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Bienvenue sur le blog des communistes de Villepinte

Le PCF est reparti en guerre contre les coupures d’électricité et de gaz.

15 Décembre 2010, 21:33pm

Publié par PCF Villepinte

Le PCF dépose une proposition de loi pour l'interdiction des coupures d'électricité et de gaz

Ces coupures relèvent d’une pratique moyenâgeuse et inhumaine, car le droit au chauffage est fondamentalement un droit de l’Homme. Marie-George Buffet et Roland Muzeau, député communiste des Hauts de Seine, veulent instaurer une trêve hivernale des coupures d’électricité et de gaz. Avec leurs collègues communistes, Jean-Claude Sandrier et Pierre Gosnat, ils ont déposé à l’Assemblée nationale une proposition de loi visant à «  interdire les coupures d’électricité, de chaleur et de gaz entre le 1er novembre de chaque année et le 15 mars de l’année suivante  ». «  Il faut en finir avec les atermoiements. À chaque hiver, certains font mine de redécouvrir que des millions de familles sont plongées dans une grande détresse parce qu’on leur coupe l’électricité ou le gaz. Les larmes de crocodile sèchent dès que la vague de froid est passée et le règlement de la situation est systématiquement renvoyé aux calendes grecques  », s’insurge M.G. Buffet, qui prône «  l’instauration d’une trêve hivernale des coupures comme il en existe une pour les expulsions locatives  ». Elle rappelle l’essor que connaît la précarité énergétique avec «  entre 3 et 4 millions de familles concernées et plus de 100 000 coupures de gaz ou d’électricité  ». Dans le même esprit, Marie-George Buffet a écrit aux PDG de GDF Suez et d’EDF, Gérard Mestrallet et Henri Proglio, pour leur demander d’instaurer «  un moratoire  » sur les coupures au sein des deux groupes qu’ils dirigent.

 

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Des revenus du travail !

15 Décembre 2010, 21:28pm

Publié par PCF Villepinte

 

Les oies du Capitole - tiré de «Les Légions perdues» (série Alix de Jacques Martin)Comme les oies du Capitole, certaines entreprises alertent sur un climat social tendu.

L ’histoire de l’art de botter en touche, ou de prendre les enfants du bon dieu pour des canards sauvages devrait bien retenir cette réponse de François Baroin à une question du Journal du dimanche touchant à l’éventualité d’une nouvelle tranche d’impôt pour les plus riches : « Notre philosophie, c’est de ne pas accroître la charge fiscale qui pèse sur les revenus du travail. » Les revenus du travail ! François Baroin qui se paye ainsi la tête des Français voulait peut-être parler en réalité des revenus de ceux qui vivent du travail des autres. Quelques mots auront malencontreusement sauté. Car qui fera jamais croire que les salaires insensés que se versent certains patrons, que les fortunes qui s’établissent à la Bourse avec des dividendes en progression de 15 % au minimum chaque année, que les coups spéculatifs à grande échelle sur les places financières du monde sont des revenus
du travail ?

Mais les propos du ministre du Budget ne font pas rire. Ils sont indécents, scandaleux quand, 
cette année encore, le smic n’augmentera pas, si ce n’est du minimum légal chichement concédé et courant derrière le coût de la vie. 17 euros de plus par mois pour des millions de salariés ! Et encore ne s’agit-il que de ceux qui touchent un smic complet, mais le temps partiel et la précarité sont le lot, on devrait dire le fardeau, des plus jeunes, des femmes seules. Quelle humiliation quand on a vingt ans, ou une trentaine d’années et deux bambins à la maison, quand il faut prendre le chemin des Restos du cœur, du Secours populaire ou du Secours catholique, peu importe. De l’humiliation, mais aussi, il faut l’espérer, l’attendre, de la rage, de la révolte. 17 euros par mois. Comment ne pas penser, une nouvelle fois, une fois encore, au chèque de trente millions d’euros signé par le Trésor public pour Mme Bettencourt au titre du bouclier fiscal ? Des revenus de son travail ? Et ce n’est qu’un exemple, emblématique certes, mais qui ne rend pas compte de l’ampleur et des ravages d’une politique des riches pour les riches. En France, aujourd’hui, 
près de huit millions de personnes disposent de moins 
de 949 euros par mois, près de quatre millions, 
de moins de 773 euros.

