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Bienvenue sur le blog des communistes de Villepinte

Ecologie :

15 Octobre 2010, 06:48am

Publié par PCF Villepinte

"Communisme et Ecologie" d'octobre est sorti...

 


5 octobre 2010

« Les évènements naturels de l’été 2010 auront été particulièrement dramatiques et meurtriers dans le monde : inondations au Pakistan et en Europe centrale, incendie de forêts en Russie, coulées de boues en Chine… événements encore trop récents pour être attribués au réchauffement climatique bien que cette cause ne puisse être écartée d’un revers demain.

Durant cette même période, nous aurons connu le dénouement de ce qui est caractérisé aujourd’hui comme la pire marée noire de l’histoire dans le Golfe du Mexique. La « culpabilité » des dirigeants et actionnaires de BP est totale (n’oublions pas la mort de 11 salariés de la plateforme Deepwater Horizon) mais précisons que la responsabilité des autorités américaines est également engagée.

Aucune de ces situations ne peuvent laisser les communistes indifférents car la vie des Hommes, surtout les plus faibles, partout dans le monde, nous concernent comme toutes les atteintes à la planète. En effet, ce sont des dizaines de vies humaines perdues, des familles déchirées par la perte d’un ou de plusieurs des leurs, des habitats et des centres de vie saccagés, des femmes et des hommes qui vont grossir les rangs de cette nouvelle catégorie de citoyens du monde que l’on appelle les « réfugiés climatiques », des écosystèmes détruits pour longtemps…

 Hervé Bramy

 

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Communiqué de Marie-George Buffet

15 Octobre 2010, 06:45am

Publié par PCF Villepinte

Les violences à l'encontre des jeunes doivent cesser immédiatement.

 

Au moment où les jeunes se mobilisent de plus en plus nombreux contre le projet gouvernemental sur les retraites, il est important plus que jamais de les écouter et de les entendre.

Les événements de la journée ont donné lieu à de multiples interpellations de jeunes par les forces de l’ordre. Je suis révoltée par ces actes de violences extrêmes qui ont visé un lycéen à Montreuil, en lui tirant en plein visage à l’aide d’un flash ball.

Je veux dire au gouvernement que sa responsabilité est engagée et que des consignes doivent être données pour que ces violences à l’encontre des jeunes cessent immédiatement.

Les jeunes peuvent compter sur mon soutien et celui des élus communistes. Nous sommes à leurs cotés au moment où ils prennent massivement conscience de l’injustice du projet de Sarkozy.

Marie-George Buffet, PCF, Députée de Seine-Saint-Denis,

 


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Lycées, universités : mobilisations et intimidations

15 Octobre 2010, 06:39am

Publié par PCF Villepinte

Photo: Jacques DEFORTESCU correspondant de l'Humanité.fr

 - le 14 Octobre 2010

 

 

 

Tandis que la mobilisation contre la réforme des retraites était en augmentation jeudi dans les lycées près de 10% des établissements ayant débrayé pour participer à des manifestations, des incidents avec la police émaillent ces rassemblements, au point qu'à Montreuil par exemple, la mairie évoque "des violences policières contre les lycéens".

Dans cette ville, un jeune a été légèrement blessé par un tir de flash-ball ce jeudi.

Trois manifestants ont été interpellés jeudi à la suite d'incidents lors d'un rassemblement à Chambéry, après un feu de poubelle. A Lyon, une dizaine de lycéens ont été interpellés jeudi matin suite à des dégradations sur des abri-bus et des véhicules commises en marge de la mobilisation contre la réforme des retraites. A la mi-journée, un rassemblement place Sathonay, dans le 1er arrondissement, était en passe d'etre dispersé par la police.

Universités aussi

Un comité de mobilisation pour lutter contre la réforme des retraites s'est formé mercredi après-midi à l'université Toulouse-Le Mirail, lors d'une assemblée générale qui a rassemblé environ 500 étudiants. Après la journée d'action de mardi, les étudiants réunis au cours de cette assemblée générale, l'une des plus importantes à ce jour en France, ont lancé un appel à la grève et à manifester jeudi, lors d'une mobilisation départementale, et samedi, dans le cadre du mouvement national.

Roland, un des porte-parole du comité de mobilisation, a précisé que les cours s'étaient déroulés normalement mercredi et a lancé un appel aux professeurs pour qu'ils rejoignent le mouvement.

