soit quelqu'un de l'UMP ou du PS. Elle a notamment dit "pourquoi pas Ségolène Royal?"", a poursuivi Alain Vizier, qui dit attendre "d'autres propositions de France 2".

"C'est un aveu de faiblesse"

L'équipe de campagne du Front de gauche s'est désolée de cette reculade. Par la voix d'Alexis Corbière, elle dénonce: "Elle préfère être confortée à un partisan de la politique austéritaire (UMP ou PS), c'est évidemment plus confortable pour elle. Si le débat avait lieu avec le candidat du Front de Gauche, la baudruche Le Pen éclaterait. Ses propositions réactionnaires et contraires aux intérêts des travailleurs seraient mises à nu. Elle préfère se dérober. C'est un aveu de faiblesse. Alors qu'elle remplit péniblement les salles, Marine Le Pen déserte devant l'offensive du Front de Gauche."

  • A lire:

Quand Marine Le Pen se dégonfle (communiqué)

Manifestation à Strasbourg pour dire non à Marine Le Pen

Notre dossier consacré au Front national

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Saint-Valentin hollandesque :

16 Février 2012, 08:05am

Publié par PCF Villepinte

François Hollande préfère-t-il le soutien de la City ou le rassemblement populaire pour une véritable politique de gauche ?

 


15 février 2012

Pour O. Dartigolles (PCF), François Hollande dénonce comme son principal adversaire le monde de la finance mais ses génuflexions devant la City font du mal à la gauche. Après avoir justifié les plans d’austérité adoptés par le Parlement grec dans Dimanche + le 13 février 2012, François Hollande s’agenouille devant les marchés.

Tout au plus reproche t-il à son ami Papandréou de n’avoir pas frapper assez fort d’un coup : il aurait du faire plus fort et plus vite ! Eric Coquerel, (PG), affirme qu’« avec de telles ambitions, c’est sûr que la finance peut être rassurée ».

On peut se demander s’il y a bien encore un candidat socialiste dans cette campagne. On est certain en revanche que l’électorat de gauche pourra au moins compter sur les candidats communistes et du Front de Gauche aux présidentielles et aux législatives pour porter une véritable alternative à l’austérité imposée par Sarkozy.

A la lecture du Guardian, on apprend beaucoup de choses de la part de François Hollande. Selon le candidat socialiste à la présidentielle, « aujourd’hui, il n’y a plus de communistes en France ».

Les 132 000 adhérents du PCF et ses 10 000 élus seront contents de l’apprendre. Les 9000 adhérents de Seine-Saint-Denis devront se pincer pour le croire !

F. Hollande est il un adepte de la méthode Coué ou énonce-t-il à voix haute le rêve du MEDEF ?

Ses propos sur les marchés financiers méritent aussi le détour, songeant aux années Mitterrand et au Gouvernement Jospin de la gauche plurielle, il rappelle : « La gauche a été au pouvoir pendant 15 ans, au cours desquels nous avons libéralisé l’économie et ouvert les marchés à la finance et aux privatisations. Il n’y a rien à craindre ». Effectivement le bilan de la gauche « plurielle » qui a chaussé les patins du social-libéralisme fut mauvais et a été rejeté par le peuple français.

Raison de plus pour ne pas recommencer et mettre au contraire en œuvre une véritable politique de gauche !

Mais Hollande veut rassurer la City. Cela a le mérite d’être clair, les électeurs de gauche apprécieront : le capital, la Finance, les Banques n’ont rien à craindre de sa venue à l’Elysée. Mais n’est ce pas le même Hollande qui déclarait que la Finance était son adversaire ?

F. Hollande, empêtré dans ses contradictions et ses incohérences, en est réduit à pratiquer le double langage, à l’image du Président PS du Conseil général de Seine-Saint-Denis, Claude Bartolone, qui prétend d’un côté affronter les banques coupables d’imposer des emprunts toxiques aux collectivités... et élabore - de l’autre côté - des contrats toxiques (les fameux partenariats public-privé !) pour construire et rénover des collèges, au plus grand bonheur des grands groupes de BTP, mais au détriment du contribuable local ! Et que dire du silence du PS et de ses élus depuis des mois face aux menaces pesant sur le site de PSA-Aulnay ?

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DETTE: MYTHE OU REALITE?

16 Février 2012, 07:50am

Publié par PCF Villepinte

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