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Bienvenue sur le blog des communistes de Villepinte

une autre civilisation est en gestation

5 Novembre 2010, 19:46pm

Publié par PCF Villepinte

Paul Boccara dans l'Humanité
 Lors d’une audition récente devant le Conseil économique, social et environnemental, l’économiste Paul Boccara a présenté ses nouveaux travaux. Pour lui, la crise actuelle n’est pas qu’économique. 
Une autre civilisation est en gestation. Entretien.

En quoi les luttes actuelles 
sur les retraites ont-elles 
une portée de civilisation  ?

Paul Boccara. Elles ont une double dimension. L’une économique et sociale, concernant les besoins sociaux et une transformation de progrès du financement, à l’opposé de la «  réforme  » favorisant la domination des capitaux financiers. Mais il y a une seconde dimension, non économique, qui concerne la vie en société et la civilisation. On nous dit qu’avec l’allongement de l’espérance de vie, il faut travailler plus longtemps. On ne peut pas se contenter de répondre qu’il y a d’autres possibilités de financement. Il faut opposer à cela l’idée de profiter pleinement de l’allongement de l’espérance de vie en bonne santé, en développant des activités sociales libres. Avec la productivité nouvelle, on peut réduire le temps de travail dans tous les moments de la vie, par l’accroissement du temps de formation avant de travailler, la réduction des horaires de travail et un allongement du temps de la retraite pour des activités sociales libres, culturelles, politiques associatives, qui se développent déjà. Ce changement du modèle culturel de la retraite participe à un autre type de société. Cela donne beaucoup plus de force aux luttes contribuant à une transformation de la civilisation.

 

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Manifestation pour le droit à la retraite à 60 ans à taux plein

5 Novembre 2010, 19:42pm

Publié par PCF Villepinte

samedi 6 novembre - 14:30
Départ collectif en car 12H30 Mairie de Tremblay

 


Rendez-vous des militants du PCF à l’angle de la rue de Lyon et de la rue Biscornet (en aval de la place de la Bastille)


Agrandir le plan

Trajet / Parcours : départ 14h30 de République vers Bastille puis Nation

Deux parcours : (c’est confirmé)

Parcours 1 : CGT, CGC, CFDT République - Bastille - Av. Daumesnil - Bd Diderot

Parcours 2 : UNSA, Jeunes, FSU, CFTC, Solidaires, FO République - Bd Voltaire - Nation

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Meeting du PCF Lundi 8 novembre 2010 à 19h :

4 Novembre 2010, 18:20pm

Publié par PCF Villepinte


 
  Lundi 8 novembre 2010 à 19h :
- Meeting du PCF -

Le mouvement social contre la réforme des retraites a atteint une force inégalée depuis des décennies, par son importance et sa longueur. Le pouvoir, lui, est plus que jamais impopulaire.

Le PCF, ses élu-e-s et ses parlementaires se sont battus tout au long du débat parlementaire pour faire échouer la réforme des retraites du gouvernement.

Les choix politiques de l’exécutif sont de plus en plus insupportables. Dans ce contexte particulièrement sensible, le PCF tiendra un meeting, lundi 8 novembre 2010 à 19h00 au Gymnase Japy.

« Ripostons, proposons ! », tel est le mot d’ordre plus que jamais d’actualité pour sortir le pays de l’ornière dans laquelle l’a enfermé la droite.

Lundi 8 novembre 2010 à 19h Gymnase Japy – 2, rue Japy 75011 Paris. Prendront la parole,

- Pierre Laurent, Secrétaire national du PCF,
- Marie-George Buffet, Députée et ancienne Ministre et
- André Chassaigne, Député.

En présence notamment de Nicole Borvo Cohen-Seat, Présidente du groupe CRC-SPG au Sénat, Roland Muzeau, porte-parole des député-e-s communistes et républicains, Pierric Annoot, Secrétaire général du Mouvement des Jeunes Communistes de France (MJCF).

Invitez vos amis sur FaceBook !

