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Bienvenue sur le blog des communistes de Villepinte

Les rencontres du projet - Sujet du samedi envoyé par CN-PCF. - L'actualité du moment en vidéo." href="https://pcf-villepinte.over-blog.com/article-les-rencontres-du-projet-sujet-du-samedi-61901662.html"> Les rencontres du projet - Sujet du samedi

28 Novembre 2010, 12:55pm

Publié par PCF Villepinte

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La salsa du Fillon

27 Novembre 2010, 18:44pm

Publié par PCF Villepinte

"La Salsa du Fillon", le "tube" de la CGT contre la réforme des retraites

"La Salsa du Fillon", le "tube" de la CGT contre la réforme des retraites / Copie d'écran Youtube

 

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envoyé par CN-PCF. - L'actualité du moment en vidéo." href="https://pcf-villepinte.over-blog.com/article-les-rencontres-du-projet-sujet-du-vendredi-61840597.html"> Les rencontres du projet - Sujet du vendredi

27 Novembre 2010, 12:26pm

Publié par PCF Villepinte

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envoyé par CN-PCF. - L'actualité du moment en vidéo.

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Trois jours pour un projet partagé

27 Novembre 2010, 12:18pm

Publié par PCF Villepinte

image Pascale Prigent/phototheque.org

Politique - le 26 Novembre 2010

Gauche

 

 

Le Parti communiste organise jusqu’à dimanche des rencontres nationales pour une nouvelle politique à gauche, en présence d’une vingtaine d’intervenants de la société civile.
 Sur le site www.pcf.fr 

Quelle politique de gauche pour demain, quelles marges de libertés conquérir pour la mettre en œuvre, quels chemins emprunter pour un rassemblement majoritaire ? Ce sont, à grands traits, les trois questions auxquelles les quatre cents participants attendus à la rencontre nationale pour un programme populaire et partagé, organisée par le PCF, vont tenter de répondre, à partir d’aujourd’hui et jusqu’à samedi, à Paris. Un moment qui se veut la mise en actes de la démarche prônée par le PCF pour construire le projet du Front de gauche en vue, notamment, des échéances électorales de 2012. Le 23 octobre dernier, devant six personnalités de la société civile invitées à débattre avec le Conseil national du PCF, Pierre Laurent, secrétaire national, avait rappelé le sens que les communistes donnent au projet partagé : « Nous voulons permettre au plus grand nombre d’énoncer ensemble le projet collectif que la gauche devra mettre en œuvre en 2012. Aujourd’hui, les conditions se créent pour une défaite de Nicolas Sarkozy, mais pas encore pour une réponse politique à la hauteur de ce qu’exprime la société. C’est ce chemin difficile qu’il faut ouvrir, en amplifiant le travail de popularisation d’autres solutions pour les retraites, en proposant aux acteurs du mouvement d’entrer dans le débat politique en leur disant : nous ne pouvons pas résoudre le problème sans vous. »

La veille, la direction communiste avait lancé une « adresse au peuple de France », qui propose à tous ceux qui le souhaitent de « construire dès maintenant les changements politiques qui permettront à la gauche de rompre avec les logiques libérales que prônent le Medef, la Commission européenne ou le FMI. (…) C’est à vous, à nous ensemble de dire : voilà ce que la gauche devra faire », poursuit le document, qui propose à tous de « construire, ensemble, un pacte d’union populaire ».

 

Un « point de départ »

Les trois jours de débats participent donc de cette démarche, explique Michel Laurent, en charge du projet au PCF, qui se félicite de l’élargissement du débat à de nouveaux acteurs du changement politique et social, avec une vingtaine d’intervenants. La rencontre accueillera ainsi des personnalités aussi diverses que les syndicalistes Maryse Dumas, Pierre Khalfa, Jean-Christophe Le Duigou, des intellectuels comme le psychiatre Bernard Doray, le cofondateur de l’Appel des appels, Roland Gori, l’écrivain Christian Chevandier, l’économiste de l’OFCE, Henri Sterdyniak, le philosophe et président de l’observatoire de la décision publique, Patrick Viveret, le journaliste Laurent Mauduit, l’économiste Jean-Paul Moatti, etc.

