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Bienvenue sur le blog des communistes de Villepinte

QUAND LA COMÉDIE FRANÇAISE S’ÉVEILLE

14 Janvier 2012, 07:36am

Publié par PCF Villepinte

QUAND LA COMÉDIE FRANÇAISE S’ÉVEILLE…
Ce mercredi 11 janvier 2012, la Comédie Française s’installe dans les jardins du Palais Royal. La salle Richelieu ferme en effet ses portes au public pour une indispensable année de travaux de remise aux normes techniques de l’édifice. Un superbe théâtre éphémère accueillera les représentations de la « Trilogie de la Villégiature » de Goldoni, dans une mise en scène d’Alain Françon.

On se souvient qu’entre Noël et le Jour de l’An, les personnels du Français, ce qui n’est pas dans leurs habitudes, avaient dû recourir à la grève pour tenter d’obtenir un rééquilibrage partiel de la répartition des primes de fin d’année en attendant l’indispensable remise à plat du système archaïque et profondément injuste qui les régit. Rappelons en effet que par un étonnant héritage de l’histoire, l’excédent d’exploitation dégagé en fin d’année (les « bénéfices », selon la terminologie de la maison), est partagé à raison de 76,5% pour les 37 comédiens sociétaires, et 16,5% pour les 360 autres salariés, comédiens pensionnaires compris ; les 7 % restant étant mis en réserve. Malgré cinq jours de grève, les salariés reprenaient le travail le 1er janvier sans avoir rien obtenu.

En l’absence de négociations avec la direction de l’établissement, sans que l’autorité de tutelle (la DGCA, direction générale de la création artistique du Ministère de la Culture) ait joué jusqu’à présent son rôle de médiation, les salariés et leurs organisations syndicales se sont vus contraints de déposer un nouveau préavis de grève pour le 11 janvier, date d’ouverture au public du Théâtre éphémère.

La Comédie Française, établissement prestigieux s’il en est, seule salle de répertoire dans le giron du service public, seul théâtre en France et en Europe à disposer d’une troupe permanente de plus de soixante comédiennes et comédiens, au sein d’une équipe de 400 salariés en totalité, est un établissement public (EPIC) de l’État depuis 1995, date à laquelle il fut doté d’un statut plus proche du « droit commun » que celui que lui octroyait l’empereur Napoléon 1er par le « décret de Moscou » de 1812…

Sous l’impulsion d’administrateurs comme Jean-Pierre Vincent, Antoine Vitez, Jacques Lassalle, Jean-Pierre Miquel, Marcel Bozonnet, ou de l’actuelle administratrice Muriel Mayette, la Comédie Française a su entrer dans la modernité. Elle a su enrichir et renouveler son répertoire. Elle fait appel à d’importantes collaborations extérieures. Elle assure la programmation du Théâtre du Vieux-Colombier de Jacques Copeau, ainsi que celle de la petite salle du « Théâtre-Studio » du Musée du Louvre… Les personnels artistiques, techniques et administratifs, dont chacun s’accorde à reconnaître l’amour du métier et les immenses qualités professionnelles qui les caractérisent, ont toujours accompagné avec courage et imagination ces évolutions. Il n’en reste pas moins que de graves séquelles d’un archaïsme quasi-féodal subsistent dans la gestion de cette vénérable Maison. Elles devront être corrigées.

Le Front de Gauche constate que la qualité du travail artistique de cette entreprise unique au monde est le fruit du travail collectif d’équipes artistiques, techniques et administratives de premier plan. La survivance des injustices catégorielles est un obstacle à cette qualité de travail. Il estime que le moment est venu de remettre à plat le statut de la Comédie Française, dans le respect de chaque catégorie professionnelle et en concertation avec leurs organisations syndicales représentatives, au service de l’accomplissement de la mission de service public du premier de nos théâtres nationaux.

