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Bienvenue sur le blog des communistes de Villepinte

Jean Ziegler dans l'HD: "La famine n'est pas une fatalité"

6 Janvier 2012, 10:00am

Publié par PCF Villepinte

"Traduisons les spéculateurs devant un tribunal pour crime contre l'humanité", s'exclame Jean Ziegler dans un entretien exceptionnel dans l'Humanité dimanche de cette semaine. Voici deux extraits vidéos.

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Marine Le Pen amène le pire

6 Janvier 2012, 09:57am

Publié par PCF Villepinte

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Vœux d'Eva Joly : réaction de Pierre Laurent

6 Janvier 2012, 09:53am

Publié par PCF Villepinte

 Vœux d'Eva Joly : réaction de Pierre Laurent

Eva Joly dans ses vœux propose un accord de « désistement réciproque » entre elle, François Bayrou, François Hollande et Jean-Luc Mélenchon. Décidément, la clarté des programmes et des alliances n'est pas le point fort d'Eva Joly. Au cas où elle n'aurait pas lu celui de François Bayrou, je lui rappelle qu'il s'agit en tous points, de la règle d'or à la hausse de la TVA, à un programme d'austérité bien à droite. Au Front de gauche, ce que nous voulons pour la France, c'est d'une rupture, au contraire, bien à gauche, pas d'une union nationale à la mode italienne sous prétexte d'antisarkozysme.

Pierre Laurent, Secrétaire national du PCF, Président du Conseil de campagne du Front de gauche,

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une-annee-combattive

5 Janvier 2012, 10:26am

Publié par PCF Villepinte

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Rapport de l'ASN sur l'audit post-Fukushima (FNME-CGT)

5 Janvier 2012, 09:51am

Publié par PCF Villepinte

 

 

 L’Agence de Sûreté Nucléaire a rendu hier son rapport sur les évaluations complémentaires de sûreté effectuées sur les installations nucléaires de base. La CGT a suivi de près ses travaux au travers de sa participation au HCTISN et en donnant son analyse des documents fournis par les entreprises EDF, AREVA et le CEA.

Tout d’abord l’Autorité de Sûreté, suite à son analyse, considère que les installations nucléaires françaises présentent un niveau de sûreté suffisant pour que leur exploitation soit poursuivie.

Ensuite, l’affirmation par l’ASN de ce que la CGT défend depuis longtemps : un des piliers de la sûreté repose sur le facteur humain. Il est essentiel, de ce point de vue, d’apporter le plus grand soin aux conditions de travail, à l’organisation du travail et aux effectifs nécessaires. Il va falloir aussi revenir sur les compétences, en particulier leur renouvellement et les formations (ce qui va à l’encontre du plan stratégique présenté par AREVA en décembre de
réduction de personnel) et revoir la politique de sous-traitance de manière radicale. La FNME CGT a engagé depuis le mois de juin une campagne afin que toutes les tâches permanentes et les activités importantes pour la sûreté soient réinternalisées et que tous les salariés du secteur bénéficient d’un statut de haut niveau pour leur permettre d’effectuer leur travail dans les meilleures conditions.

Enfin, l’ASN formule une demande d’amélioration des critères de sûreté de ces installations notamment pour faire face à des situations accidentelles graves. L’ASN souligne que la sûreté n’est pas statique, et c’est ce qui fait que le parc nucléaire français doit évoluer en permanence pour permettre une mise à niveau de la sûreté avec les retours d’expérience du parc en exploitation et des accidents survenus dans le monde.

Les demandes d’amélioration formulées par l’ASN doivent être mises en oeuvre par les Directions d’entreprises. Aucun errement ou tergiversation ne serait acceptable en la matière. Les moyens humains et financiers doivent être mis en place pour cela.

Des chiffres circulent depuis hier soir. Rappelons que tout chiffre doit être mis en parallèle avec les moyens de production à construire pour remplacer ceux que l’on abandonnerait. Investir plusieurs milliards pour permettre de continuer à utiliser de manière sûre notre parc nucléaire ne diminue pas de manière très significative son caractère compétitif pour produire de l’électricité sans émettre de CO2. Rappelons aussi que l’accident de TMI avait déjà conduit à des modifications importantes sans que cela n’affecte la facture des usagers.

