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Bienvenue sur le blog des communistes de Villepinte

Perte de 100 000 emplois industriels et de 900 usines en France en 3 ans

29 Décembre 2011, 08:01am

Publié par PCF Villepinte

Social-Eco - le 28 Décembre 2011

 

 

 

C’est le sinistre bilan de la crise que dresse Les Echos ce mercredi, à partir d’une étude réalisée par l'observatoire Trendeo. Et les perspectives pour 2012 ne sont guère encourageantes.

Selon le quotidien économique, Trendeo a relevé 880 annonces de fermeture de sites industriels au cours des trois dernières années. Avec un pic particulièrement violent en 2009, avec pas moins de 400 fermetures et tout de même 200 en 2011. Dans le même temps, 494 créations de sites ont été recensées. "Bilan: la France compte environ 385 usines de moins aujourd'hui qu'au début de 2009", pointe le journal.

Outre les fermetures, il y a eu pas moins de 1170 annonces de réduction d'effectifs. "Au final, entre les postes créés et ceux supprimés, près de 100.000 emplois industriels ont été perdus en France ces trois dernières années", selon le journal, toujours en citant Trendeo.

L'année 2012 s'annonce difficile. La faible reprise de la fin 2010 n’a duré que quelques mois, la destruction du tissu industriel français a repris de plus belle ensuite. A savoir que les seuls secteurs vecteurs d’emplois sont l'aéronautique, l'agroalimentaire et le luxe, alors que l'automobile qui a perdu 30000 postes en trois ans, la pharmacie, la high-tech, la chimie et la métallurgie ont subi les plus importantes coupes d’effectifs.

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« Les évolutions en Russie sont d'une grande importance pour toute l'Europe »

28 Décembre 2011, 15:16pm

Publié par PCF Villepinte

« Les évolutions en Russie sont d'une grande importance pour toute l'Europe »

En Russie, la contestation du pouvoir Poutine/Medvedev ne faiblit pas. Après les élections législatives des manifestations imposantes témoignent d'une inquiétude et d'un mécontentement grandissant dans une partie de la population. L'ultra-libéralisme et un capitalisme sauvage ont entrainé une terrible dégradation des conditions de vie, une pauvreté massive dans une économie en crise et sans protection sociale digne de ce nom. Le système Poutine et le consensus qu'il a pu permettre en usant du nationalisme et de l'autoritarisme, est en train de perdre sérieusement des forces.

La vie chère, la crainte de l'avenir, la corruption, la fraude aux élections… ont suscité des rassemblements populaires très importants, faisant converger des courants politiques très hétéroclites, de l'extrême droite à l'extrême gauche. Déjà, les élections, marquées notamment par un succès des communistes et un recul du parti au pouvoir, furent le signe de cet affaiblissement.

Les évolutions en Russie sont d'une grande importance pour toute l'Europe. Les contradictions politiques internes traduisent aussi des rivalités et des conceptions différentes sur la place de la Russie dans le monde, sur son rapport à l'OTAN dont l'élargissement à l'Est est vécu à Moscou comme une cause de tensions et un défi permanent.

La PCF accorde une vigilante attention à ce qui se déroule aujourd'hui en Russie tout en soutenant l'ensemble des forces de progrès : de gauche, communistes et progressistes qui veulent que ce grand pays aux richesses considérables puisse répondre aux attentes de son peuple et puisse jouer un rôle international indépendant et positif.

 

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Déclaration de l'URIF-CGT :

28 Décembre 2011, 07:51am

Publié par PCF Villepinte

Grand Paris, les contribuables franciliens paient l’addition !

 

 

Le « Grand Paris » fait l’objet de nombreux débats. Ce projet est d’abord et surtout un projet capitalistique qui consacre l’idée d’une métropole financière de rang mondial, mais dont la majorité des salariés et habitants franciliens n’ont rien de bon à attendre en matière de transports, de logement, de services publics etc…  Car l’objectif est de faire de l’Ile-de-France une place forte financière qui entrerait en concurrence avec les autres places financières européennes telles Londres ou Francfort.

Et dans un tel contexte, les transports sont un enjeu essentiel dans cette logique capitalistique, l’organisation des transports précédant souvent l’aménagement du territoire.

