Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Bienvenue sur le blog des communistes de Villepinte

Monsieur le Président, la majorité des Français exige que vous renonciez a votre reforme

19 Octobre 2010, 06:38am

Publié par PCF Villepinte

Mis en ligne : 17 octobre
Partager :
La mobilisation de ce samedi vient de montrer à nouveau l’exceptionnelle détermination du peuple français a faire échec au projet de reforme des retraites.

Monsieur le Président, vous ne vous en sortirez pas en continuant de marteler une position désormais intenable alors que 6 français-e-s sur 10 pensent qu’une autre réforme des retraites est possible !

Vos coups de forces répétés au parlement, vos mesures répressives contre la jeunesse de notre pays, votre mépris des travailleurs, tout cela ne fera pas céder les millions de femmes et d’hommes massivement mobilisés depuis plusieurs semaines.

Le peuple ne lâchera pas ! Nous vivons un mouvement historique, très profond, et qui s’enracine chaque jour un peu plus dans le pays. Ne pas retirer ce projet, c’est conduire la France a une terrible impasse.

Ne pas rouvrir la discussion avec les organisations syndicales sur des bases totalement nouvelles, c’est bafouer la démocratie. Vous êtes aujourd’hui le Président d’une minorité dont vous vous acharnez à servir les intérêts privés. La majorité elle, exige que vous renonciez a votre projet de loi.

Pierre Laurent, Secrétaire national du PCF

JPEG JPEG JPEG JPEG JPEG JPEG JPEG JPEG JPEG JPEG JPEG JPEG JPEG JPEG JPEG JPEG JPEG JPEG JPEG JPEG JPEG JPEG JPEG JPEG JPEG JPEG JPEG JPEG JPEG JPEG JPEG JPEG JPEG JPEG JPEG JPEG JPEG JPEG JPEG JPEG JPEG JPEG JPEG JPEG JPEG JPEG JPEG JPEG JPEG JPEG JPEG JPEG JPEG JPEG JPEG JPEG JPEG JPEG JPEG JPEG JPEG JPEG JPEG JPEG JPEG JPEG JPEG JPEG

Voir les commentaires

Retraites : 71 % des français favorables à la journée d’action du mardi 19 octobre

18 Octobre 2010, 16:46pm

Publié par PCF Villepinte

lundi 18 octobre 2010

 

23 septembre manif 013Un sondage CSA réalisé les 15 et 16 octobre et publié aujourd’hui, lundi 18 octobre 2010, dans « Le Parisien » et « Aujourd’hui en France » confirme une fois de plus le soutien des Français au mouvement social contre la réforme des retraites.

Interrogés à propos de l’ « appel à une journée de grèves et de manifestations mardi, contre le projet de réforme des retraites du gouvernement », 71 % seraient favorables à la journée d’action. En effet, 52 % ont déclaré soutenir le mouvement et 19 % ont affirmé éprouver de la sympathie à son égard.

Le soutien au mouvement social semble donc se consolider d’après les enquêtes précédentes effectuées par le CSA : 62 % le 7 septembre, 68 % le 23 septembre, 71 % le 2 octobre et 69 % le 12 octobre.

Les femmes seraient plus nombreuses que les hommes à soutenir le mouvement (76 % contre 64 %) et 38 % des personnes qui avaient voté pour Nicolas Sarkozy en 2007 seraient à présent derrière les syndicats.

 

Voir les commentaires

La lettre du RAPSE, spéciale retraites

18 Octobre 2010, 16:40pm

Publié par PCF Villepinte

 

La dernière lettre du RAPSE est sortie...

Un numéro bien utile pour toutes celles et tous ceux qui sont aujourd’hui mobilisés contre la réforme Sarkozy sur les retraites. Elle revient en effet sur l’analyse du projet de loi de la droite ainsi que sur les propositions des principales forces à gauche.

Ainsi, le Parti socialiste confirme son accord avec la droite sur l’allongement de la durée de cotisation. A l’Assemblée nationale, il a d’ailleurs refusé de voter l’amendement des Députés communistes abrogeant l’allongement de la durée de cotisation.