 

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AAA : "Ce pouvoir n'a pas les compétences requises pour sortir la France de la crise" (Pierre Laurent)

14 Janvier 2012, 07:29am

Publié par PCF Villepinte

AAA :

Une dégradation de la note de la France tombe à point, 5 jours avant le sommet anti-social. La perte de la note « AAA » de la France chez Standard & Poor's sera utilisée par Nicolas Sarkozy pour justifier l'adoption accélérée de sa règle d'or et de l'hyper-austérité.  La Bourse est, elle, sereine, annoncent les dépêches. Ainsi les agences de notation s'imposent encore brutalement dans le débat présidentiel, tout comme elles ordonnent les orientations politiques du gouvernement.  Faire peur à la population et rassurer les spéculateurs, pour que la première grossisse encore les profits des seconds ; tout cela pour aider Nicolas Sarkozy à poursuivre son entreprise de démolition sociale et économique. Mais qui dira qu'en dehors de tout changement de la notation de la France, la dette publique devait passer de 85% du PIB en 2011, avec 1760 milliards d'euros, à 87% du PIB en 2012 à cause de la politique du président et de son gouvernement ?

C'est le résultat de la nocivité d'une politique soumise à la finance, c'est un fiasco. Ce pouvoir n'a pas les compétences requises pour sortir la France de la crise puisqu'il obéit à la domination financière. Avec l'austérité, c'est la croissance réelle qui va baisser et diminuer les rentrées d'impôts et de cotisations. Pendant ce temps, les énormes cadeaux accordés aux entreprises et aux grandes fortunes comme la suppression de la taxe professionnelle, les 30 milliards d'euros annuels d'exonérations de cotisations sociales patronales ou la baisse de l'impôt de solidarité sur la fortune, continuent. C'est aussi, et surtout, le résultat du soutien massif des banques et de l'activité par l'endettement public aux marchés financiers, sans aucune contrepartie exigée. Ainsi, les grands groupes ont-ils pu continuer de délocaliser et de massacrer l'emploi en France, ou encore accroître la menace de le faire pour pressurer les salaires ; et les banques ont continué de spéculer contre les dettes publiques tout en fermant le robinet du crédit pour les PME. Précisément, les banques françaises viennent de bénéficier, avec leurs principales homologues européennes, de 500 milliards d'euros de prêts à 1% sur trois ans accordés par la BCE.  La dégradation de la note de la France va contribuer directement à cet enrichissement monstrueux des grands actionnaires des banques du fait de l'alourdissement des prélèvements en intérêts sur ses ressources publiques. Or une hausse de un point du taux d'intérêt payé, du fait de la perte du triple A, augmenterait de 10 milliards d'euros la charge de la dette cumulée sur cinq ans. L'obsession primordiale de la baisse de la dette, des déficits et des dépenses publics est incompatible avec l'urgence de répondre aux besoins sociaux.

 

La raison et la responsabilité à gauche commandent de rompre avec cette obsession.  Il faut immédiatement reprendre le contrôle public des banques françaises - c'est indispensable. Au lieu de diaboliser la dette publique, engageons un audit citoyen pour faire la part de la bonne et de la mauvaise dette. La BCE doit décider de créer toute la monnaie nécessaire pour alléger les dettes publiques en France et en zone euro et de créer un Fonds social, solidaire et écologique de développement européen pour financer l'expansion des services publics nationaux et leurs coopérations. Et c'est possible. La BCE peut et doit s'engager à prêter à la France et aux États européens à taux zéro. Pour battre Sarkozy, il faut affronter le pouvoir financier. C'est cette autre logique que porte la candidature du Front de gauche avec Jean-Luc Mélenchon à la présidentielle.

Pierre Laurent, Secrétaire national du PCF,

Par Pierre Laurent, le 14 janvier 2012

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Plus de 3,3 millions de téléspectateurs ont suivi Jean-Luc Mélenchon sur France 2

13 Janvier 2012, 19:31pm

Publié par PCF Villepinte

le 13 Janvier 2012

 

 -

 

Carton plein pour le candidat du Front de gauche, invité jeudi soir de l’émission politique des Paroles et des actes sur France 2, où il a été suivi par plus de 3,3 millions de téléspectateurs soit 13,3 % de part d'audience.

