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Bienvenue sur le blog des communistes de Villepinte

Lybie : les bombardements n'ont jamais instauré la démocratie

14 Juillet 2011, 09:05am

Publié par PCF Villepinte

  • Lybie : les bombardements n'ont jamais instauré la démocratie
  • Communiqué des députés communistes, ctioyens et du Parti de gauche :

Les Député-e-s communistes, citoyens, du Parti de gauche voteront contre la prolongation de la présence militaire française en Libye, soumise à débat cet après midi au Parlement. Comme ils en avaient souligné les risques évidents, le 22 mars dernier dans l'Hémicycle, l'enlisement est patent. Quatre mois après les premiers bombardements, la guerre n'a ouvert aucune perspective nouvelle pour les populations maintenues depuis des décennies sous le joug du dictateur Kadhafi. Le conflit a, en revanche, conforté l'hypothèse d'une partition du pays.

Les droits de l'Homme ont été brandis pour justifier la croisade dont Nicolas Sarkozy a pris la tête et l'OTAN le commandement. Les relations étroites entretenues jusqu'à très récemment encore avec Kadhafi suffiraient à s'interroger sur la sincérité des propos. La présence très importante des grands groupes français sur le territoire libyen et les intérêts financiers en jeu éclairent aussi les objectifs poursuivis. Les bombardements n'ont jamais installé la démocratie. Des voix s'élèvent pour demander un cessez le feu immédiat. Il faut leur faire droit.

Les Député-e-s communistes, citoyens, du Parti de gauche demandent qu'il soit mis un terme immédiat à la guerre en Libye et que soit, au plus vite, convoquée une réunion internationale qui, sous l'égide de l'ONU réuniraient toutes les parties concernées en présence de l'Union Africaine, pour qu'enfin une solution politique et pacifique puisse être construite.

Roland Muzeau au téléphone sonne sur France Inter face à Guy Tessier (député UMP)
 

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Foot féminin : Le PCF demande la retransmission de la demi-finale sur le service public

13 Juillet 2011, 06:56am

Publié par PCF Villepinte

Foot féminin : Le PCF demande la retransmission de la demi-finale sur le service public Les footballeuses françaises se sont qualifiées samedi pour les demi-finales de la Coupe du monde de football en battant les anglaises.

Le PCF adresse ses félicitations aux joueuses et à l’encadrement pour cette merveilleuse qualification et pour les prochains Jeux Olympiques de Londres 2012.

Cette double qualification historique est un rayon de soleil pour l’avenir du sport féminin dans notre pays. Le PCF poursuit ses engagements pour que le football féminin et le sport féminin dans son ensemble, soient traités médiatiquement à égalité avec le sport masculin.

Il est regrettable que les matchs ne soient pas diffusés par le service public, malgré l’engouement de nos concitoyens et une mobilisation importante autour de la campagne « A la télé, pas de filles hors jeu » de l’association Femmes Solidaires, soutenue notamment par Marie-George Buffet, Michel Hidalgo et Jeannie Longo. Il est regrettable de constater que le gouvernement n’a pas répondu à la sollicitation qui visait à modifier le décret du 24 décembre 2004 sur la retransmission par les chaînes publiques des événements sportifs d’importance majeure, afin d’intégrer la Coupe du Monde de football féminin et pour respecter l’égalité femme-homme. Il est déplorable que mercredi prochain, lors de la demi-finale, France Télévision diffuse « L’étoffe des champions », tandis que la chaîne privée du groupe Bolloré, Direct 8, diffuse le match décisif qui opposera les françaises aux américaines.

La mobilisation autour de la campagne « A la télé, pas de filles hors jeu » doit s’amplifier. Le PCF demande à la Ministre des sports, Chantal Jouano, et au Ministre de la culture et de la communication Frédéric Mitterrand, d'exiger la retransmission des demi-finales et de la finale de la Coupe du Monde de football féminin sur une chaîne publique. Un geste essentiel pour une reconnaissance nationale du sport féminin. Parti communiste français, Paris, le 11 juillet 2011.

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Afghanistan: Sarkozy retire ses troupes d'une guerre toujours plus impopulaire

12 Juillet 2011, 22:20pm

Publié par PCF Villepinte

 

Monde - le 12 Juillet 2011

 

 

 

En visite éclaire et surprise en Afghanistan, Nicolas Sarkozy a confirmé ce mardi matin le retrait d'un millier de soldats français d'ici fin 2012 et de l'ensemble des troupes fin 2014. Le président de la République tente ainsi de reprendre la main sur un sujet devenu très impopulaire.

