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Bienvenue sur le blog des communistes de Villepinte

Eric Woerth n'est pas venu à Claye Souilly

9 Octobre 2010, 00:49am

Publié par PCF Villepinte

Invité par le député-maire UMP Yves Albarello, Eric Woerth devait animer une réunion publique sur le thème de la réforme des retraites lundi 4 octobre à 20h30 à Claye-Souilly (Seine-et-Marne). A l’heure prévue, et sans que la réunion ne fut annulée préalablement de manière officielle, le Ministre ne s’est pas rendu à la conférence-débat….L’excuse fournie par le député Albarello fut que le ministre était retenu à cause des débats qui se déroulaient au Sénat. L’excuse est peut-être vraie mais alors Eric Woerth est particulièrement imprévoyant ! Ou alors, plus simplement, le ministre n’avait pas envie de se confronter  à  ceux qui s’opposent à la destruction du système social français. En agissant ainsi, il abandonne  d’ailleurs ses alliés les plus convaincus, le député-maire de Claye-Souilly se retrouvant seul face à un rassemblement pourtant des plus pacifiques. Plus de 300 personnes, syndicalistes et militants de gauche, se sont en effet rassemblées devant la Mairie de Claye-Souilly ce soir là. Les personnes présentes, qui n’avaient que la force de leurs convictions, se sont ainsi vues refuser une fois encore une confrontation d’idées, élément démocratique essentiel.

Correspondants

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concert au zenith pour les 300 jours

8 Octobre 2010, 06:10am

Publié par PCF Villepinte

Médias - le 7 Octobre 2010

Pour Hervé Ghesquière et Stéphane Taponier

Un concert au Zénith pour les 300 jours

Lundi 25 octobre, France Télévisions organise un concert de soutien aux otages.

T riste célébration. Le 25 octobre prochain, cela fera 300 jours qu’Hervé Ghesquière et Stéphane Taponier, journalistes de France 3, et leurs trois accompagnateurs sont retenus en otages en Afghanistan. 300 jours durant lesquels les mobilisations de soutien n’ont pas faibli. Lundi 25 octobre, à partir de 20 h 35, en point d’orgue de l’incroyable mouvement de solidarité en faveur de leur libération, le Zénith de Paris accueillera un grand concert gratuit, organisé par France Télévisions. Au programme : Alain Souchon, Chimène Badi, BB Brune, Grand Corps malade, Grégoire, Zazie, Bernard Lavilliers ou Pony Pony Run Run, entre autres, viendront enflammer la scène du Zénith, pour que personne n’oublie. Cette soirée exceptionnelle sera retransmise à l’international et en direct grâce à TV5 Monde et dès 18 heures, une émission spéciale, présentée par Laurent Bignolas, sera diffusée sur le site Internet de France 3. Cette émission sera par ailleurs traduite simultanément en pachtou et dari (farci), langues parlées en Afghanistan. Le concert de soutien au Zénith de Paris sera également retransmis en direct sur France  3, sur www.france3.fr et sur www.liberezles.net, le site Internet du comité de soutien à Hervé et Stéphane.

Marion d’Allard

 

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Droits dans leurs bottes

5 Octobre 2010, 08:16am

Publié par PCF Villepinte

Droits dans leurs bottes ?

 

 

Aujourd’hui s’ouvre au Sénat l’examen du projet de casse de 
la retraite à 60 ans. Petit retour 
en arrière. Nous sommes le 2 mai 2007, 
quatre jours avant le second tour de l’élection présidentielle. Interrogé sur une radio périphérique sur le fait de savoir s’il allait satisfaire à 
la demande de Laurence Parisot d’augmenter l’âge 
de la retraite jusqu’à 63 ans et demi, Nicolas Sarkozy répond sur un ton tranchant : «Ce n’est pas un engagement que j’ai pris devant les Français. Je n’ai donc pas de mandat pour faire cela.» Trois ans plus tard, 
nous pouvons donc constater ce qu’il en est et comprendre 
pourquoi la patronne des patrons est si discrète. Ses vœux sont pleinement exaucés par le projet en cours. Jadis, naguère, un général de Gaulle disait que la politique 
de la France ne se menait pas à la Corbeille. Les temps ont bien changé.

Autre changement, et plus récent celui-là : 
la profondeur du mécontentement populaire, exprimé avec une vigueur inégalée samedi dernier. 
Des millions de manifestants dans la rue aux sondages, dont celui publié le 2 octobre par l’Humanité, tout 
le montre : la réforme Sarkozy-Woerth-Fillon est rejetée par le pays. Le pouvoir a refusé de mettre en débat d’autres solutions pour financer les retraites par répartition. C’est donc 
que tel n’est pas son but. 
Il multiplie les mensonges, 
dont les principaux sont décortiqués dans cette édition. C’est donc qu’il sait ne pas pouvoir emporter l’adhésion 
des Français sur les vraies raisons qui le meuvent. Depuis plusieurs jours, et jusqu’à la prestation dominicale du premier ministre sur une télévision privée, ses représentants s’obstinent à prétendre que les manifestants ne comprennent rien ou, comme le déclarait hier 
le président du Sénat, que « le pays s’interroge encore ». C’est dire combien ce pouvoir est à bout d’arguments.