Un blocage de l'université  comme en 2009, a été évoqué comme un mode d'action possible. Les élèves des lycées Bellevue et des Arènes ont prévu de défiler vers le centre-ville, encadrés par des enseignants et des parents d'élèves, afin d'intégrer la manifestation à laquelle ont appelé les syndicats (CGT, CFDT, Solidaires, FO, FSU, UNSA).

A Perpignan, environ 600 lycéens ont dressé des barricades symboliques devant leurs différents établissements. Ils ont ensuite défilé en ville. Quelques oeufs ont été lancés sur la façade de la préfecture des Pyrénées-Orientales avant que les manifestants ne se rendent à l'université
.

Le président de l'université ayant fermé les grilles, les lycéens ont renoncé à faire la jonction avec les étudiants. Son homologue de Rennes 2, Marc Gontard, a décidé de fermer l'établissement pour la journée de jeudi "pour raisons de sécurité" après la pose de barrières bloquant le site par des "anarchistes autonomes", selon ses termes.

Des milliers de jeunes dans les rues des grandes villes de l'Ouest

 
Des milliers lycéens , rejoints par des étudiants et parfois des salariés, manifestaient jeudi matin dans les villes de l'Ouest, notamment à Brest, Nantes, le Havre ou encore Rennes. 

A Nantes, plusieurs milliers de lycéens, étudiants, mais aussi de salariés de la Caisse régionale d'assurance maladie, de l'inspection du travail ou de La Poste ont commencé à défiler dans le centre-ville en fin de matinée.

"On sait que c'est les jeunes qui font pencher la balance: on continue demain, on continue la semaine prochaine tant qu'il faudra pour faire retirer le projet", a déclaré à l'AFP l'une des lycéennes en tête du mouvement.

La FCPE, première fédération de parents d'élèves, a appelé jeudi dans un communiqué "les parents qui le peuvent" à "encadrer les cortèges lycéens danes les manifestations ", afin d'éviter "d'éventuels affrontements avec les forces de l'ordre ou des +casseurs+".

"La confrontation démocratique des points de vue peut aussi être garantie à l'intérieur des établissements scolaires, en banalisant une demi-journée de cours, afin d'éviter que des +blocages+ aux portes des établissements ne dégénèrent en tensions", a-t-elle poursuivi.
"A partir du moment où des lycéens bloquent des établissements, nous ne pouvons plus répondre de leur sécurité, car certains blocages risquent de dégénérer en début d'émeutes urbaines", a déclaré à l'AFP l'inspecteur d'académie de Créteil, Daniel Auverlot, précisant qu'une douzaine de lycées étaient bloqués dans le département de Seine-Saint-Denis.

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Conseil général : Collèges

14 Octobre 2010, 17:58pm

Publié par PCF Villepinte

C. Bartolone refuse aux enseignants, aux parents d'élèves et aux élus un débat démocratique sur le plan d'investissement en faveur des collèges et sur son financement !

Les Conseillers généraux communistes avaient prévenu : "Une concertation avec les acteurs l’enseignement, les syndicats, les associations de parents d’élèves, les maires ainsi que les conseillers généraux, devait avoir lieu avant la séance de ce jeudi 14 octobre, consacrée au plan d’investissement pour les collèges", dévoilé à grands renforts de communication... mais pas dans les instances du Conseil général.

"Attachés à la réussite scolaire, nous lui avons à nouveau fait part de notre volonté d’organiser sans attendre des Etats généraux de l’Education en Seine Saint Denis, avec tous les acteurs concernés pour déterminer les mesures à prendre en ce sens. Le Président Bartolone est resté sourd à cette proposition pourtant attendue par les syndicats d’enseignants et de parents d’élèves" soulignent les conseillers généraux communistes dans leur communiqué.

Un appel à la concertation balayé d’un revers de main, alors même que les organisations syndicales et les associations de parents d’élèves demandaient elles-aussi cette concertation.

Les projets élaborés en catimini suscitent en effet de légitimes interrogations : sur le choix des collèges, sur les conséquences de partenariats public/privé sur les finances de notre département et pour les contribuables de la Seine-Saint-Denis, ainsi que sur une Education Nationale de plus en plus ouverte au privé.

