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Bienvenue sur le blog des communistes de Villepinte

Pour Estrosi, le Fouquet's est une "brasserie populaire"

11 Janvier 2012, 22:55pm

Publié par PCF Villepinte

Nicolas Sarkozy à la sortie du Fouquet's en 2007

Politique - le 11 Janvier 2012

 

 

 

 

Dans la série nous n'avons pas les mêmes valeurs, on demande Christian Estrosi. Le député-maire de Nice et ami historique de Nicolas Sarkozy a affirmé mardi soir que le Fouquet's était "une brasserie populaire des Champs-Elysées". Ce mercredi matin, il s'est enfoncé un peu plus en précisant sa pensée sur Twitter: "Pour tous ceux qui ne le savent pas encore, “populaire” est synonyme de célèbre."

Invité de l'émission Mardi politique de RFI, France 24, le Point et RFI, ce cadre de l'UMP si proche du peuple répondait ainsi à une question sur la soirée du Fouquet's du nouvellement élu Nicolas Sarkozy il y a cinq ans, tqui demeure toujours un symbole du quinquennat. "Ecoutez, pour parler du Fouquet's, je préfère ne pas être obligé de m'égarer moi-même sur les frasques d'un certain nombre de personnalités du parti socialiste qui, permettez-moi de vous le dire, ont été beaucoup plus indignes que ce que l'on pourrait reprocher à... une soirée en tout et pour tout de victoire..." Estrosi faisait là mention de l'affaire Strauss-Kahn. La grande classe.

"Lequel d'entre vous n'y est pas allé"

Il poursuit: "Moi j'étais sur la place de la Condorde quelques minutes plus tard avec le président de la République. Je n'étais pas au Fouquet's . Je n'y étais pas invité et c'était très bien ainsi. Mais pour autant, c'est indigne de reprocher au Président de la République d'être allé dans une brasserie populaire des Champs-Elysées ce soir-là."

S'en suit les rires des journalistes. "Je vous pose la question : lequel d'entre vous n'y est pas allé ? » conclut-il.

 

Ou cliquez ici

Renseignements pris sur le site du restaurant des Champs-Elysées, le menu de cette brasserie populaire est à 78 euros.

Grâce à cette fulgurance, Christian Estrosi se hisse à la hauteur d'un Jacques Séguela, autre ami du président, qui se demandait: "Comment peut-on reprocher au président d'avoir une Rolex. Tout le monde a une Rolex. Enfin, si à 50 ans, on n'a pas une Rolex, on a raté sa vie".

 

Ou cliquez ici

  • A lire:

Pari gagné pour la bande du Fouquet's

Réforme de l'ISF: un nouveau cadeau à "la bande du Fouquet's"

Bande du Fouquet's: Nicolas Sarkozy  le leur rendra bien

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"Le Front national n’est fort
 que des faiblesses de la gauche"

11 Janvier 2012, 22:50pm

Publié par PCF Villepinte

Politique - le 10 Janvier 2012

Extrème-droite

 

 

 

Dans Derrière les lignes du Front (Éditions Golias), le journaliste Jean-Baptiste Malet met en perspective plusieurs mois d’enquête au cœur de la nébuleuse FN. Un travail 
de terrain minutieux qui éclaire 
les zones d’ombre 
de la trop médiatique Marine Le Pen. Entretien.

Marine Le Pen peut-elle camoufler son appartenance réelle à l’extrême droite en la « drapant de concepts développés par la gauche » ?

Jean-Baptiste Malet. Quand elle emprunte des thèmes à la gauche, il s’agit d’une imposture. J’ai interrogé Marine Le Pen au sujet des Fralib en lutte (usine de thé et d’infusion des Bouches-du-Rhône – NDLR). Le FN colle sur les affiches de la CGT Fralib, et lorsqu’une aide de 28 000 euros a été votée par la région Paca, un seul groupe a voté contre, le Front national. Et Marine Le Pen n’est pas capable de dire pourquoi. Le ton ouvriériste de ce parti est une chimère : il n’y a aucun ouvrier dans son encadrement. Ce n’est pas seulement un parti raciste d’un point de vue racial, c’est un parti raciste d’un point de vue social. Il y a clairement une volonté de défendre un ordre naturel, où les pauvres sont à leur place quand ils sont en bas de l’échelle.

Pourquoi dites-vous que le FN 
n’est « pas fasciste au sens traditionnel du terme » ?