EDF a tout à fait les moyens de réaliser ces investissements sans qu’il y ait de conséquence sur les tarifs des usagers domestiques et industriels, ni de contraintes supplémentaires sur les salariés du nucléaire. Ces investissements s’étaleront sur plusieurs années et peuvent être faits en réalisant des arbitrages différents de ceux actuellement prévus, notamment en se réinterrogeant sur la pertinence de certaines stratégies à l’international.

Par ailleurs, l’ampleur des sommes en jeu souligne la non-pertinence de la loi NOME et des débats stériles qui l’ont accompagnée, puisque celle-ci conduit à un gonflement artificiel des tarifs sans lien avec la réalité des coûts de production.

 

Communiqué de la Fédération Nationale Mines-Énergie CGT

le 4 janvier 2012

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Exclusif l'Humanité: 64% des Français contre la TVA sociale

4 Janvier 2012, 23:25pm

Publié par PCF Villepinte

Médias - le 4 Janvier 2012

 

Mots clés : l'humanité,

 

 

Retrouvez dès maintenant notre édition de ce jeudi 5 janvier avec notre sondage exclusif CSA l'Humanité consacré aux Français et à la TVA sociale. Le projet du gouvernement de faire financer la protection sociale par une "TVA sociale" est rejeté par les deux tiers des personnes interrogées.

Découvrez en avant-première notre édition ici

64% se déclarent "plutôt" ou "tout à fait" opposés à la question suivante: pour favoriser l’emploi et les produits fabriqués en France, Nicolas Sarkozy et le gouvernement proposent de mettre en place une TVA sociale, qui consisterait en une augmentation de la TVA sur l’ensemble de la consommation des ménages français en contrepartie d’une baisse sur les charges sociales payées par les entreprises sur les salaires. 

Retrouvez dans notre prochaine édition tous les chiffres et analyses consacrés à ce sondage réalisé mardi et mercredi auprès d'un échantillon national représentatif de 1011 personnes âgées de 18 ans et plus, qui montre que la question de la TVA sociale est loin de faire l'unanimité à droite.

  • A découvrir aussi dans notre édition de ce jeudi notre évènement:

Front de gauche, une nouvelle étape dans la campagne collective.

Regonflées par le bilan positif de ces premiers mois de campagne, les forces rassemblées dans le Front de gauche veulent faire grandir "l'envie de gauche et de changement" dans le pays et le monde du travail, en appelant l'ensemble des partis de progrès à affronter "le capitalisme financiarisé"

--> Jean-Luc Mélenchon: "Il n'y a de gauche que dans la rupture avec le système"

--> Pierre Laurent: "Le Front de gauche peut monter très haut".

  • A lire aussi:

Présidentielles: "Sale mec", tempête dans un verre d'eau

Enquête: Révisionnisme, la nostalgie des colonies, un fonds de commerce életoral pour la droite

Justice: Au tribunal de Toulouse, deux jurés citoyens et une relaxe

Reportage: L'année du dragon, la Chine à la recherche d'un nouveau souffle

Etats-Unis: Romney conforté sur le fil lors des primaires républicaines

Livres: Arno Bertina et "Fédérère", comme ça se prononce

Médias: l'appétit grandissant du Qatar pour Lagardère

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Marine Le Pen : Une extrême droite bien réelle

4 Janvier 2012, 08:35am

Publié par PCF Villepinte

Télécharger argumentaire_long.pdf

http://www.pcf.fr/sites/default/files/argumentaire_long.pdf

Marine Le Pen et le FN : argumentaire   

 

Marine Le Pen parle de la France, des travailleurs, de social. Elle n'est pas la première dans l'histoire à utiliser ces thèmes, la nation et la colère d'un peuple, pour de mauvaises raisons. En vérité, elle n'aime ni le monde du travail, ni la solidarité, ni la liberté.

Les communistes ne considèrent pas ceux tentés par ce discours comme des ennemis. Ils sont déçus par la droite, la gauche n'a pas su répondre à leurs espoirs. Nous le disons avec force, c'est une voie dangereuse. Il faut regarder derrière les mots.

Il faut trouver d'autres issues à ces souffrances, pour la France que nous aimons. Car la France de Marine Le Pen, c'est la France des barbelés, du rejet de l'autre, du repli sur soi. Notre France, c'est celle des idéaux de la Révolution, des Droits Humains, de la solidarité. Une France ouverte, généreuse et courageuse, accueillante, belle et rebelle.

