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Bienvenue sur le blog des communistes de Villepinte

Education

24 Juin 2011, 11:18am

Publié par PCF Villepinte

eco.jpgYannick Nadesan(conseiller municipal communiste à Rennes) à propos de la déclaration de Nicolas Sarkozy

jeudi 23 juin 2011   Communiqué de Yannick Nadesan.  Lors d’un déplacement en Lozère, le Président de la République a pris l’engagement de ne supprimer aucune classe à la rentrée 2012 alors même que Luc Châtel annonçait au mois d’avril la fermeture de pas moins de 1500 d’entre elles…

Si les raisons électoralistes de ce revirement sont absolument évidentes, nul ne doute que la mobilisation des parents d’élèves, des enseignants et de nombreux élus a pesé dans cette annonce présidentielle. En revanche, il n’est aucunement revenu sur le projet de suppression de 16.000 postes dans l’Education Nationale dont 9000 dans le primaire en Septembre prochain.

Pour rappel, depuis 10 ans les gouvernements de droite successifs ont supprimé 74.600 postes dans l’éducation nationale et les écoles rennaises n’ont pas été épargnées. Alors même que la natalité a sensiblement progressé ces dernières années, comment Nicolas Sarkozy envisage-t-il de tenir sa promesse ? En entassant un plus grand nombre d’élèves par classe ? En recrutant des enseignants vacataires ?

Cela signifiera que des élèves en difficulté seront insuffisamment suivis et qu’un nombre toujours plus important de familles se verront refuser la scolarisation de leur enfant avant 3 ans. Avec les parents d’élèves et les enseignants, les élus communistes ont toujours dénoncé les fermetures de classes et la dégradation des conditions d’études dictées par le dogme de la réduction du nombre de fonctionnaires. Nous espérons que les élections de 2012 nous permettront de sortir de cette logique nuisible pour l’avenir de nos enfants.

Pour réussir à l’école et dans la vie nos enfants n’ont pas besoin d’effets d’annonce mais d’un service public de l’Education qui soit solide avec des adultes bien formés, en nombre suffisant et bénéficiant de la stabilité du statut de fonctionnaire.

 

 

 

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Un bateau français pour Gaza

24 Juin 2011, 11:14am

Publié par PCF Villepinte

gaza.jpgJean-Paul Lecoq, député de Seine-Maritime, maire de Gonfreville L’Orcher, explique pourquoi il montera à bord du Bateau français pour Gaza

jeudi 23 juin 2011

Jean-Paul Lecoq, député de Seine-Maritime, maire de Gonfreville L’Orcher, montera à bord du Bateau français pour Gaza qui doit partir de Grèce dans les tous prochains jours. Il nous tiendra informés, au jour le jour, de l’avancée du Bateau.

Je monte à bord, poussé par mes convictions. Lorsque le discours ne suffit pas, il faut des actes. La formidable mobilisation citoyenne m’y a aussi beaucoup poussé. Comme communiste, je me suis naturellement inscrit dans ce mouvement.

Devant le terrible blocus imposé à la bande de Gaza, toute la citoyenneté française doit se rassembler, du citoyen à l’élu. S’opposer au blocus, c’est aussi une façon d’agir pour la reconnaissance d’un Etat palestinien, avec l’application de toutes les résolutions de l’ONU. Aujourd’hui, on parle beaucoup, à juste titre, de l’échéance de l’assemblée générale de l’ONU en septembre. Mais comment certains peuvent-ils dire qu’ils s’opposent au blocus sans soutenir la création d’un Etat ?

Devant de telles contradictions, il faut augmenter la pression. De ce point de vue, l’initiative exceptionnellement large du Bateau français pour Gaza envoie un message fort au gouvernement français. Il s’agit d’une étape très importante.

Comme député, comme élu local, mon engagement fait aussi écho aux très nombreuses actions menées dans l’agglomération havraise par les organisations, les associations, les citoyens. En quelque sorte, j’interviens pour les faciliter.

 

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Sécuritaire. Repères

23 Juin 2011, 08:56am

Publié par PCF Villepinte

 

 

LE CHIFFRE 69% securite

C’est la proportion de Français qui juge inefficace l’action du gouvernement en matière de sécurité intérieure, lors d’un sondage CSA mené en août 2010. La proportion montait à 78 % en ce qui concerne les violences urbaines.

« Tant qu’il n’y aura pas d’évolution de la loi, on ne pourra gérer cette situation. Il faut des forces d’interposition, des casques bleus, comme ceux qu’on envoie à l’étranger pour empêcher les belligérants de s’entre-tuer. » STÉPHANE GATIGNON, MAIRE (EELV) DE SEVRAN.

LE LIVRE

PORTRAITS DE JEUNES TURBULENTS

Grâce à une enquête ethnographique et à la mobilisation d’une « sociologie des turbulences », l’auteur éclaire la production et la régulation des phénomènes de violences dans une « cité ghetto ». Il analyse l’expérience sociale d’habitants qui font peur, notamment des jeunes considérés comme des « fi gures de désordre ».

