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Bienvenue sur le blog des communistes de Villepinte

Syndicats: l'austérité ne passera pas par eux

19 Novembre 2011, 08:11am

Publié par PCF Villepinte

Social-Eco - le 18 Novembre 2011

 

 

 Quinze jours contre les politiques d'austérité du gouvernement, du 1er au 15 décembre, avec, en point d'orgue, une mobilisation interprofessionnelle le 13 décembre: les syndicats entendent "enrayer" la rigueur décrétée par le couple Nicolas Sarkozy - François Fillon.

Ce vendredi soir au siège de la CGT à Montreuil, la CGT, la CFDT, la FSU, Solidaires et Unsa ont lancé un "appel commun" aux salariés pour "interpeller le gouvernement, les élus et les responsables d'entreprises dans la période du 1er au 15 décembre". La démarche est soutenue par FO, qui n'a pourtant pas signé l'appel commun.

Un texte commun synthétisant les critiques, revendications et propositions de l'intersyndicale, va être rédigé d'ici le début de la semaine prochaine et sera ensuite largement diffusé. L'intersyndicale a prévu de se réunir à nouveau le 15 décembre, afin de "tirer le bilan" de la journée du 13 décembre et d'envisager "de nouvelles initiatives en janvier".

  • Les réactions

CGT. "Le syndicalisme a décidé de relever le défi et de montrer qu'il y a d'autres actions possibles, et je pense qu'on n'est pas à l'abri d'autres mesures" d'austérité du gouvernement, a déclaré Nadine Prigent, numéro deux de la centrale, pour qui cet accord traduit "la volonté de s'inscrire dans un processus d'action" pour "réclamer plus de justice sociale".

CFDT. "Il faut se donner du temps pour tenter de toucher le maximum de personnes et pas faire ça sur une seule journée. La journée du 13 sera une journée pour mettre l'accent sur ces initiatives", a précisé Marcel Grignard, secrétaire générale adjoint de la CFDT, espérant dépasser la simple "mobilisation militante" du 11 octobre (qui avait rassemblé entre 145.000 et 270.000 manifestants dans toute la France, loin de la mobilisation de 2010 contre la réforme des retraites).

Solidaires. Pour Catherine Lebrun, "il y a des luttes dans d'autres pays d'Europe" et il s'agit de montrer qu'il "est possible d'enrayer cette politique de rigueur. Il faut absolument montrer aux salariés qu'il n'y a pas de fatalité".

FO. Le syndicat, qui participait pour la première fois depuis deux ans à cette intersyndicale, a indiqué, par la voix de Pascal Pavageau, que les organisations avaient "un diagnostic à peu près commun" mais qu'"il n'y avait pas pour l'heure de convergence" sur les modes d'action. Sur iTélé, Jean-Claude Mailly, le secrétaire général, a estimé: "Si l'on veut vraiment combattre ce plan d'austérité ensemble, il faut construire une journée de grève dans les semaines ou les mois à venir". "Les manifestations, ça n'a pas marché", a-t-il fait valoir mais "s'il y a des rassemblements nous seront présents, s'il y a diffusion d'informations nous diffuserons des tracts".

CFTC. Le syndicat, qui tenait son 51e congrès, fut absente de la réunion.

UNSA. L'intersyndicale n'a pas appelé à la grève car "les salariés n'y sont pas prêts, a expliqué Jean Grosset. Les périodes de difficultés sociales ne sont pas des périodes de mobilisations faciles", a-t-il ajouté. L'objectif du 13 est donc d'organiser "une vraie journée d'explication auprès des salariés".

FSU. "Ce que nous avons décidé ce soir est la première étape qui permettra de construire le mouvement nécessaire contre le rouleau compresseur du gouvernement", a estimé pour sa part Bernadette Groison, secrétaire générale de la FSU.

 

  • A lire:

Austérité: la droite à marche forcée

Plan de rigueur: FO se rapproche de l'intersyndicale

Bernard Thibault appelle à une riposte unitaire contre le plan de rigueur

Plan Fillon: la facture détaillée et expliquée

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Logement

19 Novembre 2011, 08:06am

Publié par PCF Villepinte

Le gouvernement a définitivement renoncé à œuvrer en faveur du droit au logement en France

Communiqué cosigné par Catherine PEYGE, Maire de Bobigny et José MOURY Président de l’Office Public d’Habitat de Bobigny au sujet du plan de rigueur et de ses effets sur le droit au logement.

