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Bienvenue sur le blog des communistes de Villepinte

Front uni contre la vie chère

11 Mai 2011, 06:42am

Publié par PCF Villepinte

Hausse des prix, gel des salaires et baisse du niveau de vie ! Gaz, électricité, logement, matière première. Face aux mesures d'austérité, des milliers de français ne semblent plus pouvoir subvenir à leurs besoins élémentaires. Les tentatives du gouvernement pour masquer la réalité sont bien nombreuses ... et tellement frileuses : du "panier des essentiels" de Frédéric Lefèbvre à la prime de 1000 euros de Nicolas Sarkosy. Il est bien beau le "président du pouvoir d'achat" ! Mais personne n'est dupe. Car dans ces dérives des marchés et de la spéculation, les prix flambent en même temps que les salaires des actionnaires. Et ils laissent derrière eux des millions de français face à des mesures d'austérité draconiennes.

Ce dossier se propose de revenir sur le pouvoir d'achat. Il dénonce le caractère  insuffisant et inégal des propositions du gouvernement en la matière et ouvre les portes sur les solutions du front de gauche.

Argumentaire - campagne Front uni contre la vie chère

A l'heure où la précarité explose, où la dégradation salariale touche une immense majorité des salariés et où les retraités voient leur pouvoir d'achat en perpétuel recul, finir les fins de mois devient de plus en plus difficile pour un nombre sans cesse plus important de ménages.Avec cette campagne nous voulons dénoncer la situation insupportable imposée à notre peuple et avancer un grand nombre de propositions immédiates ou de moyen terme pour mettre en œuvre d'autres choix. Quand les grands médias ne s'intéressent qu'à la scénarisation de 2012, nous voulons mettre au cœur du débat politique la question sociale.


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10 mai 1981: la genèse d'une victoire (document)

9 Mai 2011, 19:12pm

Publié par PCF Villepinte

Politique - le 8 Mai 2011

 

 

A la veille du trentième anniversaire du 10 mai 1981 et de l'élection de François Mitterrand, humanite.fr ouvre les archives de l'Humanité pour vous fait revivre la victoire de la gauche et ses principales réalisations, à travers les unes, éditoriaux, dessins ou articles de l'époque. (retrouvez notre hors-série spécial 1981: histoire d'une espérance)

Aujourd'hui: la montée vers le 10 mai.

 

  • Jeudi 8 janvier, la une

L'Humanité débute l'année comme un journal d'opposition radicale au pouvoir giscardien et se reconnaîtra dans la majorité qui gouverne le pays six mois plus tard. Alors organe central du PCF, l'Huma est partie prenante de la campagne de Georges Marchais, le candidat "anti-Giscard". D'où L'ampleur du drame, l'éditorial de Charles Silvestre, réagit ce jour-là à l'annonce par Valéry Giscard d'Estaing d'un plan quinquennal en faveur des jeunes. Il y écrit notamment: "Il faut avoir connu un jeune homme ou une jeune fille de 17 ans trimer dix heures par jour dans un travail où ils n'apprennent rien et recevoir royalement 300 francs à la fin du mois pour mesurer ce qu'il y a de honteux et de révoltant dans les proclamations du Conseil des ministres. Qui d'autre que nous aura non le mérite mais l'élémentaire honnêteté de dire que le tour de passe-passe élyséen est destiné à masquer ce que le capitalisme produit de plus scandaleux, de plus lamentable pour notre époque, le massacre économique de générations entières?"

 

  • 12 mars 1981, dessin de Wolinski en une

Les éditoriaux comme les dessins polémiquent régulièrement avec le PS et François Mitterrand, dénonçant "le virage à gauche" ou les ambigüités entretenues sur la composition du futur gouvernement. L'entrée des communistes est réclamée comme une garantie d'un ancrage à gauche et, thème souvent traité, comme la représentation de la classe ouvrière dans le processus de changement.

 

  • 18 mars 1981: article sur les développements du marketing politique

Le marketing politique est déjà dénoncé par l'Huma. "Jacques Séguéla, le P-DG de l'agence de publicité RSCG, semblait le 14 février 1978 fort satisfait de ses "oeuvres": la "vente" de François Mitterrand, d'une part, et celle du parti giscardien, d'autre part, à quelques semaines d'intervale..."

