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Bienvenue sur le blog des communistes de Villepinte

L'actuL'actionProgramme populaire partagéLe PartiFront de gaucheCarrefour : « Victoire du pot de terre contre le pot de fer »

18 Février 2011, 19:04pm

Publié par PCF Villepinte

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Les Français auraient envie de révolte

18 Février 2011, 19:00pm

Publié par PCF Villepinte

vendredi 18 février 2011

republiqueUne enquête Harris Interactive pour l’Humanité Dimanche, publiée dans son édition du 17 février 2010, révèle que 58 % des Français souhaitent qu’une "révolte" éclate en France.

L’enquête précise les raisons évoquées par les personnes interrogées : l’emploi pour 85 % d’entre elles, puis le coût de la santé et les différences sociales.

Le pouvoir d’achat et le manque de perspectives d’avenir pour les enfants sont également cités.

80 % des sympathisants de gauche et 95 % de ceux d’extrême-gauche souhaitent « que les Français aujourd’hui se révoltent », selon les termes du sondage.

On remarque également que 80 % des personnes qui ont voté pour Ségolène Royal au premier tour des élections présidentielle de 2007 souhaitent une révolte.

Les sympathisants d’extrême-droite arrivent ensuite avec 67 % d’opinion favorable.

Chez les sympathisants de droite, seulement 39 % voudraient voir les Français se révolter.

Si 49 % des personnes interrogées estiment qu’une révolte serait effectivement possible en France, chez les sympathisants de gauche, seuls 19 % pensent que les Français ne sont pas capables de se révolter alors qu’à droite ils sont 82 %.

Cette enquête a été réalisées les 10 et 11 février 2011 sur un échantillon de 1 247 personnes âgées de 18 ans et plus.

-  L’enquête complète « Les Français et la révolte aujourd’hui »

 

 

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Lu sur le blog des communistes de Romainville :

17 Février 2011, 22:57pm

Publié par PCF Villepinte

L'avenir du service public local au coeur des élections cantonales

 

sspÀ un peu plus d’un mois des élections cantonales, il n’est pas inutile de revenir sur les raisons qui conduisent, nombre de départements à se trouver au bord de la faillite, ainsi que sur les réponses à y apporter. La politique du gouvernement Sarkozy et sa réforme des collectivités qui vise à éloigner un peu plus les citoyens des lieux de pouvoir intervient, en fait, comme l’épilogue d’un processus engagé depuis une vingtaine d’années. Tous les gouvernements qui se sont succédé ont eu une seule obsession : Comment faire sauter tous les verrous, toutes les résistances à la politique d’intégration européenne ? Comment faire des collectivités locales des relais, les plus performants possibles, d’une politique de régression ? Comment rentabiliser la manne financière que constituent leurs dépenses ? Du traité de Maastricht, en passant par celui de Nice et celui de Lisbonne, nous retrouvons une même logique : la guerre économique, la concurrence entre les hommes et les territoires, la financiarisation de toute l’économie vers toujours plus de rentabilité au détriment des dépenses de salaires, de formation, de recherche, au détriment des services publics et des dépenses sociales.

En 2000, une commission présidée par Pierre Mauroy est chargée de préparer l’acte II de la décentralisation. Il est fait état d’une clarification des compétences, du transfert du RMI aux départements. L’avenir de ces derniers y est décrit comme dépendant du développement de l’intercommunalité. Mais le fait le plus marquant aura été l’affirmation dans le cadre de l’Europe, de régions plus grandes et plus fortes. C’est dans ces conditions que Raffarin pourra, en 2003, faire voter une réforme qui est à l’origine de l’asphyxie financière que connaissent aujourd’hui un nombre grandissant de départements.

 17 février 2011

Le RMI, les routes nationales, les personnels TOS des collèges (techniciens et ouvriers spécialisés) sont transférés aux départements. Mais, le projet Raffarin, « la mère de toutes les réformes », comme il se plaisait à le dire, était bien autre chose qu’un acte II de la décentralisation. Avec le vote d’une loi constitutionnelle, il s’agissait d’une réforme aussi importante que celle de 1958 et qui allait bouleverser la vie quotidienne des Français avec les conséquences dont nous mesurons les dégâts aujourd’hui.

Nous étions face à un enjeu de civilisation, mais, à part les communistes, tous les élus se sont placés sur le même terrain que le gouvernement pour réclamer davantage de compétences. Rappelons que cette réforme constitutionnelle a été votée à l’unanimité du parlement, réuni en congrès le 28 mars 2003, à l’exception des députés et sénateurs communistes. Dans ces conditions, il était plus aisé pour Sarkozy, de préparer sur la base du rapport Balladur, son projet de casse des collectivités territoriales. La situation de quasi faillite dans laquelle se trouvent, selon les estimations, un tiers des départements étaient contenue en germe dans le vote de la réforme constitutionnelle de mars 2003. Avec le transfert de pans entiers de grandes missions de politiques nationales vers les départements et les régions, toutes les inégalités sociales et territoriales se sont aggravées.