 

"En réponse au diktat des marchés financiers, le Premier ministre a présenté un nouveau plan de rigueur, qui comme les précédents va contribuer à affaiblir les populations les plus fragiles, le service public dans son ensemble, et plus particulièrement le service public du logement. En effet, la hausse du taux de TVA de 5,5% à 7% aura des conséquences concrètes et directes sur les capacités des organismes à construire, réhabiliter et gérer des logements sociaux. 

Dans une période marquée par la quasi-disparition des aides aux offices et après une ponction fiscale de 245 millions d’euros sur leurs trésoreries, cette nouvelle saignée confirme que ce gouvernement a définitivement renoncé à œuvrer en faveur du droit au logement en France.

Il met ainsi en place les conditions d’une disparition du logement social, seul outil permettant encore de loger des millions de français dignement et à mesure de leurs moyens.

C’en est trop. Élus, bailleurs sociaux, collectivités territoriales, locataires, amicales… Ensemble nous devons forcer le gouvernement à revenir sur une décision catastrophique pour les locataires, qui, si elle était adoptée, aurait pour effet d’augmenter leur loyer, alors que nombre d’entre eux sont victimes d’une précarité préoccupante.

 

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Énergie : « Que le débat s'ouvre vraiment à gauche ! »

19 Novembre 2011, 08:01am

Publié par PCF Villepinte

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Pascal lederer « La France, avec la bataille de 2012, va-t-elle donner le signal de la révolte et de l’espoir ? »

18 Novembre 2011, 04:44am

Publié par PCF Villepinte

Pascal lederer

republiquephysicien, directeur de recherche émérite au CNRS, coanimateur d’Une autre voix juive.

 

 

La France, l’Europe, l’humanité vont-elles se noyer dans les eaux glacées du calcul égoïste ? Les agences de notation, liées comme doigts de la main aux plus grands groupes capitalistes de la planète, vont-elles faire et défaire gouvernements, politiques, nos vies ? Les peuples d’Europe vont-ils basculer dans la violence d’une démocratie caricaturale qui ne se soucie que de la rentabilité du capital ? Vont-ils accepter de laisser engloutir dans la dette publique les emplois, les droits politiques, sociaux, culturels, les solidarités ?

Nouvelle sinistre, le gouvernement grec, agenouillé devant la finance, socialistes, droite et extrême droite unis pour enfoncer la tête du peuple sous l’eau… Les partis socialistes européens vont-ils se ressaisir ? François Hollande et son programme peuvent-ils faire mieux que Papandréou, Zapatero, Socrates ? Serviles devant la finance, ces trois-là ont désespéré les salariés, les ont jetés de Charybde en Scylla. L’URSS s’est écroulée d’abandonner ses objectifs, d’avoir nié les libertés politiques, mis le peuple hors circuit, etc. La social-démocratie s’écroule-t-elle sous nos yeux d’abdiquer devant la dictature des marchés ?

La France, avec la bataille de 2012, va-t-elle donner le signal de la révolte et de l’espoir ? Les fleuves populaires contre la réforme des retraites vont-ils irriguer les terres de gauche, donner au Front de gauche la place qui permettrait d’unir toute la gauche contre les bastilles du CAC 40 ? Gagnerons-nous la bataille de l’union et de l’action contre l’austérité, pour l’humain ?

Notre place d’intellectuels est dans cette bataille et, au-delà, aux côtés des ouvriers, des employés, des cadres. Délocalisations, énergie, OGM, réchauffement climatique, pôle bancaire public, fiscalité, précarité, traités de Maastricht et de Lisbonne, le peuple doit décider. Les intellectuels peuvent s’engager pour l’hégémonie des idées de libération humaine.

Pascal lederer

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L’Insee tacle Fillon sur les prestations sociales

17 Novembre 2011, 20:56pm

Publié par PCF Villepinte

Social-Eco - le 16 Novembre 2011

Modèle social

 

 

 

Le modèle social « insoutenable », selon François Fillon, est pour l’Institut un facteur essentiel de redistribution et de lutte contre les inégalités de revenus dans la population. 