Les Internés du ghetto, ethnographie des confrontations violentes dans une cité impopulaire, de Manuel Boucher, Éditions l’Harmattan, 2011. 420 pages, 38 euros.

LE MOT

POLICE DE PROXIMITÉ

 Mise en place à partir de 1998 par Jean-Pierre Chevènement, ministre de l’Intérieur du gouvernement Lionel Jospin, cette « invention » est due aux travaux de l’Institut national des hautes études de sécurité intérieure (Ihesi), créé en 1989. Jean-Pierre Havrin, alors conseiller du ministre, n’y est pas pour rien. Sa généralisation à l’échelle nationale (468 circonscriptions urbaines de police nationale) s’est opérée en trois vagues, jusqu’en 2002. Nicolas Sarkozy, ministre de l’Intérieur, n’aura de cesse de se débarrasser de cet outil à l’effi cacité reconnue par tous les professionnels

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La réponse sécuritaire en banlieue est-elle la bonne? table ronde

23 Juin 2011, 08:08am

Publié par PCF Villepinte

L'Humanité des débats

securite

François Asensi, député (membre du groupe GDR) de Seine-Saint-Denis, maire de Tremblay-en-France. Jean-Pierre Havrin, adjoint au maire de Toulouse chargé de la sécurité, ancien policier. Laurent Mucchielli, sociologue, directeur de recherches au CNRS.

Rappel des faits Le 2 juin dernier, le maire (EELV) de Sevran, Stéphane Gatignon, proposait de déployer l’armée, sous forme de casques bleus, dans 
les cités populaires de la banlieue et de dépénaliser l’usage du cannabis. Des propositions qui ont provoqué des réactions indignées, tout en rappelant une idée déjà émise dans les sphères du pouvoir. Le fumeux plan espoir banlieues étant mort et enterré, la crise ne cédant pas de terrain 
et la situation dans les cités populaires continuant à se dégrader, la dangereuse idée d’une intervention militaire – dans l’espoir de régler définitivement la question ? – empoisonne le débat public. Pourtant, les rapports officiels indiquant les limites du tout-sécuritaire ne manquent pas. Les interventions policières massives dans les cités se soldent par des résultats plus que médiocres quand elles ne font pas des victimes innocentes, comme à Corbeil-Essonnes, récemment. Peut-on se contenter de la réponse sécuritaire dans les quartiers populaires où règnent 
le chômage, la discrimination 
et la violence sociale ? D.S.

Faut-il envoyer l’armée
dans les cités ?

Jean-Pierre Havrin. L’élu qui a avancé cette proposition l’a fait, je crois, autant par désespoir que par provocation. Je remarque tout de même que cela fait un moment qu’on emploie des mots guerriers pour tout ce qui concerne les banlieues : on va faire la guerre aux voyous, on va projeter des troupes… Ce discours n’est pas sans conséquences sur les gens. On leur dit : combattons ces jeunes des cités qui sont tous des voyous, des ennemis qui représentent une force étrangère. Tout cela est très dangereux. Si on envoyait l’armée dans les banlieues, on ne serait plus en République. De plus, l’armée n’est pas faite pour cette mission. La police non plus, d’ailleurs : le plus beau nom du policier, c’est gardien de la paix. Il n’est pas fait pour mener la guerre. C’est l’inverse.

Laurent Mucchielli. C’est un terrible aveu d’échec et d’impuissance. Impuissance pour l’élu, échec pour la stratégie policière choisie par le pouvoir politique depuis 2002. Elle consistait à dire : il y a des zones de non-droit, nous allons mettre en place des stratégies plus offensives pour mater les sauvageons. C’est la guerre, et la police va la gagner. Pour ce faire, on a opté pour la militarisation avec une police de maintien de l’ordre, des opérations coup de poing, des équipes surarmées pour nettoyer tel terrain avant d’aller sur le suivant. Avec dix ans de recul, on voit bien que cette politique ne règle pas le problème. Elle décrédibilise même l’idée qu’on pourrait y changer quelque chose : la délinquance, ne serait pas produite par des facteurs sociaux – une idée qui relèverait du laxisme – et une posture autoritaire suffirait. Cette stratégie n’a absolument pas diminué la délinquance, qui a des causes socio-économiques plus profondes. L’action policière n’a mis fin ni au phénomène des bandes ni au trafic de drogue.