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Non à la casse des collectivités territoriales

4 Novembre 2010, 06:42am

Publié par PCF Villepinte

Mis en ligne : 3 novembre
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 Motivés les élus de gauche, rassemblés ce mercredi 3 novembre, à l’occasion de l’examen par la commission mixte-paritaire du Sénat et de l’Assemblée Nationale, du projet de loi portant sur la réforme des collectivités territoriales. Ils ont répondu nombreux à l’appel de l’Association Nationale des Élus Communistes et Républicains (ANECR) et des fédérations d’élus socialistes et écologistes.

Ce rendez-vous, place des Invalides, est d’importance. Il s’agit de protester solennellement contre un coup majeur porté aux fondements de notre République. Le gouvernement avec ce projet de loi veut dépouiller les mairies, les conseils régionaux et départementaux (entre autres) de leurs missions et prérogatives. Pour la droite, il faut affaiblir coûte que coûte des lieux de décisions proches des populations et à leur service, il faut couper la proximité des citoyens et d’institutions de proximité, vécues comme de véritables contre pouvoirs à la révolution conservatrice mené par Nicolas Sarkozy dans notre pays. Outre Dominique Adenot, président de l’ANECR, Marilyse Le Branchu, députée socialiste, André Chassaigne, député communiste, Nicole Borvo, présidente du groupe communiste et Parti de Gauche au Sénat et bien d’autres, tous se sont relayés au micro pour dire leurs inquiétudes sur une réforme qui est une véritable déclaration de guerre à la fonction publique territoriale. (Pour en savoir plus :

 http://www.elunet.org/spip.php?article16004).JPEG



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Une décision cruelle et irresponsable qui entache la représentation nationale

3 Novembre 2010, 22:05pm

Publié par PCF Villepinte

AME (aide médicale d’Etat)

Par : Bureau de presse
Mis en ligne : 3 novembre
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Thèmes : Précarité | Santé



  

 

 

 Les députés UMP ont voté hier un droit d’entrée de 30 euros pour accéder à l’aide médicale d’État (AME).

Cette décision, cynique car elle s’attaque en priorité à ceux qui n’ont rien, est aussi particulièrement irresponsable. Les spécialistes des questions de santé le disent : ce sont les plus fragiles qui sont d’abord touchés par les maladies contagieuses comme la tuberculose. Les priver de soins, c’est favoriser le développement de ces maladies.

Le vote des député UMP est une décision cruelle et irresponsable qui entache la représentation nationale, si cela était encore possible !

Parti communiste français,

Paris, le 3 novembre 2010.



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Grand Paris : Débat public

3 Novembre 2010, 18:51pm

Publié par PCF Villepinte

Laurence Cohen sur Arc Express / Grand 8
envoyé par FdG-PCGUAC-IDF. - L'actualité du moment en vidéo.

frontdegauche-pcfguac-idf

Regards n° 17 : « Arc Express - Grand Huit : Investir les débats publics »

mercredi 3 novembre 2010



 

N° 17 de Regards sur la Région Île-de-France, le journal du groupe Front de gauche, Parti communiste français, Gauche unitaire et Alternative citoyenne au Conseil régional d’Île-de-France.

Cette revue est consacrée aux débats publics en cours sur les projets de métro en rocade en Île-de-France

 

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Mouvement « ensemble pour une santé solidaire »

3 Novembre 2010, 14:23pm

Publié par PCF Villepinte

  Communiqué

« Pour les vieux, pas de retraite et pas de sécu non plus… »

sécu 003 M.M. Sarkozy, Fillon, Woerth, Bertrand, et toute la famille UMP ont le  plaisir de vous annoncer le décès imminent de la sécurité sociale, dans un rapport d’information sur « la prise en charge des personnes âgées dépendantes »

Tous les organes et tissus sains seront prélevés d’ici quelques semaines, et    servis, encore tièdes, aux amis du Président, parmi lesquels Henri de Castries PDG d’AXA (3,6 milliards € de bénéfices en 2009. 4 fois plus qu’en 2008)… 

Guillaume Sarkozy, Délégué général de Médéric Prévoyance (3,4 milliards de bénéfices en 2009)… Antoine Bernheim, banquier d'affaires, président de la compagnie d'assurances Generali (704 millions de bénéfice en 2009), Une petite devinette en passant : qui a le 22 septembre 2004,  nommé Frédéric Van Roekeghem, cet ancien cadre de chez AXA, à la tête de la Sécu ? (réponse :