Il en est ainsi du projet « Grand Paris Express ». Si certains localement peuvent y trouver une réponse à leurs problèmes de transports, globalement ce projet ne répond pas aux attentes et besoins des populations, particulièrement celles qui sont moins fournies en matière de transports collectif. Et pourtant tous les contribuables franciliens vont payer ce projet « Grand Paris ». Ainsi tous les propriétaires et locataires doivent mettre la main au porte monnaie.

En effet, que ce soit sur la taxe foncière ou la taxe d’habitation 2011, est apparue une ligne en forte progression (+ 160 % à + de 200 %) dans la colonne taxe sociale d’équipement (TSE). Et en bas de page, en tout petit, on vous explique que la taxe spéciale d’équipement comprend la TSE « grand Paris » pour X Euros. Oui, dans la plus grand discrétion, tous les franciliens sont ponctionnés pour financer ce « Grand Paris » dont ils ont peu d’informations concrètes, mais qui pour beaucoup n’apportera rien dans leur quotidien, ou pire pourra l’aggraver, avec une amplification des inégalités territoriales concernant le logement, les transports, la santé, l’éducation, les services publics etc…

 


22 décembre 2011

Ainsi on note, que dans ce projet « Grand Paris » le transport des marchandises est totalement absent et le nouveau projet d’infrastructure qu’est le « Grand Paris Express » s’il reste en l’état ne le permet pas. Mais là n’est pas leur objectif qui lui est de desservir (servir) des pôles d’excellences au service du capital. Peu importe le reste de la région. Dans leur logique capitalistique, l’industrie et l’emploi industriels, sont eux aussi appelés à fortement diminuer alors que c’est bien sur une industrie forte, renouvelée et rénovée que repose l’économie. Rappelons que l’Ile-de-France demeure la première région industrielle française, et qu’elle en a historiquement toujours puisé sa puissance.

C’est pourquoi nous combattons cette désindustrialisation de l’Ile-de-France qui est très inquiétante. Les emplois et activités de services et tertiaires ne suffisent pas à pérenniser un développement économique et social durable.

Avec ce « Grand Paris » nous connaissons une situation nouvelle avec un détournement du sens des transports qui n’est plus de répondre aux besoins des usagers et des populations, de participer à l’aménagement du territoire et au développement industriel, mais répondre uniquement au besoin du capital. Les franciliens n’ont pas à payer cette logique. Leurs attentes, c’est une amélioration immédiate de leurs conditions de transports, sachant qu’avec les réorganisations, les délocalisations, le coût du logement, les temps de transports ne cessent de s’allonger.

D’autres choix sont possibles et nécessaires passant aussi pour d’autres financements. En commençant par mettre à contribution ceux qui profitent (au sens de faire du profit) en territoire des équipements publics et du transport (grande distribution, industrie du tourisme, zones logistiques …) via une fiscalité qui alimente les fonds régionaux.

Il faut également généraliser le versement transports, impôts sur les entreprises pour qu’elles participent aux financements des équipements transports, réformer la fiscalité du transport professionnel avec prise en compte des coûts externes aujourd’hui à charge de la collectivité (pollution, nuisances, infrastructures, accidents…)

La CGT propose la création d’un pôle financier public ! La maitrise publique du système de transport est nécessaire, elle est possible, c’est un choix politique, le service public de transport à besoin d’être renforcé !


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Baisse des indemnités journalières : « nouvelle injustice pour les salariés »

28 Décembre 2011, 07:45am

Publié par PCF Villepinte

Baisse des indemnités journalières : « nouvelle injustice pour les salariés »

Le journal officiel publie le 27.12, la baisse du montant des indemnités journalières pour les arrêts de travail à compter du 1er janvier 2012.

Il s'agit d'une baisse de près de 15% de l'indemnité journalière maximale qui concerne les salariés du régime général, du régime agricole et les artistes-auteurs pouvant prétendre au bénéfice d'indemnités journalières maladie.  

Ce mauvais coup vient compléter celui de l'instauration de la suppression de la rémunération du premier jour de congés maladie pour les agents publics et les salariés des régimes spéciaux.  

