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Bienvenue sur le blog des communistes de Villepinte

Meeting du Bourget: les mots et les engagements de François Hollande

23 Janvier 2012, 06:34am

Publié par PCF Villepinte

François Hollande

 

 

Le candidat socialiste à l'élection présidentielle a effectué son premier discours national de campagne devant 25000 partisans survoltés. Voici les extraits et engagements saillants pris par François Hollande lors de le premier meeting national de sa campagne, au Bourget. 

Les engaments:

  • Inscription dans la Constitution de la loi de 1905 sur la séparation de l'Eglise et de l'Etat
  • Ne pas nommer les présidences des chaînes de l'audiovisuel public, "mais laisser cette mission à une autorité indépendante"
  • Non cumul des mandats pour les parlementaires, une part de proportionnelle dans les élections législatives, le droit de vote des étrangers aux élections locales "en mettant de côté la frilosité, la peur et le conservatisme"
  • "garantir l'indépendance de la justice et la liberté de la presse"
  • "utiliser le siège de la France au Conseil de sécurité à l'ONU"
  • Afghanistan: "Notre mission est terminée... Ce retrait, je l'ai proposé de longue date"
  • diminution de 30% des indemnités du président de la République et des membres du gouvernement, "pour montrer l'exemple"

 

Hollande par Hollande (citations prises sur le vif):

Sa personne: "Je suis socialiste. La gauche, je ne l'ai pas reçue en héritage." - "Ce que j'ai conquis, je l'ai arraché" - "Je ne m'exhibe pas. Ce que vous voyez ici, c'est ce que je suis." - "Je veux conquérir le pouvoir, mais je ne suis pas vorace. Je veux le mettre au service des Français. Moi, je n'aime pas les honneurs." - "J'aime les gens quand d'autres sont fascinés par l'argent" - "Certains me reprochent que je n'ai jamais été ministre. Mais quand je vois ceux qui le sont aujourd'hui, ça me rassure"

Le candidat: "Je veux installer la gauche au pouvoir dans la durée. Je veux mettre en accord la gauche avec la France." - "Je ne promettrai que ce que je peux tenir"

Le projet: "Mon adversaire n'a pas de nom, pas de visage, pas de parti. Il ne présentera jamais sa candidature, ne sera jamais élu. Et pourtant il gouverne. Cet adversaire, c'est le monde de la finance. Sous nos yeux, en vingt ans, la finance a pris le contrôle de l'économie, de la politique, de nos vies."

L'anti-Sarkozy: "Un seul mot résume cette présidence: la dégradation. Non pas la dégradation d'une note, mais l'injustice dans les choix, l'incohérence dans les décisions, l'accaparement du pouvoir..." - "Notre quinquennat ne sera pas une période de zigzag" -  "La France n'est pas le problème, mais la solution" - "Je veux qu'on aille ensemble vers une France des lendemains, une France du travail, du mérite, de l'entreprise, de la justice, où l'argent est remis à sa place de serviteur et non de maître, une France du civisme, de la diversité..."

 

"Un seul adversaire: la finance"

  • vote d'une loi séparant les activités de crédit et les opérations spéculatives des banques
  • aucune banque française présente dans les paradis fiscaux
  • produits toxiques spéculatifs interdits en France
  • stock options supprimés et bonus encadrés
  • adoption d'une "véritable taxe sur les transactions financières avec ceux en Europe qui veulent le faire avec nous"
  • mise en place d'une agence publique de notation à l'échelle européenne

 

La France et l'Europe

Renégocation du pacte européen Merkel-Sarkozy

Création d'un fonds européen pour intervenir sur les marchés

Création d'euro-obligations et contribution écologique installée

En 2013, nouveau traité de l'Elysée franco-allemand, cinquante ans après celui signé par de Gaulle et Adenauer

 

"Redressement du pays"

  • Création d'une banque publique d'investissement  en lien avec les fonds régionaux
  • "Favoriser la production en France en réorientant les investissements publics vers les entreprises qui produisent en France"
  • Création d'un produit d'épargne populaire en direction des PME et les entreprises innovantes, d'une Agence d'aide aux PME
  • Remboursement des aides publiques par les entreprises qui délocalisent
  • Couverture de la France en très haut débit d'ici 10 ans
  • Part du nucléaire ramené de 75% à 50% d'ici 2025
  • Equilibre budgétaire en fin de mandat, "le nombre totale de fonctionnaires n'augmentera pas mais je mettrai fin à la règle aveugle du non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux"