« C’est un point de départ », poursuit Michel Laurent, qui a en tête les échéances à venir : les trois conventions nationales du PCF, mais aussi et surtout les multiples initiatives décentralisées autour des « cahiers du changement » lancés par les communistes. Autant d’événements qui entendent donner corps à la contribution originale du Parti communiste au projet partagé du Front de gauche, lequel débutera le 2 décembre ses neuf forums thématiques, avec la participation de ses trois composantes (PCF, Parti de gauche, Gauche unitaire).

Sébastien Crépel

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élus communistes

27 Novembre 2010, 12:10pm

Publié par PCF Villepinte

Offensifs contre les choix désastreux de la réforme des collectivités

 

A l’occasion du Congrès de l’Association des Maires de France, les élus communistes se sont adressés très largement à leurs collègues pour les appeler à faire grandir la riposte contre la réforme des collectivités territoriales, dont la mise en oeuvre signifierait une attaque sans précédents contre les services publics locaux et un assèchement terrible de la démocratie locale.

Ils ont distribué ce 23 novembre devant le congrès des Maires de France (AMF) une adresse, invitant les Maires à se battre pour élargir et amplifier la lutte contre cette loi injuste.

Encore une fois, à l’instar de leur engagement dans la bataille pour le droit à la retraite à 60 ans, les élus communistes se placent ainsi en pointe dans le combat contre le démantèlement des services publics et les atteintes à la démocratie.

Outre la riposte populaire qu’ils travaillent à faire grandir, les élus communistes contribuent - à contrario du PS et d’Europe Ecologie bien silencieux sur le sujet - à nourrir le contenu d’une alternative politique à Sarkozy et à la droite.

On reconnaît, parmi ces élus mobilisés pour nos communes et nos départements, Gilles Poux, Maire de La Courneuve, et Karina Kellner, élue à Stains.

PDF - 22.2 ko

Appel aux Maires de France

 


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Affaire Karachi :

22 Novembre 2010, 21:41pm

Publié par PCF Villepinte

 Fillon refuse une perquisition à la DGSE

Politique - le 22 Novembre 2010 

Le Premier ministre François Fillon a refusé au juge Renaud van Ruymbeke l'autorisation de perquisitionner les locaux de la DGSE à Paris dans un des volets de l'enquête sur l'affaire de Karachi, a-t-on appris lundi de source proche du dossier.

Selon cette source, le magistrat avait sollicité jeudi la déclassification temporaire des locaux de la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE) pour mener cette perquisition. Elle avait pour objectif de saisir "tout document relatif à l'enquête", comme le contenu des écoutes téléphoniques réalisées en 1995 sur des membres du cabinet de François Léotard lorsqu'il était ministre de la Défense de 1993 à 1995, selon la même source. Cette perquisition était prévue pour mercredi, selon cette source. "La déclassification temporaire de tout ou partie des locaux de la DGSE (...) ne peut recueillir mon accord", écrit M. Fillon, dans sa réponse datée de vendredi, "compte-tenu en particulier de l'avis défavorable émis ce jour par le président de la Commission consultative du secret de la défense nationale" (CCSDN), selon cette source proche du dossier.

La nouvelle loi sur l'accès à des documents classés secret défense prévoit notamment une déclassification temporaire d'un lieu protégé par le secret défense. Si le magistrat veut consulter des dossiers, les documents classifiés sont mis sous scellés en présence du président de la CCSDN. Le magistrat saisit ensuite l'autorité administrative à l'origine de la classification, qui se tourne alors vers la CCSDN disposant de deux mois pour rendre un avis consultatif. Les avis de la CCSDN ont, dans la très grande majorité des cas, été suivis par l'autorité concernée (ministère, Elysée ou Matignon).