Une nouvelle fois ce sont, injustement, les salariés les premiers touchés au nom d'une crise financière dont ils ne sont pas responsables. Le Front de gauche, dans son programme « l'Humain d'abord », veut rétablir le remboursement intégral à 100% des dépenses de santé couvertes par la Sécurité sociale. Le financement de la protection sociale doit être construit à partir des cotisations sur les salaires, avec une modulation et une contribution sur les revenus financiers des entreprises, des banques et des assurances.

Il faut en finir avec les perpétuels coups de rabots en direction des salariés et mettre l'humain au cœur de nos préoccupations.

 

 

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2011 en 5 dates. Retour sur le scandale du médiator

27 Décembre 2011, 19:04pm

Publié par PCF Villepinte

Société - le 26 Décembre 2011

Mots clés : médiator, servier, médicaments,

 

 

 

 

3 mars 2011. Jacques Servier est auditionné par la mission d’information parlementaire de l’Assemblée nationale sur le Mediator. L’antidiabétique des laboratoires Servier serait responsable de la mort de 500 à 2 000 personnes.

Sortira, sortira pas ? Le froid s’engouffre dans l’Assemblée en cette interminable soirée de mars. Massés aux portes de la salle Médicis, les journalistes piétinent, nerveux. Déjà trois heures que Jacques Servier se fait cuisiner, mais à huis clos, par la mission d’information sur le Mediator. De toute façon, c’était ça ou rien : le vieux a beau se savoir traqué, il continue à négocier âprement les règles du jeu, ultime privilège de sa flamboyance managériale. De peur d’être accusés de «bâillonner la défense», les députés se sont inclinés. Ils en paient le prix, observant, bouche bée, leurs questions rebondir comme des balles de ping-pong sur une douzaine de molosses rodés à la communication.

Servier n’aime pas s’érailler la voix. Ces messieurs se contenteront d’une brève allocution. Glaciale, cynique et parano. Quant aux journalistes, ils n’auront pas le moindre petit os à ronger. Le show est terminé : le margoulin de l’industrie pharmaceutique a pris la tangente comme une fleur, par une gentille porte dérobée. Ne reste que sa communicante, l’énigmatique Lucy Vincent, dont le langage codifié semble sorti d’une secte. Jetée en pâture aux flashs, elle concède d’une voix blanche que l’affaire Mediator est bel et bien «un drame sanitaire».

Dénégations 
en pagaille

Cette neurobiologiste connaît bien les petits secrets de la maison orléanaise, modeste officine familiale reprise par le petit Jacques en 1954. À l’époque, on y faisait encore du sirop pour la toux, relativement inopérant mais inoffensif. On était loin des 20 000 employés et des 3,7 milliards d’euros de chiffre d’affaires. Mais Lucy Vincent n’a pas connu ces savoureux instants.

Lorsqu’elle pointe le bout de son nez dans les années 1990, c’est à la veille du premier scandale français de Servier : l’Isoméride. Un coupe-faim, cousin du Mediator, dont le pouvoir de nuisance commence à devenir gênant. Elle était déjà là pour ramasser les morceaux, fourbissant consciencieusement ses armes. On reconnaît sa mauvaise foi dans les communiqués de presse lapidaires des laboratoires, niant en bloc le lien de cause à effet entre la prise de Mediator et les pathologies cardiaques et pulmonaires des patients. «L’imputabilité n’est pas prouvée, sauf peut-être dans un ou deux cas.»

Idem pour les décès : «Ce n’est que trois morts.» Qu’importe l’expertise des épidémiologistes, qui s’accordent sur une fourchette de 500 à 2 000 victimes, pour 5 millions d’usagers. « Ils extrapolent. » Négatif, encore, lorsqu’il s’agit de reconnaître que le Mediator appartient à la classe des anorexigènes, directement dérivés des amphétamines. Cela reviendrait à admettre ses torts : ne pas l’avoir retiré du marché au moment de l’Isoméride. Le rapport accablant de l’inspection générale des affaires sanitaires a beau retracer le fil de dizaines d’années de mensonges destinés à le vendre comme coupe-faim, Lucy Vincent s’obstine à tenir tête : la terminaison de son appellation pharmacologique, benfluorex, «vient de fluor, ce qui n’a rien à voir avec la classe des anorexigènes».