 

"Président de l'égalité"

Réforme fiscale: la tranche supérieure de l'impôt sur la fortune portée à 45% des revenus pour ceux qui touchent + de 150 000 euros par an; niches fiscales bridées à 10 000 euros de ristourne, rapprochement de l'ISF et de la CSG, taxation des revenus du capital

Retraite: nouvelle négociation sur les retraites, retour du droit au départ à la retraite pour ceux qui ont 60 ans et ont cotisé 41 ans

Logement: mise à disposition des terrains de l'Etat disponibles aux collectivités locales pour créer des logements, plafond du Livret A doublé "pour financer le logement social", "encadrement des loyers là où les prix sont excessifs", multiplier par cinq les sanctions à l'encontre des communes en porte-à-faux avec la loi SRU.

Santé: encadrement des dépassements d'honoraires, hôpital public conforté "dans ses moyens et ses missions", "personne ne doit être à plus de 30 minutes d'un centre d'urgence ou de traitement"

Energie: tarif progressif pour l'eau, le gaz et l'électricité

Egalité: suppression des exonérations fiscales pour les entreprises qui ne respectent pas l'égalité salariale homme-femme

Sécurité: création de zone de sécurioté prioritaire, 1000 postes de plus chaque année pour la police, la gendarmerie et la justice

Culture: nouvelle décentralisation culturelle et éducation artistique généralisée

Internet: loi Hadopi remplacée

 

"Le président des jeunes"

  • Education nationale: 60 000 postes supplémentaires dans l'Education nationale, priorité aux maternelles et à la primaire, rythmes scolaires revus, objectif: diviser par 2 le nombre de jeunes en situation d'échec
  • 150 000 emplois avenir pour les jeunes en difficulté
  • Mise en place des Contrats génération
  • Création d'une allocation étude en aide aux étudiants, en fonction de leurs revenus

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Discours de F.Hollande : réaction de Pierre Laurent

22 Janvier 2012, 19:26pm

Publié par PCF Villepinte

Discours de F.Hollande : réaction de Pierre Laurent

Nous attendions de François Hollande une vraie entrée en campagne et enfin de la clarté dans les propositions. Nous avons eu l'entrée en campagne mais pas la clarté.

Ce qui était connu des engagements socialistes a été confirmé. Mais ce qui posait problème dans ses engagements aussi.

Je pense au droit à la retraite à 60 ans, avec une définition très restrictive de l'accès à ce droit, à l'absence de propositions en faveur de la hausse des salaires, à la limitation du nombre d'emplois publics au niveau actuel alors que Nicolas Sarkozy en a supprimé 170.000, à l'absence de remise en cause de la loi HPST (Hôpital, Patients, Santé et Territoires) et de la tarification à l'activité pour les hôpitaux...Quant à ce qui était imprécis, cela l'est resté. François Hollande déclare que son adversaire, « c'est le monde de la finance ». Au Front de gauche, nous disons enfin ! Mais alors pourquoi ne dit-il rien sur le contrôle public des banques et du crédit ? Enfin, un étonnement : le candidat socialiste est resté muet sur les contours de la majorité qu'il entend constituer, or personne à gauche ne peut espérer gagner seul.De tout cela, je tire une conclusion : le Front de gauche va être plus que jamais la garantie d'une victoire solide de la gauche face à Nicolas Sarkozy. Une victoire qui se construira dans la clarté, seule susceptible de mobiliser celles et ceux qui attendent le plus du changement pour pouvoir vivre enfin dans la dignité et la justice.