En février dernier, un sondage exclusif l'Humanité-IFOP montrait déjà que 72% des Français refusaient la guerre en Afghanistan. Si l'on ajoute à l'Afghanistan le mécontentement grandissant de nos compatriotes au sujet de la guerre en Libye (à lire: Guerre en Libye, un non à 51%), on comprend mieux les raisons de cette visite impromptue de Nicolas Sarkozy, à dix mois de la prochaine élection présidentielle.

Pour sa troisième visite dans le pays, le président français est resté cinq heures. Après avoir été sur une base avancée des forces françaises dans la région de Surobi, il a rencontré dans la capitale le général américain David Petraeus, commandant des forces internationales en Afghanistan, et déjeuné avec le président afghan Hamid Karzaï.

"Ici nous retirerons un quart de nos effectifs, c'est-à-dire 1.000 soldats, d'ici fin 2012", a-t-il déclaré à des militaires français sur la base de Tora, à 30 minutes d'hélicoptère de Kaboul. Plus tard, à Kaboul, devant la communauté française accueillie à l'ambassade de France, il a affirmé: "Il faut savoir finir une guerre. Fin 2014, il n'y aura plus d'unités combattantes (françaises) en Afghanistan."

Nicolas Sarkozy enterrine donc un retrait progressif du dispositif tricolore annoncé le XXX, dans le sillage des Etats-Unis, qui ont décidé de rapatrier un tiers de leurs 100.000 hommes d'ici la fin de l'été 2012. Cette visite intervient deux jours avant les cérémonies de la fête nationale française du 14 juillet, qui honoreront les militaires en opérations extérieures. Un membre du contingent français a été tué lundi par un tir accidentel venant de son propre camp, dans la province de Kapisa. Il s'agit du 64e soldat français à trouver la mort en Afghanistan depuis 2001.

 

  • Sur l'Afghanistan, à lire:

72% des Français refusent la guerre en Afghanistan

Afghanistan: retrait progressif des troupes française

Retrait d'Afghanistan, le gouvernement noie le poisson

"Qu'en sera-t-il du terrorisme?", l'éditorial de Patrick Apel-Muller

 

  • Sur la guerre en Libye, à lire:

Guerre en Libye, un non à 51%

"On peine à voir les avantages sur le terrain", entretien avec Jérôme Fourquet, de l'IFOP

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Soutien aux étudiants réprimés de Normale Sup

12 Juillet 2011, 22:18pm

Publié par PCF Villepinte

 

Société - le 12 Juillet 2011

 

 

 

Une centaine de personnes s’est rassemblée ce matin devant l’Ecole Normale Supérieure, alors que neuf élèves étaient convoqués en conseil de discipline pour avoir occupé les locaux, fin mai, lors d’un conflit social.

La solidarité continue. Mardi matin, une centaine de personnes s’est rassemblée devant l’Ecole normale supérieure (ENS) de Paris, rue d’Ulm, pour marquer leur soutien à neuf élèves de la prestigieuse école, convoqué le jour-même en conseil de discipline (Lire : Normale Sup : la direction veut réprimer, après-coup, le mouvement social). Leur tort : avoir occupé "sans autorisation" les locaux de la direction lors du long conflit qui a permis à 22 personnels précaires du restaurant, du ménage et de la bibliothèque d’obtenir la transformation de leur CDD en CDI (lire : Victoire contre la précarité à « Normale Sup’ »).

Les élèves étaient convoqués entre 9h et 17h. Mais sur les neuf, seul deux étaient présents mardi. Normal : la directrice Monique Canto-Sperber a expédié les convocations alors que la plupart des élèves sont en stage à l’étranger... "Elle cherche une vengeance vu qu’en plein milieu de l’été, deux mois après le conflit, elle revient à la charge contre neuf bouc-émissaires", s’agace Jean Quétier, un des normaliens visés, membre de la Ferc-CGT.