Jean-Baptiste Malet. Le fascisme était seulement une des formes incarnées par l’extrême droite. Marine Le Pen est « hédoniste et sécuritaire ». La grande différence entre elle et son père, c’est qu’elle n’est pas là pour interdire aux gens de jouir. Marine Le Pen promet à tous ceux qui sont floués par la crise qu’ils vont pouvoir continuer à remplir leurs chariots, à consommer, à garder le peu qu’ils ont peur de perdre. Elle s’adresse à ceux qui ont peur du déclassement.

Votre livre privilégie le reportage, mais s’intéresse également à la stratégie de Marine Le Pen, qui « consiste à camoufler l’héritage culturel 
et idéologique étatiste de l’extrême droite »…

Jean-Baptiste Malet. L’extrême droite a toujours prôné un État fort, a toujours été productiviste, et le FN le redevient. On dit de Marine Le Pen qu’elle incarne le renouveau, mais en fait c’est Jean-Marie Le Pen, dont on dit qu’il était reaganien, qui était une parenthèse de l’extrême droite française. Marine Le Pen revient aux fondamentaux de ce qu’était l’extrême droite du début du XXe siècle : celle des anti-Lumières, qui combat les droits de l’homme.

Pourtant, le FN cherche à se débarrasser du vocable « extrême droite » pour « droite nationale » 
ou « droite populiste européenne »…

Jean-Baptiste Malet. George Orwell a montré que le combat politique est avant tout sémantique. Ils sont sur ce champ de bataille, qui a pour enjeu l’hégémonie culturelle. 
Les cadres d’extrême droite aussi ont lu Gramsci : ils savent que pour gagner les élections, il faut une hégémonie culturelle.

Ce qui nous amène à la critique 
des médias. Car la dédiabolisation 
tient aussi à la candeur, voire 
à la complicité médiatique…

Jean-Baptiste Malet. Je ne suis pas hostile au fait qu’on interroge le FN, qu’on débatte avec lui. Moi-même je l’ai fait, mais pas n’importe comment, je ne me suis pas contenté de tendre le micro. En revanche, je supporte mal les gens qui me félicitent en me disant : « C’est super-dangereux, l’infiltration ! » Je n’ai jamais vu personne féliciter un grutier en lui disant : « Bravo d’être monté si haut, c’est dangereux. » J’ai juste fait mon métier. Que les confrères fassent le leur : quand Marine Le Pen parle de laïcité, on décrète qu’elle est laïque, même si elle a fait baptiser ses enfants à Saint-Nicolas du Chardonnet et qu’elle est toujours entourée d’intégristes catholiques. Les médias devraient être les défenses immunitaires de la démocratie, or ce sont les médias de masse qui propagent le virus. Ils sont obnubilés par la « nouveauté » et ne veulent pas voir que rien n’a changé, parce qu’inviter Marine Le Pen, c’est faire un carton d’audience. Mais si l’on gratte un peu, le vernis s’écaille.

 Par exemple ?

Jean-Baptiste Malet. Il suffit de demander à Louis Aliot ce qu’il pense 
de l’OAS. Pour lui, ce sont des héros, et la torture peut être légitime. Dans 
les rassemblements de « nostalgériques » ou de pétainistes, qui ne sont pas que des illuminés, certains militent aussi au FN.

Finalement, quelles idées de son discours prévalent ? Celles de gauche, perverties, ou celles de droite, déguisées ?

Jean-Baptiste Malet. La vérité, c’est que les idées, le FN n’en a rien à faire. En fouillant dans les archives, on s’aperçoit que Marine Le Pen conseillère régionale d’Île-de-France est pour les OGM, alors que Le Pen Marine conseillère régionale du Nord-Pas-de-Calais est contre. Avant la catastrophe de Fukushima, elle est pour le nucléaire, après, elle est contre. C’est incroyable : aucun parti ne prend des virages à 180 degrés sur des sujets aussi importants.

Est-ce de l’opportunisme, comme quand elle débarque à Hénin-Beaumont, pour s’implanter grâce au « tous pourris » ?

Jean-Baptiste Malet. Le FN n’est fort que des faiblesses de la gauche. Ce que 
j’ai vu à Lille m’a profondément choqué : une ville riche, avec des quartiers « nettoyés » des pauvres, des restaurants bio présentant les livres d’Alain Badiou en vitrine… Bref, on sent une certaine bourgeoisie consciente politiquement. Par contraste, à vingt minutes de TER, dans le bassin minier, le militantisme de gauche est mal en point. Il y a une déconnexion totale entre la gauche mondaine, pétitionnaire, de centre-ville, et le chaos social laissé à l’abandon et au FN.