La prestation de Jean-Luc Mélenchon sur France 2, hier soir, a été appréciée par les Français. En témoigne son excellent score enregistré sur la télévision publique, il devance largement le candidat du Modem, François Bayrou (plus de 800 000 téléspectateurs) et réalise une audience comparable à celle de Marine Le Pen. Avec 13,3% des parts d'audience, le leader du Front de gauche fait mieux que le patron de l'UMP, Jean-François Copé (11,1 %) et du ministre des Affaires étrangères, Alain Juppé (9,4 %).

Un bon score à transformer dans les urnes...

Pour celles et ceux qui auraient raté l'émission, quelques extraits :

 

 

 

 

 

 

  • A lire:

Présidentielles: Jean-Luc Mélenchon apporte du fond à la campagne

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Selon une étude patronale, les Français sont des fainéants

13 Janvier 2012, 07:35am

Publié par PCF Villepinte

Xavier Bertrand, ministre du Travail, chargé d'orchestrer la dérégulation du temps de travail

 

 

Oh la belle étude qui arrive à point nommé. L'institut Coe-Rexecode affirme mercredi que la durée de travail des salariés français à temps plein est la plus faible d'Europe après la Finlande et hop, le gouvernement s'en saisit pour remettre en cause l'actuelle législation sur le temps de travail, en vue du sommet pour l'emploi du 18 janvier prochain. Une belle opération bien orchestrée.

Ce jeudi, Xavier Bertrand s'est fait une joie de manipuler cette étude statistique forcément scientifique. "Avec l'étude qui est publiée, il faut qu'on travaille davantage, il faut qu'on fasse travailler davantage de monde", notamment les seniors et les jeunes, affirme à la presse le ministre qui recevait des leaders syndicaux et patronaux dans le cadre de la préparation du sommet social du 18 janvier.  Pour Xavier Bertrand, "le travailler plus a toujours son sens". On se demande où est passé le "pour gagner plus".

Derrière l'étude, le lobby patronal

Le ministre du Travail joue sur du velours tant l'institut Coe-Rexecode lui a préparé le terrain. Il faudrait plutôt parler d'échange de bons procédés. Coe-Rexecode, ou Centre d’observation économique et de Recherche pour l’Expansion de l’économie et le Développement des Entreprises, est, dixit son site, "un institut privé d'études économiques né de la fusion, à l'automne 2006, de deux instituts cinquantenaires : Rexecode et le COE de la chambre de commerce et d'industrie de Paris". Parmi ses 80 adhérents, des grosses banques françaises, des fonds d'investissements français, les grands groupes du CAC 40 ainsi que tout ce que le patronat compte de fédérations ou groupements, dont l'IUMM.

Derrière la vitrine de cet institut d'études économiques et sociales se cache donc un bon gros lobby patronal chargé de trouver tous les arguments "scientifiques" pour casser le temps de travail. De fait, dans ses conclusions, l'étude envoie du lourd en préconisant de libérer la durée du travail par des accords d'entreprises, ce qui "conduirait à une augmentation du taux d'emploi et du pouvoir d'achat en France". Pour Coe-Rexecode, "le dynamisme démographique de la France est un atout majeur dont la France peut tirer parti par des réglementations de l'emploi moins restrictives et un meilleur fonctionnement du marché du travail".

Des accords compétitivité-emploi à la place des 35 heures

Ce lobby ayant fait le travail, le gouvernement n'aura plus qu'à enfoncer le clou lors du sommet pour l'emploi de mercredi prochain. Tout est déjà ficelé à attendre Xavier Bertrand. Pour ce dernier, "les accords compétitivité-emploi" que le gouvernement veut mettre à l'ordre du jour du sommet social sont "aussi l'occasion de revenir sur les 35 heures". Des 35 heures "on en est sorti mais pas dans toutes les têtes". Il faut "en sortir sans faire payer une deuxième fois la facture aux ouvriers et salariés", selon lui. Avec des mesures comme celles-là, les actionnaires des entreprises adhérentes de Coe-Rexecode sont assurés de s'y retrouver.

