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Bienvenue sur le blog des communistes de Villepinte

L'enfer pour des propriétaires de « maisons Borloo »

6 Janvier 2011, 06:02am

Publié par PCF Villepinte

Société - le 5 Janvier 2011

 

Les familles modestes du Havre qui se plaignent de malfaçons dans des maisons "Borloo" où elles ont emménagé à l'automne dernier ont réclamé mardi en référé la nomination d'un expert judiciaire indépendant, a-t-on appris au tribunal.

 Problèmes électriques, fissures, jardins inondables... Pour de nombreux propriétaires de « maisons Borloo », c’est aujourd’hui l'enfer. Présentées il y a cinq ans, pourtant, elles avaient tout pour séduire : 100 000 euros pour un logement tout neuf, un prêt à taux zéro, des mensualités raisonnables et coup de pouce financier de la ville. Mais au Havre, dans le quartier de Caucriauville, c'est aujourd'hui la déception.

Visite guidée avec Nadine, une mère de trois enfants qui ne cache pas sa colère. « Mes volets sont cloués de l’extérieur, je ne peux pas du tout les ouvrir et j’ai la cheminée qui fuit quand il pleut ». Elle n’est entrée dans le logement que l’été dernier, mais elle regrette déjà d’avoir fait construire.« On a fait un crédit sur vingt ans »Pour sa voisine Peggy, même écœurement. « On a fait un crédit sur vingt ans, c’est l’investissement de toute une vie. C’était un rêve pour nous. On n’est pas des clochards ! » Coût total de l’opération : 150 000 euros, et non 100 000 comme annoncé dans le programme du gouvernement.

Au total, une douzaine de propriétaires sont confrontés à des vices de finition dans leur toute nouvelle maison. Furieuse, la mairie a coupé les ponts avec le promoteur. Pour lui, pourtant, les critiques des propriétaires sont infondées. « Ce sont des maisons intrinsèquement de qualité, et ce ne sont pas ces quelques problèmes de finition qui méritent de dire qu’ils ont fait un mauvais investissement ». Selon lui pourtant, pour construire des maisons correctes de ce type, il ne faut pas 100 000 euros… mais 190 000.

Cette année, précise la mairie, 150 « maisons Borloo » ou assimilées ont été livrées « sans problème » au Havre.

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Valls/35h suite

6 Janvier 2011, 05:57am

Publié par PCF Villepinte

L’UMP ne devrait pas se réjouir trop vite

35heuresIl n’aura pas fallu moins de 48 h pour que l’UMP s’engouffre dans la brèche. Alors que Manuel Valls propose de « déverrouiller » les 35h, Hervé Novelli le Secrétaire général-adjoint de l’UMP propose purement et simplement d’en finir avec le principe d’une durée légale. Xavier Bertrand le Ministre du travail veut, lui, « baisser le coût du travail », c’est à dire « baisser des salaires ». Bref, toujours plus d’exploitations pour les travailleurs et toujours plus de profits pour les employeurs.

En ouvrant cette boite de Pandore, le député de l’Essonne a joué un vilain tour à la gauche et au mouvement social en s’attaquant à des conquêtes que le monde du travail a mis plus d’un siècle à arracher. Alors que le processus des primaires socialistes n’est pas entamé, certains se plaisent déjà à jouer les idiots utiles du sarkozysme. Cette situation est extrêmement préoccupante pour la gauche dans son ensemble. Ce triste épisode doit servir de leçon. Mais que l’UMP ne se réjouisse pas trop vite ! On peut compter sur le PCF et le Front de Gauche pour que la gauche ne lâche pas sa boussole, qui est aussi sa raison d’être, celle du progrès social.

Parti communiste français,

Paris, le 5 janvier 2011.



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La CGT n'ira pas aux voeux présidentiels

5 Janvier 2011, 15:59pm

Publié par PCF Villepinte

rrerrLa CGT n'assistera pas aux voeux de Nicolas Sarkozy aux partenaires sociaux jeudi pour dénoncer son intransigeance lors de la réforme des retraites. C'est la première fois que le plus important syndicat français décline l'invitation aux voeux présidentiels, a précisé la CGT.

Face à la mobilisation sur les retraites, "ce fut l'intransigeance du côté du président de la République et le dédain à l'égard des positions syndicales", écrit-elle mercredi dans un communiqué. "Sans nul doute l'encouragement au 'dialogue social' et la nécessité de 'syndicats forts' seront classiquement présents dans les voeux présidentiels", poursuit-elle. "La CGT refuse d'apporter son concours à ce simulacre, elle décide par conséquent de décliner l'invitation de la présidence."