Avec la crise, les départements sont confrontés à une hausse sans précédent de leurs dépenses sociales (Revenu de solidarité active, allocation personnalisée à l’autonomie, prestation compensatoire du handicap). Il convient bien entendu d’exiger de l’État qu’il compense « à l’euro » près ces transferts. Mais le moment n’est-il pas venu de demander à l’État qu’il reprenne au nom de la solidarité nationale le versement des allocations aux bénéficiaires du RSA ? De la même manière, alors que le débat sur la dépendance est à l’ordre du jour, le financement de l’APA par les départements doit-il être pérennisé ? Dès sa création, le 1er janvier 2002, les conseillers généraux communistes de notre département se sont appuyés sur cette avancée pour faire reconnaître la dépendance des personnes âgées, qui ont cotisé toute leur vie, comme 5ème risque dont la prise en charge serait assurée par la sécurité sociale. L’actualité de cette proposition ne prend elle pas tout son sens aujourd’hui ? Alors, confrontés à un désengagement massif de l’État, les départements doivent ils se placer sur son terrain, comme par exemple avec les partenariats public privé pour financer la construction des collèges ? Nous ne le pensons pas. Pour desserrer l’étau, le vote des 20 et 27 mars en faveur des candidats communistes et du Front de Gauche sera décisif.


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La laïcité n'est pas lepénisable

17 Février 2011, 22:54pm

Publié par PCF Villepinte

Nicolas Sarkozy aurait décidé de lancer un grand débat sur la laïcité, l'islam et l'immigration. Nous ne le laisserons pas souffler un nouvel écran de fumée nauséabonde comme ce fut le cas lors du débat sur l'identité nationale. Nous ne le laisserons pas passer à côté de la question sociale qu'il essaye d'escamoter à tout prix alors qu'elle est une préoccupation quotidienne des hommes et des femmes de ce pays. Enfin, nous ne le laisserons pas se servir d'un concept préfabriqué comme le multiculturalisme pour pousser les feux d'une sorte de culture nationale d'Etat au rabais et aux relents néocoloniaux.

Notre pays est marqué à la fois par une culture commune et une vraie diversité culturelle. C'est notre force. La laïcité n'est pas lepénisable. La laïcité n'est pas une machine à discriminer, elle est à la fois une grammaire du vivre ensemble et la garantie que l'Etat n'est pas confisqué au profit de quelques uns. On est bien loin des valeurs de la laïcité dans la France de Nicolas Sarkozy !

Pierre Dharréville, responsable des questions de « relations avec les croyants » au PCF

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Le PCF condamne la répression brutale en Libye et au Bahrein

17 Février 2011, 22:51pm

Publié par PCF Villepinte

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"Les cantonales, le pouvoir ne veut pas en parler"

17 Février 2011, 06:38am

Publié par PCF Villepinte

 

Politique - le 16 Février 2011

En campagne ce mercredi soir à Marseille, le Front de gauche s'est penché sur "la place du travail, face à la précarisation, au chômage et à l'exploitation". Quelques jours après le rendez-vous dans le Nord, Pierre Laurent (PCF), Christian Picquet (Gauche unitaire) et Jean-Luc Mélenchon (Parti de gauche), ont donné leur vision de l'emploi, de la place des services publics, juste après avoir rencontré les postiers du 2ème arrondissement de Marseille, en grève depuis 133 jours contre la précarisation de l’emploi à La Poste.

Voici les passages forts de leurs interventions devant plusieurs centaines de personnes.

  • Jean-Luc Mélenchon: "Lors des prochaines élections cantonales, nous voulons que M. Sarkozy prenne une tannée afin qu'il paie les deux années de travaux forcés auxquels il a condamné les salariés avec sa contre-réforme sur les retraites."
  • Pierre Laurent: "Nous venons de passer une semaine de vie politique sur la petite phrase d'Anne Sinclair dont tout le monde se fout royalement. Les cantonales, vous n'en entendrez pas parler. Le pouvoir ne veut pas en parler. Mais ce que nous apprennent les salariés en lutte c'est la ténacité. Les batailles politiques aussi doivent s'inscrire dans la durée."
  • Christian Picquet:"Ce que je constate à Marseille c'est que ce gouvernement est détesté comme jamais depuis le début de la Ve République. Mais les gens attendent la construction d'une alternative durable".