Mensonges 
et marketing

Si le Mediator n’est pas le premier produit douteux de Servier, il n’est pas non plus le dernier. Les effets secondaires du Vastarel ou du Protelos en sont la preuve : le bluff sur les propriétés des médicaments fait partie intégrante de la stratégie du groupe. «Logique», pour François Autain (PG), ex-président de la mission sénatoriale sur le Mediator. «Cela fait trente ans que la recherche en laboratoire ne trouve plus rien. Son seul objectif est d’inventer de vraies-fausses molécules pour les maladies chroniques des riches, et de les vendre en investissant des sommes folles dans le marketing.» Bingo ! Au menu des champs médicaux investis par Servier, on trouve du diabète, l’ostéoporose, l’hypertension. Mais comment ce laboratoire a-t-il pu commercialiser si longtemps de tels produits ? La réponse tient en peu de lettres : Jacques Servier a le bras long.

Pas un hasard, en effet, s’il a été fait chevalier de la Légion d’honneur par Nicolas Sarkozy, qui fut jadis son avocat d’affaires. Sous le feu du scandale déclenché par la pneumologue Irène Frachon, les conflits d’intérêts éclatent au grand jour. Jusqu’à compromettre Marie-Thérèse Hermange (UMP), chargée de rédiger le rapport sénatorial sur… le Mediator. Hélas, les complicités ne sont pas l’apanage des politiques : l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) et la Haute Autorité de santé, chargées d’évaluer les risques et d’autoriser les mises sur le marché, sont elles aussi vérolées. Le Leem, syndicat des laboratoires, est partout chez lui. Inutile de préciser que, dans ce petit réseau, Servier soigne au mieux ses intérêts.

Les vertus 
du chantage

Sous l’impulsion du Mediator, la forteresse Servier se fissure, mettant en lumière d’autres pratiques peu reluisantes. D’après d’anciens employés, le paternalisme ne se limite pas aux pots de vin. Fichage, hommes de main espionnant les salariés, intimidations : des méthodes de «barbouze» qui ne sont pas sans rappeler les petits cercueils reçus par certains lanceurs d’alerte au début de l’affaire. Depuis que trois juges d’instruction enquêtent pour tromperie aggravée, escroquerie à l’assurance maladie (1,2 milliard d’euros) et homicide involontaire, Servier semble avoir opté pour une tactique procédurière plus retorse. Mais ses tentatives de corruption n’ont pas fait ployer les victimes, qui ont porté plainte par centaines. Certaines ont choisi la citation directe devant le tribunal de Nanterre, où Jacques Servier devrait comparaître le 14 mai 2012. Lucy Vincent, elle, tient ses comptes : «L’entreprise est extrêmement solide», confiait-elle cet été. «Quasi 90 % de nos produits princeps sont consommés à l’étranger où nous réalisons 75 % de notre chiffre d’affaires. Nous avons des molécules efficaces, modernes et surtout innovantes…»

Flora Beillouin

 

  • À lire :

--> L’Agence du médicament entre dans l’ère du soupçon 


Depuis que le scandale du Mediator a éclaté, l’Humanité est sur le pont. L’objectif : faire de cette affaire un exemple afin qu’un tel drame ne se reproduise plus. Pour défendre, aussi, l’idée d’une véritable politique de santé publique, à l’abri des appétits de l’industrie pharmaceutique. Durant des mois, nous avons recueilli les témoignages des victimes, donné la parole aux lanceurs d’alerte comme Irène Frachon, questionné députés, sénateurs, médecins et avocats sur les débouchés de ce scandale. Nous avons assisté aux auditions parlementaires, décrypté le projet 
de loi concocté par le ministère de la Santé. Reste désormais 
le troisième acte 
de l’affaire : le procès.

C'était dans l'Humanité

du 14 janvier 2011

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Chômage : « courage fuyons! » est le maître mot du gouvernement

27 Décembre 2011, 19:00pm

Publié par PCF Villepinte

Chômage : « courage fuyons! » est le maître mot du gouvernement

En novembre, 51 800 personnes supplémentaires se sont inscrites à Pôle emploi, portant le nombre total des privés et demandeurs d'emploi à 4 244 800, soit une hausse de 5,6% sur un an. C'est le niveau le plus élevé depuis douze ans.

N'est-ce pas pourtant le ministre du travail qui avait promis de faire passer ce taux sous la barre des 9% à la fin 2011 en prenant appui sur le « grand emprunt » de Nicolas Sarkozy ?