Xavier Bertrand, Agent général d’assurances AXA de 1992 à 2004, Secrétaire d’Etat à l’Assurance maladie de 2004 à 2005, Ministre de la Santé et des Solidarités de 2005 à 2007)

En 2009, les assurances affichaient une bonne santé financière : 200 milliards d’euros de chiffre d’affaires : 155 milliards en assurances de personnes (+ 12%)  et 45 milliards en assurances de biens et responsabilité. Mais cela n’a rien à voir avec le rapport d’information de la commission des affaires sociales de l’assemblée nationale, présenté par Mme Rosso-Debord, députée UMP. Pas plus que la forte concentration au mètre carré d’anciens d’AXA parmi les décideurs politiques et dirigeants de la politique de (privatisation de) la sécurité sociale.

Les assureurs ? Juste des amis, pardon, des experts qui ont donné un coup de main pour le rapport. Car « Les sociétés d’assurance, ayant désormais une vingtaine d’années d’expérience de la gestion du risque dépendance, estiment avoir suffisamment défini le risque statistique »

Pour résumer ce long rapport (et ramener à la réalité ceux qui célèbrent l’allongement de l’espérance de vie comme un immense progrès humain) :

Nous allons connaitre une « accélération du vieillissement de la population au cours des prochaines années » (on va vieillir plus vite).

Cette « accélération du vieillissement » (sic) entrainera « L’augmentation mathématique du nombre des personnes âgées dépendantes ».

On sait bien que « Les maladies et les incapacités fonctionnelles augmentant avec l’âge, le lien entre le vieillissement de la population et l’augmentation des cas de perte d’autonomie s’identifie aisément » (admirons au passage la différence entre le tâcheron, qui a besoin d’études, de statistiques, et nos élites, chez qui la science est infuse et la connaissance innée)

La perspective effrayante de tous ces vieux pleins de maladies et de handicaps s’inscrit dans « UN CONTEXTE DE FINANCES PUBLIQUES EXSANGUES » où le « poids de la solidarité nationale » - 22 milliards d’Euros pour la perte d’autonomie - est lourd. 22 milliards !!! (autant que la «niche Copé» qui exonère d’impôt sur les sociétés les plus-values encaissées par des personnes physiques ou morales (holdings) en cas de vente de leurs filiales ou titres de participation détenus depuis plus de deux ans.)

Bref… « DES CONSTATS PARTAGÉS » qui avancent aussi de vrais questions (accueil, accompagnement, prise en charge, financement…) et des propositions, qui sont pour certaines pertinentes.

Parmi toutes les propositions pour améliorer la prise en charge de la « perte d’autonomie », sans surprise, on trouve la mise en place d’un 5ème risque « dépendance » de la sécurité sociale… ah non en fait, la formulation exacte est  « créer une assurance universelle spécifique de la perte d’autonomie »…

Plus précisément : « (Proposition n° 12 ) Rendre obligatoire dès l’âge de cinquante ans, la souscription d’une assurance perte d’autonomie liée à l’âge et assurer son universalité progressive par la mutualisation des cotisations et la création d’un fonds de garantie » en maintenant  « à titre transitoire une prise en charge publique, en attendant que l’assurance dépendance puisse se substituer au régime actuel de l’allocation personnalisée d’autonomie, le service de cette dernière ne saurait être interrompu. Toutefois, son dispositif, dont on a vu plus haut, qu’il avait atteint ses limites, nécessite diverses modifications tant pour alléger la charge des départements que celles des familles ».

Ce rapport parlementaire est « exemplaire ». Fondé sur des constatations indiscutables, des constats incontestables car présentés comme la vérité unique et révélée, il élève la sémantique au niveau de la prestidigitation. Je prends la sécurité sociale, je la plie en 8, je la mets dans mon chapeau, je touille… et je sors du chapeau « Un dispositif d’assurance universelle obligatoire dont la charge générationnelle et intra-générationnelle doit être également répartie entre les personnes les plus aisées et les plus pauvres, entre celles qui se maintiendront en bonne santé et celles qui perdront leur autonomie »

C’est (presque) comme la sécu. Vraiment ?