De son côté, le PCF propose avec le maintien du droit au départ à 60 ans, sans augmentation de la durée de cotisation et sans décote. Pour financer ce droit, le PCF propose :

1) Faire cotiser les revenus financiers au même taux que les revenus du travail.

2) Moduler l’assiette des cotisations afin de favoriser les entreprises qui pratiquent une bonne politique de l’emploi et des salaires.

Ces deux premières mesures devront inciter le patronat à utiliser les profits pour développer l’emploi et la formation plutôt que les placements boursiers dont on diminue la rentabilité.

3) supprimer les exonérations de cotisations sociales et utiliser les subventions que l’Etat octroie en compensation pour alimenter les Fonds national et régionaux pour l’emploi et la formation.

PDF - 380.4 ko

La lettre du RAPSE

 


Voir les commentaires

Conseil général : Budget des collèges

18 Octobre 2010, 16:36pm

Publié par PCF Villepinte

C. Bartolone soumettra-t-il le service public départemental et les contribuables à "l'idéologie perverse" des Partenariats Public Privé ?

Les Conseillers généraux communistes ont refusé de siéger, ce dimanche, à la réunion du Conseil général convoquée dans l’urgence par son Président, Claude Bartolone.

Ils s’en expliquent dans le communiqué publié ce dimanche 17 octobre, rappelant qu’étaient étrangement balayées d’un revers de main leurs questions sur le dialogue démocratique avec l’ensemble de la communauté éducative et le coût de ces mesures pour notre collectivité et donc pour les contribuables.

La violence des propos de certains élus PS à l’égard des élus communistes confirme un embarras certain face aux questions mises en débat.

D’abord parce que les dépenses d’investissement en faveur des collèges ont beaucoup diminué depuis 2008, malgré l’existence d’un Plan Pluriannuel d’Investissement voté par l’assemblée départementale en 2007, et que des effets d’annonces valent mieux qu’un bilan contestable, marqué notamment par la suppression du financement de la Carte Imagin’R ou des ordinateurs pour les élèves de 6ème !

Entre 2001 et 2007, le Département (présidé par les communistes R. Clément puis H. Bramy) consacrait 41 M€ par an à l’investissement dans les collèges, contre 20 M€ par an depuis 2008.

Ensuite, parce qu’après avoir martelé que le Département était au bord du gouffre financier, C. Bartolone décrète "subitement" qu’il faut investir 702 millions d’euros dans les collèges, sans concertation avec la communauté scolaire (au point que le Conseil départemental de l’Education Nationale a refusé de voter en faveur de son projet) et sans étude d’impact sur les finances départementales et sur la fiscalité dans les années à venir !!!

De quoi légitimement s’interroger sur la crédibilité d’un tel projet... et s’inquiéter sur les déceptions qu’il pourrait nourrir !

Enfin, chacun prend bien soin d’esquiver les inquiétudes relatives au recours au partenariat public privé pour financer une partie des réalisations du Conseil général en matière de collèges.

Il faut dire que l’exercice imposé par le Président du Conseil général au groupe socialiste à ce titre relève du grand écart et que certaines couleuvres doivent avoir du mal à passer !

Souvenons-nous ainsi de quelques déclarations de dirigeants socialistes à l’égard des Partenariats Public-Privé :

  • " Je dénonce l’idéologie perverse du système des PPP et insiste sur les dérives financières que cela entraînerait."dixit Jean-Jacques Urvoas (député PS).

 

 


18 octobre 2010

  • L’ambition des PPP est de permettre aux « majors du BTP » de récupérer 15 % des 150 milliards d’euros annuels de commandes publiques. Aux seuls motifs d’aller plus vite et de ne pas endetter l’Etat ou les collectivités, ces PPP permettront à Bouygues et consort de s’émanciper des règles de la concurrence. Le sujet est donc lourd et il suscite une violente hostilité des PME, de l’ordre des architectes et de leurs syndicats, des géomètres, des entreprises de second œuvre… " dixit Jean-Jacques Urvoas (député PS).
  • "L’iceberg PPP de la dette n’est malheureusement pas soumis au changement climatique, il grossit, et sa part immergée augmente de façon exponentielle, se chiffrant en milliards voire en dizaines de milliards d’euros chez les grands pays européens." (dixit la section socialiste d’Orléans)
  • Le choix idéologique du PPP est un constat d’échec car nos voisins ont, eux, réussi à développer leurs infrastructures avec la solidarité nationale. (PS - Fédération de l’Aveyron)

Des critiques largement partagées par les élus communistes, bien décidés à ne pas laisser les majors du BTP décider de l’avenir des équipements scolaires et des finances départementales.