La France devient un pays de bas salaires, 
de faible qualification et de précarité. On peut faire de beaux discours avec ça sur la compétitivité de notre économie dans le monde. Mais la réalité, c’est que la France n’a rien à gagner à faire la course à reculons. La compétitivité de la France, s’il faut parler en ces termes, elle est dans la recherche, dans des formations de haut niveau, dans des productions hautement qualifiées. Pour cela, il faut une autre politique du crédit, un autre rôle des banques que celui de favoriser la croissance financière, et il faut une politique générale d’augmentation du smic et des salaires, et d’abord des plus bas. C’est à la fois le moyen de relancer la croissance et de tirer vers la création d’emplois de qualité les masses financières qui s’entrechoquent jusqu’à la prochaine crise. C’est aussi, pour l’Europe, jouer un rôle dynamique pour aller vers une harmonisation sociale par le haut. La sortie n’est pas dans les plans d’austérité à répétition, mais dans une juste rémunération du travail. Dut-on pour cela faire baisser les revenus des prédateurs du capital. La bataille des retraites a montré quelle pouvait être la combativité des salariés. Aujourd’hui, comme les oies du Capitole, certaines entreprises alertent sur un climat social tendu. Tant mieux, car la bataille continue.

Maurice Ulrich

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Médias

15 Décembre 2010, 21:24pm

Publié par PCF Villepinte

L'Humanité : l'édition de jeudi gratuitement en ligne
 

 

En raison d'un arrêt de travail de personnels de la distribution dans la soirée du 15 décembre, entraînant la non-distribution des quotidiens nationaux, nous ne sommes pas en mesure de paraître. Nous vous proposons en téléchargement cette version réduite et gratuite de votre journal.

Pour lire gratuitement l'édition du 16 décembre cliquez sur ce lien 

 

 

Au sommaire notamment : retour sur la journée de mobilisation européenne avec un entretien avec Claus Matecki, l'un des dirigeants en Allemagne de la DGB.

En France, les dons du sang menacés par la RGPP.

Page Planète : menace sur la luzerne.

La Côte d'Ivoire : Ouattara appelle à manifester contre Gbagbo.

Et aussi...

Libres-échanges, la page de nos jeunes correspondants.

Livres : le premier roman de Fodé Moussa Sidibé, qui met en scène ces hommes qui combattirent pour la France et à qui l'indépendance n'a pas rapporté gros.

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Face à la dégradation de la situation des quartiers « sensibles »

15 Décembre 2010, 14:23pm

Publié par PCF Villepinte

LES REFORMES NE PEUVENT PAS ATTENDRE 2014 !

mercredi 15 décembre 2010

 

irsu.jpgCommuniqué de l’IRDSU (Inter-réseaux des professionnels du développement social urbain)

"Les derniers discours du Premier Ministre et du Ministre de la Ville repoussent la réforme de la Politique de la Ville à 2014 et en réduisent dramatiquement les ambitions.

Les inquiétudes exprimées depuis plusieurs mois par les habitants, les élus, les professionnels et les associations sur la dégradation de la situation des quartiers en politique de la ville et sur la spirale négative dans laquelle sont entrainés de nombreux territoires ne font que se renforcer.

L’enquête annuelle menée par l’IRDSU auprès de professionnels du DSU le confirmer.