François Asensi. Appeler l’armée à la rescousse dans les quartiers populaires est un terrible aveu d’impuissance et d’échec. D’autant plus quand, dans le même temps, on avance, comme solution aux trafics, la légalisation de la drogue. J’estime que la société ne peut pas baisser les bras. L’armée n’est pas une force d’interposition. Comment peut-on imaginer un seul instant des combats entre l’armée et les trafiquants sous les fenêtres des habitants ? Le travail de l’armée est de faire la guerre, pas d’assurer l’ordre public. On n’est ni en Colombie ni au Kosovo. Les habitants des banlieues ne sont pas les ennemis de l’intérieur. En appeler à l’armée dans des quartiers ciblés n’est pas non plus exempt de relents colonialistes. Cette proposition jette de l’huile sur le feu et montre, une nouvelle fois, du doigt les banlieues comme des territoires exclus de la République. Le récent sondage de France Soir montre bien que la grande majorité des Français, 81 %, estiment que ce n’est pas à l’armée mais à la police d’assurer la sécurité publique. C’est à la police républicaine de garantir la sécurité des citoyens quels que soient leur lieu d’habitation, leur statut social ou leur origine. Elle a besoin pour son travail d’être encouragée et soutenue dans ses missions républicaines.

 La présence policière est-elle facteur de calme, d’ordre, de tranquillité dans les quartiers ?

François Asensi. Je n’apprécie pas beaucoup ce concept dévalorisant de quartiers pour parler de la banlieue. Les habitants des cités populaires sont des habitants de vraies villes. La présence policière est bien sûr nécessaire là où le trafic de drogue s’apparente au grand banditisme. Elle joue un rôle de dissuasion, de prévention et de répression aussi. Aucune complaisance n’est de mise face à la dérive mafieuse du trafic de drogue qui empoisonne la vie des habitants de quelques cités. Tous les moyens doivent être mis en œuvre pour neutraliser ce trafic odieux qui pose avant tout un problème de santé publique. Le renforcement des actions d’investigation et de renseignement est essentiel pour confondre les trafiquants. Le nombre de policiers présents sur le terrain en banlieue est notoirement insuffisant. Dans cette lutte sans merci contre le grand banditisme, aucun moyen ne doit être négligé.

Jean-Pierre Havrin. La police est un facteur de calme à condition de l’employer correctement. Aujourd’hui, les policiers passent dans les quartiers en patrouille, casqués, avec des épaulières, des protections telles qu’ils ressemblent à des Robocop. Ils n’ont plus visage humain. De plus, une police qui ne fait que passer est aveugle, elle tape un peu au hasard. Non seulement cela ne crée pas de liens, mais cela déclenche plutôt des affrontements. Ces policiers sont projetés dans les quartiers et se retirent le combat terminé, offrant une image symbolique de force brutale. Du coup, la police est regardée comme une adversaire, comme une ennemie.

Laurent Mucchielli. La stratégie d’intervention actuelle, en force, après coup, est le contraire de ce qu’il faut faire. Tous les policiers et tous les gendarmes d’expérience savent que si on traite seulement les auteurs d’actes de délinquance, les problèmes recommencent par la suite. Tous les discours populistes et totalement démagogiques qui disent que la police est en guerre et qu’elle va la gagner, que nous allons éradiquer la délinquance, sont une aberration.

 Une véritable police de proximité 
est-elle une garantie de réussite ?

François Asensi. La police de proximité compte pour développer des relations apaisées entre les habitants et les forces de l’ordre. Je suis intervenu à plusieurs reprises, à l’Assemblée nationale, pour que Sevran bénéficie d’une unité territoriale de quartier (Uteq) et d’un commissariat de plein exercice. L’extension du trafic se nourrit d’une assise forte dans la petite et moyenne délinquance, contre laquelle la présence quotidienne des forces de police sur le terrain est utile.

Jean-Pierre Havrin. Il n’y a pas d’autre solution que celle d’une présence permanente des policiers dans les quartiers, où ils apprivoisent le territoire et sont apprivoisés par les habitants. La police de proximité est même indispensable. Il faut que les gens soient persuadés que la police est à leur service, qu’elle est là pour les aider et non pour les emmerder, pour faire en sorte que la vie en société se passe mieux. Pour ce faire, il faut que les mêmes fonctionnaires soient toujours placés aux mêmes endroits. J’ai constaté tout au long de ma carrière que les gens n’aiment pas les flics en général mais qu’ils aiment bien leurs flics à eux, ceux qu’ils voient régulièrement, avec qui ils parlent. À ce moment, ce sont les voyous qui sont isolés. Ils ne font plus la loi parce que les gens ont confiance dans cette police qui est là tous les jours. Au début, au Mirail, où vivent 50 000 personnes, les flics voyaient la population comme une adversaire. Peu à peu, ils se sont aperçus qu’il n’y avait qu’une quarantaine de voyous et que ceux-là, il fallait les interpeller, les arrêter. La police de proximité permet de bien les cibler, de faire preuve de discernement, de ne pas contrôler dix fois les mêmes personnes, de ne pas ennuyer les gens qui n’ont rien à voir avec ça. Et c’est accepté par tout le monde. Parce que c’est juste : la police n’est pas là pour frapper à tort et à travers mais pour mener une action juste.