Présent également, Jean-Luc Mélenchon condamne le comportement de la directrice qui, au même moment, sort sous les huées des organisations présentes : CGT, NPA, Parti de gauche, Sud étudiant… "La situation est très choquante", reprend le candidat du Front de gauche à la présidentielle. "L'ENS est normalement un concentré de l'idéal républicain, mais la directrice se comporte comme un petit manager anglo-saxon aux petits pieds. Les élèves ont parfaitement compris la notion de la République en luttant contre la précarité contrairement à la direction qui a un esprit de caste. "

Au terme de cinq mois de grève des employés de la cantine (du 10 janvier au 26 mai) et 29 jours d'occupation des bureaux de la direction, ils ont obtenu, en plus de l’embauche en CDI des personnels précaires, le remboursement des journées de grève à hauteur de 75 % et une prime de 65 euros net par mois en plus de leur salaire. Une semi-victoire disent certains. "Certes, on est plus en sécurité avec un CDI, mais ce serait encore mieux avec une titularisation, explique Hamid, qui travaille au restaurant de l’ENS. L’obtention d’un CDI a tout de même accéléré ma demande de logement qui sera validée le mois prochain ainsi que celle de deux de mes collègues."

Au-delà de cette satisfaction personnelle, il reste solidaire des élèves accusés. "C’est inadmissible de condamner les élèves parce qu’ils ont soutenus une noble cause. Ce qui fait mal à la directrice, c’est que des élèves de l’ENS destinés à une carrière brillantissime sont passés au-delà de la barrière, ils ont soutenus des salariés et crée avec eux un lien fort."

A lire :
C’est pas très Normale, ces CDD à répétition !

Stéphane Hessel censuré à l’École normale supérieure
Rue d’Ulm, siège de l’École normale de la censure ?

Kapinga-Sephora Lukoki

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L'Italie s'apprête à basculer dans l'austérité

12 Juillet 2011, 22:14pm

Publié par PCF Villepinte

 

Monde - le 12 Juillet 2011

 

Dans les kiosques: spécial crise de l'euro dans l'Humanité de ce mercredi 13 juillet. A lire: Bruxelles, sauve qui peut la zone euro; L'Europe a besoin d'un plan B, notre éditorial; "Le peuple grec est dans une impasse", entretien avec le cinéaste grec Théo Angelopoulos; Italie, la démocratie sous anesthésie

Après la Grèce, l'Irlande et le Portugal, l'Italie avance à grands pas vers un plan d'austérité sans précédent. Ce plan qui devrait être soumis à l'approbation des députés italiens dimanche, est censé éviter une contagion de la crise de la dette à la péninsule. Avec toujours le même chantage entendu dans les précédents pays touchés: une saignée dans les dépenses publiques ou le chaos économique.

Ainsi, dans sa première déclaration publique depuis que les marchés ont commencé à prendre le pays pour cible en fin de semaine dernière, le chef du gouvernement, Silvio Berlusconi, a appelé à l'unité dans une période "pas facile" exigeant des "sacrifices". "La crise nous pousse à accélérer le processus de correction (budgétaire) en des temps très rapides", a déclaré le Cavaliere, appelant à "éliminer tout doute sur l'efficacité et sur la crédibilité" de l'assainissement budgétaire. Pas de place pour un débat contradictoire donc.

 

  • 40 milliards d'euros d'économies

Le plan de rigueur italien de 40 milliards d'euros, adopté par le gouvernement le 30 juin, doit permettre au pays d'atteindre un quasi équilibre budgétaire en 2014, avec un déficit de 0,2% du PIB contre 4,6% en 2010, et de réduire mécaniquement son énorme dette de près de 1.900 milliards d'euros (environ 120% du PIB). Il intervient après un premier plan de 25 milliards d'euros adopté l'an dernier. Les économies toucheront les fonctionnaires, les collectivités locales, la santé...

Certains analystes émettent toutefois des doutes sur la mise en oeuvre de ce plan dont la quasi totalité des mesures porte sur 2013 et 2014 alors que les prochaines élections législatives auront lieu au printemps 2013.

 

  • Adoption à marche forcée

Répondant à l'appel à l'unité, majorité et opposition sociale démocrate sont tombés d'accord ce mardi pour accélérer l'adoption du plan par le parlement. Le Sénat l'entérinera d'ici jeudi midi, soit avec une semaine d'avance par rapport au calendrier initial, afin que la Chambre des députés puisse donner son feu vert définitif d'ici dimanche avant la réouverture des marchés lundi.

"Après, nous demanderons que le gouvernement s'en aille. Les problèmes du pays sont liés à la faiblesse de ce gouvernement", a lancé Anna Finocchiaro, chef de file des sénateurs du Parti Démocrate (gauche).

 

  • Sur les plans d'austérité à répétition en Europe:

Zone euro, le changement ou l'éclatement

La tentative d'une dérive autoritaire

  • A lire aussi:

Le pacte des rapaces, de Patrick Le Hyaric

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À Venise, illuminations et révolutions dans le monde arabe

12 Juillet 2011, 07:28am

Publié par PCF Villepinte

L'oeuvre de Francisco Bassim, dans le pavillon du Vénézuela.