  • Pourquoi refuser un tel débat démocratique puisque c’est l’intérêt des collégiens et de l’ensemble de la communauté scolaire qui est en jeu ?
  • Pourquoi invoquer l’urgence puisqu’existe un plan d’investissement voté par l’assemblée départementale en 2007 et, à ce jour, pas totalement mis en oeuvre ?
  • Pourquoi céder aux sirènes des PPP (Partenariats Public / Privé), dont Christine Lagarde (ministre UMP de l’Economie et des Finances") défendait en 2007 l’extension, jugeant qu’ils constituaient "un moyen efficace pour que le secteur privé puisse prendre le relais de l’initiative publique" ?

 

 


14 octobre 2010

On comprend que l’utilisation des PPP, telle qu’elle est proposée par C. Bartolone pour le financement de certains équipements scolaires, suscite inquiétude, voire colère, chez celles et ceux qui attendent autre chose de la gauche qu’elle livre aux intérêts privés l’avenir de nos établissements.

D’autant que l’austérité budgétaire impulsée par C. Bartolone s’est déjà traduite, en matière d’éducation, par la suppression des ordinateurs pour les élèves entrant en 6ème ainsi que la suppression du financement de la carte Imagin’R !

Ce recours aux PPP commence également à provoquer des interrogations chez les contribuables qui auront - au bout du compte - à en payer la facture !

"Ecoutez le peuple, écoutez les jeunes, écoutez les citoyens et leurs élus, écoutez les organisations syndicales et les associations" !... Une exigence qui vaut pour l’Elysée et Matignon, mais aussi au Conseil général de Seine-Saint-Denis.

PDF - 36.1 ko

Le communiqué des Conseillers généraux communistes



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Mobilisation, la suite

14 Octobre 2010, 05:27am

Publié par PCF Villepinte

Mercredi 13 octobre. Des employés de Total votent en assemblée générale pour la poursuite de la grève, à la raffinerie de Donges

 - le 13 Octobre 2010

 

 

17h40. Fonction publique territoriale : poursuite des actions dans 14 départements. Les salariés de la Fonction publique territoriale ont voté la reconduite de la grève ou participé à des actions mercredi dans quatorze départements, et des initiatives sont prévues jeudi dans six autres départements, a annoncé la CGT dans un communiqué.

Mardi, lors de la journée interprofessionnelle, 35% de grévistes avaient été recensés dans la fonction publique territoriale (1,7 million d'agents en France), soit deux points de plus que le 23 septembre, a affirmé la fédération CGT des services publics.

17h00. L'UNL appelle à une journée d'action des lycéens demain. L'Union nationale lycéenne (UNL) appelle à une journée spécifique d'actions des lycéens jeudi, contre la réforme des retraites, avec assemblées générales, rassemblements et manifestations, a-t-on appris mercredi auprès de la première organisation lycéenne.

A Paris, l'UNL prévoit un rassemblement devant le siège du Medef, le patronat français, à 15H30 jeudi. "Il s'agit de montrer une nouvelle fois le refus des lycéens de cette réforme", a-t-on commenté à l'UNL.

16h45. Reconduction de la grève à EDF. "Plus de 70 assemblées générales se sont tenues mercredi sur les différents sites, d'autres auront lieu dans l'après-midi et pour l'instant aucune n'a voté pour la reprise du travail", a déclaré Laurent Langlard, porte-parole de la fédération CGT de l'énergie.

16h30. Arrêt de la production à la centrale EDF du Havre. Les salariés de la centrale thermique au charbon EDF du Havre ont reconduit mercredi la grève entamée la veille dans le cadre de la journée d'action et arrêté la production, a-t-on appris de source syndicale.

"Plus aucun kilowatt ne sort de la centrale qui a été découplée du réseau à 15H50", a affirmé Alain Poret, délégué CGT. La décision d'arrêter la production a été prise dans la matinée par une assemblée générale qui s'est prononcée "à l'unanimité", selon lui, en faveur de l'arrêt de la production.

16h00. Sarkozy : "ne peut aller plus loin" dans les concessions. C'est ce que le chef de l'Etat a déclaré aux députés NC, que le Président a invité à déjeuner à l’Elysée, après avoir affirmé en Conseil des ministres qu'il irait "jusqu'au bout", selon des membres du gouvernement, en dépit de la participation record à la manifestation d'hier.