Retrouvez le compte-rendu de ce grand rendez-vous marseillais du Front de gauche dans L'Humanité de ce vendredi 18 février.

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ISF - CAC 40 : "Enrichir les riches, voilà l'urgence de la droite"

17 Février 2011, 06:34am

Publié par PCF Villepinte

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MAM prend-elle les Français-e-s pour des imbéciles ?

17 Février 2011, 06:31am

Publié par PCF Villepinte

Semaine après semaine, les révélations par la presse sur les vacances de la ministre des affaires étrangères en pleine révolution tunisienne, n'en finissent plus d'alimenter le débat médiatique.

Après la polémique de l'avion privé, tous frais payé par un homme proche du pouvoir Ben Ali, voilà qu'on apprend que les parents de la ministre, âgés de 92 et 94 ans, auraient racheté des parts appartenant à ce même homme d'affaires dans une société civile immobilière le 30 décembre dernier, en plein voyage controversé de la ministre en Tunisie. On touche le fond !

Cette comédie n'a que trop duré. Que Michèle Alliot Marie cesse de prendre les Français-e-s pour des imbéciles. Si MAM avait un minimum de dignité, elle tirerait elle-même les conclusions qui s'imposent ! Le débat public mérite autre chose que ce torrent de boue continu.

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CANTONALES avec Nelly ROLAND

15 Février 2011, 19:36pm

Publié par PCF Villepinte

APPEL des  communistes  de Villepinte                          

        CANTONALES avec Nelly ROLAND

23 septembre manif 005-copie-1Retraite à 62 ans, augmentation du chômage et des plans de licenciements – dans notre département, chez Ducros ex-DHL et PSA à Aulnay, fermeture de Sanofi Avantis à Romainville-, 60 nouvelles suppressions de postes d’enseignants à la rentrée 2011, fermetures de services hospitaliers (cardiologie à R. Ballanger) et de centres IVG, recul des prestations de PMI, déremboursement des médicaments, asphyxie financière des communes et départements afin de privatiser les services publics de proximité, disparition des départements en 2014, mise en cause des engagements du Grenelle de l’environnement…                     

  Cette politique ultralibérale de la droite nous n’en voulons plus !

 

Alors que doit faire la gauche  face à l’aggravation de la crise du capitalisme et face à l’austérité féroce décidée par l’Etat UMP et le patronat ? Plus que jamais, la Seine-Saint-Denis a besoin, dans sa diversité, de se rassembler à gauche, pour donner de la force à ses aspirations.  A Villepinte, Nelly Roland, conseillère générale sortante a agi pour la petite enfance, les collégiens, les usagers des transports, la défense des services publics, l’environnement. Il faut poursuivre ces actions, être debout et solidaire face à la crise, battre l’UMP Martine Valleton, la candidate de Nicolas Sarkozy et  l’extrême droite.

 Nous voulons tout faire pour que la gauche gagne et réussisse. Nous voulons travailler avec vous à l’émergence de majorités d’idées qui permettent de bâtir une nouvelle majorité de gauche et écologique, porteuse des exigences de changement les plus fortes, à Villepinte, au Conseil général en 2011, comme dans le pays en 2012. Voilà notre ambition, c’est pourquoi nous soutenons la  candidature de Nelly Roland et de son suppléant Gérard Kouassi.

 

  Nous appelons l’ensemble des forces de gauche et écologistes à se rassembler sur cette candidature, dès le premier tour, pour battre la droite et faire gagner la gauche de transformation sociale.

 

 


 

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Face à un capitalisme féroce, comment répondre au besoin de réformes radicales ?

15 Février 2011, 16:00pm

Publié par PCF Villepinte

2011, 2012… et la suite. Car il y aura aussi un après la présidentielle

henriPar Henri Malberg, membre de la direction du PCF de Paris.

 

Les choses vont dans tous les sens, le doute et l’espoir, l’envie de tout renverser et la crainte devant l’inconnu. Or il y a du nouveau.

Par exemple, l’Humanité du 11 janvier en témoigne. À la question : faut-il fixer par la loi un salaire maximal, notamment pour les dirigeants des grandes entreprises, les Français sont 75 % à répondre nettement « oui ». Ils sont 84 % à gauche et 58 % chez les sympathisants de l’UMP. Quand a-t-on vu cela ?

Une conscience politique chemine, dans le vaste monde du travail et même au-delà du clivage gauche-droite. Une majorité de la France cherche une réponse politique et met en cause, sur des points essentiels, le système lui-même. Il y a un très fort sentiment que tout fout le camp et qu’il faut faire quelque chose.