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Un même toit pour les communistes italiens

22 Novembre 2010, 21:38pm

Publié par PCF Villepinte

Monde - le 22 Novembre 2010

 

Le premier congrès de la Fédération de la gauche, qui s’est tenu ce week-end à Rome, n’a pas encore permis de régler la question de la fusion des deux organisations communistes.

Rome, envoyé spécial. 

Un peu d’union dans la gauche italienne. « C’est la première fois que je fais un congrès sans scission », ironise un délégué au premier congrès de la Fédération de la gauche  (FS). Cette dernière abritera dans une même organisation les deux mouvements communistes italiens ainsi que Socialisme 2000, une formation socialiste.

Ironie du sort, c’est à l’hôtel Ergife que se tenait cette assemblée. Ce fut dans ce même endroit qu’en 1998 la direction du Parti de la refondation communiste (PRC) décida de retirer son appui au gouvernement de Romano Prodi, entraînant une scission, qui a donné vie au Parti des communistes italiens (PdCI).

Le but de la Fédération, véritable organisation avec adhérents directs et organismes dirigeants, est « de donner une représentation au monde du travail ». Ce projet est d’actualité, à un moment où la Fiat mène une attaque sans précédent contre le droit du travail et où les luttes se multiplient. Le 16 octobre, 500 000 métallurgistes ont défilé à Rome. « L’unité de la gauche peut devenir un point de référence pour ceux qui luttent », espère Paolo Ferrero, secrétaire du PRC.

Cette union ne règle pas la question de la fusion des deux organisations communistes, espérée par de nombreux délégués. Dans son allocution finale, Paolo Ferrero a annoncé que son parti discuterait de la proposition, mais après les élections anticipées, qui pourraient advenir au printemps.

Reste à voir maintenant les relations avec les autres organisations de l’opposition à Silvio Berlusconi. Lors des législatives de 2008, le score des formations composant la Fédération n’avait pas atteint 4 %, avec pour conséquence la disparition de la gauche au Parlement, pour la première fois depuis 1945. Le congrès a conclu à l’idée d’une alliance démocratique avec le Parti démocrate (PD), principale formation d’opposition, pour battre Silvio Berlusconi. Le sort du gouvernement est en effet suspendu à la motion de confiance du 14 décembre. La Fédération exclut l’idée de participer au gouvernement.

La principale épine reste celle de la relation à entretenir avec Gauche écologie et liberté (Sel), autre formation à la gauche du PD. Issue d’une scission du Parti de la refondation en 2008 et menée par le charismatique gouverneur des Pouilles Nichi Vendola, celle-ci refuse pour le moment de travailler avec la Fédération de la gauche, et préfère s’enfermer dans un tête-à-tête avec le PD.

Gaël De Santis

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L’Irlande cuisinée à la sauce grecque, passe à la casserole

22 Novembre 2010, 21:33pm

Publié par PCF Villepinte

Par : Bureau de presse
Mis en ligne : 22 novembre

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Thèmes :

 

 Après avoir sévit en Grèce, c’est autour des Irlandais de bénéficier – pour leur malheur- des mannes de l’Union Européenne. 90 milliards d’euros vont ainsi être consacrés à ce qu’il est abusivement appelé « sauvetage » de son secteur bancaire, mais qu’il serait plus juste de renommer « destruction » de son économie ! Comme la population grecque le peuple irlandais va payer le prix fort des errements de ses dirigeants. Sa dette colossale est devenu une aubaine pour les marchés financiers qui y voient un formidable terrain de jeu pour la spéculation financière.

La médication à venir est connue. Elle comprend de nouvelles réductions des allocations chômage et familiales ainsi que de nouvelles suppressions d’emplois publics. Le gouvernement irlandais s’apprête même à s’attaquer au salaire minimum. Après la Grèce au printemps dernier, l’Irlande va ainsi devenir le deuxième pays de la zone euro à passer sous les fourches caudines des marchés financiers. Cette potion est pire que le mal. Au bout c’est le désespoir pour les Irlandais, sans que les causes qui ont rendu possible cette situation de déficit abyssal soient résolues. Rien n’est possible s’il n’est pas mis un terme à tous ces mécanismes financiers dédiés aux plus riches et déconnectés de l’économie réelle. La BCE doit être placée sous l’autorité des peuples européens et non l’inverse.

