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Bienvenue sur le blog des communistes de Villepinte

Disparition d'Allain Leprest

16 Août 2011, 10:54am

Publié par PCF Villepinte

 

Disparition d'Allain Leprest

Allain Leprest n'est plus. Le poète grandiose s'est ôté la vie, une vie qu'il avait dévorée avec ardeur. Être rare, Allain ne "faisait pas carrière" mais, sans cesse inspiré, il créait de tout bois ; il savait rendre avec beauté les laideurs du monde et de l'existence tout comme leurs merveilles éphémères.

Le cœur d'Allain battait pour la liberté, la fraternité, la justice. L'incandescence de ses mots et de ses notes a rendu leur honneur aux femmes et aux hommes auxquels la vie ne fait pas de cadeaux. A chaque rencontre,la chaleur de sa voix profonde, une voix blessée, et la luminescence de ses yeux bleu océan vous saisissaient ; il venait simplement, capable de serrer dans ses bras l'inconnu de la veille.  

Je veux garder ce souvenir d'Allain Leprest, notre camarade, l'homme discret mais si avenant, attentif à tous et qui, en dédicaçant ses albums, ajoutait toujours «merci » à l'adresse de ses admirateurs. « Aimer... vivre... chanter, c'est quitter le solide » écrivit Allain ; sa disparition laisse la poésie française orpheline. Au nom des communistes français, je tiens à adresser à la famille d'Allain, à tous ses proches et fidèles amis, mes plus sincères condoléances.

Pierre Laurent, secrétaire national du PCF

 

le 15 août 2011

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Le clip de la Fête de l'Humanité 2011

16 Août 2011, 10:50am

Publié par PCF Villepinte

Un clip vidéo de présentation de la fête de l'Humanité 2011, qui rappelons-le, aura lieu les 16, 17 et 18 septembre.

 

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Jean-Luc Mélenchon: «Rassurer les productifs, et non pas la finance »

16 Août 2011, 10:47am

Publié par PCF Villepinte

 

Politique - le 12 Août 2011

crise financière

Mots clés : Entretiens, Crise financière,

 

 

Le candidat du Front de gauche à la présidentielle voit dans la crise de la dette autant une source de tensions qu’un autre possible. À une condition : « Place au peuple ! » 

« La propagande dominante s’arc-boute sur les thèses qui ont conduit à la catastrophe »  : « Il faut faire des sacrifices, il faut rembourser la dette… » écrit sur son blog, cette semaine, Jean-Luc Mélenchon. « Bien sûr que la suite va mal tourner et toutes les tensions s’aggraver dans les nations et entre elles. Sauf si ! » poursuit le candidat du Front de gauche à la présidentielle. Tentative de réponse à ce dernier point.

Vous avez rompu une pause estivale pour vous exprimer sur la crise de la dette pour dire deux choses : que la situation était grave, mais pouvait être porteuse d’espérance.

Jean-Luc Mélenchon. Très grave ! La crise aux États-Unis est incontestable. Leur économie repose sur le fait qu’on leur fait confiance politiquement pour rembourser un jour. Or l’atelier du monde, la Chine, est en train de passer en tête des nations. Quand ce sera fait, les États-Unis seront ramenés à la réalité. Ils ne pourront plus vivre à crédit. C’est une bifurcation majeure de l’ordre mondial. Et nous pouvons tirer notre épingle du jeu dans ce basculement.

La situation de l’Europe est, dites-vous, tout à fait différente.

Jean-Luc Mélenchon. Si l’appauvrissement volontaire de l’État est aussi à l’œuvre dans l’UE, nous avons des moyens d’action très importants. Nous pouvons, en Europe, briser les reins de la spéculation. Voyez quand les agences de notation nous menacent. M. Barroso fait l’outragé ! C’est d’une hypocrisie absolue ! En juin 2010, il leur a donné un pouvoir de libre circulation dans toute l’UE. En juin dernier, une directive leur a permis de s’auto-saisir sur n’importe quel instrument financier en Europe. Ainsi a été donné à des entreprises privées un pouvoir arbitral exorbitant, qui est d’habitude celui des institutions étatiques. Ça prend le temps d’une signature de décider le contraire et d’abroger toutes ces dispositions. Ce ne sont pas les marchés qu’il faut rassurer, ce sont les productifs. Rassurer ceux qui produisent, entreprises et travailleurs, pas la finance.

Mais comment lutter contre cette fausse évidence qu’il faut à tout prix « rembourser la dette » des États ?