L’IRDSU pense qu’il n’est pas possible de repousser à nouveau une réforme de la Politique de la Ville plus urgente que jamais ! La nomination d’un Ministre de la Ville « de plein exercice » doit au contraire être l’occasion de remobiliser le gouvernement dès 2011 sur ces enjeux, autour de cinq priorités :

1‐ une véritable remobilisation des services publics de droit commun dans tous les quartiers,

2‐ une attention particulière pour les territoires les plus en difficulté,

3‐ la prise en compte par l’Etat de la capacité des acteurs locaux à construire leur projet et la relance d’une démocratisation de l’action publique

4‐ la remobilisation des services de l’Etat local sur la plus value des projets de territoire

5‐ un engagement prioritaire sur l’articulation entre les différents axes de la Politique de la Ville ; l’urbain et le social, mais aussi l’économique et l’environnemental

Nous pensons que c’est ainsi que nous pourrons faire face aux difficultés actuelles et poursuivre avec tous les acteurs concernés une réflexion active sur l’avenir des politiques de développement territorial durable que mettront en oeuvre les élus locaux après 2014.

Dans son discours du 8 novembre dernier à Garges‐les‐Gonesse, le Premier Ministre François Fillon justifiait la « prolongation » des CUCS jusqu’à fin 2014 par le « besoin de stabilité, de continuité » de la Politique de la Ville. Il raccrochait cette décision aux « préconisations » du Conseil National des Villes et du rapport de Gérard Hamel et Pierre André.

Le discours du nouveau Ministre de la Ville, Maurice Leroy, à Gennevilliers le 6 décembre, ne fait que confirmer ce calendrier et fixer des objectifs plus que modestes à la Politique de la Ville.

Les avis du CNV, comme ceux des associations d’élus et de professionnels, appellent effectivement à ce que la future génération des contrats soit articulée avec les mandats des élus locaux. Mais ils appellent surtout à ce que le gouvernement, dès 2011, se réengage fortement pour les quartiers, afin de faire face à leurs difficultés.

Tous partagent le constat des limites actuelles de la Politique de la Ville pour faire face, seule, aux questions de société et dénoncent le décalage grandissant entre les enjeux et les réponses de toutes les institutions publiques. C’est le même décalage que l’on a pu observer entre un « Plan Marshall pour les banlieues » toujours attendu et une « Dynamique Espoir Banlieue » dont les limites ne sont plus à démontrer.

L’enquête annuelle sur la situation dans les territoires que vient de mener l’IRDSU auprès des professionnels de la Politique de la Ville et du Développement Social Urbain confirme ces inquiétudes :

‐ la dégradation de la situation socio‐économique pour les habitants des quartiers, accentuée fortement depuis le début de la crise en 2008

‐ le recul organisé des moyens budgétaires et humains des services publics de droit commun (éducation, santé, justice, police, insertion,…), qui se ressent encore plus que les restrictions sur les moyens spécifiques de la Politique de la Ville

‐ la perte de crédit et de légitimité de « l’Etat local », réduisant ses interventions à un « dialogue de gestion » avec les collectivités locales et ayant perdu son rôle d’incitateur ou de « co‐pilote » des projets locaux

‐ le renforcement des déséquilibres entre les grandes collectivités et les territoires qui « décrochent », villes petites et moyennes, dans des bassins en grande difficulté. Elles sont confrontées aux difficultés grandissantes de leur population mais aussi à la dégradation de leur capacité financière et à leur déficit en matière d’ingénierie de développement, d’outils d’observation ou d’évaluation

‐ les difficultés persistantes à articuler le social, l’urbain, l’économique et l’environnemental et à se projeter dans « l’après‐ANRU » pour les sites concernés.

‐ et enfin, le recul de la démocratie participative à mesure que des habitants, des élus et des techniciens se replient sur eux‐mêmes dans des stratégies défensives et que le tissu associatif est frappé de plein fouet par les politiques de rigueur budgétaire."