Au lieu d'attaquer les 35 heures comme l'ont fait des responsables politiques de droite comme de gauche ces derniers jours, la CGT juge nécessaire de revoir les politiques d'emploi, de conditions de travail et du temps de travail et les exonérations de cotisations dont bénéficient les entreprises.

"La CGT dénonce avec la plus grande fermeté cette offensive visant une fois encore à culpabiliser les salariés", poursuit le communiqué, appelant "à résister à toute velléité d'aggravation des conditions de vie et de travail qu'entraînerait la remise en cause des 35 heures dans le public comme dans le privé".

Malgré des semaines de grèves et manifestations qui ont rassemblé au total des millions de personnes en France, la réforme qui repousse progressivement l'âge légal de la retraite de 60 à 62 ans a été promulguée en novembre.

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Michela Marzano professeur de philosophie à l’université Paris-Descartes (*).

5 Janvier 2011, 07:09am

Publié par PCF Villepinte

Michela Marzano « L’indignation doit pouvoir déboucher sur une mobilisation »

23 septembre manif 012-copie-1L’énorme succès du dernier livre de Stéphane Hessel est 
le meilleur symptôme de notre époque. Il fallait bien sûr mettre un nom au sentiment de malaise que les Français ressentent depuis très longtemps. Il était temps de s’indigner face aux différences de niveau de vie entre les riches et les pauvres. Il était temps de s’indigner face à la montée du populisme et de l’extrême droite en Europe. Il était temps de s’indigner face au coût social de la crise mondiale provoquée par les plaisanteries de quelques financiers irresponsables qui ont poussé des pauvres (qui n’avaient souvent rien demandé) à s’endetter à outrance pour dégager des marges importantes et se gaver de bonus. Alors, bien sûr, indignons-nous ! Pour exprimer notre désir de changement, d’égalité, de justice… Mais évitons, en ce début de 2011, de rester rivés à cette unique étape. Car l’indignation, à elle seule, ne change pas la réalité. De même qu’il ne suffit pas de désirer quelque chose pour que cela advienne. Afin que ce qui est souhaitable devienne réellement possible, volonté et désir ne suffisent jamais. Sauf à tomber dans le piège d’un volontarisme désincarné qui nous a justement conduits, peu à peu mais inexorablement, dans les impasses de la crise actuelle. L’indignation est un mouvement individuel. On peut très bien s’indigner, puis rentrer chez soi et reprendre le cours de sa vie comme si de rien n’était. Comme avant. Chacun pour soi. Pour que le changement soit réel, l’indignation doit pouvoir déboucher sur une mobilisation. Et dans la mobilisation, la colère doit laisser la place à la raison et à la coopération. Pour résister et combattre, il faut « faire lien ». Travailler avec les autres. En prendre soin lorsqu’ils ont besoin de notre aide. Face aux injustices, chacun est appelé à agir. Mais l’action réparatrice n’est jamais solitaire. Apprenons alors à nous faire confiance les uns les autres. Pour nous indigner, certes. Mais aussi pour agir concrètement. En donnant tous ensemble à l’indignation une portée politique constructive.


(*) Michela Marzano est l’auteur du Contrat de défiance. Éditions Grasset, 2010.

Michela Marzano

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La SNCF justifie un retard record et promet des solutions

5 Janvier 2011, 07:05am

Publié par PCF Villepinte

Social-Eco - le 4 Janvier 2011
 

 

Le rapport de la SNCF sur le retard record du Strasbourg-Nice-Port Bou du 26 décembre reconnaît « des erreurs » mais  ignore, selon la CGT cheminots, les causes profondes de cet incident.

La SNCF a justifié mardi par la neige et la volonté de bien faire le retard record de 15 heures subi le 27 décembre dernier par les 600 voyageurs d'un train, tout en admettant des erreurs et en promettant d'agir.

Un rapport d'enquête interne relève cinq incidents successifs, dont trois concernant le matériel roulant et une erreur d'organisation du personnel. Il conclut qu'il aurait été préférable de ne pas faire partir le train Strasbourg-Port-Bou.

Cette idée a suscité des critiques de la ministre de l'Ecologie et des Transports Nathalie Kosciusko-Morizet et l'ironie du syndicat de cheminots Sud-Rail, qui estime que ce n'est pas "une réponse sérieuse aux usagers".