Jean-Luc Mélenchon. Les gens croient que le budget de l’État est comme leur budget familial : « On fait avec ce que l’on a. » En fait, c’est très différent. Les gouvernements ont volontairement appauvri l’État : ils ont réduit les impôts des hauts revenus et creusé la dette pour discréditer l’État. Quand Nicolas Sarkozy a été ministre du Budget d’Édouard Balladur, il a augmenté la dette de 20 points. Depuis qu’il est président de la République, autant. L’État pourrait au contraire parfaitement rééquilibrer ses comptes en augmentant ses recettes. Je n’ai pas là un point de vue exagéré ; les banques ont fait l’an dernier 21 milliards de profits, Total : 40 milliards sans payer d’impôt… Nous ne sommes pas par conséquent dans une crise de la dette, mais une crise de l’inégalité de la contribution de chacun au bien commun.

Ces jours-ci, le monde franchit un seuil, estimez-vous.

Jean-Luc Mélenchon. Oui, et n’oublions pas aussi que la crise écologique, bien plus irréversible, continue son chemin. Nous, au Front de gauche, nous sommes une force responsable, nous ne pensons pas que nous pourrions construire notre projet plus facilement sur des ruines. L’histoire nous a assez montré que dans le désordre, c’est parfois le parti sécuritaire qui l’emporte. Le meilleur est possible aussi : regardez en Amérique du Sud, c’est la révolution citoyenne qui l’a emporté…

Autre écueil, l’idée d’impuissance politique dans une économie mondialisée.

Jean-Luc Mélenchon. Le discours de la résignation se donne toujours les apparences de l’évidence. La finance peut être dominée. Les marchandises aussi. Avec un système de visas sociaux et écologiques pour celles qui entrent dans l’UE, du jour au lendemain le paysage changerait. Le marché européen avec 450 millions de consommateurs est suffisant pour permettre les économies d’échelle nécessaires à une production à bon marché.

Dominer la finance, cela peut-il se faire à l’échelle de la France, aussi ?

Jean-Luc Mélenchon. La France est forte ! C’est la deuxième économie de l’Union ! Plus riche qu’elle ne l’a été de toute son histoire. Nous sommes le peuple le plus jeune et bientôt le plus nombreux de l’Union. Le Front de gauche propose que le peuple s’empare de ce pouvoir au lieu de l’abandonner à des institutions non élues. Voyez leur dérive autoritaire ! Voyez comment M. Trichet donne des ordres à l’Italie ! C’est la France de droite qui est au premier rang de la mise en œuvre de la mondialisation libérale : des Français à la tête de la BCE, du FMI, de l’OMC, et en ce moment au G7-G20. Quand ce sera notre France au pouvoir, il se jouera une tout autre musique. Oui, vraiment, place au peuple !

Entretien réalisé par 
Lionel Venturini

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16 Août 2011, 10:43am

Publié par PCF Villepinte

 
   
   
   
   

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L'Humanité Dimanche du ...
84 pages
136 views
2011-08-05

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Repousser la dictature de la finance

12 Août 2011, 11:11am

Publié par PCF Villepinte

Voilà plus de trois ans que le monde est entré dans une phase aigue de la crise du système qui le régit. Car la crise actuelle est la crise du capitalisme et elle ne trouvera de solution définitive que par une organisation supérieure de la société, faite enfin pour les êtres humains et non plus d’abord pour la rentabilité du capital.

Ce qui se passe depuis quelques mois et qui s’est accéléré encore ces derniers jours le montre de manière très préoccupante. En effet, les dirigeants de ce monde ont, aux alentours de la semaine du 20 juillet, expliqué que le nouveau plan d’aide à la Grèce, puis que l’accord aux Etats-Unis pour le relèvement du plafond de la dette, solutionneraient les problèmes. Ceci s’est révélé une nouvelle fois faux et archifaux. En vérité, les gouvernements se sont contentés de se mettre au service des requins de la finance. D’ailleurs, les grands médias et les ministres ne disent-ils pas désormais qu’il faut « rassurer les marchés financiers ». De deux choses l’une, soit on détient son pouvoir du peuple pour rassurer les marchés financiers, comme ils disent, soit pour mettre en œuvre des politiques au service des peuples.

Voilà qui donne une idée de la nature de classe des pouvoirs actuels. En vérité, depuis des années, des gouvernements différents en France et aussi dans les autres pays ont délégué leur pouvoir ou donné leur pouvoir aux rapaces de la finance. C’est ce que nous avions dénoncé lorsque nous avions refusé les traités de Maastricht et de Lisbonne. Nous avions dit la vérité. La sacro sainte « liberté de circulation des capitaux et des marchandises », avec toutes les déréglementations qui en découlent, veut exactement dire cela. Cette liberté c’est la liberté de spéculer pour les tenants de la finance contre les droits des peuples à vivre mieux, à avoir du travail, à disposer de services publics et d’une protection sociale efficace. Les fonds financiers, les banques, les assurances spéculent sur tout, même, comble du système, sur l’achat, le rachat, la vente et la revente des dettes des Etats.