Culture - le 11 Juillet 2011

 

La 54e Biennale d’art contemporain s’est ouverte à l’actualité du monde arabe et du Proche-Orient avec des œuvres efficaces et parfois très politiques comme Grève mondiale, du plasticien Adel Abdessemed.

La 54e Biennale de Venise est placée sous le signe des illuminations, la directrice artistique de l’exposition fédératrice souhaitant ainsi souligner le rôle joué par la lumière

dans l’art. À cet effet, elle a mis en scène de façon emblématique trois œuvres du Tintoret ainsi qu’une installation de James Turrell. Cette biennale n’échappe pas à la règle, d’un côté l’exposition générale, un peu moins fournie cette année du côté de l’Arsenal, de l’autre, les pavillons nationaux qui, des giardini, débordent dans la ville en un jeu de piste étourdissant. Dans les giardini, on remarque la présence inhabituelle dans le pavillon tunisien d’Ahmed Basiouny, tombé lors des manifestations de la révolution de jasmin. Images tournées lors de manifestations et de performances alternent sur une cimaise, frontalement, sans commentaire. Dans le pavillon polonais, Yael Bartana rend hommage à un artiste qui travaillait pour le rapprochement entre peuples palestinien et israélien.

Yael Bartana, Zamach (Assassination), dans le pavillon polonais

Une trilogie cinématographique s’enfonce dans une mise en scène grinçante qui use de tous les codes de la propagande. Au passage, entrer dans le pavillon israélien et voir les vidéos contemplatives de Singalit Landau. Tandis que devant le pavillon américain des sportifs se relaient pour actionner les chenilles d’un char retourné, posé là par Allora et Calzadilla, non loin de là, une autre machine tourne dans le pavillon français. Concocté par Didier Warin pour Christian Boltanski, un échafaudage équipé de rotatives fait défiler des photos de nouveau-nés issues du grand quotidien de Varsovie, qui viennent se mêler en fin de course à celles de portraits de morts avec compteur intégré dans cette grande loterie titrée Chance. En face, l’Allemagne rend hommage à Christophe Schlingensief. Le fronton affiche Egomania en place de Germania tandis que l’intérieur nous transporte dans un espace liturgique. Tout est là jusqu’aux bancs d’église pour assister à une grand-messe à la gloire de Fluxus, de la performance et d’une satire sans limites, sauf peut-être celle de la forme liturgique convoquée encore une fois. Venise, ce sont aussi des foules d’événements collatéraux tel The Future of a Promise regroupant des artistes du monde arabe, des expositions pourtant excellentes qui ne sont pas labellisées mais qui valent néanmoins le détour comme « Approches méditerranéennes » au Palazzo Zenobio où nous retrouvons, entre autres, le travail de Zineb Sedira. La Fondation Pinault, force de frappe incontournable, propose un nouvel accrochage au Pallazo Grazzi au titre parlant, « Le monde vous appartient » et « Éloge du doute » à la pointe de la Douane où l’on retrouve l’une des dernières pièces d’Adel Abdessemed, Grève mondiale, inscrite en néon sur le mur.

Jusqu’au 27/11.

 

 

Christian Boltanski représente le Pavillon français à la 54e édition de la Biennale de Venise

Jusqu’au 27/11.

Site web

  • A lire également :

L’exposition Paranoïa à la Gare Saint Sauveur à Lille
Exposition à Versailles : "Un XVIIIe fantasmé"
L'exposition "Paris sur Seine : des anciens quais à Paris-Plages"

Lise Guéhenneux

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Aviation: première grève en France pour easyJet

12 Juillet 2011, 07:26am

Publié par PCF Villepinte

 

Social-Eco - le 11 Juillet 2011

 

 

 

Grève des hôtesses et stewards. Pour easyJet, c'est une première que la compagnie britannique à bas coût va connaître ce mardi et ce mercredi en France. Le syndicat Unac des hôtesses et stewards  réclame notamment une meilleure indemnisation des congés maladie.