 

Télécharger argumentaire_court_pages_a_la_suite.pdf 

http://www.pcf.fr/sites/default/files/tract_semaine_50_fn.pdf

L'imposture

Non, Marine Le Pen n'est pas la candidate du peuple, elle ne propose rien contre le pouvoir de la finance et des riches. C'est l'exact opposé de ce que proposent le Parti communiste français, le Front de gauche et leur candidat commun à l'élection présidentielle, Jean-Luc Mélenchon. Nous voulons une gauche qui ne renonce pas une nouvelle fois à répondre aux besoins, qui assume pleinement les nécessaires ruptures avec le libéralisme et qui, pour cela, s'attaque aux puissants.

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TVA "sociale": nouvelle arnaque de la droite

4 Janvier 2012, 08:04am

Publié par PCF Villepinte

TVA
A quelques mois de la fin de son mandat et dans la précipitation, le gouvernement s'apprête à instaurer une TVA abusivement affublée du qualificatif de « social ». Sous couvert de lutter contre les délocalisations, il s'agit d'alléger les prélèvements des employeurs pour augmenter ceux des ménages. C'est une attaque caractérisée contre la protection sociale et les ménages modestes, puisque beaucoup plus exposés à la TVA que les ménages aisés qui épargnent une partie de leur revenu.

La TVA "sociale", nouvelle arnaque de la droite a tout d'une TVA mais rien de social! Elle est le contraire de la solidarité. Le Front de gauche, lui, avance des mesures efficaces pour lutter contre les délocalisations : interdiction des licenciements boursiers, droit de reprise des salariés en cas de délocalisation, visas sociaux et écologiques ou encore obligation de rembourser les aides publiques pour les entreprises qui délocalisent.

 

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De l'Iowa à Washington, les républicains se dressent face à Obama

4 Janvier 2012, 07:58am

Publié par PCF Villepinte

Mitt Romney, le favori des primaires républicaines

 

C’est parti pour six mois. Le « caucus » de l’Iowa, qui s’est déroulé ce mardi 3 janvier, a constitué la première étape d’un processus qui doit désigner le champion des républicains, futur adversaire de Barack Obama dans la course à la Maison blanche. Voici le mode d'emploi de ce premier round très conservateur.

Ce processus de désignation occupera le premier semestre 2012, puisque les dernières consultations sont prévues fin juin. Mais on connaîtra certainement avant cette date le nom du candidat républicain qui défiera Barack Obama. Même si la course s’annonce comme l’une des plus serrées – mais aussi des plus coûteuses – de l’histoire politique états-unienne.  

  • Caucus et primaires
  1. Un caucus est une consultation organisée par le parti lui-même. C’est un processus « fermé » et assez complexe. Les militants locaux choisissent des délégués qui les représenteront à l’échelle du comté. Les premiers débats entre participants se déroulent dans les bureaux de vote et chaque représentant des candidats essaient de convaincre les indécis. Puis, au niveau du comté, on choisit les représentants pour la convention de l’Etat qui, elle-même, élira ses représentants à la convention nationale (qui se déroulera, pour les Républicains, à Tampa, en Floride, le 27 août). Depuis les années 70, c’est le « caucus » de l’Iowa qui ouvre le bal. Là, le vote ne se déroule pas à bulletins secrets. Dans d’autres Etats qui ont opté pour la forme « caucus » (18 au total), le vote est secret.
  2. La primaire est la forme majoritaire de désignation du candidat républicain puisque 38 Etats l’ont adoptée. La première d’entre elles se déroule traditionnellement dans le New Hampshire. Le vote est programmé pour mardi 10 janvier. On distingue les primaires fermées (seuls les électeurs s’étant enregistrés comme membres du parti politique concerné, au moment de leur inscription sur les listes électorales, ont droit de participer) et les primaires ouvertes (tous les citoyens peuvent voter). Les participants votent directement pour le candidat. 

Dans les deux cas, c’est la règle du « Winner take all » (le vainqueur remporte tout) qui domine. Celui qui arrive en tête emporte la totalité du « magot » des délégués.