 

 

le 22 janvier 2012

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Ce lundi, l'Humanité rend hommage à Pierre Bourdieu

22 Janvier 2012, 15:05pm

Publié par PCF Villepinte

Pierre Bourdieu

Médias - le 22 Janvier 2012

 

 

 

 

Dix ans après sa mort, l'œuvre du sociologue de la domination continue de traverser les consciences en nous donnant des raisons et des moyens d'agir sur la réalité sociale. L'Humanité de ce lundi consacre un cahier spécial de quatre pages sur "l'ennemi numéro un de tous les défenseurs de l'ordre néolibéral". A retrouver dès ce dimanche soir en vente dans notre boutique en ligne:

  • Inédit de Pierre Bourdieu: "Le sociologue devant l'Etat", Communication au XIe colloque "Les sciences sociales dans les années 1980, défis et tâches", organisé par l'Association internationale des sociologues de langue française, à Paris, du 27 septembre au 1er octobre 1982
  • Pierre Bourdieu, un sociologue de combat: rencontre avec Patrick Champagne, sociologue critique spécialiste des sondages et ancien proche de Pierre Bourdieu
  • Il fut considéré comme "l'ennemi numéro un de tous": retour sur l'homme et l'oeuvre

--> A lire aussi nos articles précédents dans l'Humanité:

Bourdieu, mort d'un grand intellectuel critique

Dix ans après Bourdieu, la sociologie critique: une démarche d'actualité

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Contre le déclassement, changer de système !

22 Janvier 2012, 08:27am

Publié par PCF Villepinte

Point de vue de P. Le Hyaric, Député européen PCF et Directeur de l'Humanité

 

Que les dirigeants des pays européens aient pu laisser trois agences de notations, liées aux milieux d’affaires, peser sur les orientations politiques et économiques, constitue une démission sans nom, une forfaiture. Voici que l’une de ces sévères “notatrices”, liée au capital nord-américain, sanctionne la politique de M. Sarkozy. Preuve que le Président de la République ne protège pas la France. Preuve aussi que ses discours sur ” la moralisation du capitalisme” ne sont que du vent.

Pourtant, c’est ce même M. Sarkozy qui avait répété ces dernières années que la notation dite “triple A” était si précieuse que pour la préserver il a, contre l’opinion majoritaire des citoyens français, démembré le droit à la retraite à 60 ans, abaissé les niveaux de protection sociale, attaqué violemment les services publics, obligé les familles populaires à se serrer toujours plus la ceinture.

Preuve vient d’être administrée que rentrer dans le jeu des marchés financiers et tenter de répondre sans cesse à leurs exigences revient à placer nos concitoyens dans une broyeuse sans fin de leur salaire, de leur retraite, de leurs droits sociaux, démocratiques et politiques.

Une réflexion nouvelle vient immédiatement à l’esprit : il ne peut y avoir de réponse authentiquement de gauche si on se moule dans le modèle du capitalisme financiarisé et mondialisé. Plus le pouvoir de droite et les dirigeants européens imposent l’austérité, plus la finance en réclame et plus la crise s’aggrave. Quelle que soit la couleur politique des gouvernants qui l’appliquent, parce qu’ils font souffrir leurs populations, ces dernières les chassent à la première occasion comme dernièrement en Grèce et en Espagne. Mais en guise de changement, les Grecs et les Espagnols ont maintenant encore plus d’austérité, avec plus de chômage et de précarité, certes avec des têtes nouvelles au sommet des Etats. De cette vis sans fin vers le malheur et la désespérance, il est plus que temps de sortir. C’est pour y contribuer qu’existent le Front de gauche et son candidat Jean-Luc Mélenchon.

 

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Entreprises : les salariés peuvent prendre le pouvoir !

22 Janvier 2012, 08:15am

Publié par PCF Villepinte

A l'exemple des Scop, de nouveaux droits d’intervention des salariés dans les entreprises sont plus que jamais indispensables.

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«Pour une autre répartition des richesses.» «Ce n’est pas une crise, c’est une arnaque.» «Les salariés doivent avoir la parole.» Face aux grandes peurs d’à-venir, sous les coups de boutoir de l’atomisation sociale qui martèle nos sociétés, combien de fois avez-vous entendu ces phrases et bien d’autres, au coin des rues, en tête des cortèges, sur les piquets de grève et dans vos propres familles à l’heure des fins de mois difficiles? En exprimant leurs révoltes et en luttant comme ils le peuvent contre le règne du «moi» et la «commercialisation universelle», les peuples cherchent une voie, des idées, des solutions. Contre les inégalités et les injustices du capitalisme. Contre l’autoritarisme des puissants qui possèdent tous les leviers, financiers ou médiacratiques. Contre les oligarchies du fric et les organisations internationales sous tutelle – G20, banques centrales, OMC, FMI, etc. Contre la mise en concurrence des individus, qui renvoient les citoyens à la fabrique du néosujet, à la désaffiliation, au délitement du lien social…