 

  • 22 mars 1981: billet sur une campagne tendue

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  • 26 avril 1981: une le jour du premier tour

Cette édition publie un texte de Georges Marchais, "Encore un effort", dans lequel est notamment écrit ceci: " De son côté, François Mitterrand essaie de faire face à la volonté de changement et d'union qui monte du pays en multipliant les phrases à résonance de gauche. Mais il continue à se maintenir dans le flou sur les objectifs concrets et les moyens de changement. Il continue à dire non à des ministres communistes."

 

  • 27 avril 1981: une sur les résultats du premier tour des présidentielles

Le score de Georges Marchais est considéré comme "un recul grave". Le mardi d'après le premier tour, René Andrieu analyse: "Ce recul est grave (...) de là à le présenter comme un séisme qui aurait définitivement balayé nos espoirs, il y a une marge... En vérité, les 4,56 millions de voix qui se sont portées sur le nom de Georges Marchais représentent une force populaire considérable dans une élection difficile pour notre parti par son caractère même et aussi parce que deux fois nous n'avions pas présenté nous-mêmes de candidat."

 

  • 29 avril 1981: une qui appelle à voter pour François Mitterrand au second tour

 

  • 11 mai 1981: une de l'édition annonçant la victoire de François Mitterrand

Dans l'éditorial "Le rejet", René Andrieu explique: "Le vote montre à l'évidence le rejet par le peuple français de la politique giscardienne et la profonde volonté de changement qui l'anime. Il s'agit maintenant de faire en sorte que celle-ci ne soit pas déçue, comme par le passé. Dans cet ordre d'idées, tout ne dépend pas de nous, mais beaucoup dépend de notre lutte et de notre capacité à convaincre les travailleurs de l'importance de l'enjeu".

  • A suivre demain: l'exercice du pouvoir

 

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Marie-George Buffet Invitée de la matinale de France-Info lundi 9 mai 2011

9 Mai 2011, 19:08pm

Publié par PCF Villepinte

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La modernité de l’engagement communiste, selon Pierre Laurent

8 Mai 2011, 18:05pm

Publié par PCF Villepinte

Politique - le 8 Mai 2011

 

Le secrétaire national du PCF a répondu aux questions des étudiants de Sciences-Po sur ce thème. Aix-en-Provence, correspondant.

A l’invitation de l’Union des étudiants communistes (UEC), Pierre Laurent a planché, vendredi soir, à l’Institut d’études politiques d’Aix-en-Provence sur « la modernité de l’engagement ». D’abord questionné par Yann Samain, le secrétaire du cercle de l’UEC, le secrétaire national du PCF a rappelé que «l’idée à l’origine du communisme est qu’il faudra un jour dépasser le système capitaliste pour construire une société de mise en commun. Après vingt ans d’hégémonie totale du capitalisme, cette idée du dépassement retrouve de l’actualité dans nombre d’esprits». Selon lui, «la question du XXIe siècle est celle de l’invention d’un autre mode de développement humain, un autre horizon pour les sociétés. »

Les questions du large public présent ont ensuite tourné principalement autour des prochaines présidentielles. «Nombre de gens pensent que c’est l’élection la plus importante pour changer les choses alors que c’est l’élection la plus piégée, a estimé Pierre Laurent. Si on veut changer les sociétés, il faut que le plus grand nombre soit acteur alors que la présidentielle transforme les citoyens en supporters. C’est comme la télé-réalité, on assiste et, à la fin, on vote pour en éliminer un. La politique, c’est exactement l’inverse».

Un intervenant : «Si c’est une élection de merde, alors, n’y allez pas». Le dirigeant a plaidé une participation mais différente : «Nous allons mener campagne pour la présidentielle et les législatives, dans le même mouvement. Nous serons les seuls. Cela indiquera aussi notre volonté de changer les institutions». Questionné sur le Front de gauche, il a répondu : «Ce n’est pas le rassemblement de trois organisations mais la mise en route d’un Front populaire du XXIe siècle».

Christophe Deroubaix

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Reconnaitre la Palestine sans plus attendre !

8 Mai 2011, 18:01pm

Publié par PCF Villepinte

 

Le Député François Asensi est intervenu auprès du Ministre des Affaires étrangères Alain Juppé pour réclamer la reconnaissance immédiate par la France de l’Etat palestinien dans ses frontières de 1967 et avec Jérusalem-Est pour capitale.

Le Proche-Orient et le monde arabe connaissent de grands bouleversements, sources d’espoir pour la paix et la liberté des peuples. Notre pays doit encourager ce mouvement et pleinement s’impliquer au sein du Conseil de sécurité pour permettre l’entrée de la Palestine à l’ONU en tant qu’Etat souverain.