Quant à la CGT cheminots, elle affirme que « le rapport fait l'impasse sur les causes profondes de ce grave dysfonctionnement ». Si elle estime que cet incident est « exceptionnel au regard de l'ampleur du retard et de la gêne occasionnée aux usagers », elle juge qu'« il ne l'est pas au regard des causes qui l'ont engendré ». Pour Thierry Nier, secrétaire fédéral du syndicat, il est « révélateur des dysfonctionnements qui, quotidiennement, provoquent des désagréments plus ou moins importants aux voyageurs ». « La recherche du profit conduit à faire l'impasse sur la satisfaction des besoins des usagers », soutient-il. Selon lui, « la suppression de 25 000 emplois de cheminots depuis 2002, les économies réalisées sur la maintenance des matériels roulants ou des voies ferrées fragilisent l'exploitation du réseau et la rendent plus vulnérable aux aléas climatiques ». Le syndicaliste dénonce enfin « l'organisation en branches d'activité indépendantes qui empêchent la mutualisation des moyens et des personnels alors qu'auparavant un conducteur de TER pouvait remplacer un conducteur de train Corail en cas de besoin ».

L'incident a suscité un débat sur la qualité du service de la SNCF, dont la politique est marquée ces dernières années par un fort développement des liaisons à grande vitesse, au détriment, selon les syndicats, des lignes moins rentables.

Ces syndicats mettent en cause la gestion du personnel et du matériel, et le député UMP Hervé Mariton a aussi estimé sur I>Télé que l'incident relevait d'un "problème de système".

Menacée d'un procès par des voyageurs du Strasbourg-Port-Bou privés d'information, de toilettes, et parfois de chauffage, la compagnie exprime dans son rapport un mea culpa nuancé.

"Lors du week-end de Noël, le quart nord-est du pays était encore sous la neige. La volonté de bien faire, c'est-à-dire d'acheminer coûte que coûte, en dépit de ces conditions difficiles, les 600 voyageurs, a conduit la SNCF à prendre des risques excessifs (...) qui ont conduit à ce dysfonctionnement majeur de qualité de service", lit-on dans ce document.

"Il aurait été préférable de ne pas faire partir ce train de Strasbourg ce soir-là", estime-t-elle.

Le rapport relève cinq incidents successifs : une heure de délai dans la préparation du convoi, sept heures à Belfort en raison d'un problème de conducteur, 45 minutes pour l'évacuation d'un voyageur ivre par la police, deux heures à Montbéliard en raison de la panne d'un autre train bloquant la voie, et 2h50 à Tournus en raison d'une panne de motrice.

Le matériel aurait dû "subir une maintenance plus importante", a admis mardi Barbara Dalibard, responsable de la SNCF voyages

"On a peut-être essayé de faire trop bien et donc ça nous a créé les déboires que nos pauvres passagers ont dû endurer", a-t-elle dit.

Pour prévenir le retour d'un tel incident, la SNCF propose une meilleure organisation des trains de nuit, un renforcement des équipes opérationnelles et une meilleur prise en charge des voyageurs. Ces mesures devront être appliquées avant l'été, dit le rapport.

Mais Nathalie Kosciusko-Morizet estime avoir été trompée et envisage des sanctions.

"Quand ce train est arrivé en retard, on m'a dit que le conducteur n'a pas pu (arriver à temps) à cause de la neige. Mais ce n'était pas ça", a-t-elle remarqué sur Radio Classique.

Ce conducteur a en fait été décommandé par erreur et un autre employé a dû être rappelé de Lyon, personne n'étant disponible à Belfort. "On va regarder s'il y a lieu de sévir ou pas", a dit la ministre.

Sud-Rail estime dans un communiqué que c'est la gestion de la société qui est en cause. "La SNCF doit cesser sa politique de démantèlement de l'entreprise, cesser de faire des économies la maintenance du matériel roulant, cesser de faire des économies sur le personnel", écrit-elle.

Le syndicat Unsa accuse aussi la politique de la société. "Cette succession d'incidents met en évidence les répercussions inévitables d'une organisation en flux tendu", dit-il.

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« Monsieur le ministre, PSA doit maintenir les emplois sur le site d’Aulnay-sous-Bois ! »

5 Janvier 2011, 06:59am

Publié par PCF Villepinte

« Monsieur le ministre, PSA doit maintenir les emplois sur le site d’Aulnay-sous-Bois ! »

En contrepartie du soutien de l’Etat à la filière automobile, au plus fort de la crise, les constructeurs s’étaient engagés à maintenir l’emploi industriel dans notre pays. Les engagements pris sont reniés, puisque PSA a annoncé la suppression de 280 emplois sur le site d’Aulnay-sous-Bois, faisant suite au non-renouvellement de 500 intérimaires.