Si vous ne me croyez pas, demandez à Thélem assurances, un coucou éclos dans le nid d’une mutuelle du Loiret, 250 millions de chiffre d’affaires, qui pose la question qui tue : « pourquoi payer comme un malade quand je ne suis pas malade ? »   Pourquoi payer pour les vieux « en perte d’autonomie » alors que je suis autonome ? 

Il faut toujours lire les rapports parlementaires en entier. Même s’ils sont longs et ardus (et qu’on relit 10 fois une phrase avant de se rendre compte que, non, vraiment, elle ne veut rien dire).. Car parfois, mon cher Watson, on trouve un indice :

La « perception mature et de plus en plus partagée des Français du risque que fait peser la dépendance des futures personnes âgées sur les jeunes générations – constituant pour ces dernières une charge financière insupportable - est une chance qu’il nous faut saisir immédiatement . Elle rend en effet possible, aujourd’hui, la construction à moindres frais d’un dispositif d’assurance universelle obligatoire… »

Nous constatons donc que :

Le fameux « 5ème risque » n’est pas celui qu’on pense… Comment pousser les français à accepter d’être rackettés par les assureurs, aujourd’hui ? En les menaçant d’être dépouillés par leurs parents, après-demain. Le mot de « sécurité sociale » a curieusement disparu en route… Mais ce n’est pas étonnant car ce sont les assureurs qui ont tenu la plume du rédacteur de ce rapport.

Un rédacteur qui, dans un moment de distraction, a oublié de remettre en forme pour faire semblant que c’est la commission des affaires sociales qui a eu l’idée…

Mais comme personne ne l’a lu ce n’est pas bien grave. Et de toute façon il n’y a pas d’alternative… Voilà.

Pour le Mouvement Ensemble pour une Santé Solidaire

http://ensemblepourunesantesolidaire.fr
Bruno-Pascal CHEVALIER  - 06 89 18 01 77 –



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Borloo, la nouvelle carte « sociale » de Sarkozy

3 Novembre 2010, 08:25am

Publié par PCF Villepinte

Politique - le 2 Novembre 2010

Politique

 

 

Après le passage en force sur le dossier des retraites, l’Élysée cherche à se refaire une santé et à cultiver son aspect « social » grâce à la « carte » Borloo. Un homme libéral qui passerait bien. 

Sortir de l’ornière en optant pour la moins mauvaise des solutions. Au casting des prétendants à Matignon, le chef de l’État n’a pas l’embarras du choix malgré le florilège de candidats qui s’y verraient bien. Depuis quelques semaines, Jean-Louis Borloo, présenté comme la carte « sociale » de Nicolas Sarkozy, minaude. Dimanche, sur Canal Plus, il a fait mine de coller à la parole des manifestants en appelant à « reprendre le chemin de la cohésion sociale » : « Moi, ce que j’ai entendu de la rue, et d’une manière générale de la crise, c’est que plus il y a de crises, plus il y a besoin de justice sociale, de justice fiscale, de respect. » Mieux, dans une vibrante tirade, le ministre d’État a appelé à « tendre la main aux plus fragiles » et à « considérer que la richesse d’un pays, ce sont ses ressources humaines ».

Vernis social sur mesures libérales

Après le durcissement sécuritaire, qui a vu une partie des familles gaullistes et centristes prendre leurs distances, et le passage en force sur le dossier des retraites, le pouvoir cherche à se refaire une virginité sociale. À quoi tient donc la méthode Borloo si ce n’est à parer d’un vernis social des mesures qui restent libérales ? Ainsi, le ministre de l’Écologie propose-t-il de renommer la réforme des retraites, « plan de garantie des pensions des retraités français ». Selon lui, une « vraie » réforme aurait consisté à passer directement à un « système de capitalisation ». Tout est dans le verbe comme ce fut le cas avec la taxe carbone, qui n’épargnait pas les ménages, ou avec le plan de rénovation urbaine, qui a démoli avant de reconstruire et ainsi accentué la crise du logement. Enfin, son plan de cohésion sociale, daté de 2004, prévoyait d’accentuer la précarité en assouplissant les temps partiels, l’usage des CDD, de l’intérim, tout en abaissant le coût du travail. À la simple évocation de son nom, Laurent Fabius (PS) ironise : « Ce monsieur Borloo est un homme sympathique. (…) Sur le plan national, je crois qu’il est au gouvernement depuis huit ans sans arrêter, je pense qu’il est assez d’accord avec ce qui s’est fait depuis huit ans. »