"Campagne de culpabilisation des salariés"

Les syndicats mettent déjà en garde contre ce processus. Le secrétaire général de la CGT Bernard Thibault a dénoncé ce jeudi "une campagne du culpabilisation des salariés", à propos de l'étude Coe-Rexecode. "Cette campagne de culpabilisation des salariés dans notre pays atteint ses limites. Ce n'est pas très original : nous coûtons trop cher, nous ne travaillons pas assez, nous fraudons sur les prestations sociales", a-t-il ajouté déplorant que "malheureusement beaucoup de médias se laissent avoir par des études qui sont loin d'être scientifiques".

"Du point de vue des rémunérations, nous sommes en dessous de la main d'œuvre en Allemagne et du point de vue du temps de travail, nous sommes très comparables", a assuré le secrétaire général de la CGT mais "nous avons des organismes patronaux qui s'efforcent d'entretenir la culpabilisation des salariés français".

"Augmenter le temps de travail sans contrepartie"

Même réaction de la part de François Chérèque. "Une réflexion" est menée "sur ce qu'ils appellent les accords compétitivité-emploi" qui consistent "simplement à donner des outils supplémentaires aux entreprises pour modifier le temps de travail d'une façon plus facile, pour faire pression sur leurs salariés et pour augmenter le temps de travail sans contrepartie sociale", a relevé le leader de la CFDT. "Ces deux points-là, qui se cachent derrière des mesures qui peuvent être positives pour l'emploi, sont dangereuses et ne règlent pas le problème" et peuvent même "aggraver" la situation de l'économie française", explique le leader de la CFDT ce jeudi.

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Présidentielles: Jean-Luc Mélenchon apporte du fonds à la campagne

13 Janvier 2012, 07:28am

Publié par PCF Villepinte

Mots clés : élections 2011-2012, présidentielles 2012, front de gauche, jean-luc mélenchon,

 

 

Même le rédacteur en chef du Point en a convenu en conclusion de Des paroles et des actes. Jean-Luc Mélenchon a donné de la consistance à une campagne présidentielle qui en manque singulièrement, lors de son passage ce jeudi soir dans l'émission de France 2 consacrée aux présidentielles de 2012.

Si ses contradicteurs ont souvent cherché la petite phrase, le candidat du Front de gauche a fait jouer ses talents de tribuns pour toujours replacer les propositions du programme partagé L'Humain d'abord, au coeur de ses réponses. Le moins que l'on puisse dire est que ces presque trois heures de direct furent denses. "Notre priorité, c'est de convaincre les gens qu'on peut changer ce pays. La cocote minute est en train de bouillir". Extraits:

A gauche toute. "Je n'ai pas l'intention de courir derrière chaque invention des communicants socialistes." "Le Front de gauche est le front par lequel des milliers de gens qui n'allaient pas voter, vont aller voter... J'estime que le Front de gauche est la condition de la victoire de la gauche. Je ne suis pas la gauche de la gauche. Je suis de gauche."

"François Hollande n'est pas mon adversaire, c'est mon concurrent. (...) Mais s'il croit qu'il suffira qu'il apparaisse sans avoir discuter avec personne... (Si Hollande est au deuxième tour), je lui dirais: convainquez les électeurs du Front de gauche, débrouillez-vous".  

Plus personnellement: "Je suis un homme qui vient du système. Je suis un cacique du PS comme les autres. J'ai voté pour Maastricht mais dès que j'ai compris que c'était une erreur, j'ai lutté contre."

Front national. "Moi je les combats frontalement mais je trouve qu'il ne serait pas normal qu'elle (Marine Le Pen, ndlr) ne puisse pas être candidate." "J'ai passé ma vie entière à lutter contre eux. (...) Nicolas Sarkozy et Claude Guéant sont responsables d'avoir lever la digue qui séparait la droite républicaine de l'extrême-droite".

Se sortir de la crise. "D'un côté il y a l'austérité. Ils sont tous pour l'austérité. Elle mène à la catastrophe. De l'autre, il y a le Front de gauche qui propose la relance par l'activité. Premièrement, s'il doit y avoir de la croissance, elle doit être écologique. Deuxièmement, il faut augmenter les salaires." Et surtout ne pas prendre l'Allemagne comme modèle: "Il y a 20% de la population active qui est en dessous du seuil de pauvreté en Allemagne. Et il n'y pas 6% de chômage. On a maquillé toutes les statistiques en supprimant les seniors."