Ces décisions ne sont pas acceptables, d’autant que ce matin, sur les ondes de France inter, un responsable de PSA se félicitait des résultats du groupe ces deux dernières années, selon lui exceptionnels.

J’ai demandé au ministre de l’Industrie, Eric Besson, que l’Etat fasse respecter les accords signés avec les constructeurs et qu’il amène PSA à revoir sa décision de suppression de postes.

« Monsieur le ministre de l’Industrie,

Je me permets de vous faire part de mon indignation suite à l’annonce par le groupe PSA Peugeot Citroën de la suppression de 280 postes sur son site Aulnay-sous-Bois-sous-Bois. Cette décision fait suite au non-renouvellement de 500 intérimaires au mois d’octobre dernier, dont de nombreux jeunes issus de quartiers populaires. Alors que le groupe PSA a fait 680 millions d’euros de bénéfices au premier semestre 2010 et que ses ventes sont en hausse de 17%, cette réduction des effectifs pour des impératifs de profits sur le court terme est tout simplement indécente.

La décision du groupe PSA est d’autant plus inacceptable que le secteur automobile a bénéficié d’aides massives de la part de l’Etat pour surmonter la dépression économique. Les contribuables français, salariés frappés de plein fouet par la crise, ont consenti un effort majeur pour sauvegarder le tissu industriel et les fleurons de notre industrie. Dans le cadre du plan de relance de l’industrie, PSA a ainsi reçu trois milliards d’euros sous forme de prêts et près d’un milliard d’euros à travers la prime et la casse et divers dispositifs.

Cette aide publique était conditionnée au maintien des emplois et de la production en France et ce jusqu’à la fin 2011. Cet engagement n’est aujourd’hui manifestement pas respecté par le groupe PSA. Les « départs volontaires, les démarches de reconversion ou de mobilité au sein du groupe » évoqués par la direction apparaissent comme des manœuvres visant à contourner la convention d’activité du 3 juin 2010. Les syndicats dénoncent les pressions exercées sur les salariés pour les inciter au « départ volontaire ». Les relations entre la direction et les salariés sont d’ailleurs particulièrement tendues sur le site d’Aulnay.

Depuis 2007, près de 7000 emplois ont été détruits en France au sein du groupe PSA. Beaucoup de travailleurs redoutent dans le futur de nouveaux plans sociaux encore plus draconiens car la part de la production française de PSA subit une baisse tendancielle, à la faveur des délocalisations.

L’usine PSA d’Aulnay est, avec 3600 salariés, est un des principaux employeurs de Seine-Saint-Denis. Elle constitue un vivier d’emploi essentiel dans un département touché par un chômage supérieur de trois points à la moyenne francilienne et par de profondes inégalités économiques et sociales. Les suppressions de postes annoncées sur le site d’Aulnay-sous-Bois risquent de plonger des centaines de familles dans la précarité. En cette période de crise économique et sociale, j’estime que les français sont en droit d’attendre une véritable responsabilité sociale de la part d’une grande entreprise française adossée à l’Etat.

Monsieur le ministre, je demande que le gouvernement s’oppose aux suppressions de postes sur le site de PSA Aulnay-sous-Bois et fasse respecter la convention de maintien de l’emploi conclue entre l’Etat et le groupe automobile le 3 juin dernier.

Enfin, je souhaiterais savoir par quelles initiatives le gouvernement entend mettre fin à la délocalisation de l’industrie automobile, conformément à l’engagement pris par le chef de l’Etat et votre prédécesseur.

Dans l’attente d’une réponse, je vous prie de croire, Monsieur le ministre, à l’expression de mes salutations les plus cordiales. »

François Asensi
Député de Seine-Saint-Denis
Sevran-Tremblay-Villepinte

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C. Estrosi ou l’arroseur arrosé

4 Janvier 2011, 07:41am

Publié par PCF Villepinte

Christian Estrosi a annoncé aujourd’hui son intention de déposer une proposition de loi visant à abaisser la majorité pénale à 16 ans. Cette annonce fait suite à l’agression de pompiers à Nice.