Le PCF dénonce ce plan d’affameur où pieds et poings liés, l’Irlande passe à la casserole à la sauce grecque.

Parti communiste français,

Paris, le 22 novembre 2010.

 

 

 

 

 

 

L’Union Européenne et le Fond Monétaire International (FMI) sont à la manœuvre : le pire est à craindre pour l’Irlande.


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Qui veut museler la presse ?

22 Novembre 2010, 11:59am

Publié par PCF Villepinte

Mis en ligne : 22 novembre
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Dimanche 21 Novembre 2010, la rédaction du site d’information Rue89 a été victime d’un cambriolage. Ce vol avec effractions de disques durs et d’ordinateurs est le quatrième d’une liste qui n’en finit pas de s’allonger.

 

 

Après le cambriolage des rédactions de Mediapart, du Point et du domicile d’un rédacteur du Monde, ce sont les bureaux de Rue 89 qui ont été visités ce week-end. Force est de constater que ces quatre organes de presse se sont distingués dans un passé récent à propos de l’affaire Woert-Bettencourt.

Beaucoup trop de coïncidences... Qui cherche à museler la presse de notre pays ? Ces successions d’affaires sont le signe troublant d’une démocratie en décomposition. Le PCF appelle à la vigilance citoyenne et demande que toute la lumière soit faite sur ces barbouzeries qui n’ont que trop duré. La liberté de la presse doit être préservée et l’enquête doit s’effectuer à ciel ouvert. La presse - particulièrement mise sous pression - doit être placée sous la haute protection de l’opinion publique. Il en va de l’avenir de notre démocratie.

Parti communiste français

Paris, le 22 novembre 2010.


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Bernard Lavilliers : "Enfin ! la lutte des classes est de retour"‎

22 Novembre 2010, 07:06am

Publié par PCF Villepinte

Culture - le 19 Novembre 2010

Bernard Lavilliers : « Les causes perdues sont les plus belles »

Musique

 

 

Globe-trotteur et chanteur citoyen, Bernard Lavilliers sort Causes perdues et musiques tropicales. En attendant l’Olympia en mars. Rencontre

Qu’est-ce qui vous fascine dans l’idée de causes perdues ?

Bernard Lavilliers. Ce sont les plus belles. C’est Don Quichotte et Cervantès. Quand j’entends parler de causes perdues, je rapplique. D’abord, elles ne sont jamais perdues pour tout le monde, et quand on croit qu’elles sont enterrées, elles ressortent à un moment ou à un autre. La preuve, en ce moment. Dans vingt ans, les rappeurs vont découvrir Karl Marx, ils diront « quel génie, on va le mettre dans le rap ! ». L’association « Causes perdues et musiques tropicales » je trouvais que, sur le plan surréaliste, cela allait super bien.

D’où vos paroles « Portez-les, vos idées / N’oubliez rien de vos rêves fous / Tenez-les, portez-les jusqu’au bout », où se mêlent utopie, mélancolie et tempo latino...

Bernard Lavilliers. La chanson est construite comme cela. Il fallait un début un peu romantique qui parle des causes perdues, ensuite il y a le refrain, qui est un chacha avec les cuivres et les chœurs. Je n’oublie rien de mes rêves fous, quitte à me faire traiter d’utopiste. Cette chanson-là, à mon avis, va être très bien comprise par le peuple parce que tout le texte explique les choses. Je sais que mon père, en profondeur, l’a adorée. D’ailleurs, mes premiers clients sont mes parents, quatre-vingt-quatorze et quatre-vingt-dix ans.

Vous leur faites écouter 
vos chansons avant de sortir un disque ?