15h20. La grève de la raffinerie de Donges reconduite jusqu'à lundi. La grève de la raffinerie de Donges (Loire-Atlantique), la deuxième de France, dont la production est arrêtée depuis mardi matin, a été reconduite jusqu'à lundi lors d'une assemblée générale

14h50. Terminaux méthaniers : grève reconductible sur les trois sites français. Une grève reconductible a été votée mercredi pour 24H00 sur les trois terminaux de réception du méthane en France, qui sont tous les trois bloqués, a-t-on appris de sources concordantes.

"La grève a été votée sur les trois terminaux méthaniers français, les deux de Fos-sur-Mer et celui de Montoir. Cela signifie qu'aucun navire méthanier ne pourra y débarquer son gaz avant au moins vendredi", compte tenu des règles de sécurité existantes, a indiqué à l'AFP Philippe Taurines (FO-Energie).

"Les trois terminaux méthaniers sont bloqués, les deux de Fos et celui de Montoir", a confirmé la fédération de l'énergie CGT.

14h00. Appel à reconduire la grève dans les écoles à Paris à partir de jeudi. Les enseignants des écoles primaires (maternelles et élémentaires) de Paris sont appelés à reconduire la grève contre la réforme des retraites "dès jeudi", a annoncé mercredi dans un communiqué la section parisienne du SNUipp-FSU, principal syndicat du primaire. Outre Paris, six autres sections appellent à reconduire la grève à partir de jeudi: celles du Gard, de Haute-Garonne, de Haute-Loire, du Maine-et-Loire, de la Sarthe et du Tarn-et-Garonne, a-t-on précisé au SNUipp.

13h00. Enseignants et postiers perturbent la gare de Marseille. Environ 200 postiers et enseignants ont manifesté mercredi à la gare Saint-Charles de Marseille contre le projet de réforme des retraites, perturbant la vente des billets et retardant le départ d'un train.

12h45. Roanne : appel à des manifestations tous les deux jours. Cinq organisations syndicales ont appelé mercredi à manifester contre la réforme des retraites tous les jeudis, samedis et mardis à Roanne, dans la Loire, ville qui s'était distinguée il y a 15 ans par sa forte mobilisation contre la réforme Juppé.

Dénonçant une "position hautaine de refus du dialogue" de la part du gouvernement, la CGT, la FSU, l'Unsa, FO et Solidaires ont appelé dans un communiqué "les salariés, les jeunes, les demandeurs d’emploi et les retraités à accélérer le rythme et l’intensité des mobilisations unitaires", au-delà des journées d'action "décidées au niveau national".

11h30. Débrayages dans des entreprises du Nord/Pas-de-calais. Des débrayages entre une heure et trois heures étaient enregistrés mercredi à l'appel de la CGT dans des entreprises métallurgiques du Nord/Pas-de-Calais, dont Alstom de Petite-Forêt et Bombardier de Crespin (Nord), a-t-on appris de source syndicale.

Selon le responsable régional des métallurgistes CGT Jean-Pierre Delannoy, il y a déjà "une bonne dizaine d'entreprises qui y participent. L'objectif est, selon lui, que de plus en plus de salariés se lancent dans un mouvement reconductible pour contraindre la direction de la confédération (CGT) à passer le braquet supérieur" dans le mouvement de grève.

11h00. Grève reconduite à la SNCF. La CGT-cheminots et l'Unsa-cheminots annoncent que toutes les assemblées générales de grévistes qui se sont tenues dans la matinée mercredi ont reconduit le mouvement pour 24 heures. D'autres AG doivent se tenir dans l'après-midi.

Certains cheminots font grève 59 minutes ou 3H59 par jour, comme la loi les y autorise, d'après les syndicats qui n'ont pas retenu de consigne particulière.

"Cette tendance est conforme à l'histoire des mouvements reconductibles", a commenté Didier Le Reste, secrétaire général de la CGT-cheminots, en précisant qu'il y avait un "renforcement des grévistes dans les roulants (conducteurs et contrôleurs) et à la maintenance, et une baisse chez le personnel sédentaire"

10h40. 135 lycées perturbés à des degrés divers en France. Cent trente-cinq lycées étaient perturbés à des degrés divers mercredi matin en France, soit 3,1% de l'ensemble des lycées, dans le cadre de la mobilisation contre la réforme des retraites, a annoncé le ministère de l'Education nationale.

Sur ces 135 lycées, 29 étaient bloqués, les autres étant touchés par des tentatives de blocage, des regroupements d'élèves ou des distributions de tracts "avec souvent un fort taux d'absentéisme", selon le ministère.