Laurent Mucchielli. La police de proximité est celle d’une présence continue, en amont et au moment des problèmes. Elle n’a rien à voir avec la caricature scandaleuse et politicienne qu’en a donné Nicolas Sarkozy lorsqu’il est allé humilier les policiers à Toulouse, en 2003. Ce n’est pas une police gentille, benoîte. La police de proximité se donne comme objectifs la compréhension, l’analyse, la présence permanente sur un territoire donné auprès d’une population donnée. Dans le but, d’un côté, d’aider les habitants à régler toute une série de problèmes de la vie quotidienne, d’entendre cette demande sociale et d’assurer la sécurité publique, ce qui leur donne la légitimité sur le terrain, et d’un autre, connaissant le territoire et sa population, de mieux faire tous les autres métiers de police : le judiciaire, le renseignement, le maintien de l’ordre. Les policiers se créent alors, localement, des réseaux, et travaillent avec les différents services municipaux, avec les travailleurs sociaux du conseil général, avec les acteurs judiciaires. Cette police, complète, ne peut être que plus performante. Les évaluations de l’îlotage et de la police de proximité, réalisées par mon collègue Christian Mouhanna, chercheur au CNRS, l’ont prouvé : habitants, élus et policiers valorisés dans leur travail étaient contents.

Pour assurer la sécurité, 
la réponse policière est-elle suffisante ?

Laurent Mucchielli. Pour réduire le phénomène de délinquance, il faut avoir une stratégie globale et agir sur ses multiples causes. En ce qui concerne les jeunes, la première est l’échec scolaire, qui est un précipitateur de délinquance. Ce mécanisme est très vieux et très connu : échec, cancre, perturbateur, exclu, la rue. Ce phénomène n’est pas quantifié de façon satisfaisante dans les quartiers populaires. Au lieu de s’attaquer à ce problème, on dit qu’on va dépister les futurs délinquants. Il s’agit d’un dévoiement complet de la prévention. Ensuite vient le chômage dans les quartiers populaires qui n’est reconnu ni dans son ampleur réelle ni dans ses multiples conséquences dévastatrices. Enfin, il faut relever toutes les carences dans le maillage social des quartiers populaires – partis, syndicats, associations, mouvements de jeunesse et d’éducation populaire – qui, hier, permettait un contrôle social de la jeunesse turbulente.

Jean-Pierre Havrin. La réponse sécuritaire ne peut pas être la seule. La sécurité est une chaîne dont les maillons sont l’éducation, les parents, l’école, les services sociaux, en passant par la police et la justice. La sécurité est une coproduction entre tous les services publics. Le désengagement de l’État va à l’encontre de cette logique. La sécurité dans les quartiers ne peut pas être assurée que par l’action de la police. Le problème numéro un, c’est le chômage, c’est clair. Cela étant, mettre en place une police de proximité, c’est installer un cercle vertueux : cela engage un changement de mentalité, des gens comme des policiers. Il faut admettre que ça prend du temps. C’est politiquement difficile à faire admettre. Plus complexe à gérer que la multiplication des effets d’annonce.

François Asensi. Dans les cités, les racines du mal, tout le monde les connaît. Pas loin de 40 % des jeunes sont au chômage, dans leur majorité ils n’ont aucun diplôme. Le nombre de familles monoparentales y est plus élevé qu’ailleurs. Plus du tiers des habitants vivent en dessous du seuil de pauvreté. La rénovation urbaine a représenté un formidable effort de l’État, mais reloger les mêmes familles dans de nouveaux logements ne résout pas leurs difficultés sociales. L’État doit mettre plus de moyens pour lutter contre les discriminations, contre le chômage, notamment celui des jeunes, pour favoriser une véritable politique éducative, pour imposer des salaires décents. Les élus doivent se rassembler pour que de vraies mesures sociales soient prises dès maintenant. Cette situation est aussi, pour moi, le révélateur de la nécessité de transformer profondément cette société.

Entretiens croisés réalisés par Dany Stive

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Jean-Luc Mélenchon : « Notre objectif sera de montrer que le peuple peut reprendre le pouvoir »

23 Juin 2011, 08:02am

Publié par PCF Villepinte

Politique - le 20 Juin 2011

PCF

 

 

 

Jean-Luc Mélenchon, investi candidat du Front de gauche, estime qu’en prenant une décision exceptionnelle, le PCF est « fidèle aux seuls intérêts du peuple ».

Vous souhaitiez un vote « franc » 
en votre faveur. Avec près de 60 % des voix, êtes-vous satisfait ?

Jean-Luc Mélenchon. Je vis pleinement l’honneur qui m’est fait et le poids de la tâche qui 
est dorénavant la mienne. 
Je mesure surtout l’importance du moment. Les communistes viennent de prendre une décision exceptionnelle. Elle répond à la situation exceptionnelle que nous vivons. À gauche, nous avons le devoir de sortir de nos routines pour ouvrir au plus vite un chemin progressiste dans la catastrophe que répand le capitalisme. 
Les communistes ont su le faire. Cela démontre au passage à tous les sceptiques qu’un parti politique peut être fidèle aux seuls intérêts du peuple.