Dans l’une des études publiées hier dans le cadre de son traditionnel Portrait social de la France, l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) montre qu’« en 2010, les prestations sociales (prestations familiales, minima sociaux et allocations logement) contribuent pour les deux tiers » à la réduction des inégalités de revenus, alors que les prélèvements n’y concurrent que « pour un tiers ». L’Institut montre ainsi que le rapport entre le niveau de vie moyen des 20 % des personnes les plus aisées (le 5e quintile) et celui des 20 % des personnes qui le sont le moins (1er quintile) est de 
7,2 avant prélèvements et redistribution par le biais des prestations, et de 3,9 % après.

Si l’Institut considère que « l’impact redistributif du système socio-fiscal » s’est « peu modifié » entre 1990 et 2010, il reconnaît néanmoins qu’« il s’est légèrement réduit, sous l’effet des différentes mesures qui ont été prises ». Ainsi, « l’impôt sur le revenu est en 2010 à la fois moins progressif et d’un montant relativement plus faible qu’en 1990 : il réduit donc moins les inégalités de revenus ». De même, précise l’étude, « les prestations sociales apparaissent moins redistributives qu’elles ne l’étaient en 1990 ». Merci la droite, pourrait-on ajouter, tant il est vrai que depuis 2002, elle s’est efforcée de limer les dents des impôts sur le revenu et le patrimoine vis-à-vis des fortunes et des hauts revenus. Par ailleurs, l’évolution des prestations 
sociales a été calquée sur celle des prix, alors qu’elle l’était sur les salaires.

Au vu de cette étude, on comprend le sens des attaques de François Fillon, lors de la présentation du plan d’austérité pour 2012, le 7 novembre, lorsqu’il a appelé à « refonder notre modèle de croissance », devenu selon lui « insoutenable car depuis trop longtemps tiré par la consommation soutenue par les transferts sociaux ». Au nom de quoi il a annoncé un plafonnement à 1 % de certaines prestations sociales (allocations logement et familiales). Il y a une volonté de mettre en cause le caractère redistributif de notre modèle social, même s’il s’avère limité et perverti par un chômage devenu endémique. Une rénovation s’avère nécessaire, permettant une sécurisation de l’emploi et de la formation.

Une augmentation des inégalités par le haut

Au vu de cette étude, on peut regretter que l’Insee n’ait pas affiné son analyse. La comparaison des niveaux de vie par quintiles (tranches de 20 %) paraît trop large. L’on s’aperçoit au vu d’un tableau publié (page 79) que le découpage de la population étudiée par déciles (tranches de 10 % de revenus) permet de constater que le niveau de vie de 90 % de la population a reculé ou stagné depuis 1990, seuls les 10 % les plus aisés l’augmentent. Par ailleurs, l’impact de la TVA sur les revenus les plus faibles n’est pas pris en compte.

  • A lire:

Arrêt maladie: le gouvernement instaure la triple peine

Plan Fillon: la facture détaillée et expliquée

Immigration et éducation: l'Insee s'inscrit en faux contre Claude Guéant

Pierre Ivorra

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Sondage l'Humanité dimanche: les responsables politiques doivent s'opposer aux marchés

17 Novembre 2011, 20:53pm

Publié par PCF Villepinte

Social-Eco - le 17 Novembre 2011

 

 

 

Retrouvez l'ensemble du sondage dans l'Humanité dimanche, en kiosque dès ce jeudi 17 novembre. Sous la pression des marchés, les peuples européens vivent une régression sociale doublée d'un recul sans précédent de la démocratie. Pour faire avaler cette pillule aux peuples, les capitalistes et leurs valets en Europe et dans chaque Etat développent une campagne idéologique visant à faire accepter l'austérité partout pour que le "politiquement impossible devienne le politiquement inévitable", comme l'écrivait le pape du néolibéralisme Milton Friedman. Pourtant, notre sondage montre que les marchés n'ont pas encore gagné. Malgré le matraquage médiatique, 62% des Français souhaitent "que les responsables politiques s'opposent plus aux marchés financiers." Ils sont même 37% a estimé que ces mêmes responsables politiques "prennent trop en compte les marchés financiers."

  • A lire dans ce dossier spécial:

--> Qui peut s'opposer au marché? Aucun politique ne décroche la majorité. Problème!