Vous écrivez que ce n’est pas votre rôle de donner des recettes pour lutter contre le FN. Mais les politiques 
en donnent…

Jean-Baptiste Malet. Oui. J’ai rencontré Jean-Luc Mélenchon, qui m’explique comment il s’est préparé à un face-à-face avec elle (sur BFMTV, le 14 février 2011 – NDLR), qui montre ce que pourrait être une gauche combative face au FN, et Jean-François Caron, maire écologiste de Loos-en-Gohelle (Pas-de-Calais). Dans sa commune, il fait de l’éducation populaire, relégitime le rôle du politique, responsabilise ses concitoyens et ça marche : Loos-en-Gohelle fait partie des villes du bassin minier où le FN fait les scores les plus faibles.

Entretien réalisé par Grégory Marin

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Panier de la ménagère : la facture de plus en plus lourde pour les Français

11 Janvier 2012, 07:42am

Publié par PCF Villepinte

Photo de A.G. Photographe : http://www.flickr.com/photos/anto13/

Social-Eco - le 10 Janvier 2012

 

En plein débat sur la TVA sociale, une étude de l'Observatoire annuel des prix de Familles rurales, publié hier par le quotidien La Croix, fait état d'une hausse historique de 4,4% en 2011 du panier moyen du consommateur.

Au mois de novembre, le panier moyen élaboré par l'association de défense des consommateurs et qui comprend 35 produits de consommation courante (eaux, biscuits, jus de fruits, desserts, confiture, produits laitiers...) a atteint un "niveau historique" de 137,6 euros, a souligné celle-ci. En 2010, les prix étaient restés quasiment stables à +0,19%.

Selon Familles rurales, les résultats 2011 sont "particulièrement préoccupants". "Les relevés de prix de l'année 2011 sont les plus hauts depuis la création de l'observatoire des prix en 2006", note l'association. En revanche si l'on compare la moyenne des prix en 2010 et en 2011, la progression n'est plus que de 1,5%, une hausse inférieure donc aux 4,4% pour la seule année 2011, a ajouté Familles rurales.

Certains produits ont connu une flambée entre 2010 et 2011 comme les jus de fruits (+19% pour les grandes marques nationales, +28% pour les marques distributeurs et même 32% pour les catégories 1er prix). Globalement en 2011, un panier composé de grandes marques nationales a coûté en moyenne 177,06 euros contre 130,38 euros pour des marques de distributeurs et 98,18 euros pour des premiers prix.

Dans son panel, l'association compare les prix par type de magasins (hyper, supermarchés, magasins de proximité et hard-discount) mais aussi par type de produits (marques nationales, marques de distributeurs, 1er prix). Les paniers de grandes marques nationales ont connu une hausse de 2,65% en 2011, tandis que celui des marques de distributeurs a grimpé de 4,14% et celui des 1er prix de 8,12%.

En 2011, il valait mieux faire ses courses dans les hypermarchés qui pratiquaient les meilleurs prix pour les marques de distributeurs et les produits 1er prix, a encore affirmé Familles rurales qui a par ailleurs souligné les "mauvaises performances" des magasins hard discount.

Enquête réalisée par un réseau de 65 "veilleurs consommation" issus de 34 départements dans 72 magasins. Les relevés sont faits tous les deux mois.

--> L'étude sur les prix de Familles rurales pour 2011

A lire :
La TVA sociale "porte atteinte au pouvoir d'achat", selon la CGT
2012, année de l’austérité : détails d’une facture salée
Mutuelles, énergie, taux de TVA... Ce qui change au 1er janvier

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Médias: "Les Nouveaux chiens de garde nous ont volé l'espace public"

11 Janvier 2012, 07:19am

Publié par PCF Villepinte

Médias - le 10 Janvier 2012

 

Mots clés : l'humanité, entretien, pluralisme,

 

Les réalisateurs des Nouveaux chiens de garde attaquent dans l'Humanité de ce mercredi 11 janvier. Retrouvez dans notre édition notre entretien avec l'un des deux auteurs du documentaire qui sort en salle ce mercredi.