Alors que les experts s'attendent à un résultat « catastrophique » pour 2012 avec un taux de chômage qui pourrait être compris entre 10,4% et 10,7%, le gouvernement s'empresse de mettre son échec sur le compte du « ralentissement de la croissance ».

« Courage fuyons » est bien le maître mot de ce gouvernement.

Pour la préservation du « AAA » l'Élysée et Matignon multiplient les plans d'austérité qui, faisant reculer la demande et la croissance jusqu'à la récession, enveniment le chômage, creusent les déficits et les dettes publics avec un gâchis monstrueux de l'argent des contribuables.

En plus de sa visée évidemment électoraliste, le sommet social du 18 janvier prochain voulu par le chef de l'État aura pour but de redoubler dans les allègements de cotisations sociales patronales et d'engager une baisse des salaires nets. Au nom de la sauvegarde de leur emploi et sous pretexte de compétitivité, les travailleurs seront soumis au chantage pour consentir des sacrifices de rémunération.

Plutôt que de s'attaquer au coût du travail, le gouvernement ferait mieux de combattre les 318 milliards d'euros versés par les sociétés non financières en intérêt aux banques et en dividendes aux actionnaires en 2010.

Le Front de gauche, dans son programme « L'humain d'abord » veut moduler l'impôt sur les sociétés et le taux des cotisations sociales afin d'inciter les entreprises à développer la valeur ajoutée, les formations, les salaires et l'emploi, en pénalisant les entreprises qui délocalisent, développent leurs placements financiers, ou se servent des nouvelles technologies pour supprimer des emplois et dégrader les conditions de travail. De nouveaux pouvoirs de contrôle et de décision doivent être donnés aux CE et aux délégués du personnel.

Il faut créer les conditions pour imposer aux banques le financement, à des taux d'intérêt faibles de projets porteurs d'un renforcement de l'emploi, de la qualification et du potentiel de création de valeur ajoutée dans les territoires.

Cela peut se faire au niveau local, avec des Fonds publics régionaux et au niveau national, avec un pôle financier public, et européen, qui permettrait une réorientation de la politique monétaire de la BCE maitrisable par les parlements européen et nationaux .

 

 

 

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Grève des agents de sûreté: accord a minima signé sans la CGT et Sud

27 Décembre 2011, 08:32am

Publié par PCF Villepinte

Social-Eco - le 26 Décembre 2011

 

Mots clés : grève, cgt, syndicats, conflit,

 

 

 

Après onze jours de grève, quatre syndicats d'agents de sûreté aéroportuaire, FO, CFTC, CFDT et Unsa du secteur, ont signé lundi un accord de sortie de crise. De son côté, la CGT et Sud, non signataires, ont fait savoir qu'elles allaient "consulter leurs bases".

Quelques heures après avoir décidé de reconduire leur mouvement de grève à Roissy et à Lyon-Saint-Exupéry, après la tenue d'assemblées générales, les fédérations FO, CFTC, CFDT et Unsa du secteur ont décidé d'accepter les propositions du patronat, qui a offert une prime annuelle afin de sortir du conflit.

"Nous avons pris nos responsabilités, nous avons signé un accord suite à la demande de très nombreux salariés qui souhaitaient sortir du conflit", a expliqué Erik Biro, secrétaire général de l'Unsa-FMPS. Selon lui, l'accord signé permet de "limiter la casse, même s'il n'a pas atteint les objectifs par rapport aux revendications initiales", les syndicats des agents réclamant une augmentation de 200 euros de leur salaire mensuelle qui oscille entre 1 100 et 1 600 euros. "La grève a pris une tournure très difficile ces quatre derniers jours. Nous avions atteint une forme d'enlisement. Il fallait en sortir très vite. Beaucoup de salariés étaient très fatigués et à bout de nerfs", a-t-il dit encore. Le syndicaliste a aussi déploré "l'atteinte à la grève" faite par le gouvernement en remplacement des grévistes par des forces de l'ordre, ce qui était "inédit" et pose des problèmes juridiques.

La CGT et Sud a refusé de signer l'accord, les syndicats ont précisé qu'ils allaient consulter leurs adhérent. La grève n'est donc pas tout à fait finie.