 Comment, avec votre candidature, l’ensemble des partenaires, actuels et à venir, du Front de gauche vont-ils s’inscrire dans la campagne présidentielle et législative ?

Jean-Luc Mélenchon. Comme ils 
le souhaitent ! Nous sommes 
à la fois unis et divers. Dans notre rassemblement, chacun reste lui-même et apporte ce qu’il a de meilleur. Mon modèle est la campagne de 2005 (sur le traité constitutionnel européen – NDLR). Pas seulement parce que nous avons gagné. Mais aussi parce que, cette année-là, nous avons inventé un type de campagne radicalement collectif, fondé sur l’implication du peuple et l’imagination de chacun.

 Vous vous référez volontiers 
à votre livre et ses cinq chapitres programmatiques. Le « programme partagé » du Front de gauche, 
qui vient d’être élaboré, sera-t-il celui du candidat que vous êtes devenu ?

Jean-Luc Mélenchon. Je suis le candidat du Front de gauche, de ses militants et de son programme. Ce n’est pas difficile car nous l’avons écrit ensemble ! Je m’y suis personnellement beaucoup impliqué. Mes convictions s’y retrouvent assez largement pour que je ne sois jamais embarrassé et plutôt enthousiaste. Et pour le reste, je suis comme tout le monde, j’ajouterais et je retrancherais volontiers ici ou là.

À la veille des congés d’été, quelle sera votre campagne sur le terrain ?

Jean-Luc Mélenchon. Mon premier déplacement sera dans les Bouches-du-Rhône, auprès de travailleurs de Fralib, qui veulent reprendre en coopérative leur usine menacée de délocalisation. Leur action résume bien ce que porte le Front de gauche. En se mobilisant et en dépassant les limites étroites de la propriété capitaliste, ces salariés défendent l’intérêt général contre les logiques financières. Ensuite, le 29 juin, à Paris, place Stalingrad, ce sera notre premier meeting de campagne et d’appel au rassemblement. Tous ceux qui le souhaitent pourront investir ce soir-là une place publique, comme le font les peuples arabes ou les Indignés en Espagne et en Grèce. C’est un symbole car nous pensons qu’en France aussi il nous faut une révolution citoyenne.

 Face à Sarkozy, que porte d’original 
à gauche le Front de gauche ?

Jean-Luc Mélenchon. Il est le seul 
à porter l’ambition de regrouper une majorité pour gouverner la France sur un programme de radicalité concrète, sociale, écologique et républicaine. Il est le seul à appeler à une implication populaire forte à travers des assemblées citoyennes. Et il s’en donne les moyens : le Front de gauche incarne l’unité, comme va le confirmer dans les jours 
à venir son élargissement à plusieurs mouvements politiques.

 Le Front de gauche peut-il forcer
le passage face au vote utile qui 
se profile ?

Jean-Luc Mélenchon. C’est tout l’enjeu de la bataille. Personne ne peut en prédire l’issue. Nos idées sont en phase avec l’exaspération sans précédent que provoque 
la mise en coupe réglée des sociétés par les intérêts financiers. Dans la campagne, notre objectif sera de montrer que le peuple peut reprendre le pouvoir que l’oligarchie lui a confisqué. Si nous y parvenons, tout est possible. Nous sommes le vote utile pour le grand nombre. Les autres votes sont des votes de résignation 
ou d’accompagnement de
la crise en cours.

 Le débat est ouvert au sein du Front de gauche pour qu’il trouve sa voie dans son élargissement. 
Quelle est votre opinion ?

Jean-Luc Mélenchon. Cet élargissement est en train de se réaliser avec l’entrée de nouvelles organisations. J’invite maintenant tous ceux qui nous regardaient avec intérêt, mais hésitaient en se demandant si nous étions capables de continuer ensemble 
à franchir le pas, à venir participer à notre campagne. Surtout, j’appelle chaque personne 
qui se sent concernée par notre action à s’y impliquer elle-même 
à son rythme et avec ses méthodes. 
Face aux millions d’euros que 
les autres vont mobiliser pour
faire campagne, notre grande force est celle qui vient du terrain, 
c’est notre nombre, notre 
savoir-faire, notre intimité 
avec notre peuple.

Entretien réalisé par Mina Kaci

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Ecole primaire: Sarkozy promet du mieux... pour 2012

23 Juin 2011, 07:56am

Publié par PCF Villepinte

 Les promesses n'engagent que ceux qui y croient, disait Jacques Chirac. En pré-campagane électorale en vue des élections présidentielles et législatives de 2012, Nicolas Sarkozy reprend à son compte cette maxime. Victime du jour: l'école primaire.