Voir l’intégralité du communiqué - Voir la synthèse de l’enquête

 

 

Politique de la ville


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Le 15 décembre, tous au Ministère de l'économie et des finances

15 Décembre 2010, 06:39am

Publié par PCF Villepinte

Mercredi 15 décembre 12H00 : Bibliothèque Nationale de France à l’appel des organisations d’Île-de-France CGT - CFDT - FSU - Solidaires - UNSAAprès la Grèce, le Portugal l’Espagne, l’Irlande … les politiques d’austérité se multiplient partout et enfoncent l’Europe dans une crise sans précédent.  En France cela se traduit par la loi injuste sur les retraites, la révision  générale des politiques publiques, la disparition d’emplois, un budget     « d’austérité nationale » pour 2011, seul le budget militaire est épargné ! Ces solutions ne profiteront qu’aux banquiers et aux patrons ! Elles ne permettront donc  pas de sortir de la crise : geler les salaires et supprimer des emplois, économiser sur le social n’ont jamais permis de créer de nouvelles richesses !

 

Il faut continuer à agir avec les revendications exprimées lors de la mobilisation sur la retraite  pour imposer de nouveaux choix parce que les salariés ne sont pas responsable de cette crise et que l’addition doit être payée par le capital et non par le travail !

 

- La retraite à 60 ans pour toutes et tous, et la prise en compte de la pénibilité du travail.

 

- L’amélioration des conditions de travail.

 

- L’augmentation des salaires et la garantie d’un salaire minimum mensuel de 1600 euros brut.

 

- Une véritable politique d’emplois stables pour tous, notamment pour les jeunes et  les plus de 50 ans.

 

- Une réelle égalité entre les femmes et les hommes dans la vie et au travail.

 

Mais aussi rompre avec les logiques financières qui ont conduit à la crise et imposent aux peuples d’Europe une régression sociale sans précédent. Il est grand temps de baser l’économie sur le travail et de repenser le rôle de la finance en créant un pôle financier public au service de l’intérêt général et non au service des dividendes des actionnaires comme c’est actuellement le cas !

 

Déjà le 29 septembre, lors de la journée européenne d’action, plusieurs centaines de milliers de salariés se sont mobilisés dans toute l’Europe et plus de 100 000 manifestants ont défilé à Bruxelles.

 

La Confédération européenne des syndicats (CES) appelle à une nouvelle journée d’action dans chaque pays le 15 décembre prochain, sur le mot d’ordre :

 

«Non à l’austérité pour des millions de salariés et aux   bonus pour quelques milliers de spéculateurs»

 

En France, les organisations syndicales CGT, CFDT, , FSU, Solidaires et UNSA ont décidé d’interpeller les décideurs politiques et économiques par des initiatives unitaires sur tout le territoire le 15 décembre 2010.  En région Parisienne ces mêmes organisations appellent à participer à l’initiative qui débutera à 12H00 à la Bibliothèque Nationale de France  Métro Bibliothèque François Mitterrand ou Quai de la gare - Paris 13ème, puis départ en manifestation vers le ministère de l’Economie et des finances où aura lieu un rassemblement jusqu’à 14h00.

 

Le 15 décembre faisons résonner nos revendications dans toute l’Europe contre l’austérité, et pour  une autre répartition des richesses au service du développement humain, en augmentant les salaires, en créant des emplois, en développant  des services publics de qualité, en élargissant l’impôt à tous les revenus financiers et du patrimoine. !

 

 

Mercredi 15 décembre

12H00 : Bibliothèque Nationale de France

Métro: Bibliothèque  François Mitterrand  ou quai de la Gare -Paris 13ème

Manifestation  vers le ministère de  l’Economie et des finances

où aura lieu un rassemblement jusqu’à 14h00.

à l’appel des organisations d’Île-de-France

CGT - CFDT - FSU - Solidaires - UNSA

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Smic : pas de coup de pouce

14 Décembre 2010, 19:08pm

Publié par PCF Villepinte

Les causes de la crise
et les effets néfastes de la rigueur
Pour la 5ème année consécutive, il n’y aura pas de coup de pouce au Smic. Au faux prétexte de ne pas pénaliser l’emploi, le gouvernement persiste à ne pas prendre en compte les besoins des salariés.

