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Bienvenue sur le blog des communistes de Villepinte

Inégalités sociales et discriminations territoriales :Quelle action pour le Conseil général de Seine-Saint-Denis ?"

3 Février 2011, 19:33pm

Publié par PCF Villepinte

 

23 septembre manif 009 

Invitation importante :

 

Salle des Tilleuls, 16 av Paul Vaillant Couturier à Villepinte

lundi 14 février à 20 h

 

en présence de

François Asensi

Député de Villepinte, président de la communauté d’agglomération Terres de France (Villepinte-Sevran-Tremblay-en-France).

Catherine Peyge

Maire de Bobigny

Madani Ardjoune

Conseiller délégué aux Finances, communauté d’agglomération Terres de France

Jean-Michel Toulouse

Directeur général de l’hôpital Robert Ballanger

 

En mars prochain, je représenterai les forces de gauche et de l’écologie aux élections cantonales du département de Seine-Saint-Denis.

 

Conseillère générale sortante, je souhaite poursuivre les combats portés avec les élus de gauche en faveur de l’emploi, de l’environnement, de la santé et pour le maintien de tous les services publics en général. Cette réunion publique sur les inégalités sociales et les discriminations est l’occasion d’échanger avec vous sur des problèmes que vous rencontrez au quotidien.

 

Chômage, pénurie de logements, manque de professionnels médicaux, transports dégradés : je sais que les difficultés économiques et sociales sont nombreuses en Seine-Saint-Denis. Malgré les effets d’annonces du gouvernement, on voit que les inégalités sociales se sont creusées entre notre département et les autres territoires. La politique libérale de Nicolas Sarkozy a en effet provoqué un recul inquiétant des services publics qui fragilise considérablement la situation des plus précaires. Les habitants de Seine-Saint-Denis sont victimes de discriminations territoriales inacceptables dans l’accès à l’emploi, à la santé, aux transports et au logement.

 

Comment accepter que le taux de chômage des jeunes atteigne 40 % dans certains quartiers et que dans le même temps on réduise les effectifs du Pôle emploi ? Pourquoi la Seine-Saint-Denis a une des démographies médicales les plus faibles de France alors que les besoins de santé sont plus importants qu’ailleurs? Pourquoi les Villepintois payent leur abonnement RER 50% plus cher que les Parisiens pour un réseau beaucoup moins dense ?

 

Nous traiterons de ces questions cruciales en compagnie d’élus de terrain et de spécialistes de la politique de la ville. Le Conseil général doit être à la pointe de la lutte contre la casse sociale promue par la droite. Vous pouvez compter sur moi pour porter les valeurs d’égalité, de solidarité et de justice sociale au sein du Conseil général. 

NRI2011

 

Je compte sur votre présence

 

Nelly Roland

 

Candidate de rassemblement

des forces de gauche et de l’écologie

 

 

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Pour aider financièrement la campagne de Nelly ROLAND, libellez vos dons au nom de :
Philippe GRANDO, mandataire financier de Nelly ROLAND - 6 bis, place Jean Moulin - 93420 VILLEPINTE
Contact : 01 43 85 12 74 ou www.nellyroland.over-blog.com

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Territoires Du côté de chez vous

2 Février 2011, 07:01am

Publié par PCF Villepinte

 

Le pactole à Eiffage pour la LGV Le Mans-Rennes France bouches du rhone voie ferree pa160046Les partenariats public-privé (PPP) deviennent la norme pour les investissements des grands équipements, ceux de l’État, et donc des entreprises publiques et des collectivités territoriales. Le ministère de l’Économie et des Finances a récemment estimé à 60 milliards d’euros, d’ici à 2020, le montant des contrats de PPP. Déjà, entre 2004 et 2010, soixante-dix-sept partenariats ont été réalisés pour 3,5 milliards d’euros. Que ce soit pour les grandes infrastructures de transport (LGV et autoroutes en particulier) ou pour des équipements publics locaux (bâtiments municipaux, réseaux d’éclairage, piscines…), le partenariat public-privé devient la règle, au détriment des autres contrats de concessions de service public. Les PPP représentent une manne inespérée pour les grands groupes du BTP, en particulier Eiffage, Vinci et Bouygues pour ne pas les nommer. Ils investissent, certes, dans des équipements pour lesquels ils perçoivent les loyers des collectivités durant vingt, vingt-cinq ans, voire plus. En réalité, ils bénéficient de subventions d’État et des collectivités dès la signature du contrat. Une façon de gagner sur tous les tableaux. Ainsi, Réseau ferré de France vient de choisir Eiffage pour la LGV Le Mans-Rennes à l’horizon 2016. « Une grande victoire pour la région », se félicite Jean-Yves Le Drian, son président, mais le pot est bien garni à l’origine : les collectivités apportent 30 % des 3,4 milliards d’euros du coût du chantier, autant que l’État !