Cette posture visant à favoriser l’intrusion des grands groupes privés dans le service public doit également inquiéter celles et ceux qui n’en peuvent plus des privatisations rampantes, des réductions de dépenses publiques et des RGPP impulsées par les Sarkozy, Attali, et Consorts.

Elle porte évidemment un coup terrible à la crédibilité d’une alternative en 2012 si la gauche n’est pas capable d’impulser - là où elle est aux commandes - des politiques de résistance aux logiques ultralibérales.

C’est pour cette raison qu’au-delà des manoeuvres et des petites phrases bien éloignées des intérêts de la jeunesse, les communistes vont poursuivre et amplifier le débat sur ce sujet. Avec les premiers intéressés : parents d’élèves, enseignants, et contribuables... à qui C. Bartolone a déjà imposé une augmentation de 13 % de la fiscalité départementale ces 2 dernières années.

PDF - 41.8 ko

déclaration des conseillers généraux communistes sur les collèges

Voir les commentaires

Tribunes

17 Octobre 2010, 06:54am

Publié par PCF Villepinte

Le soutien au mouvement prend encore de l’ampleur
 Loin de refluer, la colère sociale contre la réforme des retraites s’affirme chaque jour avec plus de force. Le sondage Ifop que nous publions aujourd’hui révèle que 57 % des Français souhaitent que « s’engage une discussion pour élaborer un autre projet de réforme des retraites ». Seulement 16 % souhaitent un simple retrait du projet, preuve que peu à peu l’idée s’impose qu’une autre réforme est possible et que les propositions alternatives doivent être discutées.
vignette: 

5réaction(s) notre dossier Retraites

Voir les commentaires

3 000 000 (oui, trois millions encore !)

17 Octobre 2010, 06:48am

Publié par PCF Villepinte

 - le 16 Octobre 2010

 

La CGT a estimé à "près de trois millions" le nombre de manifestants contre la réforme des retraites samedi, un nombre identique à celui du samedi 2 octobre. La mobilisation s'est maintenue samedi à un niveau élevé dans la rue, permettant à l'opposition et aux syndicats de renouveler leurs appels à une marche arrière du gouvernement sur son projet de loi.

Le ministère de l'Intérieur a estimé, lui, le mouvement en légère baisse sur le plan national. "Le plus bas niveau de participation" depuis le début du mouvement, à l'en croire. Cette cinquième journée de mobilisation depuis la rentrée était selon les syndicats du niveau des précédents défilés du samedi 2 octobre, seul élément de comparaison valable à leurs yeux.

"Il faut que le gouvernement ait la responsabilité au dernier moment de suspendre le débat parlementaire et de nous permettre d'ouvrir le dialogue", a déclaré François Chérèque, le numéro un de la CFDT, en tête du cortège parisien.

À Lille, lors du défilé dans la ville dont elle est maire, Martine Aubry, premier secrétaire du Parti socialiste, a également réclamé l'arrêt par les sénateurs de l'examen d'un texte qui enterre la retraite à 60 ans.

"Arrêtez, suspendez aujourd'hui votre projet au Sénat, mettez tout le monde autour de la table", a-t-elle demandé à l'exécutif.

"Cela montre la détermination qui se confirme de ce mouvement d'ampleur inégalée depuis de nombreuses années", a déclaré le leader de la CGT, Bernard Thibault.

Même analyse à la CFDT pour François Chérèque: "Le niveau de mobilisation est encore très important", a-t-il dit. "Il est temps que ce gouvernement qui radicalise, qui bloque le pays, qui est devenu sourd, ouvre le dialogue avec les organisations syndicales qui le souhaitent."

