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Bienvenue sur le blog des communistes de Villepinte

HOPITAL

9 Juillet 2010, 16:46pm

Publié par PCF Villepinte

Le plan de casse des hôpitaux parisiens

vendredi 9 juillet 2010

 

 

 

Presque en catimini, le plan stratégique de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP), signant le regroupant de 37 hôpitaux en 12 pôles, a été présenté mercredi aux syndicats.

Après huit heures de discussions, les syndicats réunis au sein de l’instance consultative ont rejeté à l’unanimité ce projet, qui prévoit 5 000 suppressions de postes d’ici à 2014.

L’Humanité du 9 juillet y concacre ses pages "Evènement" et donne quelques exemples des fusions et fermetures d’établissements programmées par l’Assistance publique.

Le quotidien détaille les points noirs des restructurations :

1) Le projet du groupe hospitalier Saint-Antoine, Rothschild, Trousseau-La Roche Guyon, Tenon

2) Le projet du groupe hospitalier Antoine Beclère, le Kremlin Bicêtre, Paul Brousse

3) Le projet du groupe hospitalier Broca, Cochin, La Rochefoucauld, la Collégiale, Hôtel Dieu

4) Le projet du groupe hospitalier Necker, Saint Vincent de Paul, Institut de puériculture de Paris.

Pour Alain Lhostis, conseiller communiste de Paris et ancien président de l’AP-HP, "c’est l’esprit de l’Assistance publique qu’on remet en question". "Il y a besoin d’un grand mouvement porteur d’alternatives. Les syndicats vont se battre et il faut les soutenir. Mais quelle politique pour la santé dans les territoires ? Comment mailler l’excellence et la proximité ? Il faut construire une pensée politique là-dessus".

 

 

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Coopération française en Afrique : les déclarations de Jean-Christophe Rufin sont extrêmement inquiétantes

8 Juillet 2010, 05:42am

Publié par PCF Villepinte

Les déclarations de Jean-Christophe Rufin dans une interview au journal Le Monde d’hier soir confirment les vives préoccupations quant à la politique française dite de coopération avec l’Afrique

 

 

 

Par : Bureau de presse
Mis en ligne : 7 juillet

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M. Rufin ne confirme pas seulement la permanence envahissante de réseaux parallèles « trop écoutés » et la continuité d’une « realpolitik » faisant bon marché de la transparence et des règles éthiques les plus élémentaires.

L’ancien ambassadeur au Sénégal explique le « mode de gouvernance » actuel des affaires africaines. Elles sont tranchées par le Secrétaire général de l’Elysée en toute liberté, sans contrôle ni de l’Assemblée ni du gouvernement. Jean-Christophe Rufin se demande si le Président de la République est informé des initiatives de Claude Guéant. Le Quai d’Orsay -dit-il- est un « ministère sinistré » qui « ne pèse plus rien dans les affaires africaines »...

Ces déclarations sont très inquiétantes. Elles témoignent de la grave situation de la politique étrangère et de coopération française en Afrique. A force de continuer les pires pratiques néo-coloniales de la Françafrique, des affaires et des réseaux occultes qui vont avec, la France perd la maîtrise nationale de ses choix au profit d’une politique d’intérêts particuliers « faite par derrière et par d’autres »...

Les propos de Jean-Christophe Rufin prennent un relief particulier en cette année 2010 où l’on va marquer, en France et en Afrique, le cinquantenaire des indépendances.

Le PCF prendra des initiatives dans ce cadre, en particulier une grande rencontre à Bamako, les 24, 25 et 26 septembre prochains, avec les forces politiques et sociales de l’ensemble du continent.

Parti communiste français

Paris, le 7 juillet 2010.

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Culture -

8 Juillet 2010, 05:38am

Publié par PCF Villepinte

  le 7 Juillet 2010

 

Coup d’envoi ce soir, en direct du palais des Papes

 

La Cour d'honneur du palais des Papes

Le metteur en scène Christoph Marthaler et l’écrivain Olivier Cadiot sont les deux artistes associés de cette nouvelle édition à dominante danse, performances et autres hybridations.

Avignon,

envoyée spéciale.