 

Gilles Balbastre. "A la sortie de nos projections, la majorité des gens ont la pêche. L'envie de dire: "Ce sont des bouffons". "Finalement, ils nous ont volé l'espace public", a dit une magistrate après avoir vu le film. C'est exactement ça. Nous aussi, citoyens, nous avons des choses à dire, nous aussi nous sommes des experts. Ca donne envie de se révolter. C'est un phénomène qui, à des degrés divers, existe ou a existé aussi en Tunisie, en Egypte ou en Russie. Il faut repolitiser le débat sur les médais, c'est la seule solution. Il faut que les cadres soient mis en place, que des lois soient votées. Il faut se réunir."

 

  • A lire aussi dans notre édition:

Des informations si bien gardées. Critique radicale des médias, le film Les Nouveaux chiens de garde relance la question du pluralisme de l'information. Qui nous informe et sur quoi? Selon quels critères l'information est-elle ou non diffusée?

L'éditorial de Patrick Apel-Muller

  • A voir: la bande-annonce du film:

 

Ou cliquez ici

Pierre Laurent écrit à Yves Calvi et dénonce une discrimination du PCF

L'avenir n'est pas si net pour la presse écrite française

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Guéant / chasse aux immigrés : « une entourloupe »

11 Janvier 2012, 07:11am

Publié par PCF Villepinte

Guéant / chasse aux immigrés : « une entourloupe »
Claude Guéant s'est félicité aujourd'hui d'avoir expulsé de France un nombre jamais atteint d'immigrés. Déjà auteur de phrases mythiques telle que « la France n'a pas besoin de maçons, de serveurs de restaurants étrangers », Claude Guéant, anti-immigré obsessionnel de la place Beauvau, a présenté son bilan et annoncé ses objectifs : 35 000 reconduites à la frontière et baisses du nombre de titres de séjour accordés.

Dans un satisfécit écœurant, discours archaïque à l'appui, Claude Guéant réduit à de froids calculs la vie d'hommes et de femmes tout juste bons à être mis dehors ! Quid de leur situation familiale, sociale ou personnelle ?

Pire, comme toujours, le ministre de l'Intérieur stigmatise les étrangers en associant leur présence à la « délinquance étrangère ». Peut-être faut-il expliquer à Mr Guéant que l'immigration ne produit pas de délinquance. C'est opposer les personnes les unes contre les autres qui engendre la violence.

En quoi le bilan détaillé par le ministre de l'Intérieur est-il honorable? La France et ceux qui y vivent vont-ils supporter encore longtemps cette propagande de haine de l'étranger que le gouvernement leur impose?

Claude Guéant n'est définitivement pas digne de la France, ouverte sur le monde. La traditionnelle et raciste chasse aux immigrés d'avant élection est une entourloupe qui ne sert que les intérêt électoralistes du Front National et de sa candidate Marine Le Pen.

Le PCF continue de se battre contre les préjugés et pour des conditions de vie dignes en France, pour tous ceux qui y ont élu domicile.

 

 

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Communiqué du "Groupe communiste, citoyen, Front de gauche pour une transformation sociale et écologique" du Conseil général :

10 Janvier 2012, 15:59pm

Publié par PCF Villepinte

Pour le budget départemental 2012 : L’humain d’abord !

C’est la double peine pour les habitants de la Seine Saint Denis : trop souvent victimes de la précarité et des bas salaires, ils sont touchés en plus par la politique de casse des collectivités territoriales entreprise par le gouvernement Sarkozy.

Son allégeance aux grands groupes financiers et bancaires se traduit par la privatisation des services publics rentables, la diminution des postes d’enseignants, la fermeture de services hospitaliers… brefs, par la réduction de tous les services publics.

Mais pour 2012, alors que la situation du conseil général s’est considérablement aggravée, Claude Bartolone ne prévoit ni budget de révolte ni mobilisation citoyenne.


Nous avions proposé, puis poussé Claude Bartolone à mener combat pour le département et il avait clamé haut et fort sa détermination avec son budget de révolte en 2010 et son budget militant en 2011. Un appel à une plus grande mobilisation de la population et des associations aurait certes été préférable à la campagne d’un homme seul, fut-il une personnalité nationale, mais cette campagne avait eu au moins le mérite de dénoncer cette situation et de montrer ce qu’il faudrait changer en 2012.