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L’entreprise est l’un des lieux où se croisent le mieux (si l’on peut dire) à la fois l’ensauvagement et les souffrances du monde d’aujourd’hui, et en même temps le souffle d’aspirations nouvelles, formulées souvent de manière inédite dans leur mode opératoire. L’entreprise comme laboratoire, symbole du néolibéralisme: après avoir aboli les obstacles à la circulation des capitaux, les puissants veulent en effet démolir tout ce qui reste des systèmes sociaux et le droit du travail. Et autant dire que ce ne sont pas les toutes dernières annonces façon «grand bluff» de Sarkozy sur la taxe Tobin qui réconcilieront les Français avec la crédibilité «sociale» du pouvoir, chacun ayant bien compris la nature opportuniste de cette saillie lyrique du chef de l’État, qui ne vise qu’à atténuer les conséquences désastreuses de l’annonce de la TVA «sociale» sur les couches populaires... Les citoyens le savent. Dans un univers ordo-globalisé qui change et évolue vite, si vite, le monde du travail reste un continent à conquérir. Partout, par l’élaboration de Scop comme alternatives aux modes de gestion actuels et aux délocalisations, par l’accès à des financements émancipés du marché financier (coopératives de production, de distribution, de consommation, etc.), nous sentons cet irascible souhait de s’en mêler, de ne pas laisser les patrons et les princes du CAC décider seuls de nos sorts communs. Qu’on se le dise. Monte dans les tréfonds de la société l’envie de ne plus laisser les puissants et les appareils politiques s’arranger avec les affaires du monde, sur le dos de tous, pour préparer, par exemple, une petite alternance bien pépère...

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S’il s’agit urgemment de sortir le pays de l’emprise des puissances de l’argent, de la Sarkozye Compagnie et de l’idéologie libéralo-néoréactionnaire, les changements «à la marge», synonymes d’acceptation des politiques de rigueur et de «règles d’or», seraient un contresens historique devant l’ampleur des ébranlements liés à la crise. La vraie feuille de route, simple et audacieuse, tient en quelques mots: une réflexion inédite pour un nouveau projet de civilisation postcapitaliste. Ni plus ni moins… Même s’ils ne le formulent pas ainsi, les peuples, n’en doutons pas, sont prêts à s’y investir. En commençant par leurs lieux de travail ! De nouveaux droits et des pouvoirs d’intervention des salariés dans les entreprises sont plus que jamais indispensables pour réorienter les choix industriels et d’investissement… Ne l’oublions jamais, c’est aussi par le travail – et l’appropriation du travail – que l’homme se transforme. Un beau thème de campagne pour 2012, non?

[EDITORIAL publié dans l'Humanité du 9 janvier 2012.]

 

 

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«Hollande semble faire le deuil des catégories populaires»

22 Janvier 2012, 07:53am

Publié par PCF Villepinte

 

 

 

Rémi Lefebvre est chercheur en sciences politiques. Avant le meeting national de François Hollande au Bourget, en banlieue parisienne ce dimanche soir, il analyse le fossé grandissant entre le candidat du Parti socialiste à la présidentielle et "les catégories populaires qui vont faire l'élection". 

«Nous sommes, pour l’instant, dans une non-campagne liée à une conjoncture économique dramatique qui inhibe un peu les candidats et à deux autres éléments. D’un côté, Nicolas Sarkozy n’est pas encore candidat, même s’il n’y a pas d’ambiguïté, il le sera. La droite joue la fuite. De l’autre, surtout, François Hollande cherche à ne pas s’exposer, à capitaliser sur l’impopularité du président de la République.

À cent jours de l’élection, on ne connaît pas les propositions du candidat socialiste auquel les primaires ont donné un pouvoir considérable. Il s’émancipe de plus en plus de son parti : aujourd’hui on ne parle plus de programme mais de plate-forme. Mitterrand disait : “On ne sort en politique de l’ambiguïté qu’à ses dépens.” Il applique cette formule mais à tort, parce qu’il va être rattrapé par la mobilisation des autres candidats. C’est peut-être une banalité de le dire: ce sont à nouveau les catégories populaires qui vont faire l’élection.