Refonder notre modèle économique. "Nous devons arracher les entreprises des griffes de la finance et aller vers la planification économique. (...) A la place de la concurrence et de la libre-concurrence non faussée, il faut de la coopération. Notre intérêt est de discuter avec les Chinois. Cela ne veut pas dire approuver le régime chinois, cela veut dire coopérer." Au niveau de l'entreprise: "Je suis partisan d'une loi qui donne un droit de préemption aux salariés sur leur outil de travail... que ceux qui détiennent des actions aient des droits selon le temps de détention de ces actions. Je suis partisan de la planification écologique."

Réindustrialiser. Déplorant le "saccage" de l'industrie française par la volonté des actionnaires, Jean-Luc Mélenchon a avancé des pistes pour relancer la machine. "Comment s'y prend on pour le reconstruire ? Toujours à partir de pôles publics qui structurent". Et de préciser: "Nous avons évolué. Nous croyons aujourd'hui beaucoup plus à la propriété sociale."

Augmenter les salaires. Rappelant la mesure prônée par le Front de gauche d'augmenter le SMIC à 1700 euros, "soit à peine 2 euros de plus de l'heure", Jean-Luc Mélenchon précise: "Le Front de gauche est pour que le patronat du CAC 40 et de la banque ait des payes pareilles. A partir de 360.000 euros de revenus, le Front de gauche prend 100%. Nous voulons mettre en place dans les entreprises des cercles vertueux avec notamment des salaires d'écart maximum allant de 1 à 20."

 

A consulter:

Notre dossier consacré à la Présidentielle 2012

  • A lire:

Pour gagner, rassembler la gauche sur une vraie alternative

Mélenchon: "Une lutte de résistence et de conquête de pouvoir"

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France 2 : « Mélenchon a fait la preuve que le FdG est la garantie de la victoire »

12 Janvier 2012, 23:32pm

Publié par PCF Villepinte

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Ce soir, dans l'émission « Des paroles et des actes » sur France 2, Jean-Luc Mélenchon a fait la démonstration que le Front de gauche est un acteur incontournable des présidentielles et législatives. Jean-Luc Mélenchon, candidat commun du Front de gauche à l'élection présidentielle est le seul candidat qui propose aux millions de Français-e-s de rompre avec l'austérité ultralibérale, la soumission aux marchés financiers et l'injustice sociale.
Dans tout le pays, des milliers de militants, de voisins de quartier, de collègues de travail, d'étudiants, de militants associatifs, de jeunes salariés précaires ont regardé ensemble leur candidat lors d'écoutes collectives organisées dans des cafés, dans leurs foyers ou des locaux associatifs.
Programme du Front de Gauche - L'Humain d'Abord

Ensemble, ils ont poursuivi le débat sur les propositions du Front de gauche : la hausse des salaires et la relance industrielle, la taxation des revenus du capital et une République sociale, citoyenne et démocratique.

Le programme, L'Humain d'abord diffusé à ce jour à 300 000 exemplaires, est l'affaire de tous les citoyens qui s'en sont emparé et s'en empareront. La campagne du Front de gauche est leur campagne et, ensemble, ils déterminent les priorités de la politique que la gauche devra mettre pour sortir le pays de la crise et raviver l'espoir en France.

Ce soir, Jean-Luc Mélenchon a fait la preuve que le Front de gauche est la condition et la garantie de la victoire de la gauche en 2012.

 

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Sommet « social » : le PCF appelle à la mobilisation les 17, 18 et 19 janvier

12 Janvier 2012, 15:56pm

Publié par PCF Villepinte

 

FdG 23102010 006


A cent jours à peine de la fin de son mandat, le président Sarkozy fait mine de redécouvrir les questions sociales et le drame du chômage que sa politique a généré.

Faisant mine de n’avoir aucune responsabilité dans la destruction de centaines de milliers d’emplois, il a annoncé dans ses vœux du 31 décembre, un sommet « social » pour le 18 janvier.