En Ile-de-France, trois lycées étaient bloqués (dans l'académie de Versailles) et 25 perturbés. A Paris, le ministère a compté sept tentatives de blocage.

10h30. Les six raffineries du groupe Total en France en cours d'arrêt. Les six raffineries Total en France sont en cours d'arrêt en raison de la grève pour les retraites, a indiqué mercredi la direction du groupe pétrolier, qui a précisé qu'il n'y avait pas à ce stade de problème d'approvisionnement des stations-services.

10h15. Opération péage gratuit à Chartres. Une trentaine de militants CGT ont organisé mercredi matin une opération "péage gratuit" sur l'autoroute A11 à hauteur de Chartres pour protester contre la réforme des retraites, a-t-on appris de source syndicale.

Environ 400 voitures en provenance de Paris et de province ont pu sortir gratuitement de l'autoroute, avec distribution de tracts, a-t-on précisé de même source.

"L'opération visait à sensibiliser les automobilistes sur les conséquences dramatiques de la réforme des retraites, sans les pénaliser. Ils n'ont pas été bloqués", a indiqué Guylène Raffin, secrétaire de l'union départementale CGT en Eure-et-Loir.

9h40. La raffinerie Total de Feyzin en grève, blocage d'un dépôt en Auvergne. Les salariés de la raffinerie Total de Feyzin, près de Lyon, ont décidé mercredi matin de mettre leur site à l'arrêt pour protester contre la réforme des retraites, tandis que plusieurs dizaines de manifestants ont commencé à bloquer un dépôt de carburants en Auvergne.

Réunis à partir de 06H00 en assemblée générale, "70% environ des salariés se sont prononcés pour poursuivre la grève", entamée mardi à Feyzin comme dans onze des douze raffineries de métropole, a indiqué David Faure, représentant CFDT et secrétaire du comité d'entreprise.

Des assemblées générales de grévistes doivent avoir lieu mercredi dans les autres sites français pour décider d'une éventuelle reconduction du mouvement sur les retraites.

Selon M. Faure, "l'arrêt de la production a été voté" et devrait commencer à être mis en oeuvre "dans la matinée", selon un processus lourd qui devrait prendre "une vingtaine d'heures".

Par ailleurs, selon Jacques Cocheux, de la CGT Puy-de-Dôme, "environ 80 militants bloquent le dépôt de carburants de Cournon-d'Auvergne", appartenant lui aussi au groupe Total. La direction n'était pas immédiatement disponible pour confirmer.

9h30. Blocage de la zone industrialo-portuaire du Havre. Plusieurs dizaines de salariés ont bloqué durant trois heures mercredi matin l'accès à la zone industrialo-portuaire du Havre pour protester contre le projet de réforme des retraites, a-t-on appris de source syndicale.

Ces militants venus notamment d'usines Renault, Total, Chevron et Eliokem ont disposé à 06H00 des palettes qu'ils ont enflammées à un pont qui commande l'accès à cette zone depuis la ville. Cette action, qui s'est terminée vers 09H00, a provoqué d'importants embouteillages.

8h40. Le ramassage des ordures perturbé à Marseille par la grève. Le ramassage des ordures est fortement perturbé à Marseille sur la quasi-totalité de la ville en raison de la reconduite de la grève des agents de nettoiement contre la réforme des retraites, a-t-on appris mercredi de source syndicale.

"Aucune benne n'est sortie depuis hier des dépôts", a-t-on précisé de même source.

8h30. Des dizaines de camions bloqués par des barrages au Mans. Une cinquantaine de camions étaient bloqués tôt mercredi matin par des barrages mis en place par des transporteurs CGT pour bloquer l'accès d'une zone industrielle du Mans dans le cadre du mouvement contre la réforme des retraites, a constaté un correspondant de l'AFP.

Les quelque 200 manifestants, parmi lesquels des enseignants FSU et des représentants CGT Renault, bloquent sept accès à la zone industrielle Sud du Mans depuis 04H00, selon un porte-parole.

Les barrages filtrants, qui laissent le passage aux voitures particulières, devaient être maintenus au moins jusqu'à 10H00, après quoi une réunion intersyndicale devait décider de la suite de l'action, selon la CGT.

8h30. Et pendant ce temps-là, le ministre du Budget François Baroin a reconnu sur France Inter (voir la vidéo) que le bouclier fiscal était devenu "un symbole d'injustice" tout en réaffirmant que le gouvernement ne voulait pas, "dans la précipitation", le "faire sauter", en même que l'ISF, dans le budget 2011.