 

  • Annonce électoraliste En déplacement en Lozère, le Président de la République a annoncé ce mardi un maintien du nombre total de classes en école primaire l'an prochain. L'annonce a deux vertus électoralistes.

 notre dossier Elections 2011-2012

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Déclaration d'élu-e-s de Seine ST Denis

23 Juin 2011, 07:45am

Publié par PCF Villepinte

 nellyrolandiriberry2ffa                                                                                 Vendredi 17 juin 2011

 

Maires de villes populaires de Seine-Saint-Denis, nous refusons catégoriquement le recours à l’armée dans les quartiers touchés par le trafic de drogue, tel qu’envisagé par plusieurs élus locaux et responsables nationaux.

Dans un Etat démocratique, le rôle de l’armée est clair : protéger le territoire national de forces étrangères. L’idée de recourir à l’armée dans les banlieues revient à désigner leurs habitants comme des ennemis de l’intérieur. Les quartiers populaires dans lesquels vivent la jeunesse de France ne sont pas des territoires étrangers à la République. Ils en sont le cœur et l’avenir, comme d’autres territoires.

L’idée de recourir à l’armée en banlieue jette de l’huile sur le feu et stigmatise une nouvelle fois les villes de banlieues. La gravité de la situation exige que les responsables politiques et administratifs, les policiers, les magistrats, se rassemblent pour trouver des réponses de fond au problème complexe du trafic de stupéfiants, en dehors de toute surenchère médiatique.

Réclamer l’armée n’est pas une proposition sérieuse, mais un terrible renoncement. Le renoncement d’un Etat de droit et de sa police républicaine à exercer ses missions régaliennes : garantir la sécurité de tous les citoyens, quels que soient leur lieu d’habitation, leur origine, leur statut social. En tant qu’élus, nous ne pouvons cautionner cette forme d’abdication de la République.

Les Français ne sont d’ailleurs pas dupes : dans un récent sondage, 81% sont "d'accord" pour dire que "ce n'est pas à l'armée mais aux forces de police d'assurer la sécurité publique".

Indéniablement, le trafic de stupéfiants a pris un essor considérable. Sa violence déstabilise la cohésion sociale et gâche la vie de nombreux habitants qui réclament à juste titre une action déterminée de l’Etat. Nous partageons la conviction qu’aucun renoncement n’est possible face à des réseaux mafieux qui défient notre démocratie et pratiquent le plus sauvage des libéralismes.

Dans cette lutte de tous les instants, la police de la République a les compétences pour mettre hors d’état de nuire les trafiquants de drogue, pour peu qu’on lui en donne les moyens. Il faut pour cela mettre un terme à la politique de réduction des effectifs de fonctionnaires de police, et combattre l’inégale répartition des forces de police en Ile-de-France.

La principale guerre à mener est celle contre les inégalités de territoires. Dans des domaines essentiels tels que la santé, l’éducation, la sécurité, l’Etat n’accorde pas à la Seine-Saint-Denis des moyens équivalents à ceux d’autres départements. Beaucoup de personnes incriminées dans des actes de violence et recrutées comme trafiquants sont mineures. Il y a urgence à décupler les moyens éducatifs et préventifs dans notre département, seuls à même de combattre ce fléau.

L’exigence de justice sociale doit être replacée au cœur du débat sur les banlieues. Il est illusoire d’espérer une amélioration substantielle de la vie dans les quartiers tant qu’en Seine-Saint-Denis, le chômage restera largement au-dessus de la moyenne régionale et que la précarité sociale progressera.

La Seine-Saint-Denis n’a ni besoin de militaires, ni de nouvelles stigmatisations dans les médias. Elle a besoin de la police républicaine pour démanteler les trafics et de la justice sociale pour vaincre les discriminations territoriales.

Cette situation est aussi révélatrice de la nécessité de transformer profondément cette société.

Signataires :

François ASENSI (Député-maire de Tremblay, Président de l’agglomération Sevran-Tremblay-Villepinte)

Michel BEAUMALE (Maire de Stains)

Patrick BRAOUEZEC (Président de l'agglomération Plaine Commune)

Marc EVERBECQ (Maire de Bagnolet)

Carine JUSTE (Maire de Villetaneuse)

Didier MIGNOT (Maire du Blanc-Mesnil)

Didier PAILLARD (Maire de Saint-Denis)

Catherine PEYGE (Maire de Bobigny)

Gilles POUX (Maire de La Courneuve)

Nelly ROLAND IRIBERRY (Maire de Villepinte)

Jacqueline ROUILLON (Maire de Saint-Ouen, conseillère générale de Seine-Saint-Denis)

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Ariane Ascaride rédactrice en chef d'un jour dans l'Humanité de mercredi

22 Juin 2011, 08:39am

Publié par PCF Villepinte

 Edition spéciale de l'Humanité ce mercredi. Retrouvez les coups de coeur et de sang d'Ariane Ascaride, rédactrice en chef d'un jour de cette édition du mercredi 22 juin. L'actrice de Marius et Jeannette a partagé la vie de l'Huma toute la journée de mardi.