Lina Sankari

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Déroute électorale pour Obama

3 Novembre 2010, 08:21am

Publié par PCF Villepinte

Monde - le 3 Novembre 2010

 

Les républicains majoritaires à la Chambre. Poussée sans précédent depuis la vague rouge de 1994. Obama souhaite un terrain d'entente avec les républicains. Les démocrates conservent le Sénat.

Les électeurs américains ont balayé mardi la majorité démocrate à la Chambre des représentants et gonflé les rangs républicains au Sénat, qui reste cependant sous contrôle démocrate.

Deux ans seulement après l'élection triomphale de Barack Obama, l'angoisse des électeurs face à la crise économique et le mécontentement croissant à l'égard des élites de Washington ont abouti à une déroute électorale pour le président démocrate qui pourrait remettre en cause son calendrier législatif.

Barack Obama, qui devrait tracer les premières perspectives post-électorales lors d'une conférence de presse prévue mercredi à 13h00 (17h00 GMT), a appelé dans la nuit les leaders républicains, le représentant John Boehner et le sénateur Mitch McConnell, pour leur faire part de sa volonté de travailler avec eux.

Si tous les résultats des élections de mi-mandat ne sont pas encore connus, la victoire du Grand Old Party à la Chambre basse du Congrès, dont les 435 sièges étaient à renouveler, est désormais une certitude.

Selon les projections des chaînes de télévision, les républicains gagneraient au moins 50 sièges jusque là détenus par les démocrates, bien plus que les 39 qui leur étaient nécessaires pour faire basculer la Chambre des représentants.

Il faut remonter à la vague républicaine de 1994, au milieu du premier mandat de Bill Clinton, pour retrouver trace d'une telle percée: le Grand Old Party avait alors conquis 54 sièges.

"Cela commence par réduire les dépenses plutôt que de les augmenter, par réduire la t

"Notre nouvelle majorité préparera les choses différemment, adoptera une approche nouvelle qui n'a jamais été tentée auparavant à Washington par un parti, quel qu'il soit", a annoncé John Boehner, pressenti pour succéder à la démocrate Nancy Pelosi au poste de "speaker" de la Chambrew.

aille du gouvernement plutôt que de l'accroître et par réformer la manière dont le Congrès travaille", a-t-il dit.

LES DÉMOCRATES TIENNENT LE NEVADA ET LA CALIFORNIE

Au Sénat, en revanche, où 37 des 100 sièges étaient concernés, les démocrates ont survécu à la marée républicaine. Le Grand Old Party avait fait du Nevada un de ses objectifs prioritaires. Mais Harry Reid, chef de file du groupe démocrate au Sénat, a fait échec à Sharron Angle, du Tea Party, au terme d'une campagne acharnée.

Joe Manchin en Virginie occidentale et Barbara Boxer en Californie ont également conservé deux autres Etats cruciaux pour la bataille pour le contrôle de la haute assemblée.

En attendant l'Etat de Washington et le Colorado, où les résultats restaient en suspens, six sièges de sénateur ont en revanche basculé dans le camp républicain dont l'Illinois, hautement symbolique puisque ancien fief d'Obama, l'Indiana, d'où est venu le premier résultat de la soirée, et l'Arkansas, où John Boozman a battu la démocrate Blanche Lincoln, qui paie son soutien, bien que modéré, à la réforme de la santé.

La prise de contrôle de la Chambre des représentants par les républicains risque de se traduire par une situation de blocage législatif, une réduction de la marge de manoeuvre d'Obama et un durcissement du combat politique sur les questions de la baisse des impôts, de la lutte contre les changements climatiques ou encore de l'immigration.