 

 

 

 

Le 28 avril 2011,

Monsieur Alain Juppé

Ministre des Affaires étrangères

37, quai d’Orsay

75351 Paris cedex 07

Monsieur le Ministre,

La période que nous vivons constitue un tournant dans l’évolution politique du monde arabe.

L’aspiration à la démocratie observée en Tunisie, en Egypte, en Libye et dans d’autres pays se fait également sentir dans les territoires Palestiniens. Le règlement du conflit israélo-palestinien est l’une des clés de la stabilité et de la paix au Proche-Orient. Comme vous l’avez récemment affirmé, je pense il est du devoir de la France de soutenir le printemps des peuples arabes et de renforcer les liens qui nous unissent à eux.

En visite officielle, le Président de l’Autorité Palestinienne M. Abbas a explicitement demandé l’aide de la France pour sortir le processus de paix israélo-palestinien de l’impasse dans lequel il se trouve. Il a réclamé la reconnaissance par notre pays de la Palestine dans ses frontières de 1967 et demandé la mobilisation de notre diplomatie vers cet objectif.

J’apporte mon soutien à la démarche diplomatique de M. Abbas visant à faire reconnaître l’Etat Palestinien par l’Assemblée générale des Nations Unies en septembre 2011, seule solution désormais pour sortir de l’impasse.

Cette possibilité doit être étudiée avec la plus grande considération dans la mesure où l’Etat d’Israël refuse toujours de faire les avancées indispensables à une reprise des négociations entre les deux parties, notamment sur la fin de la colonisation et le statut de Jérusalem-est. J’ajoute que l’occupation israélienne et la poursuite de la colonisation sont illégales au regard du droit international.

En Cisjordanie, Israël grignote chaque jour un peu plus le territoire de l’Autorité palestinienne, remettant sérieusement en cause la création d’un futur Etat palestinien. Devant l’absence de négociations directes, il est plus que temps d’adopter une autre stratégie pour satisfaire le droit du peuple Palestinien à

vivre dans un Etat souverain, tout en garantissant la sécurité d’Israël.

La communauté internationale avait posé comme conditions à la reconnaissance de la Palestine des avancées sur la mise en place de ses institutions. L’Autorité palestinienne a fait beaucoup d’efforts en ce sens pour mettre en place une administration et des services publics efficaces. Les institutions internationales, le FMI, la Banque Mondiale et l’ONU, reconnaissent désormais que l’Autorité palestinienne dispose des structures nécessaires à la création d’un Etat viable et gouverné de manière démocratique. Le Président de la République a lui-même reconnu ses avancées lors de la venue de

Monsieur Abbas. Les autorités palestiniennes ont ainsi respecté leurs engagements en érigeant un Etat de droit. Il serait inconcevable que la France et la communauté internationale ne respectent pas le sien et laissent les Palestiniens au bord du chemin.

Vous avez déclaré vouloir inaugurer une nouvelle politique avec le monde arabe pour « faire émerger un espace de paix, de stabilité et d’échange en Méditerranée ». La France doit donc adopter une voix forte dans le concert des nations pour promouvoir cet objectif d’émancipation des peuples et de développement. Reconnaître l’Etat Palestinien serait à ce titre une décision historique, dans la droite ligne des grands marqueurs de notre politique étrangère, du retrait du commandement intégré de l’OTAN à la condamnation de la guerre du Vietnam par le Général de Gaulle, jusqu’au refus de la guerre en Irak par le

Président Jacques Chirac en 2003.

Plus d’une centaine de pays ont déjà reconnu l’Etat Palestinien et dernièrement dix Etats d’Amérique latine dont le Brésil ont franchi le pas. Le Président français a déclaré « réfléchir sérieusement à l’éventualité de reconnaître l’Etat palestinien ».

Le temps n’est plus à la réflexion. La France, fidèle à son histoire et ses valeurs, doit reconnaître dès maintenant l’Etat Palestinien. Forte de son statut de membre permanent du Conseil de Sécurité de l’ONU, la France a l’opportunité de prendre la tête de ce combat et de convaincre ses partenaires. Nous ne pouvons laisser passer cette responsabilité devant l’Histoire. La paix dans tout le Proche-Orient et la liberté de millions de Palestiniens en dépendent.