 

--> Voici quelques extraits de ses billets publiés dans le quotidien:

  • "Où est passé ton fanion, la gauche? Pourquoi les hommes et les femmes éprouvent-ils si fort ce sentiment d'abandon? Ce sentiment de ne plus être représentés par les partis politiques."...
  • "Moi, dans les grandes surfaces, je m'endors. J'ai un refus de cet espace ideux qui n'est consacré qu'à la consommation où tout n'est fait que pour provoquer un désir factice et inutile"...
  • "Ce jour-là, l'air était plus léger. Quand je suis sortie du cinéma, je me suis dit que j'étais heureuse de vivre dans une démocratie, même si elle est de bric et de broc. J'ai respiré un grand coup et l'air était léger. je venais de voir un film immense, La Séparation, qui remplit toute sa fonction d'oeuvre: émouvoir, apprendre, faire réfléchir, sur soi, sur le monde."...

--> A suivre: sa venue à l'Humanité

La conférence de rédaction était particulièrement bondée ce matin, avec la visite d'étudiants de l'Université Paris 8, venus pour le programme Libre Echange.

Expulsion d'une immigrée malade, problème de la dépendance des personnes âgées... Arianne Ascaride a choisi ces sujets pour partager son indignation. Mais aussi ses messages à porter : l'importance de soutenir la jeunesse, et la lutte des indignés comme de retrouver des vraies valeurs de gauche.

 

 

 

 

Les pages cultures seront bien entendu ouvertes à la comédienne de Marius et Jeannette (voir sa filmographie), qui a décidé de déclarer son amour à Une Séparation, le génial film d'Asghar Farhadi Ours d'Or au festival de Berlin (voir Asghar Farhadi. Aux ombres du cœur et de l’esprit).

 

 

Pause déjeuner, la seule pause qu'Ariane Ascaride s'offre. La rédaction en profite pour lui souhaiter à nouveau le bienvenue

L'après-midi est studieux. Ariane Ascaride écrit son émerveillement devant les révolutions tunisienne, égyptienne, syrienne; décrit son indignation devant les expulsions d'étrangers malades; évoque les problèmes posés par la dépendance... Ecrire, se relire, corriger, voir les textes "montés" en page, la une apparaître... Découvrez tout cela dans notre édition de ce mercredi 21 juin 2011

 

--> Ariane Ascaride dans l'Humanité: La petite cousine désabusée de Jeannette

 

--> Ariane Ascaride au cinéma

  • Les Neiges du Kilimandjaro de Robert Guédiguian

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Droit à l'autonomie

22 Juin 2011, 08:27am

Publié par PCF Villepinte

HCF : Contre la perte d’autonomie il faut un service public et un financement solidaire (CGT)

mardi 21 juin 2011



 

La CGT opte pour un droit universel à compensation de la perte d’autonomie, quel que soit l’âge ; dans le cadre d’un service public qui en permette la prise en charge solidaire au sens de la Sécurité Sociale.

Le Haut Conseil de la Famille (HCF) a examiné la dépendance des seules personnes âgées et l’articulation entre solidarité familiale et collective. La CGT ne peut être opposée à un plan d’aide aux aidants familiaux ; elles (ce sont surtout des femmes) et ils sont plusieurs millions à intervenir dans la vie quotidienne des personnes dépendantes dans des conditions parfois pénibles et usantes.

Que ce soit par l’information, l’accompagnement, le soutien, il est possible d’améliorer leurs conditions d’existence tout de suite.

Mais la reconnaissance de leur rôle ne peut prendre la place d’un service public d’aide à l’autonomie, accessible à toutes et tous sur l’ensemble du territoire qui réponde à la fois aux besoins des personnes aidées et à ceux des salariés, que ce soit à domicile ou en établissement.

Pour les personnes dépendantes la CGT est exigeante, elle veut des femmes et des hommes formés, bénéficiant de formation continue, de conditions de travail et d’exercice de leur métier permettant pleine efficacité et écoute. La formation en gériatrie et gérontologie doit être systématique et dispensées à l’ensemble des personnels, soignants ou non, que ce soit dans les structures d’aide à domicile, les structures médicalisées ou les structures hospitalières.

Il ne suffira pas de reconnaître la bonne volonté voire même la réelle compétence acquise des aidants familiaux en accordant quelques congés supplémentaires ou bien en rémunérant de quelques manières que ce soit le service rendu. Les préconisations du HCF en ce qui concerne l’aménagement des congés et possibilités d’aménagement du temps de travail sont des vœux pieux sans réelle incidence sur la vie des familles et des entreprises. Les propositions qui envisagent d’étendre aux aidants familiaux des possibilités existantes dans d’autres circonstances comme maintenir une retraite à 65 ans sans décote, de cotiser sur la base d’un temps plein, indemniser la réduction ou l’interruption d’activité sont aussi aléatoires. Toutes ces mesures basées sur l’amélioration de la situation actuelle ne seraient pas inutiles mais ne représentent que des aménagements assujettis à d’éventuelles négociations. La situation économique actuelle fait douter de résultats tangibles.