Lorsque l’on est à bout d’arguments, reste la provocation, puisque les petites manœuvres de division n’ont pas fonctionné depuis sept mois maintenant que les syndicats ont appelé les salariés 
à unir leurs efforts dans cette bataille. Le gouvernement et sa majorité ont choisi l’épreuve de force, dans une posture chère aux plus ultra des libéraux. Ils oublient cependant que la France n’est pas la Grande-Bretagne 
et que Margaret Thatcher avait ciblé une catégorie, 
les mineurs, là où tout un peuple est visé. Cela en dit long 
sur la nature injuste, inhumaine et brutale de la société 
dont cette droite rêve. Les huit jours à venir, 
le gouvernement va devoir choisir : ou bien il ouvre de vraies négociations, écoute les propositions des différentes organisations syndicales et en tient compte ; ou bien il va, par son arrogance et son intransigeance, encourager un mouvement dont il sous-estime l’ampleur. La balle est dans son camp.

Historiquement, on sait ce que sont devenues, face à la montée d’une contestation irrésistible, les « réformes » dont les partisans gouvernementaux estimaient qu’elles étaient fatales, nécessaires et devaient faire l’objet de « plus de pédagogie ». D’ici au 12 octobre, face à l’agression en cours, jeunes et seniors, salariés 
de toutes conditions ou sans-travail, hommes et 
femmes, avec leurs syndicats réunis, n’ont aucune raison de relâcher leurs efforts de mobilisation. Ce combat 
est juste et d’avenir.

Michel Guilloux

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Des images pour le mouvement social

1 Octobre 2010, 21:15pm

Publié par PCF Villepinte

2010 L'Humanité

Illustration Sébastien Marchal

L’Humanité a lancé cette invitation à 25 artistes. La société commence à bouillonner, mue par la réaction à l’injustice de la rafale des projets réactionnaires en cours, de la casse du droit à la retraite à 60 ans à la chasse aux Roms, en passant par les « affaires » de l’été, sans oublier la loi d’airain des « marchés financiers ».
Graphistes, illustrateurs ou dessinateurs de presse, chacun offre dans ce cahier spécial à la fois sa sensibilité et son point de vue, en un geste qui se veut partie prenante des mobilisations en cours.

En les rassemblant également sur son site Internet, le journal entend aider à leur circulation dans les rues, sur les murs des villes, dans les bureaux, les ateliers ou les foyers. 

Pour afficher les illustrations en grand format, cliquez simplement dessus.

 

Adrien Zammit et Nicolas Filloque. Site internet : http://www.formes-vives.org/atelier/

Thierry Sarfis

Olivier Cauquil, la Bourse ou la vie

Philippe Bissières

Jérôme Gosselin, Aya

Jean-Pierre Jouffroy

Jean-Denys Philippe

Jérôme Oudin

Guillaume Lanneau

Michel Quarez

Anne Desrivières. Site internet : http://www.duseldansmapiscine.fr/

Gérard Paris-Clavel

Boris Séméniako. Site internet : http://www.borissemeniako.fr

Pierre Vauconsant

Isabelle Jégo

Alexandre Coutelis

Sébastien Marchal

Alain Le Quernec

Sébastien Marchal

Michaël Gaumnitz, Visages

Michel Coudeyre

Jul

Charb

François Miehe

Adele

Luz

 

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Logement social :

1 Octobre 2010, 18:39pm

Publié par PCF Villepinte

un hold-up de 1 Milliard € du gouvernement sur le dos des locataires.

 

Le projet de ponction annuelle de 340 millions € sur les organismes H.L.M.compromet gravement l’avenir du logement social.

Les élus communistes et républicains ont fait part, notamment auprès de l’Assemblée et du Sénat, de leur indignation face à ce projet de l’Etat d’opérer sur les organismes HLM un véritable « hold-up » de 340 millions par an à compter du 2011.

L’Union sociale pour l’habitat, les organismes HLM franciliens et leurs associations professionnelles régionales, l’AORIF partagent cette réaction. Il nous faut donc tous ensemble réagir et obtenir de l’état une véritable politique du logement pour tous et partout.

NON à une nouvelle taxe sur les loyers HLM / OUI au renforcement de la solidarité nationale en faveur du logement social.

Ce projet est une opération de pickpocket dans les poches des locataires HLM. Il est injuste et inefficace de faire supporter aux locataires HLM cet effort financier. Cela va d’autre part affaiblir les capacités des organismes HLM à investir dans les constructions neuves et d’entretenir leur patrimoine.

Les files d’attentes des demandeurs de logements sociaux vont s’allonger et des emplois dans les filières du bâtiment vont être supprimés. Ces mesures, qui tournent le dos à une république solidaire, sont injustes socialement et inefficaces économiquement.

Comment accepter que la politique nationale en faveur du logement social soit financée par la seule contribution des locataires HLM quand la nation toute entière finance le bouclier fiscal (640 millions d’euros réservés aux 19 000 foyers les plus aisés) ou les dispositifs Scellier de défiscalisation pour les multi-propriétaires ?