En réalité, Nicolas Sarkozy veut imposer une TVA prétendument sociale, pourtant rejetée par 64 % des Français, et projette de conditionner l’indemnisation des chômeurs à d’obscurs plans de formation. Lui qui a refusé d’entendre la voix des millions de salariés, du public comme du privé, en lutte contre sa réforme des retraites, a détourné les fonds publics pour grossir les poches des actionnaires.

Ne le laissons pas faire ! Le PCF appelle à aller à la rencontre des salariés dans tout le pays pour démasquer ses responsabilités et porter les propositions du Front de gauche, et de son candidat Jean-Luc Mélenchon.

Les 17, 18 et 19 janvier : le Sommet social sera dans la rue, dans les entreprises et zones industrielles, sur nos lieux de travail, devant les Pôles Emploi, dans nos quartiers !

Le PCF appelle à une mobilisation nationale pour l’emploi, les salaires, la protection sociale

Ouvriers, employés ou cadres, salariés actifs ou en recherche d’emploi : faisons entendre le rejet massif de la politique de la droite, faisons entendre notre volonté d’une politique de gauche audacieuse pour les salaires, l’emploi et la protection sociale.

Le PCF invite ses organisations à tenir des rencontres publiques, à rencontrer les responsables syndicaux pour débattre de la mobilisation et des solutions nécessaires dans le domaine de l’emploi.

Le PCF et ses partenaires du Front de gauche ont des propositions :

- interdire les licenciements boursiers et instaurer un moratoire sur la dérèglementation de services publics
- mener une politique active de réindustrialisation du pays à partir des propositions des salariés et de eurs syndicat
- reprendre le pouvoir sur les banques et les institutions financières
- mettre fin immédiatement aux exonérations sociales patronales (30 milliards d’euros annuels) et taxer les revenus financiers des entreprises et les revenus du capital
- moduler l’impôt sur les sociétés et les taux de cotisations
- consacrer l’argent public aux emplois publics et abolir la RGPP pour reconstruire des services publics modernes, performants, efficaces et utiles à tous.

Parti communiste français,

Paris, le 12 janvier 2012.

 

 

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Aulnay-sous-Bois : un jeune homme meurt d'une crise cardiaque lors d'un contrôle de police

12 Janvier 2012, 12:53pm

Publié par PCF Villepinte

Société - le 11 Janvier 2012

 

 

Après l'interpellation de Wissam El-Yamni, 30 ans, décédé après son interpellation houleuse dans la nuit de la Saint-Sylvestre dans un quartier de Clermont-Ferrand, le parquet de Bobigny a ouvert une enquête pour "recherche des causes de la mort" après le décès d'un jeune homme mardi soir lors d'un contrôle de police dans le hall d'un immeuble à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis).

Que s'est-il passé mardi soir dans le hall d'un immeuble de la cité Balagny à Aulnay-sous-Bois ? D'après les premiers éléments de l'enquête, la victime, âgée de 25 ans, se trouvait dans le hall d'un immeuble avec une dizaine d'autres personnes, mardi soir vers 21 heures, lorsque des policiers en patrouille, qui soupçonnaient un trafic de drogue, ont décidé d'effectuer un contrôle. Trois personnes ont ainsi été interpellées, dont la victime, ont précisé des sources policières. L'un des jeunes, âgé de 25 ans, a alors fait un malaise. Les policiers lui ont prodigué de premiers soins et ont appelé les pompiers, mais ces derniers n'ont pas réussi à la réanimer. Le jeune homme "a été vraisemblablement victime d'un arrêt cardiaque" au moment du contrôle, ont indiqué ces sources.

D'après le préfet de Seine-Saint-Denis, Christian Lambert, le jeune homme a été "menotté" pendant le contrôle, mais "sans aucune violence". "Les trois personnes étaient assises, menottées, mais le menottage s'était passé sans aucune violence, ce qui est bien précisé d'ailleurs par les deux amis du décédé", a déclaré le préfet. Placés en garde à vue à l'issue du contrôle de police, les deux amis de la victime ont indiqué aux enquêteurs que celle-ci "avait des problèmes de santé" et "s'était rendue rendue à l'hôpital", où on lui aurait conseillé de voir un cardiologue, a précisé une source judiciaire. Lors de leur audition, les deux jeunes hommes ont par ailleurs confirmé que l'interpellation s'était déroulée "sans violence" ni "difficulté", a ajouté cette source.