Le Syndicat des entreprises de sûreté aérienne et aéroportuaire (Sesa, patronat) propose de porter à un mois de salaire le montant de leur prime annuelle, sous certaines conditions. Des négociations s'ouvriront au premier semestre 2012 pour fixer les modalités de l'augmentation de la prime proposée par le patronat.

  • A lire :

Aéroports : les agents de sûreté "ne lâchent rien"
Le gouvernement à fond contre le droit de grève
"Le pouvoir de droite viole la Constitution" (Patrick Le Hyaric)

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Le chômage à son plus haut niveau depuis 12 ans

27 Décembre 2011, 08:27am

Publié par PCF Villepinte

Social-Eco - le 26 Décembre 2011

 

 

 

 

Pour le septième mois consécutif, le chômage a encore augmenté en France en novembre pour atteindre son plus haut niveau depuis 1999, soit, toutes catégories confondues, une augmentation de 5,6% sur un an.

Pas de trève des confiseurs pour les chiffres du chômage. Le nombre de chômeurs de catégorie A, c'est-à-dire sans aucun emploi, est passé à 2.844.800 en France métropolitaine fin novembre, d'après les données publiées lundi par le ministère du Travail. Sur un mois, cela représente près de 29.900 personnes supplémentaires, soit une hausse de 1,1% par rapport à octobre. Sur an an, le nombre de demandeurs d'emploi de cette catégorie a bondi de 5,2%. En ajoutant les personnes exerçant une activité réduite (catégories B et C), le nombre de demandeurs d'emploi a augmenté de 1,2%, soit 51.800 personnes de plus, pour atteindre 4.244.800. Sur un an, la hausse est de 5,6%.

Avec les départements d'Outre-mer, le nombre de demandeurs d'emploi s'établit à 4.510.500, un chiffre qui pourrait peser lourd dans le choix des électeurs à quatre mois de la présidentielle de 2012. La hausse du nombre de demandeurs d'emploi a été particulièrement vigoureuse pour les moins de 25 ans, puis pour les plus de 50 ans.

Le chômage de longue durée s'accuse, puisque sur les 4.244.800 personnes des catégories A, B et C en quête d'emploi en métropole, 1,61 million ont un an ou plus d'inscription à Pôle emploi, soit +1,1% sur un mois et +6,5% sur un an. Parmi eux, le nombre de demandeurs ayant entre un an et moins de deux ans d'ancienneté sur les listes progresse de 0,8% mais baisse en glissement annuel de 2,4%.

Les personnes ayant entre deux ans et moins de trois ans d'ancienneté augmentent aussi bien sur un mois (+0,7%) que sur un an (+13,7%) tandis que les trois ans ou plus d'ancienneté voient leurs rangs gonfler de 2,1% et de 21,8% par rapport à novembre 2010.

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AVIS DE RECHERCHE

27 Décembre 2011, 08:13am

Publié par PCF Villepinte

Christophe Borgel, à la recherche de sa circonscription, révise la philosophie picarde.

 

Diogenes-by-Demetrio-Belenky.jpg

Ma foi, sur l'avenir bien fou qui se fîra:
tel qui rit vendredi, dimanche pleurera.
Un juge, l'an passé, me prit à son service;
il m'avoit fait venir d'Amiens pour être suisse.
Tous ces Normands vouloient se divertir de nous:
on apprend à hurler, dit l'autre, avec les loups.
Tout Picard que j'étois, j'étois un bon apôtre,
et je faisois claquer mon fouet tout comme un autre.
Tous les plus gros monsieurs me parloient chapeau bas:
“Monsieur de Petit Jean,” ah! Gros comme le bras!
Mais sans argent l'honneur n'est qu'une maladie.
Ma foi, j'étois un franc portier de comédie:
on avoit beau heurter et m'ôter son chapeau,
on n'entroit point chez nous sans graisser le marteau.   Point d'argent, point de suisse, et ma porte étoit close.
 

                                             

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Prenez de l’avance : lisez dès ce soir l’Humanité de demain

26 Décembre 2011, 07:46am

Publié par PCF Villepinte

 

Médias - le 25 Décembre 2011

 

 

A partir d’aujourd’hui nous vous réservons la primeur de nos publications, fraichement sorties de nos rédactions.  Voici l’Humanité du lundi 26 décembre , pour l’acheter cliquez ici :

 

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