Ces mesures présentent en outre le risque d’un éloignement des femmes de l’activité professionnelle (puisqu’elles sont principalement concernées) en contradiction avec tous les discours des pouvoirs publics si ce n’est avec leurs actions.

Il faudrait au contraire une volonté politique pour aller dans le sens de ce service public que la CGT veut pour tous.

Les coûts de la perte d’autonomie sont insupportables pour la grande majorité des familles : une maison de retraite médicalisée, c’est entre 1 500 et 3 000 euros par mois.

Collectivement la CGT considère que ce coût devient relativement modeste : cela représente 1 point de PIB. Le sujet ne mérite donc pas la dramatisation actuelle, il demande des choix politiques.

Des dispositifs efficaces de régulation des tarifs des établissements privés comme publics doivent être mis en place ainsi qu’une harmonisation des pratiques départementales en matière de barème.

Pour la CGT, permettre « un reste à vivre » digne pour les personnes dépendantes ne passe pas par l’obligation alimentaire pour les enfants et petits enfants, ni par la récupération sur succession optionnelle ou non. Elle considère que le financement de la dépendance doit être socialisé dans le cadre de la Sécurité Sociale au financement rénové qu’elle propose.

Montreuil, 20 juin 2011

 

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Manifestation des cheminots contre l'ouverture à la concurrence des transports régionaux.

22 Juin 2011, 08:17am

Publié par PCF Villepinte


manifestation contre l'ouverture à la... par Pierre_Solvas
  
 

Près de 20 000 cheminots ont manifesté le 16 juin 2011 à Paris, à l’appel des organisations syndicales représentatives à la SNCF, dont 17.000 sous les bannières de la CGT, afin d’exiger des moyens pour le développement du service public SNCF. De nombreux collectifs de défense du service public SNCF, usagers et élus ont soutenu cette manifestation et y ont participé.

Sous les fenêtres du Palais de IENA, les cheminots ont fait résonner leurs exigences au moment où se tenait un colloque au Conseil Economique et Social et Environnemental (CESE). Portées par une délégation CGT, les revendications des cheminots ont aussi eu droit de cité à l’intérieur du palais IENA

Organisé par la direction de la SNCF, ce colloque sur le thème « Transport ferroviaire de voyageurs : concurrence et cadre social » s’est tenu en présence des ministres des Transports et du Travail.

Ainsi, la Fédération CGT des cheminots a réaffirmé ses revendications et son opposition aux préconisations d’ouverture à la concurrence des TER du rapport Grignon devant ce parterre de ministres et de dirigeants d’entreprises ferroviaires.

Le mécontentement, les dysfonctionnements, les inquiétudes s’expriment de plus en plus chez les acteurs et les utilisateurs du transport ferroviaire. Ces derniers mois, de multiples actions sont menées sous différentes formes, que ce soit dans ou en dehors de l’entreprise. Du plan local au national, les cheminots, souvent en convergence avec les associations d’usagers et à l’appui de certains élus politiques de proximité, mènent des luttes pour gagner des réouvertures de gares, de guichets, des effectifs et moyens financiers supplémentaires pour répondre aux besoins des populations.

Ces mobilisations et la manifestation nationale ont permis de contraindre la direction de la SNCF à revoir de façon significative le budget 2011.

Lors de la Table Ronde emploi/production du 15 juin 2011, 1 000 embauches supplémentaires ont été annoncées portant le volume de recrutement à 5 500 au lieu des 4 500 initialement prévus.

Déjà le 24 mai dernier, le rassemblement des cheminots à Bruxelles à l’appel de la section ferroviaire d’ETF n’est pas resté sans effet puisqu’une majorité de parlementaires européens se sont positionnés pour maintenir les chemins de fer nationaux en entreprises intégrées.

Les cheminots ont raison de se mobiliser et ils font la démonstration de l’utilité de l’action pour gagner.

Cette étape de mobilisation contre l’ouverture à la concurrence du TER doit se prolonger à tous les niveaux afin d’exiger des moyens humains, matériels et financiers permettant un développement du service public SNCF.

La Fédération CGT des cheminots appelle ses syndicats et ses militants à impulser cette activité revendicative dès cet été.

Dans ce cadre, la Fédération CGT des cheminots se félicite de la perspective prise ce jour par la Confédération CGT d’une journée nationale interprofessionnelle de mobilisation à la rentrée sur l’emploi, les salaires, la protection sociale et la promotion des services publics.

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