La crise n’est pourtant pas la même pour tout le monde. Les entreprises du CAC 40 disposent d’un matelas de trésorerie de 150 milliards et soignent leurs actionnaires. Leurs dividendes ont augmenté en plein coeur de la crise en 2009, pendant que la masse salariale des entreprises baissait de 9,8 %. Et quant aux 2 millions de salariés « smicards », ils devront se contenter de 55 centimes en plus par jour … Et beaucoup moins pour ceux et surtout celles qui sont à temps partiel !

Cerise sur le gâteau des injustices : après avoir repoussé l’obligation de négocier dans les entreprises sur l’égalité homme/femme, les branches dont les minima conventionnels sont inférieurs au Smic, ne seront pas sanctionnées. Au contraire, elles pourront continuer à percevoir des exonérations avec la bénédiction gouvernementale jusqu’en 2013 ! Cela concerne 1,4 million de salariés.

C’est clairement encourager le patronat à s’affranchir du cadrage pourtant obligatoire qu’est le Smic. Cette attitude n’est pas pour nous le signe d’un gouvernement qui veut s’attaquer aux problèmes de l’emploi, de la précarité, de toutes les inégalités et injustices.

La Cgt estime qu’il faut une réforme structurelle des cotisations sociales et du système des aides publiques aux entreprises.

Il faut donner un vrai coup de pouce au Smic, jusqu’à le porter à 1600 euros et qu’il se répercute sur l’ensemble de la grille des rémunérations.

C’est une question de justice sociale, de reconnaissance du travail et d’efficacité économique.

Montreuil, le 14 décembre 2010


C’est Noël pour les patrons !
Smic : pas de coup de pouce /
mardi, 14 décembre 2010  

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LE PARLEMENT EUROPEEN REJETTE UNE DEUXIEME BOLKESTEIN

14 Décembre 2010, 18:57pm

Publié par PCF Villepinte

« PERMIS UNIQUE » : LE PARLEMENT EUROPEEN REJETTE UNE DEUXIEME BOLKESTEIN

Le Parlement européen a voté aujourd’hui sur la procédure de demande  de permis unique de résidence et de travail autorisant les ressortissants de pays tiers à résider et travailler dans les Etats membres dont je parlais dans mon précédent billet.

A la surprise générale, il l’a rejetée. Je me félicite que la  majorité du Parlement européen refuse un compromis négatif avec le Conseil européen sur cette directive. Aujourd’hui La plénière a dit non à  une grave compromission au service exclusif des grandes entreprises qui auraient pu  demain mettre encore plus en concurrence les salariés de l’Union européenne avec ceux des pays extérieurs de l’Europe venant y travailler. En quelque sorte la création d’une seconde directive Bolkestein pour les salariés venant de pays tiers qui seraient ainsi malléables et exploitables à merci.

Cette directive est fallacieusement présentée comme garantissant les droits des travailleurs. C’est en fait un texte ouvrant la voie à la création de plusieurs statuts et de plusieurs catégories de travailleurs dans l’Union européenne. Par exemple celui des saisonniers, celui de travailleurs transférés au sein d’une même multinationale qui ne bénéficieraient que des droits de leur pays d’origine. C’est l’inégalité renforcée qui serait ainsi institutionnalisée.

Ce projet  violait gravement les principes de la charte des droits fondamentaux en ne respectant pas l’égalité des travailleurs face à leur rémunération, au temps de travail, à la sécurité au travail, à la santé, aux congés, à la protection sociale, à la formation. Aujourd’hui le  Parlement s’honore d’avoir pris en compte les remarques des syndicats, notamment de la confédération européenne des syndicats, et celles formulées par sa commission de l’emploi et des affaires sociales. Les citoyens d’Europe doivent rester vigilants.