 

9 janvier 2012

Dans chaque service, nous assistons à des diminutions de moyens et le personnel n’arrive plus à faire face. Le président du conseil général s’apprête à annoncer aux maires du département le gel des aides à l’investissement pour les équipements sportifs et culturels, investissement pourtant si utile pour les citoyens et générateurs d’emplois. Faute de moyens, il a choisi pour construire des collèges et les rénover de passer sous les fourches caudines des géants du BTP avec une facture salée à la clef. C’est aussi l’entretien à minima des routes ex nationales et départementales et des voiries, le gel du nombre d’éducateurs spécialisés, le tour de vis sur les budgets de fonctionnement des collèges et le manque de personnels d’entretien. C’est la confirmation de la fin du remboursement à 50% de la carte Imagine R et l’annonce d’aucune réduction du tarif de la carte Améthyste…

Nous ne nous trompons pas d’adversaire. Depuis 2004, le gouvernement s’est débarrassé d’une part importante des dépenses sociales : RSA, Allocation Personnalisée d’Autonomie et Prestation de Compensation du Handicap. Si nous sommes pour la décentralisation, l’APA et le RSA sont des prestations nationales qui nécessitent une solidarité nationale. Le manque de compensation de ces transferts coûte aujourd’hui près de 900 millions € au département !

Mais il n’y pas de fatalité. La Seine Saint Denis est riche de sa jeunesse, de son dynamisme. Nous ne pouvons accepter une attitude consistant à voter un budget en attendant des jours meilleurs après les élections de 2012. Quelque soit le gouvernement issu des élections, il faudra lui faire entendre nos exigences. Les déclarations du candidat socialiste mettant en avant la réduction rapide du déficit et la faiblesse de ses marges de manœuvre nous inquiète.

 

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Éducation : Henriette Zoughebi dénonce les suppressions de postes en Île-de-France

10 Janvier 2012, 15:54pm

Publié par PCF Villepinte

Société - le 10 Janvier 2012

 

 

 

La région Ile-de-France, par la voix d'Henriette Zoughebi, vice-présidente (PCF) chargée des lycées et aux politiques éducatives, a dénoncé mardi les nouvelles suppressions de postes prévues à la rentrée 2012 dans l'éducation nationale, craignant ses effets sur les fermetures de classe.

"Sur les trois académies que compte la région, 988 suppressions sont annoncées dans le second degré, ce qui porte à 6.513 le nombre d'emplois supprimés dans les lycées et collèges franciliens depuis 2007", précise la conseillère régionale communiste de Seine-Saint-Denis. Pour les écoles, les académies de Versailles et de Créteil font partie de celles qui perdront le plus de postes à la rentrée 2012 (260 pour Versailles et 233 pour Créteil). Il en est de même pour les collèges et les lycées, 495 pour Versailles et 362 pour Créteil. Le ministère de l'Education nationale prévoit en tout la suppression de 14.000 postes d'enseignants.

Selon Henriette Zoughebi, cette situation risque d'entraîner "une augmentation des effectifs d'élèves par classe au détriment de la réussite de toutes et tous". L'élue déplore également que la mise en oeuvre de la réforme de la filière technologique tertiaire à la rentrée 2012, après celle des voies technologiques industrielles en 2011, "s'accompagne du projet de fermeture de 30 classes". Dans la seule académie de Versailles, cette mesure "conduit à la disparition pure et simple de cette formation dans de nombreux établissements", affirme-t-elle.

Elle rappelle par ailleurs que la région "n'est pas favorable à la création de formations en apprentissage si elles se substituent à des formations existantes sous statut scolaire" et "ne souhaite pas développer des classes mixtes mêlant lycéens sous statuts scolaire et salarié".

 

  • À lire aussi :

École : le chef de l’état mise sur la voie libérale
Henriette Zoughebi : « À Versailles ou à La Courneuve, tous les élèves veulent réussir »
Vœux du président aux enseignants : bon courage

Ils imaginent le lycée de demain

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Transports

10 Janvier 2012, 15:47pm

Publié par PCF Villepinte

CGT Seafrance: «La responsabilité de l’État est entière»

 

 

 

Point de vue. Dominique Launay, secrétaire général de l’Union interfédérale des transports CGT, réagit dans l'Humanité de ce mardi à la liquidation de SeaFrance et appelle à la création d'un consortium franco-français.