NON à un surloyer d’exclusion, OUI à la solidarité

Les nouvelles règles de majoration du surloyer vont aggraver la difficulté au maintien de la mixité sociale sur le territoire. Nous nous opposons à la majoration du supplément de loyer solidaire (SLS) qui apparaît, compte tenu des montants en jeu, comme un véritable « avis d’expulsion ». De plus la hausse spectaculaire des prix de l’immobilier rend illusoire le fait que ces nouvelles règles de surloyer facilitent un parcours résidentiel. NON à la vente du logement HLM / OUI à la production nouvelle de logements sociaux La vente des logements sociaux ne sert qu’à cacher le désengagement financier de l’état concernant l’aide à la pierre. L’état doit prendre conscience que le droit au logement pour tous et partout passe par la construction massive.de logements sociaux.

Les élus communistes et républicains demandent :

- au gouvernement de revenir sur le projet de prélever 340 millions d’euros sur les organismes HLM
- de ne pas appliquer le surloyer de solidarité nouvelle formule vidant des organismes d’un grand nombre de locataires soit disant « aisés »
- de ne pas imposer la vente de logements sociaux comme réponse au financement de nouvelles constructions
- de faire appliquer la loi SRU dans toutes les communes
- L’arrêt des expulsions locatives

Enfin que l’état joue pleinement son rôle permettant que chacun puisse prétendre à un logement en finançant la construction d’un million de logements dans notre pays.

Le gouvernement vient d’annoncer son intention de prélever 340 millions d’euros par an, entre 2011 et 2013, sur les organismes HLM. Ce hold-up de 1 milliard d’euros , qui représente 2,5% des loyers collectés, mettrait durablement en cause les actions engagées par les organismes HLM ( construction de nouveaux logements, opérations de rénovation urbaine, réhabilitation et d’entretien du parc existant, etc ).

Les premières victimes en seraient les familles modestes, ainsi que les locataires ou demandeurs d’un logement social. Ce hold-up s’ajoute au nouveau et très grave désengagement que s’apprête à opérer l’État avec la diminution du budget logement de la Nation, de 160 millions d’€ en 2011.

Ces dispositions confirment le rejet, par de nombreux organismes HLM, des Conventions d’Utilité Sociale (CUS) voulues par le gouvernement. Les élus communistes demandent solennellement au Premier Ministre de revenir sur ce projet de désengagement de l’État, en injectant dans le logement social, les moyens financiers nécessaires à ses missions.

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Réforme des retraites

1 Octobre 2010, 15:30pm

Publié par PCF Villepinte

 L'injustice criante de votre réforme a fait basculer l'opinion publique 

par Guy Fischer / 30 septembre 2010
gui fischer

Monsieur le Président, Monsieur le Ministre, Mes chers collègues,

Votre réforme des retraites est massivement rejetée. 70 % des Français exige le maintien à 60 ans à taux plein, restent attachés à la répartition et disent NON à la capitalisation. 68 % ont soutenu la dernière journée de mobilisation. Votre électorat vous abandonne.

La tentative d’imposer la réforme dans les esprits durant l’été a échoué. C’est une bien mauvaise surprise pour Nicolas SARKOZY et l’UMP. Pressé par le temps, inquiet de la mobilisation croissante dans le pays, vous êtes passé en force à l’Assemblée nationale, aidé par un Président aux ordres de l’Elysée.

Monsieur le Ministre, le scénario ne sera pas le même au Sénat qui n’a pas adopté le règlement scélérat de l’Assemblée nationale qui bafoue les droits de l’opposition.

On ne le répétera jamais assez, cette réforme est injuste et inefficace, supportée à 85 % par les salariés et marginalement par les revenus du capital.

C’est cette injustice criante qui a fait basculer l’opinion publique. Notre peuple sait, en effet, que l’argent existe pour financer les retraites. Monsieur le Ministre, vous avez tenté jusqu’au bout de masquer cette évidence économique et financière, mais l’affaire Bettencourt ne vous a pas aidé : la volonté du gouvernement et de l’UMP de flatter et de protéger les plus riches est devenue une réalité palpable par nos compatriotes.

La collusion du pouvoir et de l’argent devient évidence. La jeunesse attend cette réforme ? Non, elle la rejette car cette réforme supprime, de fait, le droit à la retraite pour les plus jeunes. La démographie l’exige ? Non, car la France a un taux de natalité qui permet de voir l’avenir sereinement.

L’Europe nous a précédé ? C’est mal connaître la réalité car les conditions de travail et de départ à la retraite sont plus protectrices chez de nombreux voisins. Les caisses sont vides ? Non, celles du patronat et des banques sont pleines ! Vous voulez faire payer au peuple la cupidité des banques et d’un CAC 40 dont les profits explosent. Là est le cœur du problème : d’autres moyens existent, comme une cotisation efficace des revenus du capital pour financer les retraites à 60 ans à taux plein.

Nous avons déposé une proposition de loi en ce sens et nous invitons le gouvernement à en prendre connaissance.

Le gouvernement doit retirer son projet et ouvrir des négociations qui n’ont pas eu lieu !


 

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