"La capacité qu'avait l'administration Obama à faire passer de nouveaux programmes majeures était déjà limitée. Avec ce scrutin, l'affaire est entendue", avance Jaret Seiberg, analyste politique au Washington Research Group, une société de conseil en investissement.

Les républicains ont déjà présenté un calendrier pour la réduction des dépenses, la baisse du déficit et la remise en cause de certains pans de la réforme du système de santé votée de haute lutte. Face à cela, Obama dispose de son droit de véto.

"Cette moisson de républicains nouvellement élus à la Chambre et au Sénat va considérer que sa mission n'est pas de parvenir à des compromis et des accords avec le président Obama mais au contraire de détruire ce qui reste de son programme politique et de défaire la réforme de la santé et des services financiers", prédit Ethan Siegal, analyste du Washington Exchange, une société de conseil en politique publique.

CONTEXTE ECONOMIQUE ET REJET DE L'ESTABLISHMENT

A Wall Street, les marchés d'actions ont terminé en hausse mardi, soutenus par les secteurs qui pourraient bénéficier d'une victoire républicaine, à commencer par les valeurs liées au secteur de la santé.

 

Les craintes engendrées par une économie mal en point, un chômage flirtant avec les 10% et le mécontentement face à la politique menée par l'administration Obama auguraient d'une victoire des républicains, qui se confirme aussi dans les scrutins renouvelant 37 gouverneurs (voir [ID:nLDE6A2030]).

La montée en puissance du mouvement ultraconservateur du Tea Party a également joué contre Obama et les démocrates. En quelques mois, cette mouvance apparue à la marge du Parti conservateur a profondément changé la donne politique.

Avec Marco Rubio en Floride et Rand Paul dans le Kentucky, le mouvement a décroché ses premiers sièges au Sénat, laissant augurer d'un virage conservateur. Christine O'Donnell, autre figure de proue du Tea Party, a été elle sèchement battue dans le Delaware.

Vecteur du mécontentement à l'égard de l'establishment de Washington, le Tea Party prône moins de dépenses publiques, une réduction drastique de la dette et un rôle plus modeste pour le gouvernement fédéral.

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Réforme des retraites

2 Novembre 2010, 20:41pm

Publié par PCF Villepinte

 Pas de promulgation, pas d’application !

mardi 2 novembre 2010

23 septembre manif 012-copie-1Le gouvernement fait passer en force sa contre-réforme des retraites à l’Assemblée nationale et au Sénat. Au printemps 2010, il s’était livré à un simulacre de concertation avec les organisations syndicales. À l’automne, il a bafoué les droits démocratiques les plus élémentaires. En même temps, il méprise l’expression populaire qui s’est manifestée de façon croissante pour refuser sa contre-réforme, profondément injuste, dont le but est de restreindre les dépenses sociales et les dépenses publiques afin de satisfaire les exigences des marchés financiers. Il s’agit de faire payer la crise aux catégories modestes, tout en poursuivant l’entreprise de démolition du système par répartition pour faire la place à la capitalisation, aux assurances et à l’épargne privées.

Au fur et à mesure que les arguments du gouvernement, relayant à la lettre près ceux du Medef,étaient décortiqués et retournés, la question des retraites a progressivement catalysé autour d’elle le rejet des politiques économiques, sociales et antidémocratiques qui se soldent depuis tant d’années par plus de chômage, plus de précarité et d’inégalités, plus de cadeaux aux plus riches et des mesures répressives envers les étrangers ou les Français issus de l’immigration.

Le recul des deux âges de la retraite, l’allongement de la durée de cotisation, le refus de prendre en compte la pénibilité de certains travaux, la double peine infligée aux femmes et aux plus précaires, la casse de la médecine du travail, l’incitation à l’épargne retraite privée, la condamnation des jeunes à galérer toute la vie sont les marques emblématiques d’une contre-réforme imposée avec une détermination et un cynisme sans pareils. De plus, une nouvelle régression sociale est d’ores et déjà programmée par le gouvernement avec l’annonce d’une « réforme systémique » qui serait débattue en 2013.