Elles sont majoritaires dans l’électorat. François Hollande leur envoie des signaux à travers ses déplacements dans les usines mais on a l’impression qu’il a fait le deuil de leur reconquête et qu’il pense que c’est l’électorat modéré de Bayrou qui va faire l’élection. Or ce n’est évidemment pas ce qui va se passer. Je sens un décalage incroyable entre un capitalisme en train d’agoniser et une offre politique à gauche qui est très pauvre dans le cas du PS. Qu’est-ce qui l’empêche aujourd’hui de gauchiser son discours ? Même d’un strict point de vue électoraliste, ça serait plus productif.

Les gens sont écrasés par un fatalisme qu’entretiennent les élites socialistes. La rigueur de gauche à la François Hollande donne l’impression qu’il n’y a pas d’alternative, ce qui risque de nuire à la mobilisation d’une partie des électeurs. »

  • A consulter:

Nos dossiers consacrés à François Hollande, présidentielles 2012 

  • A lire:

Hollande rappelle ses troupes à l'ordre

Hollande cherche une succession à Mitterrand

Propos recueillis par Julia Hamlaoui

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MERCI GUY

21 Janvier 2012, 10:39am

Publié par PCF Villepinte

Une gare haut lieu populaire, cela peut aussi servir la culture. 

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Bernard Thibault va annoncer le 24 janvier lors de la Commission exécutive confédérale qu'il ne briguera pas un nouveau mandat.

21 Janvier 2012, 10:11am

Publié par PCF Villepinte

b thibault

Le secrétaire général de la CGT, Bernard Thibault, va annoncer le 24 janvier à la direction de son syndicat qu'il ne briguera pas un nouveau mandat lors du prochain congrès en 2013, pour ouvrir le processus de sa succession, selon le Monde.fr. Une information confirmée à Libération par une source interne à la CGT.

«Bernard Thibault ne fait pas de commentaire sur ces bruits», a pour sa part indiqué à l'AFP le service de presse de la confédération.

Selon le Monde, qui ne cite pas ses sources, Bernard Thibault informera la Commission exécutive confédérale de la CGT, qui se réunira le 24 janvier, qu'«il ne briguera pas un nouveau mandat à la tête de la confédération».

Bernard Thibault va ainsi «lancer officiellement le processus de sa succession», ajoute Le Monde.fr, qui affirme que le secrétaire national chargé des retraites Eric Aubin ferait «figure de grand favori». Une autre dirigeante, Nadine Prigent, membre du bureau confédéral, pourrait aussi tenter sa chance, selon la même source.

Le Comité confédéral national de la CGT doit se réunir les 1er et 2 février, indique-t-on à la CGT. Il est chargé de préparer le prochain congrès de la centrale, prévu en mars ou avril 2013. Bernard Thibault dirige la CGT depuis 1999.

Le congrès de la CGT se tient normalement tous les trois ans. Le dernier a eu lieu à Nantes en décembre 2009.

(AFP)

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Les salariés n’accepteront pas de payer la crise !

21 Janvier 2012, 08:05am

Publié par PCF Villepinte

manif retraitésPublié le vendredi 20 janvier 2012
Pétition - Ni coupable, ni PDF - 101.1 ko       responsable !


   

Le Président de la République et le gouvernement s’apprêtent à prendre de graves mesures antisociales comme, par exemple l’instauration de la TVA dite « sociale », l’attaque contre le droit du de travail, une attaque sans précédent contre la protection sociale.

Le gouvernement culpabilise, chaque jour un peu plus, les salariés sur le coût du travail « trop cher », sur le temps de travail, les 35 heures. La violence faite au monde du travail est inacceptable !

Les banques, les spéculateurs se sont remplis les poches pendant des décennies, encore aujourd’hui en spéculant sur la dette des états.

Je dénonce les mesures qui visent à faire payer la crise aux salariés, chômeurs et retraités, plus fortement envers les femmes et les jeunes. Je dénonce les suppressions d’emplois dans le privé et dans le public.

Nous ne sommes pas responsables de la crise ! Les salariés n’accepteront pas de payer la crise !