"Au stade où on en était, nous nous attendions à cette liquidation définitive. La trésorerie de l’entreprise n’aurait bientôt plus permis de verser les salaires. La majorité des salariés sont au bord de l’explosion, excédés par les multiples reports et rebondissements stériles. La situation devenait insoutenable.

Lundi matin, le conseil d’administration de la SNCF a voté le principe d’un montant global de 36 millions d’euros au titre d’indemnités supra-légales pour l’ensemble des salariés de SeaFrance qui seront licenciés et non pas reclassés dans le groupe SNCF. Dans un premier temps, la SNCF conditionnait le versement de telles primes au fait qu’elles soient investies dans la Scop, selon la volonté exprimée la semaine dernière par Nicolas Sarkozy.

La CGT et en particulier la Fédération des cheminots ont œuvré tout le week-end pour que ces indemnités extralégales soient maintenues à défaut de reprise en Scop. À cela s’ajoute une offre de reclassement pour tous ceux qui le souhaitent, dit la SNCF, qui mérite un bémol. Il faut mesurer qu’elle concernera surtout ses filiales (autocars et autres…) ; que tout le monde ne sera pas reclassé et que cela impliquera de changer radicalement de métier, voire de région. Un salarié qui a navigué trente ans sur un bateau aura évidemment du mal…

"L'Etat n'a pas fait le choix de la recapitalisation"

Il faut aussi revenir aux origines de la situation de SeaFrance. La responsabilité de l’État reste entière dans l’histoire. D’une part, parce qu’il soutient la politique européenne telle qu’elle est menée. La Commission de Bruxelles n’a pas validé le plan de recapitalisation de l’entreprise par la SNCF, dont l’État est, redisons-le, le principal actionnaire. Il avait pourtant été validé par les syndicats et par 98 % du personnel par référendum. Mais le dossier a été déposé avec retard auprès de la Commission, et tous les éléments nécessaires n’avaient pas été fournis. Autrement dit, c’est sciemment que les conditions n’ont pas été réunies pour appuyer cette solution. L’État n’a pas fait ce choix politique, c’était pourtant le meilleur !

"Une table ronde pour garder un pavillon français"

Nous soutenons le principe de Scop dans bien des domaines, mais dans le cas de SeaFrance, nous n’y croyions pas, au vu des hauts besoins en investissements. De notre côté, nous avons travaillé à la constitution d’un consortium franco-français, avec la compagnie Brittany Ferries, par exemple. Cette compagnie, française à 100 %, officie déjà en Bretagne. Dans ce sens, ces derniers mois, nous avons aussi rencontré l’armateur Dreyfus, la région Nord-Pas-de-Calais, etc. Mais tout le monde s’est focalisé sur la CFDT et le projet de Scop. Aujourd’hui, notre objectif reste de faire perdurer le pavillon français sur le détroit. Comme nous l’avions fait en octobre dernier auprès du préfet en vain, nous renouvelons notre exigence que se tienne une table ronde réunissant tous les acteurs publics et privés pour voir quels sont les investisseurs potentiels et combien des quatre bateaux peuvent être réarmés pour garder un pavillon français sur le détroit et en faveur du maintien d’un maximum d’emplois à Calais."

  • A lire:

SeaFrance liquidé, deux projets se font face

Notre dossier SeaFrance

Propos recueillis par L. Ma.

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Afrique du sud: L'ANC de Mandela fête ses cent ans

9 Janvier 2012, 19:16pm

Publié par PCF Villepinte

Stade de Bloemfontein, l'ANC fête ses cent ans

Monde - le 8 Janvier 2012

 

 

 

 

Le Congrès national africain (ANC), au pouvoir en Afrique du Sud, fêtait dimanche son centième anniversaire dans une église de Bloemfontein, où il a été fondé le 8 janvier 1912.

Icône de l'ANC, l'ancien président Nelson Mandela, âgé de 93 ans et dont la santé est fragile, n'a pas fait le déplacement.

Alors que la presse locale titrait plus que jamais dimanche sur les divisions du parti longtemps dirigé par Nelson Mandela, l'ANC cherchait à donner l'image d'une formation unie autour de Jacob Zuma.

Il devait définir la ligne du parti pour 2012, jusqu'au congrès de décembre au cours duquel il compte bien se succéder à lui-même. Ce qui devrait en principe lui permettre de rester président du pays en 2014.

"Il a déjà montré cette intention, parce qu'aucun autre dirigeant ne doit prendre la parole", critiquait Tefo Labaka, membre de la Ligue de jeunesse de l'ANC, une branche opposée à la direction de M. Zuma. "D'autres intervenants auraient pu lui voler la vedette".