--> Mélenchon, Hollande, Sarkozy, le Pen: qui croit en leur capacité d'action?

--> "Toujours les uns contre les autres et jamais les uns avec les autres", entretien avec Didier Dreyfus, médecin et cosignataire de l'Appel des appels

  • A lire aussi dans l'Humanité dimanche:

--> Monde: reportage avec les Grecs en état de survie

--> Social: Un bon intérimaire est un intérmaire silencieux!

--> Société: Lâchées par le pouvoir, les communes seules devant l'urgence

--> Culture: L'Ordre et la morale, la Nouvelle Calédonie retrouve la mémoire

--> Exposition: En Gaulle, on avait du style

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Une formidable victoire pour les Fralib

17 Novembre 2011, 20:48pm

Publié par PCF Villepinte

Une formidable victoire pour les Fralib

 Le tribunal vient de déclarer "sans valeur" le plan social d'entreprise mis en oeuvre par la multinationale Unilever à Gémenos. Pour les salariés qui se battent avec courage et dignité depuis des mois, c'est une formidable victoire. Désavoué en justice, Unilever doit maintenant venir à la table des négociations et accepter d'accompagner le projet des salariés. Nous l'appelons à cesser immédiatement cet acharnement contre les hommes et les femmes, contre les familles, contre la population de notre département. Nous appelons également l'Etat à intervenir maintenant avec vigueur pour donner un avenir à la production de thé dans notre pays. Ce jugement constitue un désaveu cinglant pour les marchés financiers et leurs choix destructeurs. Cette victoire des salariés porte en elle un signal fort, un signal d'espoir pour tous ceux et toutes celles qui ne veulent pas se laisser dicter l'austérité et refusent le coup d'Etat financier, pour tous ceux et toutes celles qui se battent pour l'emploi et l'avenir industriel, pour tous ceux et toutes celles qui veulent remettre l'humain au coeur des choix de société. Les banquiers et les marchés ne seront sans doute pas rassurés par ce jugement... Mais j'ai pu mesurer sur place ce matin combien les hommes et les femmes en sont heureux. Aux Fralib, je veux dire merci pour cette victoire qui montre la voie. Pierre Dharréville, Secrétaire départemental du PCF13

le 17 novembre 2011

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Accord EELV-PS: une tambouille électorale très radioactive

16 Novembre 2011, 18:52pm

Publié par PCF Villepinte

Cécile Duflot (EELV) et François Hollande (PS)

 

Un passage biffé sous l'amicale pression d'Areva, des circonscriptions "gagnables" laissées aux candidats d'EELV qui font plus que débat localement au PS. L'accord électoral trouvé mercredi entre le Parti socialiste et Europe écologie les Verts en vue des présidentielles et de législatives de 2012 n'est peut-être pas tout à fait clôt. Les soubresauts de cette cuisine électorale envoient aux oubliettes tout débat de fond.

Lobbying actif du groupe Areva

Areva a jeté volontairement de l'huile sur le feu en faisant savoir qu'il était intervenu auprès du Parti socialiste pour enlever un paragraphe consacré au Mox (combustible obtenu en recyclant du plutonium issu des déchets de combustibles usagés) et ce après la signature de l'accord par Martine Aubry (PS) et Cécile Duflot (EELV)! Le porte-drapeau de la filière nucléaire française est passé par Bernard Cazeneuve, député-maire de Cherbourg (Manche), donc élu proche de l'usine de retraitement de La Hague, afin que le Mox ne soit plus condamné à disparaître, comme il l'était dans la première version de l'accord.

Areva a fait valoir les conséquences en terme d'emplois: près de 5.000 personnes travaillent sur le site de La Hague (Manche) et quelque 1.300 dans l'usine Melox, qui produit le combustible recyclé Mox à Marcoule (Gard). Areva estime que 14.000 emplois dépendent au total de ces sites, dont 10.000 dans le Cotentin. Bernard Cazeneuve, nommé ce mercredi matin parmi les quatre porte-paroles de la campagne de François Hollande, semble donc avoir oeuvré dans le sens d'Areva.