Mercredi matin, le calme régnait dans la cité Balagny après une nuit dans un climat tendu autour de l'immeuble où les faits se sont déroulés. "On ne sait pas vraiment ce qui s'est passé", a confié Chris, 41 ans, mère de deux enfants habitant la cité depuis onze ans. "Ici, c'est de moins en moins calme, mais tout dépend de l'immeuble dans lequel on vit". Certains jeunes mettaient toutefois en cause le rôle de la police dans le décès. "Il leur a dit qu'il était malade, mais ils l'ont poussé. Ce n'est pas normal d'interpeller des jeunes dans ces conditions. Ils ont tué un jeune innocent", a affirmé à Saïd, un jeune de la cité qui assure -- sans qu'il ait été possible de le vérifier -- avoir été présent lors du contrôle.

Ce drame est intervenu après l'interpellation "musclée" de Wissam El-Yamni, 30 ans, décédé après son interpellation houleuse dans la nuit de la Saint-Sylvestre dans un quartier sensible de Clermont-Ferrand, sous tension depuis.

 

 

 

  • À lire :

 

--> le communiqué du Maire d'Aulnay, Gérard Ségura

  • À lire aussi :

--> Une interpellation au goût de bavure
--> Paris, une ville dans l’œil de la police

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Livret A: le gouvernement attaque le pouvoir d'achat des Français

12 Janvier 2012, 12:49pm

Publié par PCF Villepinte

Social-Eco - le 12 Janvier 2012

 

 

François Baroin l'a confirmé ce jeudi matin. Le gouvernement laisse le taux du livret A à 2,25%. Pas de révalorisation de la rémunération du placement préféré des Français alors que les prix augmentent. Leur épargne et leur pouvoir d'achat ne font clairement pas partie des priorités du gouvernement.

Mais il n'est pas bon d'envoyer un tel message aux épargnants et électeurs, surtout à 101 jours de la présidentielle. Le ministre de l'Economie a donc pris soin d'envelopper cette décision politique dans un fatras technique en disant que ce n'est pas la faute du gouvernement, mais... du gouverneur de la Banque de France. Dans son communiqué de ce jeudi matin, François Baroin explique ainsi vouloir "appliquer la recommandation du gouverneur de la Banque de France" Christian Noyer "afin d'éviter une volatilité excessive" du taux du Livret A. "Conformément à cette recommandation", il "saisira le Comité consultatif de la législation et de la réglementation financières d’un projet de décision en ce sens".

De fait, le gouverneur de la Banque de France avait préparé les esprits la semaine dernière en expliquant qu'il allait proposer au gouvernement de s'asseoir sur la règle plus que centenaire de calcul du taux du Livret A pour ne pas valoriser la rémunération de ce placement, car il avait vu dans sa boule de voyant que l'inflation serait passagère et qu'il ne servait donc à rien de changer quoi que ce soit, même pour six mois.

Tant pis pour les Français, qui auraient pu voir le taux de leur Livret A grimper de 2.25% à 2.75%. Ils ne recevront pas de coup de pouce alors que les prix ont augmenté au second semestre 2011 pour parvenir à 2.4%. De là à voir un coup de pouce du gouvernement aux banques et aux marchés pour que les épargnants réinvestissent dans des placements financiers et boursiers aujourd'hui délaissés car moins intéressants que le Livret A, il y a un pas que nous franchirons!

  • A lire:

Analyse: Le taux du livret A ne sera pas réévalué

Le livret A dans la ligne de mire du gouverneur de la Banque de France

2011, année noire pour la panier de la ménagère

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Jeudi 12 janvier à 20H15 JL Mélenchon sur FR 2

11 Janvier 2012, 23:01pm

Publié par PCF Villepinte

Jeudi 12 janvier à 20h15

Melenchon FDGJean-Luc MELENCHON sera sur France 2 et nous

AU CAFE LUTETIA pour en débattre

 Café Lutétia:

 

 

 

 

29 avenue du général de Gaulle.

Tremblay-en-France (à côté du cinéma J.Tati) 

 

RER B Vert-Galant

 

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