 

  • Petit portrait de l’Iowa

Tous les quatre ans, l’Iowa se trouve au centre de l’actualité américaine. Un « miracle » marketing pour ce petit Etat du Midwest peuplé de trois millions d’habitants. La capitale se nomme Des Moines et compte un peu moins de 200.000 habitants. L’Iowa est un Etat à la réputation conservatrice bien qu’il ait voté en faveur de Barack Obama en 2008.

C’est d’ailleurs en remportant à la surprise générale le caucus de l’Iowa que le jeune sénateur de Chicago avait pris la tête de la primaire républicaine pour ne plus la quitter. L’économie repose sur les productions agricoles (maïs, soja, élevage porcin, lait) et l’industrie agroalimentaire. L’Iowa est le premier producteur d’éthanol des Etats-Unis. La population est à 91% blanche (4% de Latinos, 2,5% de Noirs). L’Iowa n’est donc – ni économiquement, ni démographiquement – représentatif de l’ensemble du pays. 

 

  • Profils des candidats

Jamais une course à l’investiture n’a semblé aussi ouverte. Alors que la campagne des primaires républicaines a commencé depuis plus de six mois, presque tous les prétendants ont, à un moment donné, fait figure de favori dans les sondages. Avant de, finalement, revenir au point de départ : l’incertitude.

-->Mitt Romney. Celui qu’une majorité d’observateurs désignent comme le favori. Selon les sondages, il est le mieux placé pour défier Barack Obama mais l’ancien gouverneur du Massachussetts rencontre un vrai problème de confiance avec la droite ultra qui le trouve trop « mou ». Donné gagnant dans l’Iowa. 

-->Newt Gingrich. L’ancien président de la chambre des représentants, héraut de la révolution conservatrice anti-clintonienne de 1994 parade toujours en tête des sondages nationaux. Un conservateur pur et dur.

-->Ron Paul. A 76 ans, ce « libertarien » texan connaît son heure de gloire avec ses thèses extrémistes qu’il diffuse conjointement avec le mouvement du tea Party.

-->Rick Santorum. Ou comment un ancien sénateur de Pennsylvanie battu en 2008 peut effectuer une percée de dernière minute en citant Dieu dans quasiment chacune de ses réponses.

-->Rick Perry. Le gouverneur du Texas a eu « momentum » en août. Puis il a eu un trou de mémoire, oubliant le nom d’une des trois agences gouvernementales qu’il voulait supprimer…

-->Michele Bachmann. Egérie des Tea Parties dès le lancement de la campagne qui la considéraient comme une remplaçante potentielle de Sarah Palin. En chute libre.

 

  • L’enjeu

Les électeurs vont-ils désigner un candidat « traditionnel » (dans le style de John Mc Cain), c'est-à-dire de droite mais représentant l’appareil « classique » de la machine république ? Ou un représentant de l’ultra-droite qu’elle soit chrétienne (Santorum), libertarienne (Paul) ou néo-conservatrice (Gingrich) ? Dans cette dernière hypothèse, cela consacrerait l’OPA du Tea Party, créé après la victoire de Barack Obama, financé par quelques milliardaires (les frères Koch) et promu par Fox News (Rupert Murdoch) sur le « Grand Old Party » (surnom du parti républicain).

 

  • Argent, mensonges et vidéos

S’il n’était pas question de billets verts, ce ne serait pas vraiment une campagne électorale américaine. L’argent a toujours joué un rôle majeur, si ce n’est déterminant dans la vie politique du pays qui se targue d’être la plus ancienne démocratie moderne au monde. Sauf que cette année, les compteurs s’affolent. L’explication tient en une décision de la Cour Suprême qui a validé une réforme du financement politique. Désormais, il n’existe plus aucune limite au financement des campagnes électorales par les entreprises.

 

ou cliquez ici pour voir le spot publicitaire pro-Rick Perry

Les Comités d’action politique (PAC, en anglais) ont donc toute latitude pour récolter tout en se gardant bien de divulguer, sur l’instant, l’identité des généreux donateurs. Mitt Romney avait, fin septembre 2011, « levé » des dizaines de  millions de dollars. Son super-PAC « Rétablir l’avenir » avait à lui seul engrangé plus de trente millions de dollars provenant des opérateurs de Wall Street. Selon le site opensecrets.org, Barack Obama, bien qu’attendant le nom de son adversaire, détenait déjà, fin septembre 2011, plus de 60 millions de dollars dans son coffre-fort de guerre électoral. 