EELV demandent des clarifications

"Des textes modifiés après accord, on a rarement vu ça !", s'est insurgé devant la presse Pascal Durand, porte-parole d'EELV. Jacques Archimbaud, l'un des négociateurs du mouvement, a précisé pour sa part que le texte validé par Mmes Aubry et Duflot avait été "lu et relu ligne par ligne" par les deux camps et que "les mots ont été pesés minutieusement". Le député EELV Noël Mamère s'est montré encore plus véhément: "Si le PS, sous la pression d'Areva et du lobby nucléaire, décide de changer d'avis, cela va changer la donne pour nous et on ne peut pas construire l'avenir et un pacte majoritaire avec des gens qui renient leur parole".

Le conseiller de Cécile Duflot, Jean-Vincent Placé, a pondéré ces critiques en expliquant que l'accord "n'est pas non plus une Bible. Nous pouvons discuter de la précision, si précision il doit y avoir. Nous le ferons dans les jours qui viennent", a-t-il poursuivi, mettant l'intervention d'Areva sur le compte du "lobbying" habituel de la filière nucléaire. L'accord doit être avalisé par le Conseil fédéral d'EELV samedi.

Le PS demande du temps

Le paragraphe incriminé "ne fait pas l'objet d'un désaccord" entre les deux partis, a assuré à l'AFP Benoît Hamon, le porte-parole du PS, mais "d'une différence d'interprétation". Il a donc été "retiré de l'examen du Bureau national", ce "le temps de clarifier l'interprétation qu'on en faisait avec nos partenaires". Les négociateurs socialistes Guillaume Bachelay et Michel Sapin vont "en reparler avec leurs partenaires d'EELV".

Delanoë et Collomb contre l'accord. Le maire de Paris Bertrand Delanoë a dénoncé des "parachutages" et des "tripatouillages" dans un accord qui réserve 60 circonscriptions aux écologistes, et qui a été validé mardi soir par 33 voix contre cinq par le bureau national du PS, dans une ambiance tendue. En cause, l'annonce de la candidature de Cécile Duflot dans la 6e circonscription, à cheval sur les XIe et XXe arrondissements, détenue depuis 2002 par la socialiste Danièle Hoffman-Rispal. Cette dernière a annoncé sur le site de L'Express qu'elle se battra pour conserver son siège contre un parachutage "inacceptable et immoral". Même réaction à Lyon où le maire PS Gérard Collomb n'entend pas céder la première et la neuvième circonscription à des candidats écologistes.

  • A lire:

Hollande: une équipe de campagne dans le sens des courants

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Robert Guédiguian, son communisme et la jeunesse du monde

16 Novembre 2011, 18:42pm

Publié par PCF Villepinte

 

 

Quand tout disparaît, travail, usines, comment ne pas sombrer dans l’individualisme, la résignation ou la haine ? Avec les Neiges du Kilimandjaro, le cinéaste rebat les cartes de l’espoir, de l’utopie, de la vie, inspiré par un des poèmes de la Légende des siècles, de Victor Hugo. Entretien.



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Jean-Luc Mélenchon : Sarkozy fait la chasse aux pauvres

16 Novembre 2011, 06:42am

Publié par PCF Villepinte

 

 

Sursis de deux ans pour l'aide alimentaire européenne aux plus démunis

Sarkozy préfère chasser les pauvres plutôt que les vrais fraudeurs

 

L'offensive lancée par Nicolas Sarkozy et le gouvernement contre la fraude sociale est une imposture.

La droite pointe du doigt la fraude aux prestations alors qu'elle ne représente que 20 % du total de la fraude sociale. Et elle reste silencieuse face aux responsables de 80 % de la fraude : les patrons voyous qui soustraient 14 milliards par an de recettes aux régimes sociaux. L'arsenal anti-fraude de Sarkozy n'est donc pas fait pour améliorer les comptes sociaux mais juste pour mener une bataille idéologique.

En traitant de la réforme du RSA dans un discours sur la fraude, Nicolas Sarkozy jette la suspicion sur les 2 millions de personnes qui survivent avec le RSA. Cet amalgame entre assurés sociaux et fraudeurs est odieux. Et la proposition de faire travailler de force les bénéficiaires du RSA est indigne et contraire à l'universalité des droits qui fonde la République. Si Nicolas Sarkozy veut trouver de l'argent, il peut trouver 40 milliards en s'attaquant aux fraudeurs du fisc.

Communiqué de Jean-Luc Mélenchon

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