Dans l’attente, je vous prie de croire, Monsieur le Ministre, en l’expression de mes salutations les plus cordiales,

 

 

François Asensi

Député de Seine-Saint-Denis

 

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La dépense publique : un facteur de justice, de croissance, d’efficacité

8 Mai 2011, 17:50pm

Publié par PCF Villepinte

par Pierre Ivorra

Pour sortir de la crise, plutôt que de chercher à sécuriser les marchés financiers, il faut créer les conditions d’une expansion inédite des services publics en France et en Europe.

La volonté de la droite de constitutionnaliser la baisse des dépenses publiques au nom des exigences des marchés montre qu’il ne s’agit pas, pour elle, d’une orientation conjoncturelle, elle relève d’un choix de société. Elle vise à structurer sur le long terme le vivre ensemble des Français.

Aussi, la réponse doit être à la hauteur du défi lancé et portée par d’autres valeurs.

Derrière ce projet visant à ériger l’équilibre budgétaire en principe constitutionnel, il y a en fait l’idée que les dépenses publiques seraient excessives. Il y aurait trop de fonctionnaires, trop de services publics, trop de soins…

S’y ajoute l’affirmation qu’il est impossible d’obtenir ce retour à l’équilibre en augmentant les prélèvements sur les entreprises et le capital, au risque prétendument de compromettre notre compétitivité.

 


6 mai 2011

En vérité, la démarche est guidée par une préoccupation : réduire la dépense publique afin d’accroître les prélèvements de la finance, ouvrir aux intérêts privés de nouveaux secteurs (les retraites, la santé…). Après la crise de 2007-2009, et en raison de celle de l’euro, les équipes dirigeantes européennes veulent restaurer la rentabilité des capitaux, relancer les marchés financiers et, à cette fin, garder la capacité de la monnaie européenne à attirer des investisseurs.

Cette orientation ne peut que conduire à de nouveaux désastres. C’est l’importance de la dépense publique qui a permis d’atténuer en France les effets de la crise par rapport à d’autres pays.

L’éducation, la santé, la protection sociale ne sont pas que des coûts, leur développement est un facteur essentiel de croissance, de compétitivité et d’efficacité en même temps que de lutte contre les inégalités et de cohésion sociale.

Les dépenses de santé par habitant aux États-Unis sont plus importantes qu’en France et pourtant les Américains sont plus mal soignés que les Français. Cela tient au poids du secteur public de ce côté-ci de l’Atlantique et au parasitisme du privé de l’autre côté.

En matière constitutionnelle, il faudrait plutôt assurer la réalité de certains principes tels que le droit à l’emploi, à la formation, à la santé pour tous. Pour cela, compte tenu des retards pris, et aussi des besoins liés aux nouvelles technologies, il ne s’agit pas simplement d’empêcher la baisse des dépenses publiques mais d’obtenir qu’elles soient développées comme jamais.

Cela suppose évidemment une réorientation de la politique budgétaire et de protection sociale avec une mise en cause des faveurs dont bénéficient la finance et le capital, une réforme de leur financement. Il faut également mobiliser un outil bien plus large que le budget de l’État, le crédit bancaire.

Cela passe par l’instauration d’un pôle public financier au périmètre élargi, inspiré par de nouveaux critères de financement et une transformation de l’institution en charge de la politique monétaire de l’euro  : la BCE.

Celle-ci, pourrait utiliser sa capacité à créer de la monnaie pour acheter des titres de dette publique et contribuer, par l’intermédiaire d’un fonds européen de développement social, à l’expansion des services publics dans chacun des pays.

Pierre Ivorra

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Pourquoi soutenez-vous l'Humanité?

8 Mai 2011, 06:39am

Publié par PCF Villepinte

Témoignages pris sur les marches d'entrée du Cabaret sauvage, à Paris, alors que le concert de soutien à l'Humanité battait son plein ce lundi 2 mai.(VIDEO)

 

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Une victoire qui venait de loin

8 Mai 2011, 06:34am

Publié par PCF Villepinte

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Salaires: les fonctionnaires mobilisés le 31 mai

8 Mai 2011, 06:31am

Publié par PCF Villepinte

Social-Eco - le 6 Mai 2011

 

Les huit syndicats de la fonction publique appellent à des grèves manifestations pour protester contre le gel du point d’indice des agents pour 2012.

Deux années de vaches maigres d’affilée, c’en est trop. Réunie jeudi soir à Paris, l’intersyndicale des fonctionnaires, réunissant les huit syndicats de la fonction publique (CGT, CFDT, CFTC, CGC, FO, FSU, UNSA, Solidaires), a décidé d’une journée d’action le 31 mai prochain sur les salaires.