Les 7 millions de manifestants de l’automne dernier sont toujours là avec leur colère et leurs attentes. Comment ne pas remarquer aussi le grand retour des intellectuels et de la pensée critique ? En France, ceci est toujours capital. On le voit, en lisant nombre de livres, l’Humanité et l’Humanité Dimanche, et souvent des articles dans la presse et les revues. On voit apparaître, réapparaître, des débats de fond sur la justice sociale, les classes et la lutte des classes, l’avenir de la société, l’économie capitaliste et le marché, l’État, la libre circulation des capitaux et des marchandises, les nationalisations…

Le besoin de réformes radicales est dans l’air du temps. La sauvagerie d’un capitalisme déchaîné devient insupportable. Il y a comme un souffle d’abolition des privilèges. Pour les communistes, c’est un grand encouragement. L’idéologie dominante se lézarde. Il est possible, plus que depuis longtemps, de combattre pour une politique nouvelle qui fasse des besoins du peuple et de la société l’objectif fondamental de la politique. L’heure des réformes profondes à l’image de ce qu’on a vu avec le programme du Conseil national de la Résistance sonne de nouveau (d’où l’événement Hessel). Il faut des basculements de cette nature. Notre pays – comme d’autres dans le monde – cherche le renouveau. En 2012 et dans les années qui suivent, le peuple peut reprendre la main.

Les communistes sont décidés à jeter toutes leurs forces dans la bataille pour chasser de l’Élysée Sarkozy et l’oligarchie financière. Ils feront tout pour que se dégage une majorité décidée à porter les réformes et les objectifs d’une nouvelle politique. C’est le cœur de leur combat aujourd’hui, pour 2012 et pour toute la période qui viendra après. Car il y aura aussi un après.

Est-ce que cela est facile ? Non. Le pouvoir organise farouchement la contre-offensive. On le voit avec la mise en scène de la démagogie de Marine Le Pen, la reprise en main de la droite, la désastreuse campagne contre les partis politiques, et les tentatives de museler tout ce qui résiste. C’est vrai contre le mouvement social. C’est vrai dans les médias, la magistrature et même la police, et l’administration.

Dommage que, pour l’heure, le Parti socialiste n’exprime pas clairement une politique de changement favorisant le rassemblement majoritaire de toute la gauche et des républicains. Mais là aussi le débat n’est pas clos. Le Parti socialiste est au carrefour. Tout le monde est au carrefour, les Verts, le NPA, le Front de gauche aussi.

La stratégie du Front de gauche choisie par le Parti communiste se veut une contribution au changement du rapport de forces politique dans le pays et dans la gauche. La question du candidat du Front de gauche à l’élection présidentielle fait débat. Il y a la candidature d’André Chassaigne et celle de Jean-Luc Mélenchon. D’autres se présentent. Aucune ne va de soi pour l’ensemble des partenaires. Et il faut prendre au sérieux le souci légitime des communistes – et pourquoi pas d’autres formations – de ne pas effacer ce qu’ils représentent. Toute démarche en ce sens affaiblirait dangereusement tout le Front de gauche et pourrait casser l’élan nécessaire.

Or voici que la presse se déchaîne. Le journal le Monde a trouvé une formule : « Mélenchon réalise une OPA sur le Parti communiste moribond. » D’autres ont parlé de : « La fin de l’histoire pour le PCF. » Ils prennent leur désir pour la réalité. Ces formules, à l’évidence, sont un piège tendu aux communistes, mais aussi à leurs partenaires. Elles peuvent également servir d’un avertissement salutaire à ne pas tomber dans ce jeu. Le Parti communiste est une des grandes formations politiques du pays. Il n’est pas « opéable ». Moins que jamais en ce moment, où le capitalisme montre sa limite historique, ce qui est plus qu’encourageant pour les communistes, dont la raison d’être est de changer cette société.

La gauche, en France, est faite de différences, dans la durée. Ici chacun a son histoire, sa culture, son organisation, son influence. Leur rassemblement peut devenir une force motrice. Elle est multipliée quand l’unité progresse dans le respect mutuel et l’indépendance de chacun. Dans la longue mémoire d’une nation comme la nôtre, la condition du succès, c’est la loyauté, entre les formations et dans le rapport au peuple. Il ne s’agit pas seulement d’éthique, mais de politique. Les forces se mobilisent quand elles sentent nettement cela. C’est comme cela qu’on va loin et qu’on gagne.

Tout cela, pour dire l’importance du débat démocratique qui a lieu en ce moment sur ces questions chez les communistes. Sachant en même temps, on le voit un peu partout, que le peuple n’attend pas forcément les échéances électorales pour donner des coups de boutoir qui changent la donne.

Henri Malberg

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