Pour Jean-Claude Mailly, secrétaire général de Force Ouvrière, la mobilisation devrait se poursuivre non seulement mardi, date de la prochaine journée d'action décidée par l'intersyndicale, mais également au-delà du vote des sénateurs sur le projet de loi, prévu mercredi.

"Loin de diminuer, le mouvement se maintient, que la réforme soit votée ou non", a-t-il dit.

Avec de 310.000 à 50.000 personnes à Paris et de 180.000 à 16.400 à Marseille, selon le jeu habituel des estimations entre organisateurs et services de police, les manifestations ont répondu présent, sans les incidents qui avaient marqué ces deux derniers jours les défilés de lycéens.

Les syndicats accélèrent le rythme des journées d'action à mesure que le Sénat progresse dans l'examen de la loi, qui devrait être adoptée définitivement fin octobre, début novembre.

""le peuple ne lâchera pas"

Dans une lettre ouverte à Sarkozy, le secrétaire national du PCF Pierre Laurent a demandé samedi à Nicolas Sarkozy de retirer le projet de loi sur les retraites. Pour lui, "la mobilisation de ce samedi vient de montrer à nouveau l'exceptionnelle détermination du peuple français à faire échec au projet (...) vous ne vous en sortirez pas en continuant de marteler une position désormais intenable alors que 6 Français-e-s sur 10 pensent qu'une autre réforme des retraites est possible".

Dénonçant les "coups de forces répétés au Parlement", les "mesures répressives contre la jeunesse de nCF ajoute que "ne pas rouvrir la discussion avec les organisations syndicales sur des bases totalement nouvelles, c'est bafouer la démocratie" et que Nicolas Sarkozy est "aujourd'hui le président d'une minorité" dont il "s'acharne à servir les intérêts privés".

"Le gouvernement doit comprendre que c'est la France qui manifeste, la diversité de la France, les salariés du public et du privé, la solidarité intergénérationnelle", a déclaré le maire socialiste de Paris, Bertrand Delanoë.

"Il ne faut pas que le président de la République fasse de ça un caprice d'orgueil, il faut qu'il comprenne qu'il est le président de la France, que c'est la France qui lui parle".

Depuis la précédente journée nationale de contestation, mardi, les appels à la grève reconductible, dans les secteurs de l'énergie, des transports et de l'éducation, se sont multpliés. Les transporteurs routiers ont annoncé vendredi leur intention de rejoindre le mouvement. Les salariés des 12 raffineries françaises étaient en grève samedi. La plupart de ces raffineries sont en cours d'arrêt, une procédure qui prend techniquement plusieurs jours. Quant aux stations-service, elles sont de plus en plus nombreuses à connaître des problèmes d'approvisionnement.

Chargée d'éteindre l'incendie social qui couve, la ministre de l'Economie, Christine Lagarde, a jugé pour autant que la France n'était pas menacée par une pénurie de carburant. "Il y a du stock. Le gouvernement confirme qu'il n'y pas de pénurie." Christine Lagarde a défendu la réforme des retraites, qu'elle a qualifiée de "fondamentale" et "déterminante sur le plan économique d'abord".

"Nous avons besoin de remettre du travail dans l'économie (...) et puis nous avons besoin d'équilibrer un régime", a-t-elle dit avant de qualifier l'allongement de la durée du travail de "décision simplement responsable". Les trois millions "d'irresponsables" dans les rues samedi apprécieront. 

Voir les commentaires

Attali propose une cure d'austérité

16 Octobre 2010, 07:14am

Publié par PCF Villepinte

 

 

reduire-deficit-public-prix-L-1Dans son second rapport, la commission Attali vole au secours du gouvernement et remet ce vendredi à Nicolas Sarkozy 25 propositions pour la croissance et les déficits.

Pas de surprise : il s'agit de tailer dans les dépenses publiques, comme geler jusqu'à 2013 le point d'indice sur lequel est calculée la rémunération des fonctionnaires et de prolonger le principe de non remplacement d'un fonctionnaire partant en retraite sur deux aux collectivités locales et à la Sécurité sociale. 