Jacques Moran

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L’onde de choc

2 Février 2011, 06:54am

Publié par PCF Villepinte

 

Dictature, 
pauvreté, Palestine, les ingrédients 
de révolutions.

L’onde de choc de la liberté et de l’aspiration à la démocratisation et à la justice parcourt le monde arabe. De Tunisie, d’Égypte, d’Algérie, de Jordanie, du Yémen, les jeunesses, les travailleurs, les pauvres sortant des bidonvilles bravent, avec un admirable courage, des dirigeants autocrates, cupides, corrompus, accapareurs, exploiteurs, protégés par des polices armées de balles nord-américaines ou européennes.

En Tunisie et maintenant en Égypte, 
les peuples prennent conscience que leur unité 
et leur force sont supérieures à celle des régimes 
qui les ont dominés depuis tant d’années. Comme 
jadis dans les pays de l’Est, l’arsenal répressif, 
policier, judiciaire le plus puissant ne peut empêcher 
le renversement des régimes antidémocratiques, 
autoritaires et dictatoriaux. Nous souhaitons cependant que, à l’opposé des pays de l’Est, ce ne soit pas 
le capitalisme le plus débridé, avec de nouveaux oligarques tout aussi autoritaires, qui soit choisi. 
Derrière le prétexte 
d’une prétendue stabilité de cette partie 
de la planète, il y a 
la volonté de préserver coûte que coûte 
un ordre capitaliste qui tire sur les foules. L’intolérable islamisme intégriste 
leur sert de repoussoir et de justification, alors qu’il trouve son terreau dans une pauvreté qui condamne 
près de la moitié des Égyptiens à vivre avec moins
de deux dollars par jour, sous le joug de régimes autoritaires et militarisés.

La crise mondiale et la spéculation, qui renchérit anormalement les prix alimentaires, auront accéléré le déclenchement des révolutions. 
La stratégie de la peur développée par au moins deux régimes, à Tunis et au Caire, vient de se retourner 
contre ses dirigeants, qui ne devaient leur salut qu’à des élections truquées et à la complicité des États-Unis 
et des institutions européennes. Ces prétendues « démocraties » occidentales qui auront tout fait pour couvrir ces régimes. Elles n’empêcheront pas les peuples de faire l’histoire. Ceux-ci ne doivent pas non plus 
se laisser impressionner par l’oligarchie capitaliste qui vient, avec ses agences de notation, d’abaisser la note de la Tunisie. Plutôt une dictature protégeant le capital que la liberté, disent-elles. De même, le changement d’orientation de la diplomatie française envers le monde arabe, opéré par M. Sarkozy, se révèle extrêmement néfaste pour la France comme pour ces peuples amis. 
Les appels de M. Sarkozy à M. Moubarak pour 
qu’il améliore son régime ne sont qu’une duperie 
de plus. Comment croire que les mêmes dirigeants puissent faire aujourd’hui ce qu’ils refusent 
de faire depuis trois décennies ?

Les humiliations, les dominations, les guerres infligées aux Palestiniens ont leur part aussi dans les mouvements populaires arabes, qui n’en peuvent plus des silences et complicités de leurs gouvernants. Au cœur même de ces révolutions se joue un bras de fer pour sauver le capitalisme. Les États-Unis et les forces de l’argent y sont très actifs. Puissent ces peuples trouver par eux-mêmes, avec leurs organisations syndicales, démocratiques et progressistes, des voies originales 
de changement et d’émancipation comme l’expérimentent les peuples latino-américains.

L’onde de choc aura de multiples conséquences dans ces pays, mais aussi sur les politiques européenne et mondiale. Elle nous concerne très directement. Nous en sommes solidaires.

Patrick Le Hyaric

Plus de 3.000 personnes manifestent dans les rues de la capitale de Jordanie, Amman, pour réclamer des réformes et la démission du gouvernement. /Photo prise le 28 janvier 2011

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Rapport mal-logement 2011

1 Février 2011, 18:50pm

Publié par PCF Villepinte

 