 

Chacun se souvient des déclarations du même Christian Estrosi qui proposait cet été de sanctionner les maires incapables de faire respecter la sécurité sur leur territoire. Le maire de Nice endosse le costume de l’arroseur arrosé et ne trouve rien de mieux à proposer qu’une loi supplémentaire qui s’ajoutera a l’interminable arsenal législatif élaboré par la droite depuis 2007 sur ces questions.

En réalité, cet empilement de lois toujours plus répressives n’a eu aucun effet sur la sécurité des Français-e-s. Il ne sert à rien de multiplier les dispositifs législatifs si, dans le même temps, le terrain est déserté par les forces de police, faute d’effectifs suffisants. Seul le rétablissement d’une police de proximité au plus prés des territoires est susceptible de garantir la sécurité de nos concitoyens.

Ian Brossat, Responsable des questions de sécurité au PCF,

Paris, le 31 décembre 2010.

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Certains feraient mieux de se taire plutôt que de marquer des buts contre le camp de la gauche

4 Janvier 2011, 07:37am

Publié par PCF Villepinte

35heures

Manuel Valls veut « déverrouiller » les 35 heures. Selon lui, on ne peut « aller devant les Français avec les même idées qu’en 1997 ». Le député de l’Essonne propose pour cela de piocher dans le stock fourni par la droite. Belle leçon de modernisme !



Ce propos du candidat au primaire du parti socialiste augure bien mal de ce que peut être cette année pré-présidentielle où la mise en scène des stratégies personnelles risquent d’occulter la nécessaire construction d’un projet de gauche répondant aux attentes des Français.

Il y a assez de monde à droite pour défendre les désidérata patronaux. Certains feraient mieux de se taire plutôt que de continuer à marquer des buts contre le camp de la gauche, le camp de ceux qui travaillent et subissent l’exploitation capitaliste.

Pierre Laurent, secrétaire national du PCF

Paris, le 3 janvier 2011.



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Le chômage, première priorité des Français pour 2011

3 Janvier 2011, 15:56pm

Publié par PCF Villepinte

 

trava+Pour 87% des Français, la lutte contre le chômage doit être la priorité du gouvernement cette année, d’après un sondage Harris Interactive pour RTL.

La croissance économique (58%), les inégalités sociales (56%), les déficits publics (54%) devancent également l’insécurité, alors que la dépendance des personnes âgées (44%) et l’environnement (33%) font moins partie de leurs préoccupations immédiates.

Les sympathisants de droite mettent surtout l’accent sur la croissance économique (70%), les déficits publics (66%) et l’insécurité (60%) alors que les sympathisants de gauche insistent davantage sur les dossiers plus sociaux : l’emploi (89%), le système social (84%), les inégalités sociales (79%) ou encore la dépendance (49%). Les sympathisants écologistes font logiquement de l’environnement un dossier prioritaire (65%) mais seulement en 5e position.

Globalement, 53% des Français se disent optimistes pour l’année 2011 en ce qui concerne leur situation personnelle (contre 60% en 2010), soit un fléchissement de sept points. Les femmes, qui étaient très optimistes l’an dernier (64% contre 55% d’hommes) le sont moins cette année, à égalité avec les hommes (53%).

S’agissant du bilan de l’année 2010, les Français le jugent de manière sensiblement égale, négatif pour 51% d’entre eux, et même très négatif pour 12% (+ 3 points), et positif pour 49% d’entre eux (-2 points).

Les jugements positifs décroissent logiquement avec l’âge, mais la plus forte baisse (-8 pts) affecte les 15-24 ans qui ne sont plus 58% à être positifs contre 66% en 2009.

 

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Bruxelles, 12-13 janvier : le rendez-vous des élus opposés aux politiques d’austérité

3 Janvier 2011, 15:53pm

Publié par PCF Villepinte

lundi 3 janvier 2011

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A l’initiative du Cidefe et de la GUE (gauche unitaire européenne), nous vous proposons deux journées exceptionnelles de rencontre avec des élus locaux européens, pour débattre des conséquences de la crise et des politiques européennes d’austérité, mais aussi des actions convergentes possibles entre élus locaux européens sur ces questions essentielles.



Ont déjà annoncé leur présence :

Francis Wurtz,député européen honoraire, Lothar Bisky, Marie-Christine Vergiat, Ilda Figueiredo, Baibre de Brun, députés européens, Michel Billout, sénateur de Seine-et-Marne, Dominique Adenot, président de l’Anecr et de nombreux élus locaux de toute l’Union européenne !

Chaque jour, sur Cidéfil, le point sur cette grande initiative.

- Télécharger l’invitation

 

 

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