L’entrée dans la lutte de la jeunesse apporte la preuve que l’ensemble de la société se sent concerné par la dégradation progressive de la protection sociale et de l’emploi. À cette occasion, le gouvernement et les médias qui lui sont acquis se sont livrés à une déformation systématique de l’information, tandis que se reproduisent des actes de provocation et de brutalité de la part des forces de police. Devant l’obstination du gouvernement refusant d’entendre la voix de la rue, les mouvements de grève dans les entreprises privées et le secteur public, le mouvement social ont franchi une étape. En plus de grèves reconductibles dans certains secteurs, le blocage des dépôts de carburants et des raffineries, les actions ponctuelles dans certains lieux de production et sur des infrastructures de transport visent à faire céder le gouvernement en paralysant certains points névralgiques de l’économie. Là encore, le gouvernement ne sait répondre que par la force, et même, au mépris de la légalité, par des atteintes au droit de grève et des réquisitions que nous dénonçons avec force.

Le soutien majoritaire de la population au mouvement social témoigne de sa victoire sur le plan idéologique. L’approbation du projet gouvernemental par le Parlement ne marque pas la fin de la lutte contre cette contre-réforme. Le Collectif national « Faire entendre les exigences citoyennes sur les retraites », qui avait contribué au printemps à lancer la bataille des idées, affirme sa détermination à continuer à lutter contre la promulgation de la contre-réforme. Il apporte tout son soutien à l’installation d’une bataille de grande ampleur pour empêcher sa promulgation et son application. Dans ce but : - Il soutient les prochaines journées de mobilisation organisées par les organisations syndicales, en particulier le 6 novembre, et appelle tous les citoyens à soutenir les grèves, les actions multiformes organisées par les travailleurs localement et unitairement, dans les entreprises privées et le secteur public, et par les assemblées générales interprofessionnelles ;

- Il souligne l’importance du soutien financier pour permettre aux grévistes de tenir. Ce soutien a une dimension de réelle solidarité, pas simplement de délégation de contestation. Les initiatives pour l’organiser doivent se multiplier. Quelques adresses pour envoyer des chèques sont disponibles sur http:.exigences-citoyennes-retraites.net/ ;

- Il appelle tous les collectifs locaux à prendre des initiatives pour continuer à informer la population et à exiger la non-application de la réforme. À cet égard, des actions qui mettent en convergence les citoyens et les syndicalistes, des initiatives de désobéissance civile, des actions en faveur de la gratuité pour les chômeurs et les précaires pourraient servir d’exemples montrant que l’accroissement des inégalités promis par la réforme n’est pas inéluctable ;

- Il engage tous les citoyens et les citoyennes à entreprendre l’élaboration de réponses communes prenant le contre-pied de la régression sociale contenue dans la contre-réforme gouvernementale. Le Collectif prendra sa place dans ce débat au travers d’un document faisant état de grands axes pour une juste réforme des retraites ;

- Il s’engage à poursuivre son travail d’information et de coordination des initiatives pour contribuer au renforcement de l’unité des associations, syndicats et partis politiques, à laquelle une fraction de plus en plus large de la population aspire pour mettre en échec un projet injuste et antidémocratique.

Le gouvernement a cru mener une guerre-éclair. La résistance a toujours fini par l’emporter. Nous menons une bataille dont l’enjeu embrasse toutes les générations. Les moins jeunes l’avaient senti d’emblée, les plus jeunes l’ont à leur tour compris. La solidarité intergénérationnelle est déjà là, dans les idées, dans la rue et dans la lutte. Pour la retraite à 60 ans, pleine et entière, sans un an de plus, sans un euro de moins TOUTES ET TOUS DANS LA RUE DANS LES MANIFESTATIONS SAMEDI 6 NOVEMBRE

PCF, ATTAC, Fondation Copernic, Solidaires, FSU, UNEF, AC !, APEIS, Marches Européennes, Osons Le Féminisme, Femmes Egalité, CNDF, Résistance Sociale, Europe Ecologie/Les Verts, MPEP, FASE, Gauche Unitaire, PCOF, Les Alternatifs, Parti de Gauche, NPA, Démocratie et Socialisme

 

 

Retraites


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