8h00. Le secrétaire général de la CGT, Bernard Thibault, appelle à «trouver les moyens d’augmenter la pression sur le gouvernement» pour obtenir une négociation sur les retraites.

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Transports publics :

14 Octobre 2010, 05:20am

Publié par PCF Villepinte

Les Conseillers régionaux communistes proposent 800 M€ de recettes nouvelles pour financer une zone unique au taux de la zone 1-2 et un renforcement de l'offre de transport

À l’initiative des élus régionaux Front de Gauche PCF-GU-AC, les administrateurs de la majorité de gauche du STIF ont adopté un vœu interpellant le gouvernement pour qu’il dégage enfin les nouvelles ressources nécessaires aux investissements et au développement de l’offre indispensables pour les transports franciliens.

Ils demandent ainsi que soient décidés au plus vite :

- le transfert du FARIF (Fonds d’aménagement de la Région Île-de-France). Il s’agit d’une taxe sur les bureaux, centres commerciaux et entrepôts. Destinée à l’Île-de-France, l’État la détourne depuis 10 ans ce fond ! Un hold-up de 1,7 milliards d’€ qui auraient dû profiter aux transports franciliens. Le gouvernement n’a visiblement que faire des conditions de voyage des Francilien-nes, et comme dans d’autres secteurs - éducation, santé, logement… il mène une véritable politique de casse des services publics.

- Le transfert d’une part de l’éco-redevance poids lourds que perçoit l’État.

- Une hausse significative du versement transport (VT), payé par les entreprises d’au moins 10 salariés. Cette volonté politique fait défaut à la majorité présidentielle qui refuse ainsi de dégager des millions d’€ supplémentaires. Pourquoi une telle attitude du gouvernement, lui qui est si prompt à faire passer en force des réformes dévastatrices comme celle, plus que controversée, sur les retraites ?

Au-delà de ces revendications rassemblant la majorité des administrateurs de gauche au STIF, le groupe Front de Gauche PCF-GU-AC et sa représentante au STIF Laurence Cohen, vont plus loin en proposant une zone unique du VT à un taux de 2,6 % - le taux actuellement en vigueur à Paris et dans les Hauts-de-Seine.

 

 


6 octobre 2010

Cela dégagerait 800 millions d’€ supplémentaires par an, permettant de financer une zone unique au taux de la zone 1-2 (sans augmentation) et un renforcement de l’offre de transport. Il est donc urgent d’obtenir cette mesure !

Ils en appellent à une large mobilisation pour soutenir ces propositions, qu’ils porteront lors des débats publics Arc Express/Grand 8. La question des financements est déterminante pour un réseau de transport public de qualité. C’est l’affaire de tous !

 

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Bonjour,Tourneur Jacques,

14 Octobre 2010, 05:10am

Publié par PCF Villepinte

Cinq Cubains à Miami
envoyé par pantuana. - L'actualité du moment en vidéo.
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Bonjour,Tourneur Jacques,

"Cinq Cubains à Miami"

Voici en avant-première, la présentation du livre de Maurice Lemoine, organisée par France-Cuba à Paris le 6 octobre dernier, en hommage à nos cinq camarades cubains injustement emprisonnés aux Etats-Unis. Visionnez, diffusez sans modération !

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« Santé : vers des Assises régionales ! »

13 Octobre 2010, 11:30am

Publié par PCF Villepinte

Le groupe Front de Gauche, Parti communiste français, Gauche unitaire et Alternative citoyenne au Conseil régional d’Ile-de-France a fait adopter, lors de la séance plénière du 1er octobre, un vœu proposant l’organisation d’Assises régionales de la santé.

Attaquée de toute part par les politiques libérales, la santé publique est en danger. Dans le cadre de la restructuration de l’hôpital public, l’AP-HP prévoit la suppression de 4000 postes d’ici 2012, de nombreux services hospitaliers, centres de santé, centres d’IVG, sont fermés : le service public de la santé est démantelé au profit d’une logique de rentabilité financière de l’offre de soin.

La mise en place de la loi HPST (Hôpital, patients, santé, territoires) et celle des Agences régionales de santé ont accéléré le processus de privatisation de la santé. Ces agences concentrent tous les pouvoirs, au détriment des élu-e-s locaux, des personnels médicaux et de salariés du secteur.