Plusieurs séances de négociations entre la direction et l'Unac (Union des navigants de l’aviation civile), troisième syndicat de l'entreprise, plus particulièrement implantée à Paris-Orly et Lyon-Saint-Exupéry, portant sur les rémunérations et les indemnisations en cas de maladie ou d'accident de travail, n'ont pas abouti. "Les négociations achoppent principalement sur la couverture maladie et les accidents de travail. Aujourd'hui, la rémunération des équipages de cabine est abattue de 40 à 45% lorsqu'ils sont victimes d'un arrêt de travail pour maladie ou accident du travail", souligne Eric Cunnac, de l'UNAC, qui rappelle l'importance de ces risques dans cette profession. Le syndicat demande une indemnisation à 100% des jours de ces arrêts de travail.

D'autres revendications sont aussi avancées par l'Unac portant notamment sur l'intéressement, la prise en compte de l'ancienneté dans la rémunération et une grille d'évolution salariale. Le principal syndicat de l'entreprise, la CFTC, ainsi que le SNPNC, récemment créé, ont déjà signé un accord salarial avec la direction.

De son côté, la direction se dit confiante et assure que les vols seront normalement assurés durant ces deux jours. "La compagnie ne prévoit pas de perturbation, un plan de continuité a été prévu", a affirmé à l'AFP une porte-parole, en soulignant que l'Unac est "minoritaire" chez le personnel.

Leader des transporteurs à bas coûts en France, easyJet emploie environ 500 hôtesses et stewards (ou personnel navigant commercial) dans l'Hexagone, basés à Orly, Roissy et Lyon.

 

  • Pour en savoir plus sur EasyJet, à lire:

EasyJet épinglé pour législation au rabais

Débarquement immédiat pour une handicapée

  • Sur une autre compagnie à bas coûts et le droit du travail, à lire:

Ryanair quitte Pau avec armes et bagages

Ryanair abandonne sa base de Marseille

Ryanair abandonne ses passagers à Liège, témoignages

Ryanair, compagnie à bas coups

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35 heures : le retour du grand cirque

12 Juillet 2011, 07:18am

Publié par PCF Villepinte

35 heures : le retour du grand cirqueCopé (UMP) et Novelli (UMP) d’un côté, Xavier Bertrand (UMP) de l’autre, débattent sur les 35 heures. L’enjeu est de taille : le candidat Sarkozy à l’élection de 2012 doit-il proposer la suppression des 35 heures ? Les premiers disent « oui » ; « non » rétorque le second… Le suspense est à son comble.

Sans déconner ! Devant une farce de cette facture, il faut savoir s’incliner : chapeau les artistes ! Si, si, j’insiste : à ce niveau-là, ça force l’admiration. Depuis 2002, à l’approche de chaque échéance électorale, l’UMP sort un débat bidon sur les 35 heures. Et v’là-t’y pas que devant la galerie amusée des analystes de tous poils, ça marche encore ! C’est comme au cirque, le coup du clown qui se casse la gueule : on peut le voir dix fois, vingt fois, cent fois, on se bidonne toujours pareil.

Première question : qui est responsable de la réglementation du temps de travail en France ? La « loi Aubry » sur les 35 heures a été adoptée en juin 1998 (Loi n°98-461). En vertu de ce texte, le passage aux 35 heures est échelonné entre janvier 2000 et janvier 2002. On se demande qui est au pouvoir en France de façon ininterrompue depuis juin 2002… Euh, tiens, c’est l’UMP. Conclusion : la gauche a appliqué les 35 heures pendant six mois ; la droite pendant dix ans ! Si la réglementation sur le temps du travail est effectivement un torchon, on sait à qui on doit dire merci !

Deuxième question : quelle est la durée de travail d’un salarié en France ? Réponse : arrêtez de me poser des questions à la noix, vous n’avez pas compris que ça ne veut plus rien dire ! Bon, puisque vous insistez, je vais vous lire le Code du travail, le vrai, pas celui dont parlent les médias, mais ça ne va pas vous faire plaisir. En cas de « circonstances exceptionnelles » la durée hebdomadaire peut aller jusqu’à 60 heures, aujourd’hui, en France (12 heures par jour sur 5 jours, vous aviez fait les comptes). En temps normal, en revanche, la durée maximale du travail est de 48 heures (art. L 3121-35). Sur douze semaines consécutives, cependant, il ne faut pas dépasser une moyenne de 44 ou 46 heures, suivant les branches (art. L 3121-36). Ça choque son monde, pas vrai ? Mais c’est ça la loi en France, et on vous parle de 35 heures…