Nous avions également montré à quel point la conception de la Banque centrale européenne était très néfaste. Nous en avons chaque jour la preuve. La Banque centrale européenne prête aux établissements financiers, mais ne prête pas aux Etats. Les banques qui reprêtent ce même argent qu’elles ont emprunté à un taux de 1% auprès de la BCE, le reprêtent aux Etats à un taux de 14,5%, en fin de semaine dernière. Et le sommet de la voracité de ce monde est atteint avec ces agences qui notent la situation des Etats. Comme ces agences de notation, qui ne sont qu’au nombre de trois, sont liées aux banques et aux fonds financiers, elles font monter les taux d’intérêt sur les dettes afin que ces mêmes institutions financières se fassent encore plus d’argent tout en imposant aux Etats d’appliquer plus d’austérité, de chômage, de destruction des protections sociales et des services publics aux citoyens.

C’est l’impasse ! Car la compression du porte-monnaie des citoyens va déprimer encore plus l’activité économique et par voie de conséquence l’emploi. Nous sommes ainsi entrés dans un nouveau système du capitalisme totalitaire où ce ne sont plus les responsables politiques qui orientent les choix. La souveraineté politique est peu à peu enlevée au peuple à qui on impose de subir, de payer et d’être surexploité pour satisfaire les appétits du capital.

Les peuples doivent se rebeller dans l’unité, reprendre leur destin en main. Ils doivent d’autant moins se laisser faire que d’autres choix sont possibles rapidement : revenir à des systèmes de crédits publics à la place des emprunts sur les marchés financiers ; obtenir que ce soit la Banque centrale européenne qui rachète les dettes des Etats y compris par création monétaire ; bloquer la spéculation en taxant les mouvements de capitaux ; sortir du libre échangisme intégral par des écluses financières aux frontières en fonction de critères d’efficacité sociale et environnementale. Surtout, à la place du « pacte Euro plus », qui est un pacte pour institutionnaliser l’austérité, l’urgence est de répartir autrement les richesses en améliorant les rémunérations du travail, les retraites, la protection sociale. Un fonds européen de développement social et humain alimenté par la taxe sur les transactions financières et par création monétaire de la Banque centrale européenne serait un nouvel outil pour relancer des investissements utiles sociaux et pour le développement humain, notamment l’éducation, les formations et les recherches, ainsi que des projets d’infrastructure communes dont l’Europe a besoin.

Les peuples doivent reprendre leurs affaires en main contre la dictature de la finance. C’est la seule voie pour sortir de la grave crise actuelle

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Un bilan accablant pour le gouvernement :

7 Août 2011, 08:41am

Publié par PCF Villepinte

Hausse du chômage : un bilan accablant pour le gouvernement

Le nombre de personnes privées d'emploi continue d'augmenter de façon dramatique. Toutes les catégories de la population sont touchées mais les jeunes femmes de moins de 25 ans, les salariés de 50 ans et plus et les chômeurs de longue durée sont les plus durement frappés. Qu'à cette annonce, la nouvelle directrice du FMI et ancienne ministre de l'Economie, préconise de renforcer « la rigueur » est proprement criminel. Et quand on constate le résultat de son action en France, on est tenté de lui demander de faire preuve de plus de retenue.

Cette détérioration du marché de l'emploi est à mettre au compte de la politique du gouvernement qui a fait de l'austérité à marche forcée pour les Français, son crédo, et des injonctions des agences de notation des marchés financiers, sa feuille de route.

Le bilan du gouvernement est accablant. Il mène l'économie française droit dans le mur.

Pour le PCF, éradiquer le chômage et l'insécurité sociale exige de cesser de verser des aides publiques aux entreprises qui licencient et délocalisent alors que leurs marges bénéficiaires s'accroissent ; cela exige de rompre avec la réduction des dépenses publiques et la casse de l'emploi public et de titulariser les 800 000 précaires de la Fonction publique ; cela exige de réorienter les profits vers les investissements productifs et non la spéculation.

La règle d'or si chère à Nicolas Sarkozy et voulue par le FMI, la BCE et la Commission européenne a pour objectif de graver dans le marbre de notre Constitution la politique ultra-libérale du chef de l'Etat et de son gouvernement alors que c'est le droit au travail et à l'emploi de tous les citoyens qui doivent y être réaffirmés et renforcés

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