"Nous sommes unis parce que nous devons nous unir pour ce centenaire. Mais je crois que nous serons très divisés après cet événement", ajoutait-il.

"Plus jamais en Afrique du Sud vous ne verrez ces écriteaux: "Européens seulement", "Non-Européens seulement", "Non-Européens et chiens interdits". Toute l'Afrique du Sud est libre, maintenant. Nous avons notre dignité, en tant qu'êtres humains", a commenté Ahmed Kathrada, un vétéran du parti qui fut emprisonné par les anciennes autorités blanches aux côtés de Nelson Mandela.

Un gros gâteau d'anniversaire

Les célébrations de samedi s'étaient achevées dans cette même église -rénovée pour l'occasion- par une petite messe de minuit, après que Jacob Zuma y eut allumé la flamme du centenaire.

Cette flamme bénie par le prix Nobel de la paix Desmond Tutu devait arriver dans l'après-midi au stade de Bloemfontein, avant le discours du président Zuma, puis un spectacle résumant les cent ans de l'ANC en cent minutes. Sans oublier un gros gâteau d'anniversaire.

La foule habillée des couleurs de l'ANC (jaune, vert, noir) était venue de tous le pays en bus ou en trains spéciaux.

Alors que le Free State Stadium -héritage de la Coupe du monde de football de 2010- se remplissait, sous un soleil de plomb, les différentes factions se faisaient déjà entendre. Avec notamment un bruyant groupe de partisans du président de la Ligue de jeunesse, Julius Malema

La fête avait débuté vendredi par un tournoi de golf et s'était prolongée samedi avec des sacrifices traditionnels pour s'attirer les bonnes grâces des ancêtres, un spectacle de chants et danses et un dîner de gala.

 

Dans l'Humanité mercredi 11 janvier 2012

Les 100 ans de l'ANC

l'histoire du parti de Nelson Mandela, sa lutte contre l'apartheid, sa victoire, ses alliances, la situation de l'Afrique du sud aujourd'hui, avec des points de vue et des entretiens exclusifs

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Dans l'Humanité: les économistes atterrés dévoilent leurs cartes pour 2012

9 Janvier 2012, 19:13pm

Publié par PCF Villepinte

Médias - le 9 Janvier 2012

 

Mots clés : l'humanité,

 

 

 

 

Dans notre édition de ce mardi 10 janvier, nous publions les bonnes feuilles de Changer d'économie, nos propositions pour 2012, le nouvel ouvrage collectif des Economistes atterrés.

Ils sont 27, enseignants, chercheurs, experts. Associés au sein des Economistes atterrés depuis un peu plus d'un an, ils mettent en débat des propositions en rupture avec les politiques néolibérales aujourd'hui en faillite: une critique impitoyable adossée à des pistes pour en sortir. "Les réformes que nous proposons traitent des dimensions clés de la crise actuelle et sont pensées pour ouvrir une voie de sortie", écrivent-ils.

  • A lire leurs contributions:
  1. "La dépense publique, bonne pour le bien-être social et l'emploi"
  2. "Entreprises: contrer la gouvernance actionnariale"
  3. "Repenser le travail"
  4. "Permettre un financement des Etats moins coûteux"
  5. "Pour un changement de statut des banques"

"Rompre avec la stratégie de soumission aux marchés", entretien avec Henri Sterdyniak, coprésident des Economistes atterrés

Notre édito: De quoi être atterrés!

 

  • Retrouvez aussi dans notre édition:

Politique: l'omniprésence médiatique entretient la flamme Le Pen

Décryptage: "Le Front national n'est fort que des faiblesses de la gauche", entretien avec Jean-Baptiste Maler, auteur de Derrière les lignes du Front (Editions Golias)

SeaFrance coulée, mille marins en quête d'une issue

Economie: les banques cachent leurs étrennes de Noël à la BCE

Notre série Portrait de la France populaire: Prière d'insérer jeunes des cités

Reportage: soins psychiatriques, prière de délirer au centre Antonin-Artaud de Reims

Culture: Louis Boilly, peintre et homme des Lumières

 

  • Les Economistes atterrés dans l'Humanité, à lire:

"Ils veulent la peau de l'Etat social et ils ont là une occasion"

"Il faut un autre tournant en Europe"

 

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