Gavés de dollars, les candidats républicains et leurs équipes ont pu se livrer à leur sport favori. Les électeurs d’Iowa ont ainsi vu déferler sur leur petit écran un flot quasi-ininterrompu de publicités ultra-négatives. « Moi-même, je n'aurai pas voté pour le type qu'ils décrivent », a déclaré Newt Gingrich qui n’a pourtant pas besoin d’être caricaturé pour être caricatural. N’a-t-il pas proposé de mettre les enfants pauvres au travail pour leur apprendre, un peu, ce que signifiait l’effort… Car, entre deux insultes contre son collègue, on cultive tout de même un fonds politique de plus en plus rétrograde.

 

Une primaire démocrate? Le président sortant devra-t-il affronter d’autres candidats? Des intellectuels et militants regroupés dans la New Progressive Alliance ont lancé un appel en ce sens afin que Barack Obama, qui les a déçus, ait à répondre de son bilan devant les militants et électeurs. Mais la question fait débat, y compris dans les milieux les plus progressistes. Certains redoutent qu’une telle initiative affaiblisse Obama et donne des arguments à la droite républicaine. Personne ne s’est déclaré à cette heure.

 

  • A lire:

Coup d'envoi pour la primaire des républicains

Etats-Unis: défaite d'un extrêmiste

Etats-Unis: la lente évolution de l'opinion

Christophe Deroubaix

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SEAFRANCE :Que cache, comme opération politique, la volte-face du Gouvernement !

4 Janvier 2012, 07:39am

Publié par PCF Villepinte

COMMUNIQUÉ

LA CGT EXPRIME SA PLUS GRANDE INQUIÉTUDE DEVANT CE CAFOUILLAGE GOUVERNEMENTAL SUR L’AVENIR DE SEAFRANCE.

La semaine dernière, le Ministre des Transports s’opposait, avec des propos très forts, au projet de la SCOP porté par l’Organisation Majoritaire.

Lundi 02 janvier 2012, sous pression de l’Elysée, renversement de situation : la SCOP devenait un projet « honorable » qu’il fallait soutenir mais sans aucun investissement de l’Etat !

Le financement se ferait, uniquement, avec les indemnités de licenciement revalorisées versées par la SNCF, SNCF qui vient d’être ponctionnée de 230 millions d’Euros par ce même gouvernement.

Un gouvernement que la CGT a rencontré -à de nombreuses reprises- sur ce dossier SEAFRANCE (Ministère des Transports, Ministère des Finances) sans qu’aucune des réflexions et propositions alternatives que nous ayons avancées ne soient retenues.

Et pour cause, toutes nos propositions sont en complètes oppositions avec les orientations libérales européennes que soutient le gouvernement français.

La position gouvernementale est, pour nous, une manœuvre politique de campagne électorale qui ne lui coûte rien financièrement ! Pourquoi le gouvernement n’a-t-il pas utilisé le FSI (Fond Stratégique d’Investissement), mis en place par le Président de la République en réponse à la crise pour «sécuriser le capital des entreprises stratégiques », comme nous l’avons demandé ?

LE GOUVERNEMENT FRANÇAIS PORTE UNE LOURDE RESPONSABILITÉ DANS LA SITUATION ACTUELLE DE SEAFRANCE ET DANS LE DUMPING TARIFAIRE ET SOCIAL QU’IL A LAISSÉ S’INSTAURER SUR LE DÉTROIT DE LA MANCHE.

Pour la CGT, notre priorité c’est l’avenir des emplois directs et indirects, c’est l’avenir du Pavillon Français et cela ne peut pas faire l’objet de déclarations politiques démagogiques à des fins électorales.

Nous attendons un autre engagement de l’Etat, vis-à-vis de SEAFRANCE, pour pérenniser l’activité de la Société SEAFRANCE, du Pavillon Français et des emplois.

La CGT, très inquiète de la situation, va continuer son travail de rencontres pour sauver les emplois et le Pavillon français.

Montreuil, le 03 janvier 2012

 

Union Interfédérale des Transports UIT CGT

Fédération Nationale des Syndicats Maritimes

Fédération UGICT CGT des Officiers De la Marine Marchande.

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