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Homme décédé suite à un tir de flash-ball

13 Décembre 2010, 22:00pm

Publié par PCF Villepinte

Le PCF demande la tenue d’un moratoire de toute urgence
Par : Bureau de presse
Mis en ligne : 13 décembre
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L’homme touché par un tir de flash-Ball est décédé. Faisant suite aux nombreux accidents ayant entrainés des blessures graves depuis sa mise en service, le flash-Ball, arme supposée non-létale, démontre aujourd’hui que son utilisation peut être fatale. La politique du rendement, la banalisation de la violence et même du faux témoignage deviennent d’authentiques facteurs d’insécurité. Les bavures se multiplient.

Très loin des promesses électorales du candidat Sarkozy, son règne aura été marqué par une détérioration de la tranquillité publique et par une systématisation de la violence dans les relations humaines. Tout comme le Taser qui avait mortellement blessé un homme il y a quelques jours, la dangerosité du Flash-ball doit officiellement être reconnue et son usage doit être remis en cause. Le PCF demande la tenue d’un moratoire sur l’utilisation de ces armes dangereuses, conformément aux recommandations du Comité contre la torture des Nations Unies.

Isabelle Lorand, Responsable Droits et Liberté pour le PCF



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Que l’on cesse de faire la courte-échelle au Front national

13 Décembre 2010, 21:57pm

Publié par PCF Villepinte

Par : Bureau de presse
Mis en ligne : 13 décembre
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Après France 2 en prime-time jeudi dernier, c’est aujourd’hui une chaine d’information qui a retransmis en direct la logorrhée raciste de Marine Le Pen. Une question se pose : pourquoi cet emballement soudain pour une formation qui a pour fond de commerce le racisme et l’intolérance ? N’y a -t-il pas pour le pouvoir, après la séquence désastreuse des retraites, la volonté de mystifier l’opinion publique en replaçant l’extrême droite au centre du jeu ? Faisant suite à la mise en scène de la sécurité et de l’identité nationale le retour médiatique du Front national ne peut pas être un hasard.

Que l’on cesse de faire la courte-échelle au Front National ! J’appelle toutes les forces politiques démocratiques à s’élever contre ce système de promotion écœurant.

A Marine Le Pen qui persiste et signe sur son amalgame inadmissible entre « musulmans » et « occupation », je veux dire que le PCF persiste, lui, à dénoncer cette injure faite à la République. Même masqué derrière la provocation médiatique, le racisme reste un délit. Il doit être combattu avec fermeté. Combien de temps vont rester muets les pouvoirs publics devant ces infractions répétées ? Les propos de Marine Le Pen doivent être sanctionnés.

Pierre Laurent, secrétaire national du PCF

Paris, le 13 décembre 2010.

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Condamnations des policiers

13 Décembre 2010, 12:34pm

Publié par PCF Villepinte

Brice Hortefeux s’est gravement fourvoyé
Par : Bureau de presse
Mis en ligne : 11 décembre
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Monsieur Hortefeux en voudrait-il aux magistrats ? Rien d’étonnant de la part d’un homme déjà condamné par les tribunaux pour propos racistes. En jugeant « disproportionnée » la condamnation des sept policiers à une peine de prison ferme, Brice Hortefeux s’est gravement fourvoyé. Victimes d’une inacceptable pression, les magistrats n’ont pas de leçons à recevoir et doivent pouvoir faire leur travail en toute indépendance.

En commentant cette décision de justice, Brice Hortefeux a-t-il voulu dire que les hommes et les femmes ne sont pas égaux devant la loi et que les policiers ont le droit de la bafouer ? Comment, après cela, parler de liberté d’égalité, et de fraternité si ceux qui sont chargé de faire respecté la loi peuvent s’y soustraire grâce à la complicité active au plus haut niveau de l’État.

Personne ne prétendra ramener le calme et la sécurité dans les quartiers en instrumentalisant une guerre entre magistrats et policiers. Brice Hortefeux a gravement discrédité sa fonction de Ministre de l’Intérieur. Le PCF demande solennellement au chef du gouvernement ainsi qu’au Président de la République de se désolidariser des propos de son Ministre.

Parti communiste français,

Paris, le 11 décembre 2010.

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