C’est pourquoi le groupe Front de Gauche PCF-GU-AC a proposé que le Conseil régional soit à l’initiative, comme le propose un appel de 50 personnalités d’Île-de-France, d’une large concertation avec l’ensemble des acteurs concernés : professionnels, patients, élus locaux.

 

 


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Comme une vague…

13 Octobre 2010, 07:27am

Publié par PCF Villepinte

Editorial Par Jean-Emmanuel Ducoin

 

 

Près de 3,5 millions de citoyens dans les rues ! Avant toute autre considération, il faut d’entrée de jeu signifier haut et fort l’importance de cette date : ce mardi 12 octobre23 septembre manif 012-copie-1 2010 restera, en effet, comme un moment particulier dans l’histoire sociale contemporaine de notre pays, en plus d’être un jour probablement décisif dans le conflit contre le projet de loi de destruction de nos droits de départ à la retraite. L’ampleur des mobilisations tient en un mot : énorme ! Autant le dire, les tripatouillages gouvernementaux sur le nombre de manifestants (qu’un syndicat de police dénonce lui-même publiquement) n’y changeront rien. La journée d’action unitaire, puissante, diversifiée, déterminée, est une preuve éclatante que le mouvement social a la force de contraindre le gouvernement à renoncer à son funeste projet. « Pourquoi allons-nous gagner ? », demandaient de nombreux manifestants, « parce que nous sommes forts et unis », répondaient-ils en cœur. Tout un symbole.

 

Chacun l’a constaté. Les mobilisations ont été plus massives que lors des derniers rendez-vous. Le mouvement s'amplifie donc. Et il s'élargit. Plus de jeunes lycéens et étudiants. Plus de salariés du privé. Sans parler des grèves, quasiment toutes plus importantes que la 23 septembre, à la SNCF, à la RATP, dans la Fonction publique, à La Poste, à EDF, dans les raffineries, dans les ports, dans la métallurgie, etc. Nous avons assisté à une nouvelle étape dans l’embrasement social dont on ne sait pas, à l’heure où nous écrivons ces lignes, où il nous conduira et quand il s’arrêtera. Dans de nombreux secteurs d’activité, les salariés votaient massivement pour la reconduction des grèves… « Nous allons continuer, nous n’allons pas nous arrêter au motif que les sénateurs ont voté », disait Bernard Thibault. « La responsabilité de la radicalisation revient au gouvernement, qui reste sourd », analysait François Chèrèque. Pour la première fois depuis le début du processus de mobilisation, les actions durent et les initiatives propres se multiplient pour faire « le pont » avec le rendez-vous du samedi 16 octobre, date de la prochaine journée interprofessionnelle.

 

Comme une vague, la révolte monte dans le pays...

 

Du coup, le contraste entre la colère de rue et l’intransigeance du sommet de l’Etat avait un côté provoquant. Tellement que, au cœur de l’après-midi, il fallut se pincer très fort en entendant les mots de François Fillon d’abord, d’Eric Woerth ensuite, à l’Assemblée nationale. « Je le dis très solennellement, nous sommes décidés à mener cette réforme à son terme, on a été au bout de ce qui est possible », déclarait le premier ministre. « Nous allons gagner la bataille des retraites, il n’y a pas de passage en force », ajoutait le ministre de Travail. L’un et l’autre témoignaient de la totale irresponsabilité d’un pouvoir plus isolé que jamais…

 

Méprisante, toute la Sarkozie avait misé sur l’épuisement des mobilisations. Mais c’est tout le contraire qui se produit ! Pour une raison simple. Une immense majorité de nos concitoyens ont peu à peu compris la cruauté et l’ineffectivité de ce projet injuste, qui fait reposer l’essentiel de l’effort sur le monde du travail et des retraités, alors que les puissances industrielles et financières en sont quasiment exonérées. Comment le président des riches et des classes dominantes de l’argent pourrait-il se soucier du bien-commun et de l’intérêt général ? Le voilà aujourd’hui au pied d'un mur érigé par le peuple… « Sarkozy, tu nous vois cette fois ? », criaient les manifestants. Ce mardi 12 octobre, le Palais a tremblé. Et ce n’est pas fini…

Par Jean-Emmanuel Ducoin

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Les jeunes se jettent dans la bataille