La tragédie aurait déserté le théâtre. Elle se jouerait ailleurs, désormais, sur des pelouses vert-gazon foulées par d’étranges silhouettes qui se disputent un ballon rond ; sur les routes de France où les coureurs rivalisent d’astuces pour déjouer les lois de la nature (et celles du sport). La tragédie serait ailleurs et les ingrédients seraient les mêmes : trahisons, retournements de situation, combats fratricides, dénouement fatal, bref amour, gloire et beauté. Il en manque un pourtant et il est de taille : le poétique. La poésie du monde qui s’empare du plateau et qui, soudain, s’échappe dans les travées et capte l’attention du spectateur dans une communion intime et collective à la fois. Ces expériences, nous les avons vécues et les vivons encore. À Avignon, bien sûr, avec ce frisson d’inquiétude et d’excitation qui vous parcourt avant même que le spectacle n’ait commencé. Ailleurs aussi, dans d’autres théâtres, à Paris, en région (on ne dit plus province, m’a-t-on fait remarquer dernièrement). Et tandis qu’une poignée de millionnaires se trémousse en short sur du gazon, au théâtre, on fait beaucoup avec peu. Mais c’est dans cet interstice du peu que l’humanité, même malmenée, inquiète et inquiétée se glisse. Avec des auteurs d’hier et d’aujourd’hui. Avec des acteurs. Et l’absence de certains d’entre eux – on pense à Terzieff, à Benedetto, à Georges Wilson – se rappelle à nos mémoires encore fraîches de leurs voix. Avec des subventions sans lesquelles les spectacles ne pourraient se monter.

Et quand ailleurs on parle prime et gros sous, ici, au théâtre, on les compte. Jamais les pouvoirs publics ne se sont autant débinés, se désengageant à plus d’un titre, faisant la sourde oreille, se désintéressant. On parle de gel ou de baisse budgétaire. On parle de rationaliser, d’économies, au nom de la RGPP. Les conséquences sont visibles. À Avignon, cette année, pas de Carrière de Boulbon, ce lieu dont la beauté naturelle provoque des moments d’émerveillement, comme ce fut le cas l’an passé avec le spectacle de danse d’Israel Galvan. Trop cher.

 

Pour faire communauté

Mais cette fuite en avant ne concerne pas que le spectacle vivant. Ainsi récemment les directeurs du Louvre, du musée d’Orsay et de Beaubourg se sont inquiétés auprès du ministre de la Culture de la baisse des subventions annoncées pour leurs établissements et craignent que cette « logique du court terme ne mette en péril des dynamiques construites dans la durée ». Au ministère, on parle d’une « lettre de cadrage de Bercy (qui) évoque une baisse de 10 % sur trois ans pour le fonctionnement et de 1,5 % pour l’emploi » (le Monde du 21 juin 2010). Les personnels des musées en grève en décembre dernier ne disaient-ils pas la même chose ? De telles orientations signifieraient moins d’expositions, moins de travaux de rénovation des bâtiments et, pour en revenir au spectacle vivant, moins de créations.

Le théâtre, c’est ce lieu partagé d’une expérience, l’endroit d’une aventure collective qui fait communauté entre acteurs et public, quand par ailleurs les politiques actuelles s’évertuent à séparer les hommes, à défaire le sens commun partagé. La lutte des hommes de théâtre, c’est la lutte des cheminots, la lutte des travailleurs de France Télécom, la lutte des professeurs de français, la lutte des puéricultrices de crèche, la lutte contre l’asservissement, la lutte contre la haine. La même lutte. Alors les coupes sombres sont la lumière qu’on éteint, les feux de la rampe qui ne brillent plus et les cœurs qui s’éloignent. À travailler plus pour gagner plus, les hommes de théâtre répondent travailler plus pour jouer plus pour faire communauté. Alors parfois la pièce est violente, les mots sont gros et partent en rafale mais l’insulte n’est jamais gratuite.

 

L’aventure des hommes

C’est cette expérience fragile et fragilisée que nous allons revivre et partager à Avignon cette année encore. Une expérience qui revient chaque été et fait appel à notre lucidité, à notre intelligence et à notre goût pour l’inattendu. Il s’y déroule là, à l’ombre des murailles, quelque chose qui raconte l’aventure des hommes et qui nous éclaire sur la marche du monde. Les yeux grands ouverts, c’est dans le noir que nous y voyons le plus clair.

Ce soir, dans la Cour d’honneur, nous assisterons à la création de Papperlapapp, de Christoph Marthaler. On pourrait traduire le titre par « Blablabla ». Comme un pied de nez au pathétique du monde des puissants.