A nouveau la Fondation Abbé Pierre attire l’attention sur le scandale du mal –logement en France : 3 ,6 millions de personnes, soit 100.000 de plus que l’an dernier, sont confrontées à la précarité en ce domaine.En réalité , comme le souligne également la Fondation Abbé Pierre, ce sont des millions de personnes qui vivent dans des conditions de logement inadmissibles à notre époque et dans un pays tel que le notre, ce que le Conseil de l’Europe avait d’ailleurs dénoncé en juin 2008.Au drame que vivent déjà ces millions de personnes s’ajoute la cruauté des expulsions locatives .Leur nombre ne cesse d’augmenter à la suite de l’envolée des impayés de loyers dus à l’augmentation du chômage et des difficultés à vivre que la crise aggrave lourdement.Cette situation n’a rien d’une fatalité.Elle résulte des choix politiques et économiques du gouvernement de la Droite qui a décidé de sacrifier le logement social ,comme il sacrifie les services publics et la solidarité nationale, au profit des intérêts égoïstes du privé.Le prélèvement et véritable hold up de 340 millions d’euros sur trois ans, sur les organismes HLM, comme la diminution du budget en faveur du logement social passant de 850 millions d’euros en 2008 à 480 millions en 2010, tendance qui va se poursuivre, le montrent suffisamment.Quant à l’intention de faire en sorte que les locataires deviennent propriétaires ce n’est qu’un leurre pour permettre à l’Etat de se désengager encore d’avantage et un piège quand on sait que les copropriétés ont de plus en plus de difficultés à faire face aux charges.Le logement est devenu le premier poste de dépense des ménages, représentant plus de 25% de leurs ressources.Il est donc urgent d’imposer une autre politique du logement.Le PCF propose de réorienter dès maintenant les finances publiques en vue de la construction de logements accessibles à tous au lieu de favoriser le logement privé spéculatif.Il propose également la construction d’un grand service public national, décentralisé, structuré autour d’un pôle public financier,d’une agence nationale foncière et d’une entreprise publique de la construction pour mettre en œuvre une véritable Sécurité Sociale du logement correspondant aux besoins des familles et à leurs moyens de contribution.

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77 médicaments "sous surveillance"

1 Février 2011, 06:44am

Publié par PCF Villepinte

Société - le 31 Janvier 2011

 

L'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) a rendu publique lundi une liste de 77 médicaments et 12 familles de médicaments placés "sous surveillance renforcée", dans la foulée de la polémique suscitée par le Mediator.

L'Afssaps rappelle que "tous les médicaments" disponibles sur le marché en France font l'objet d'une surveillance et que ceux figurant sur la liste publiée lundi feront l'objet d'un "suivi renforcé" ou d'une enquête de pharmacovigilance, qui permettra de prendre les mesures adaptées "si nécessaire". "Cela ne doit en aucun cas conduire les patients à qui il a été prescrit un de ces médicaments à l’interrompre sans avoir préalablement pris conseil auprès de leur pharmacien et/ou consulté leur médecin", souligne-t-elle. Les médicaments anti-douleur contenant du DXP (dextropropoxyphène) comme le Di-Antalvic, Propofan et génériques feront l'objet d'un retrait d'autorisation de mise sur le marché (AMM) "le 1er mars". L'Afssaps avait déjà annoncé en juin 2009 le retrait progressif de ces médicaments opiacés, avant le retrait définitif préconisé par l'agence européenne du médicament (EMEA). Autre exemple: le Noctran, utilisé pour les troubles du sommeil et qui recouvre l'association de trois principes actifs "sans intérêt", fait l'objet d'une proposition de retrait qui sera examinée en mars. Le buflomédil, médicament vasodilatateur, disparaîtra des rayons des pharmacies "d'ici 15 jours à trois semaines maximum", avait indiqué dès dimanche soir Fabienne Bartoli, numéro 2 de l'Afssaps. Le buflomédil est commercialisé sous le nom de Fonzylane par la firme américaine Cephalon et comme générique par plusieurs firmes dont Sandoz, Mylan et Biogaran, filiale de Servier.

La revue Prescrire, qui a largement contribué à faire éclater le scandale du Mediator, réclamait son retrait en raison d'effets indésirables cardiaques et neurologiques, parfois mortels. Pour nombre d'autres médicaments, l'Afssaps ne préconise pas un retrait mais un maintien du suivi renforcé ou une réévaluation du rapport bénéfice/risque. Le ministre de la Santé Xavier Bertrand avait précisé que la publication de cette liste serait l'occasion d'expliquer où en sont pour ces médicaments les procédures de surveillance et de réévaluation.

Le Mediator, un antidiabétique du laboratoire Servier, largement détourné comme coupe-faim, a été retiré du marché français en novembre 2009 après 33 ans de commercialisation. Il serait responsable de la mort de 500 à 2.000 personnes, selon différentes études réalisées à la demande de l'Afssaps. 

La liste complète des médicaments sous surveillance

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Tunisie (VIDEO)

1 Février 2011, 06:35am

Publié par PCF Villepinte

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