Pour réduire le déficit de l'assurance maladie, la commission propose de nouveaux déremboursements de médicaments et la participation financière des malades en cas d'affections de longue durée.

Selon Les Echos, les membres de la commission vont aussi proposer au chef de l'Etat de mettre sous conditions de ressources les allocations familiales, ainsi que des gels de prestations sociales et la création d'une "TVA sociale". "Les dépenses publiques doivent être ciblées sur ceux qui en ont le plus besoin", écrit, sans rire, la commission.

Côté recettes, les "niches" sociales et fiscales sont dans la ligne de mire de la commission, en particulier la TVA à 5,5% dans la restauration.

La commission se prononce d'autre part pour un réexamen de la fiscalité sur les plus-values et les successions et demande que la contribution des plus favorisés aux hausses d'impôts ne soit pas annulée par le bouclier fiscal.

Voir les commentaires

Retraites et capitalisation : Petites affaires en famille

16 Octobre 2010, 07:11am

Publié par PCF Villepinte

  le 15 Octobre 2010

événement

 Avec la réforme des retraites en débat, resurgit une affaire que l'Humanité évoquait dès le 4 septembre dernier : Les intérêts bien compris de Sarkozy (Nicolas) et de Sarkozy (Guillaume, son frère) à l'aboutissement de la réforme actuelle.  Revoici ce que nous avons publié alors.

 

Dans un atelier sur « l’esprit d’audace », la réforme 
des retraites a reçu le soutien discret mais appuyé 
de Guillaume Sarkozy, le frère du président de la République. « Nous allons passer d’un système de protection monopolistique à un système complémentaire plus efficace, plaide-t-il. Le Medef et les syndicats devront s’entendre 
pour trouver de nouveaux équilibres. » Un point de vue 
pour le moins opportuniste quand on sait que Guillaume Sarkozy n’est autre que le PDG du principal groupe français de prévoyance, Malakoff Médéric, par ailleurs plus gros sponsor, avec Michelin, de l’université d’été du Medef. Et le soutien à son frère est d’autant plus intéressé que Guillaume Sarkozy mijote la création d’une nouvelle entreprise d’assurances qui vise à proposer des produits de retraites par capitalisation et pourrait atteindre un chiffre d’affaires de 7 milliards d’euros en 2019. Autant dire que dans la famille Sarkozy, on se serre les coudes… 
Et le portefeuille !

Voir les commentaires

Toutes les raffineries de métropole en grève

16 Octobre 2010, 07:07am

Publié par PCF Villepinte

 - le 15 Octobre 2010

 

 

Les stations-service sont asséchées par centaines (sur un réseau de 12.500) dans toute la France, selon l'Union des Importateurs indépendants pétroliers (UIP). Total, qui gère le plus grand réseau de stations-service en France, a fait état de "150 à 160 stations-service fermées ou en rupture d'un produit ou de plusieurs produits" à la date de jeudi.

Les 12 raffineries de métropole étaient en grève vendredi, parfois temporairement, avec l'entrée dans le mouvement sur les retraites de celle d'Esso à Gravenchon (Seine-Maritime) et celle de Petroplus à Reichstett (Bas-Rhin) sur l'avenir du site. Le site étant classé Seveso, des salariés devaient être réquisitionnés pour assurer la poursuite des activités à un niveau réduit.

Selon la CGT du groupe Total dans un communiqué, "il faut remonter à 1968 pour retrouver pareille mobilisation" de l'ensemble des raffineries françaises. Depuis 22H00 jeudi et l'arrivée de l'équipe de nuit, la raffinerie de Port-Jérôme Gravenchon est en grève et la production affectée.

Dans les six raffineries Total, la grève se poursuivait vendredi, de même que les manoeuvres d'arrêt. A la raffinerie Petroplus de Petit-Couronne (Seine-Maritime), la direction a débuté jeudi la phase d'arrêt et les grévistes devaient vendredi reconduire lors d'une assemblée générale le mouvement, d'après la CGT.