- Je soutiens la campagne de la CGT pour le développement de l’industrie et le service public, pour sortir de la crise.
- Je soutiens la revendication de la CGT de revaloriser les salaires, les pensions et les minima sociaux, pour sortir de la crise.
- Je soutiens la proposition de la CGT de la réappropriation des banques par la puissance publique pour sortir de la crise.
- Je soutiens la proposition de la CGT pour l’âge de départ de la retraite à 60 ans.

Un courrier électronique de confirmation vient d'être envoyé à junkerdaniel@hotmail.com. Vous devrez visiter l'adresse Web mentionnée dans ce courrier pour valider votre signature

Pour signer sur le site de la cgt : http://www.cgt.fr/Petition-en-ligneNi-coupable-ni.html


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Megaupload : les Etats-Unis déclenchent la colère d’Anonymous

21 Janvier 2012, 07:54am

Publié par PCF Villepinte

Médias - le 20 Janvier 2012
 

 

 

 

A trop miser sur le tout-répressif, ça leur pendait au nez. La fermeture sans sommation de Megaupload l’a déclenchée, la colère des Anonymes du monde entier s’abat aujourd’hui sur les organes de contrôle du Web, en ce qui est peut être la plus vaste attaque informatique de l’histoire du Web.

Ils ne se trompent pas de colère. Les Anonymes n’érigent pas en symbole le fondateur de Megaupload, contrairement à ce que tente d’expliquer l’Express. Anonymous s’insurge contre des méthodes contestables : fermer des entreprises et services rassemblant des millions de clients sans aucun jugement. En ce sens, les Etats-Unis avaient procédé de la même manière pour Wikileaks. Imagine-t-on le gouvernement français bloquer, sans autre forme de procès, tous les chantiers de Bouygues sous prétexte que l’entreprise est soupçonnée de corruption et favoritisme dans l’appel d’offre du futur siège du ministère de la Défense ?

Les Anonymes protestent aussi et surtout contre des pratiques technologiques, le filtrage du Web, mettant profondément en cause leur valeur première : la liberté d’expression. Par ce biais, les Etats accordent le pouvoir de censurer Internet à l’industrie du divertissement (les lois SOPA et PIPA aux Etats-Unis et l’éventuelle Hadopi 3 française). Après les lois répressives qui fleurissent dans nos démocraties et qui promeuvent l’usage de  diverses formes technologies de censure du Web, l’arrêt brutal de Megaupload a été la goutte d’eau de trop pour anonymous.

La plus grande attaque de l’histoire du net ?

En un rien de temps, au moins 5000 anonymes se sont rassemblés pour la riposte. Ce qui fait déjà de cette opération l’une des plus importantes du collectif, avec l’OP Tunisia et les attaques de soutien à Wikileaks. La première phase, qui est encore en cours, s’inspire de la loi du Talion. Megaupload est inaccessible, Anonymous attaque et rend inaccessible à son tour (via des attaques en déni de service appelées DDOS) les sites qu’il juge responsable de cette crise : le FBI, le Département américain de la Justice, la Maison Blanche, mais aussi les ayants droits : Motion Picture Association of America (MPAA.org) et Recording Industry Association of America (RIAA.org). Les organismes répressifs sont aussi attaqués : l’Hadopi et son équivalent belge, mais aussi les principales Majors (Universal, Vivendi, Warner…).
La liste s’allonge d’heure en heure. Pour se rendre compte de l’effervescence et voir en direct les sites attaqués, suivre : #opMegaupload sur Twitter.
Le record de 5630 personnes en même temps a été atteint sur LOIC (Low Orbital Ion Canon, l'outil servant à faire des attaques en déni de service) pour saturer le site du FBI.

Une phase deux de l’opération est annoncée, si on ne sait pas encore précisément ce que c’est, on peut parier que ce sera de la diffusion d’informations confidentielles.
Parallèlement, Anonymous tente de remettre en ligne Megaupload, mais le FBI réagit vite et bloque les accès. On vous déconseille d’ailleurs très fortement d’essayer de vous connecter à quoique ce soit vous promettant être un renouveau de Megaupload  pour l’instant, les quantités d’arnaques et pièges informatiques pullulent.

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