Il s’agit de protester contre le gel du point d’indice en 2012, annoncé par le gouvernement le 19 avril dernier. Après une augmentation ridicule de 0,5 points en 2010, le point d’indice, qui sert de base de calcul aux rémunérations des 5,2 millions d’agents de la fonction publique d’Etat, territoriale, et hospitalière, avait déjà été gelé en 2011. Dans leur texte commun, les organisations syndicales «condamnent la politique d’austérité salariale qui aggrave encore le contexte marqué par les suppressions d’emploi et la dégradation des conditions de travail». Elles «dénoncent l’absence de véritables négociations salariales, qui auraient dû permettre a minima le maintien du pouvoir d’achat des agents », alors que l’inflation, selon l’INSEE, avoisine les 2%.

En face, le ministre du Budget et de la Fonction publique François Baroin argue, sans surprise, que le point d’indice n’est qu’un des éléments de l’évolution des rémunérations des fonctionnaires, qui peuvent aussi bénéficier de primes et de mesures catégorielles. Des augmentations ciblées, qui laissent la majorité des agents de côté… «Seule la progression du point d’indice permet véritablement de compenser l’inflation et d’assurer une réelle augmentation des salaires», estime l’intersyndicale, pour qui les fonctionnaires ont connu en dix ans une perte de rémunération de 10%. Le gouvernement estime, lui, que le pouvoir d’achat des fonctionnaires a progressé de 10% depuis 2007.

Le 31 mai, la journée de mobilisation pourra prendre la forme de rassemblements, manifestations, grèves. La CGT s’est dite satisfaite que la grève soit évoquée dans le texte commun, tandis que Solidaires a déjà précisé qu’elle déposera un préavis de grève pour ce jour-là.

Fanny Doumayrou

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2012: Christophe Alévêque candidat à la présidentielle

8 Mai 2011, 06:22am

Publié par PCF Villepinte

Politique - le 7 Mai 2011

  Il l'avait laissé entendre dans l'Humanité du vendredi 6 mai, dans lequel il était le rédacteur en chef d'un jour. L'humoriste Christophe Alévêque a annoncé vendredi soir à Paris sa candidature à l'élection présidentielle de 2012. (à lire: Scoop de dernière minute, Super Rebelle pourrait être candidat)

Alévêque, alias "Super Rebelle", a fait son annonce au cours d'un happening qu'il organise chaque année le 6 mai devant le Fouquet's en signe de protestation depuis l'élection de Nicolas Sarkozy à la présidence de la République en 2007.

"Devant ce constat politique navrant, j'ai donc décidé, après avoir organisé les primaires dans les toilettes de chez moi cet après-midi, de présenter ma candidature à la prochaine élection présidentielle", a déclaré l'humoriste arrivé à 20 heures précise devant le célèbre restaurant des Champs Elysées où Nicolas Sarkozy avait fêté son élection en 2007.

"Mais ce ne sera pas moi, ce sera un héros: Super Rebelle !", a-t-il lancé, revêtant une cape rouge de super héros sous les applaudissements, sifflements et au milieu des confettis jetés par ses supporteurs devant les badauds rassemblés autour de lui. Un comité de soutien armé de cuivres a accompagné l'action en musique, lancé de faux billets de 500 euros et brandi des pancartes à l'effigie du candidat "Super Rebelle".

Auparavant, il s'était livré à un décompte comme avant l'annonce du résultat de l'élection présidentielle, afin de "fêter les quatre ans du petit (...) grand timonier de la gesticulation" et d'allumer les bougies sur un gâteau "du secours populaire" destiné à "l'omniprésident". Les "Roms", "l'islam de France", "l'affaire Bettencourt", "BHL et Kadhafi", "Carla Bruni-Sarkozy"... Christophe Alévêque s'est livré à un "rappel" en règle des événements et personnalités qui ont marqué l'année en cours, a fait chanter le public, lâché une colombe, en bois, et enchaîné les boutades et moqueries sur le pouvoir en place et les politiques en général.

Il a appelé le public à aller voter quoi qu'il arrive et annoncé qu'il partirait en campagne comme les autres candidats qu'il "caricaturerait". Cette "campagne" de Super Rebelle à la rencontre de ses électeurs sera filmée comme un documentaire, selon la société qui le produit, Cinétévé.

 

A lire: Alévêque: "Rendez-vous le 6 mai devant le Fouquet's"

 

A lire et voir: Alévêque: "Il faut se battre pour l'Humanité"

 

A voir: un aperçu de qui est Super Rebelle

 

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