Bernard Lavilliers. Avant tout le monde, depuis toujours. Ils me connaissent bien, ils savent mon écriture. Ils ont toute leur tête et ils me disent « tiens, l’écriture musicale a évolué, c’est bien, c’est risqué », les textes, ils sont comme ceci ou comme cela. Je vais à Saint-Étienne, à Saint-Bonnet-le-Château et ils écoutent l’album quand il n’est même pas encore mastérisé. La dernière fois, la sono de mon père ne fonctionnait pas et il se faisait engueuler par ma mère. Je l’ai réparée et ils ont écouté le disque religieusement. Moi, en général, je vais à la cave pendant ce temps-là ! C’est tellement difficile de réécouter un album tout frais. On lui trouve en général tous les défauts. Si je suis seul, je l’écoute comme un technicien, pas émotionnellement. S’il y a des gens, je ne sais pas où me mettre. Je préfère qu’ils écoutent tranquillement plutôt qu’en ma présence.

Comment avez-vous vécu 
les manifestations pour 
les retraites ?

Bernard Lavilliers. Cela m’a fait plaisir. Quand j’ai écrit l’album, il y a un an, je pensais, ils ne sont pas dans la rue, il n’y a pas de cause. Il y a eu une alliance des syndicats qui ont mobilisé. Les sondages sont ce qu’ils sont, mais il y avait 70 % des Français qui étaient assez d’accord avec cette histoire de retraite et le fait d’aller dire dans la rue ce qu’ils pensent. Aujourd’hui, c’est Sarkozy ou Ségolène Royal. Moi je suis désolé, je ne veux pas voter pour le moins pire, la peste ou le choléra ! Il y a le premier tour, mais après ?

Et pendant ce temps, 
le gouvernement reste sourd…

Bernard Lavilliers. Sourd ? Plus que cela. C’est un pouvoir arrogant, de petits marquis.

On vous sent toujours aussi sensible à la politique. Ainsi, dans Identité nationale, vous chantez « on se croirait revenu à Vichy, chez Pétain ».

Bernard Lavilliers. C’est du pamphlet. Pour que les gens se rendent compte, par moments, il faut forcer le trait. Quand on commence à accuser les immigrés en général, à faire des catégories en disant, les Roms sont tous des voleurs, on les renvoie en Roumanie. Les juifs aussi, dans ce cas-là ! Je fais un parallèle avec le communautarisme, le fait de désigner des groupes. Je grossis le trait. Évidemment qu’on n’en est pas là, mais on ne sait jamais. On est tombé plus bas qu’on ne croit. Au niveau de notre image à l’international, de nos lois généreuses des droits de l’homme. En détournant les lois républicaines subtilement, ils vont en faire un pays où on n’a plus le droit de rien faire. Bientôt, on ne pourra plus écrire ce qu’on veut dans les journaux, plus le droit de chanter et on me dira « ah non, vous ne pouvez pas dire ça ». Cela sent la censure, ça sent un peu l’oppression.

Il y a une chanson étonnante, c’est Je cours…

Bernard Lavilliers. Un mec qui court dans la ville, qui a mal et puis se sent de plus en plus léger. Le texte est surréaliste. Si je n’étais pas servi par Fred Pallem, l’orchestrateur, qui a écrit un arrangement extraordinaire, ça ne fonctionnerait pas. Une musique de film, de série. C’est Shaft, Lalo Shifrin…

Vous-même, vous êtes jogging ?

Bernard Lavilliers. Quand j’ai des problèmes, ou bien je marche à un rythme soutenu,dans le bois de Vincennes, ou je cours en dépassant le stade de la fatigue. C’est prendre du plaisir, avoir le rythme cardiaque qui descend, les poumons qui respirent. Aux gens qui ont de gros problèmes de stress, je conseillerais de faire du sport. Le pire, c’est d’être statique quand on est agressé par la vie. Il faut bouger. Cette chanson, elle raconte ça.

 

Album Causes perdues et musiques tropicales chez Barclay. À l’Olympia : du 5 au 13 mars.

Entretien réalisé par 
Victor Hache

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