 

Du 7 au 27 juillet. 
Renseignements : 04 90 14 14 60. 
Billetterie : 04 90 14 14 14.

Marie-José Sirach

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Politique

8 Juillet 2010, 05:35am

Publié par PCF Villepinte

- le 6 Juillet 2010

 

Argent et politique : Sarkozy mis en cause

 

Après les dernières révélations, un financement occulte de la campagne présidentielle est sur la sellette. La question n’est plus tant la démission d’Éric Woerth que celle du gouvernement. L’Élysée pourrait y être contraint plus vite que prévu.

Une affaire de régime, assurément. Une affaire d’État, à coup sûr. Pas encore un enjeu de société, mais on y arrive. Les confirmations de l’existence de liens consubstantiels entre l’argent et la droite pour imposer un pouvoir de communauté d’intérêts contre « ceux qui se lèvent tôt » se succèdent. Le cercle se resserre désormais autour du chef de l’État lui-même, pour cause de financement illicite de sa campagne :
 le roi est nu. Ne lui reste que le fusible Woerth, après que les fusibles de ce dernier ont sauté avec les limogeages des sous-ministres Joyandet et Blanc.

Le fait du jour concerne en effet Nicolas Sarkozy en personne. Cette fois, c’est l’ex-comptable des Bettencourt, déjà placée en garde à vue, qui accuse, après avoir été interrogée par les policiers, agissant dans le cadre de l’enquête préliminaire ouverte par le parquet de Nanterre, à la suite de la révélation des enregistrements pirates réalisés au domicile de la riche héritière de L’Oréal.

 

« Il est temps de dire  ce qu’il s’est passé »

L’ex-comptable aurait décidé de se mettre à table, refusant de payer pour d’autres : « J’en ai marre de voir tous ces gens ne pas assumer leurs responsabilités, raconter n’importe quoi. Il est temps de dire ce qu’il s’est passé. Après tout, moi, je n’ai rien à me reprocher », aurait-elle confié à Mediapart. Alors elle balance. Ès qualités, peut-on dire, puisqu’elle a travaillé douze ans pour le couple Bettencourt et qu’elle retirait elle-même des comptes bancaires de fortes sommes en liquide. Elle parle de 50 000 euros par semaine. « Une partie, explique-t-elle, servait à payer des médecins, des coiffeurs, du petit personnel. Le reste, c’était pour les politiques. Certaines enveloppes atteignaient parfois 100 000, voire 200 000 euros. Les Bettencourt ont toujours financé la droite. » En particulier en 1995, en soutenant le candidat Balladur, dont Nicolas Sarkozy était le porte-parole et son ministre du Budget. Puis, en mars 2007. Quelque 150 000 euros pour, prétend-elle, « financer la campagne présidentielle de Sarkozy ». C’est Éric Woerth, le porteur d’enveloppes. Mais pas seulement. « Nicolas Sarkozy recevait lui aussi son enveloppe kraft demi-format », entre 1983 et 2002, alors qu’il était maire de Neuilly-sur-Seine.

S’il y a des fusibles, il pourrait bien y avoir aussi des contre-feux. Aussi graves soient ces dernières accusations, elles ont aussi l’avantage d’écarter de l’avant-scène une réalité qui ne souffre pas de contestations, bien plus accusatrice sur la nature du pouvoir : le chèque de 30 millions d’euros établi par le fisc en faveur de Liliane Bettencourt au titre du bouclier fiscal. Ou encore la cécité manifestement délibérée sur la fraude fiscale qu’aurait eu à connaître l’épouse d’Éric Woerth.

Cela suffit cependant pour susciter la panique dans le camp sarkozyste. Une panique aussitôt accompagnée de regards soupçonneux ou implorants portés sur Nicolas Sarkozy, sommé de s’expliquer. Ce qu’admet Dominique Paillé, son porte-parole adjoint : « Il est évident que, d’une manière ou d’une autre, dans les jours qui viennent, le président sera conduit à s’exprimer devant les Français. Sa parole sera la bienvenue. » Il botte en touche : « En 2007, je n’étais pas trésorier de la campagne de Nicolas Sarkozy, j’étais juste un acteur parmi d’autres et je n’ai pas eu connaissance de son financement. » On appréciera la qualité du soutien. À l’Assemblée, Jean-Marc Ayrault, président du groupe PS, tempête sur le refus objecté par le gouvernement et l’UMP à l’ouverture d’une commission d’enquête. « On ne peut pas rester dans cette situation. Le président de la République doit prendre ses responsabilités. Il ne doit pas se défausser »
« On est entré dans un mécanisme dangereux », constate Bernard Accoyer, président UMP de l’Assemblée. Jean-Pierre Raffarin, ancien premier ministre : « Il faut que le président s’exprime très vite. » Jean-François Copé : « Je souhaite que Nicolas Sarkozy parle aux Français » pour « remettre les choses en perspective » . Pendant ce temps, François Baroin, ministre du Budget, annonçait la suppression des aides au logement et à l’emploi. Comme en écho, selon l’Ifop, 60 % des Français ne voient plus d’intérêt à ce que l’Élysée explique sa politique. Un remaniement du gouvernement pourrait bien ne pas attendre l’automne.