13 Octobre 2010, 07:22am

Publié par PCF Villepinte

  Sarkozy et ses ministres ont du mouron à se faire. Eux qui redoutaient par-dessus tout de voir la contestation se propager aux jeunes ont pu constater que leur pire cauchemar était en train de se réaliser. De fait, lycéens et étudiants ont rejoint en masse les cortèges en cette journée d’action contre la réforme des retraites. A la mi-journée, l’UNL, première organisation lycéenne, estimait à environ 400 le nombre d’établissements bloqués ou perturbés en France (sur 4302) et évoquait d’ores et déjà une « très grosse journée ». De son côté, l’Unef  a appelé, en ce mardi 12 octobre, à une journée « facs mortes » afin de permettre aux étudiants de participer massivement aux manifestations.

La mobilisation a été particulièrement forte en région parisienne, avec une centaine de lycées concernés. Dès ce matin, à Condorcet (IXe), les élèves ont installé des plots de construction à l’entrée, laissant pénétrer ceux qui voulaient aller en cours. A Joliot-Curie, à Nanterre (Hauts-de-Seine), des lycéens ont symboliquement apposé des chaînes sur la porte d'entrée et annoncé leur présence dans le cortège parisien.

La province n’a pas été en reste. De nombreux messages sur Twitter ont signalé des blocages à Remiremont (Vosges), Bourges, Dijon, Clermont-Ferrand ou Nevers. A Caen, où les lycéens s'étaient déjà fortement mobilisés la semaine dernière, les quatre gros établissements de la ville étaient bloqués. « 1950-2015. Mort à 65 ans. J'y étais presque », pouvait-on lire à l'entrée de Malherbe. A Bordeaux, plusieurs centaines de manifestants se sont réunis devant la mairie. A Nancy, des lycéens allaient d'établissement en établissement pour mobiliser leurs camarades.

Cette entrée en force des lycées et étudiants dans le mouvement suscite l’inquiétude du gouvernement. Qui ne ménage pas ses efforts, depuis trois jours, pour les décrédibiliser. Cet après-midi, devant les députés UMP, François Fillon a jugé « irresponsable » la « tentation de l'extrême gauche et d'une partie du PS » mette « des jeunes de 15 ans dans la rue ». Réponse de Benoit Hamon, porte-parole du PS : « Discours assez classique de la droite pour qui dès que la jeunesse se mobilise, elle est manipulée ou irresponsable. »

D’abord timides dans le débat sur les retraites, les mouvements de jeunesse semblent aujourd’hui déterminés à en découdre avec le gouvernement. « Au début, je ne me sentais pas trop concernée par la question des retraites, explique d’ailleurs Emilie, 21 ans, étudiante à Paris IV. Mais, en y regardant de plus près, on s’aperçoit qu’elle va rendre encore plus difficile notre entrée dans le monde du travail. »

Selon les syndicats, le report de 60 à 62 ans de l’âge légal de départ à la retraite ainsi que l’allongement de la durée de cotisation va empêcher la libération d’un million d’emplois. Un argument qui a fait mouche auprès d’une génération particulièrement touchée par le chômage à la sortie des études et présentée souvent comme l’une des plus précaires de ces dernières décennies. « Nous, on risque clairement de ne pas avoir de boulot, s’inquiète Noé, élève en filière bois-construction, venu défilé avec ses copains du lycée professionnel Le Garros, à Auch (Gers). Si on n’a personne à remplacer, ce sera le chômage direct. »

Dans les assemblées générales organisées ces derniers jours, étudiants et lycéens expriment également un profond sentiment d’injustice à propos de la réforme. « Aujourd’hui, la plupart des jeunes galèrent plusieurs années avant de trouver un emploi stable, souligne Perrine, 23 ans, une étudiante en histoire à Paris I. On enchaîne l’intérim, les stages… On s’accroche mais le gouvernement s’en fout puisqu’il refuse de le prendre en compte dans le calcul de la retraite. Franchement, on a vraiment l’impression qu’il se moque complètement de l’avenir de la jeunesse. »  Selon les statistiques officielles, un étudiant français ne décroche pas d’emploi stable avant l’âge moyen de 27 ans. « Si tu rajoutes 42 ans de cotisations, ça fera un départ au minimum à 69 ans ! », souffle la jeune femme. Qui fait sien le slogan en vogue dans les cortèges : « Métro, boulot, caveau ! »

Laurent Mouloud

Avec Bruno Vincens (à Auch).

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