La raffinerie Esso de Fos (Bouches-du-Rhône) est touchée à la fois par le blocage des terminaux pétroliers de Marseille à l'appel de la CGT portuaire, et par la grève sur les retraites, qui était suivie dans la matinée, comme la veille, par les personnels chargés des expéditions. L'équipe de l'après-midi devait se prononcer à la mi-journée sur la poursuite ou non de l'arrêt de travail. Encore autour de l'Etang de Berre, les raffineries LyondellBasell et Ineos sont en grève.

 Un oléoduc qui dessert les aéroports parisiens arrêté

L'oléoduc Trapil, qui déssert une partie de la région parisienne et ses aéroports, a été arrêté vendredi matin en raison de la grève des raffineries.  Aéroports de Paris (ADP) dit cependant ne pas avoir d'inquiètude dans l'immédiat pour l'approvisionnement en carburants car les aéroports disposent de plusieurs jours de stocks.

 

Voir les commentaires

CONSEIL GENERAL: SUITE du DEBAT sur les COLLEGES

15 Octobre 2010, 15:43pm

Publié par PCF Villepinte

 NOUS AVONS QUITTE LA SEANCE DU CONSEIL GENERAL

 

 

republiqueDès le 30 septembre, nous avons écrit au Président Bartolone que nous demandions, dans le cadre du Plan Exceptionnel d’Investissement en faveur des collèges, qu’une concertation ait lieu avec les acteurs l’enseignement, les syndicats, les associations de parents d’élèves, les maires ainsi que les conseillers généraux, avant la séance. Nous lui avons également demandé de scinder le débat en deux séances distinctes : une première consacrée à une remise à plat du précédent Plan Pluriannuel d’Investissement dans les collèges et une seconde permettant une discussion sur le financement du PEI.

 

Nous avons essuyé deux refus successifs. Soucieux d’un débat efficace et rapide sur une question aussi importante que celle de la construction/rénovation des collèges de notre département, nous avons renouvelé cette requête ce matin en séance. Une nouvelle fois, le Président Bartolone s’y est refusé.

 

Attaché à la réussite scolaire, nous lui avons à nouveau fait part de notre volonté d’organiser sans attendre des Etats généraux de l’Education en Seine Saint Denis, avec tous les acteurs concernés pour déterminer les mesures à prendre en ce sens. Le Président Bartolone est resté sourd à cette proposition pourtant attendue par les syndicats d’enseignants et de parents d’élèves.

 

Les règles du débat démocratique n’ont pas été respectées dans le cadre de l’élaboration de ce PEI tel que proposé aujourd’hui par Claude Bartolone. Nous ne pouvons voter sur cette délibération tant que nous nous verrons opposés un tel refus de concertation et tant qu’il restera des interrogations sur le choix des collèges, sur les conséquences de partenariats public/privé sur les finances de notre département et pour les contribuables de la Seine Saint-Denis, ainsi que sur une Education Nationale de plus en plus ouverte au privé.

 

Le Président Bartolone a mis fin à la séance et convoqué le Conseil général dimanche matin pour une nouvelle réunion. Comment pourrions-nous participer à une séance qui ne répond pas à la nécessité d’un réel débat démocratique ?

 

Nous regrettons de n’avoir pas pu être entendus du Président Bartolone et d’avoir ainsi été contraints à en venir à de telles mesures. Cependant, nous renouvelons notre demande et restons ouverts à toute proposition allant dans le sens d’une meilleure concertation.

 

B. Bagayoko, J. Bernard, H. Bramy, G. Garnier, S. Gatignon, F. Haye, J. J. Karman, P. Laporte, J. Ch Negre, N. Roland-Iriberry, J. Rouillon, A.M. Sadi, A Taïbi.

 

 Groupe communiste et citoyen pour une alternative à gauche. Conseil Général de la Seine Saint Denis. Hôtel du Département – 93006 – Bobigny Cedex. Courriel: groupe-communiste-cg93anadoo.fr Blog: http://communistescitoyenscg93.net

Voir les commentaires

<< < 1 2 3 4 5 6 7 > >>