Dominique Bègles

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Fret SNCF

7 Juillet 2010, 18:21pm

Publié par PCF Villepinte

Rassemblement le 6 juillet 2010 devant l’Assemblée nationale pour moins de camions et plus de wagons

mercredi 7 juillet 2010

 

JPG - 37.4 ko

Mardi 6 juillet 2010, de 15 heures à 18 heures, s’est tenu place Edouard Herriot en face de l’Assemblée nationale un rassemblement afin d’exiger de la SNCF et du gouvernement qu’ils revoient d’urgence la copie du plan Fret. Des élus de l’ANECR, dont son secrétaire général Jean-Jacques PARIS, était à cette occasion aux côtés des associations de défense de l’environnement et des syndicats pour exiger moins de camions et plus de wagons. Une banderole a été déployée signée de « l’appel des 365 » personnalités ayant initié un appel qui a reçu à ce jour près de 3000 signataires (à signer sur le site www.elunet.org ). Les syndicalistes de la SNCF et des transports routiers avaient placé symboliquement un camion de marchandises sur des rails, signifiant le rôle essentiel que doit jouer le transport ferroviaire pour l’acheminement des marchandises dans notre pays.

A 15 heures, une délégation, comprenant notamment pour l’ANECR Pierre MATHIEU, vice-président aux transports de la région Champagne Ardennes et initiateur de « l’appel des 365 », a été reçue au Ministère de l’écologie. La délégation a ensuite rendu compte de cet entretien, par la bouche de Daniel GENESTE secrétaire de l’UIT CGT, devant les participants au rassemblement, faisant état de la décision du gouvernement d’adresser une lettre de mission à la SNCF sur le sujet du fret. Aux syndicats, associations et élus de continuer à monter au créneau pour que cette lettre de mission soit claire et exige de la SNCF une révision complète de son plan fret, et notamment de sa partie sur le wagon isolée.

Se sont notamment exprimés à la tribune des représentants syndicaux (CGT, CFDT, UNSA), ainsi que des associations de défense de l’environnement par la voix du représentant du Réseau Action Climat, Olivier LOUCHARD. Etaient également présents de nombreux parlementaires dont André CHASSAIGNE, Marie-George BUFFET, Daniel PAUL, Michel VAXES, Jean-Jacques CANDELIER, Isabelle PASQUET, Mireille SCHURCH et Michel BILLOUT pour le PCF, Jacques DESSALANGRE et Marc DOLLEZ pour le Parti de Gauche, Germinal PERO pour le PS, ainsi que Jean-Pierre GIRARD, responsable de la commission transports des Verts.

Rappelons les principales revendications portées par « l’appel des 365 » : le respect des objectifs de réduction de gaz à effet de serre du secteur des transports, un moratoire immédiat sur la partie « wagon isolé » du plan Fret SNCF/Gouvernement, la transparence et un débat public objectif, notamment sur les conséquences en termes d’émissions de GES, la mise à disposition et l’approfondissement des études « carbone », la préservation des installations ferroviaires en situation de réutilisation, afin d’être capable de disposer d’alternative à la route en réponse aux changements de comportement demandés aux chargeurs, l’examen d’organisations nouvelles de la production SNCF en proximité, spécialement adaptées et en coopération avec les opérateurs nouveaux pour, ensemble, donner de la pertinence économique aux convois.

 

 

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Pflimlin : Cessons de porter atteinte à l’indépendance de l’audiovisuel public !