Troisième question : combien bossent vraiment les gens ? Ah ben voilà, on y vient, enfin une question sensée : puisque la « durée légale » n’est pas la « durée maximale » du travail, combien turbinent vraiment les travailleurs français ? Beh, on ne sait pas ça non plus : ça dépend de qui fait les statistiques ! Selon les chiffres officiels, les français travaillent en moyenne 41 heures par semaine, soit plus que les allemands, et la plupart des autres travailleurs de pays « développés » (c’est vrai que les grecs travaillent encore plus pour encore moins, et on leur demande de se serrer la ceinture…) ! L’arnaque est de taille : à 35 heures par semaine, les travailleurs français bossent plus longtemps que les allemands à 37,5 heures hebdo ! Avec les lois UMP, le temps est relatif ; ce qui explique d’ailleurs comment ses « ténors » arrivent à dire 35 heures d’âneries en cinq minutes (c’est un gain de productivité certain).

Quatrième question : mais comment est-ce possible ? C’est tout simple. Confortablement installée sur son trône, l’UMP-Medef a une idée en or (pour les patrons) : elle a laissé les mots « 35 heures » dans les textes, mais elle a décidé que la « durée légale du travail » n’était plus le temps réel de travail, laissant ce dernier à la « négociation ». La durée légale du travail est donc devenue simplement une façon de calculer le salaire des travailleurs : les premières 35 heures bossées sont payées sur le salaire mensuel, les autres sont payées en heures supplémentaires. Quand on bosse 40 heures par semaine (soit moins que la moyenne), on est payé cinq heures en sup’. Vous comprenez mieux l’arnaque ce coup-ci. Si on abandonne les 35 heures et on passe, mettons, à 38 heures, le copain qui trime 40 heures va continuer à travailler 40 heures. Sauf que, au lieu d’avoir 5 heures supplémentaires de payées, il en aura deux. Il travaillera pareil pour gagner encore moins ! Et ce n’est que ça ! La manip’ de Copé et Novelli, pilotée par le Medef, n’est que ça ! Rien à voir avec le temps du travail : il s’agit « simplement » (enfin…) de payer encore moins les travailleurs, alors que les français figurent déjà, selon l’OCDE, parmi les plus exploités d’Europe…

Cinquième question : puisqu’on a du temps libre, qu’est-ce qu’on attend ?

Glop Lerouge

Secrétaire de Section

 Travail

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Danakil et les Yeux d'la tête en soutien à l'Huma

11 Juillet 2011, 18:56pm

Publié par PCF Villepinte

Danakil et les Yeux d'la tête en soutien à l'Huma

Lundi 2 mai 2011, Danakil et Les Yeux d'la tête étaient sur la scène du Cabaret sauvage, à Paris, pour soutenir l'Humanité. Il nous ont gratifié d'un "duo" mémorable dont nous vous livrons ici la "version pirate".

A lire: Cabaret sauvage, des mots des notes et plein d'Humanité

 

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600 éoliennes à la mer pour 2015

11 Juillet 2011, 18:53pm

Publié par PCF Villepinte

 

Société - le 11 Juillet 2011

 

 

 

L'appel d'offres pour l'installation de 600 éoliennes en mer d'une capacité de 3000 mégawatts d'ici à 2015, a été lancé officiellement. Une production égale à une centrale nucléaire.

C’est la première moitié du plan lancé au Grenelle de l’environnement et qui vise à placer 1200 éoliennes off-shore d’ici 2020. Le but étant à cette date d’atteindre le seuil de 23 % d’énergie propre consommée en France. La ministre de l'Ecologie, Nathalie Kosciusko-Morizet, a beau assurer que le pays n’est pas en retard, nos voisins ont en moyenne 950 éoliennes off-shore, encore aucune le long de nos 5800 km de côte.

Les 600 premières éoliennes seront déployées sur ces 5 sites sélectionnés : au large de Dieppe-Le-Tréport (Seine-Maritime), Courseulles-sur-Mer (Calvados) et Fécamp (Seine-Maritime), Saint-Brieuc (Côtes d’Armor) et Saint-Nazaire (Loire-Atlantique).

On sait pour l’instant que GDF Suez, Vinci et Areva se sont associés pour répondre conjointement à cet appel d’offres. EDF a de son côté annoncé la création d'une coentreprise avec le danois de DONG Energy et le fournisseur de turbines Alstom.  Bouygues, Vestas ou encore Siemens sont également susceptibles de participer. On en connaîtra le résultat en janvier prochain. Un second appel d’offres, portant également sur 3.000 MW, sera lancé en avril 2012 dans la foulée de l'annonce des lauréats du premier.

Mme Kosciusko-Morizet espère ainsi créer au moins 10000 emplois.

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