6 Juillet 2010, 19:46pm

Publié par PCF Villepinte


 

Par : Bureau de presse
Mis en ligne : 5 juillet
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Nicolas Sarkozy vient de choisir Rémy Pflimlin pour succéder à Patrick de Carolis à la tête de France Télévision.

Les conditions de cette nomination portent atteinte à la nécessaire indépendance de l’audiovisuel public à l’égard du pouvoir exécutif.



Dans le contexte actuel de succession des « affaires » au plus haut niveau de l’État, cela fragilise le service public alors qu’il a au contraire besoin d’être renforcé. On est très de loin de la « République irréprochable » tant vantée par le Président de la République mais jamais réalisée.

Nous souhaitons vivement que le nouveau Président de France Télévision prenne des décisions qui assurent la pérennité du service public, notamment à travers la promotion de l’emploi public et le maintien des ressources actuellement garanties par la publicité.

Le PCF renouvelle sa demande à Monsieur Pflimlin, exprimée la semaine dernière auprès du CSA, d’organisation d’un débat public pluraliste sur la réforme des retraites. Ce serait l’occasion de prouver que le service public prend le bon chemin.

Parti communiste français,

Paris, le 5 juillet 2010.

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Fermetures de centres de chirurgie et de maternité : une augmentation des coûts pour les patients et les familles

6 Juillet 2010, 19:44pm

Publié par PCF Villepinte

 

Par : Bureau de presse
Mis en ligne : 5 juillet
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Thèmes : Santé | fiscalité


Selon des décrets gouvernementaux en préparation, des services de chirurgie et de maternité basés dans des villes moyennes seraient menacés de fermeture. Une nouvelle fois les coups en douce sont programmés pour l’été !



Au delà de ces scandaleuses fermetures qui vont nuire gravement aux habitants, l’objectif de ces décrets est d’augmenter les dépenses non remboursées à la charge des patients. En effet, les reculs des réponses de proximité pour la population se traduiraient par une augmentation des coûts à la charge des patients et des familles.

Le PCF appelle à la plus large mobilisation pour s’opposer à ces mauvais plans.

Il est urgent d’engager un arrêt immédiat des restructurations, des fermetures de service et des blocs opératoires. Un autre projet de santé est possible, une vraie réponse de proximité est nécessaire. Les communistes portent au débat leurs propositions pour une santé pour toutes et tous ainsi que les solutions de financements de la protection sociale.

Parti communiste français,

Paris, le 5 juillet 2010.

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Politique -

6 Juillet 2010, 19:36pm

Publié par PCF Villepinte

  le 6 Juillet 2010

Qui a mis le feu?

 

 

sarkoZ.jpgUne bien curieuse formule 
a échappé hier à Dominique Paillé, le secrétaire général adjoint de l’UMP : « Les cas les plus criants ont été traités. » Il évoquait bien sûr les démissions quelque peu forcées, à tout le moins opportunes, d’Alain Joyandet et de Christian Blanc. Faut-il entendre alors qu’il y a bien d’autres cas 
non traités et qui ne seraient moins criants que de ne pas être encore révélés ? Raison pour laquelle, sans doute, François Fillon a édicté hier une batterie de mesures 
de retenue et de modestie à l’intention des ministres de son gouvernement. Lesquelles ont toutefois l’inconvénient de dessiner, en creux si l’on peut dire, 
quels étaient jusqu’alors leur train et leur style de vie. 
De telles habitudes semblent en effet avoir été prises 
que Christian Blanc, hier, se plaignait d’avoir été comme piégé, dans son affaire de cigares. C’est que le havane 
est rusé cette année…

Les deux démissions susdites, comme les règles de vertu du premier ministre, ne peuvent toutefois faire illusion. Il s’agit bien, et nul n’en est dupe, de dresser des pare-feu, de faire jouer des fusibles, de botter en touche, peu importe, on n’a que 
le choix des formules. Traiter le plus criant, 
donc, pour sauver, non pas le soldat Woerth pour 
lui-même, mais, ce qui apparaît désormais et à travers lui, des liens étroits unissant le pouvoir et les milieux d’affaires.

Dans une tribune publiée dans le Monde, Michel Rocard et Simone Veil s’inquiètent : « Mesure-t-on bien les effets dévastateurs du spectacle affligeant qui se donne jour après jour devant l’opinion autour de “l’affaire Bettencourt” ? Veut-on définitivement démonétiser une parole politique déjà suffisamment dévalorisée, décriée, diminuée ? » Et tous deux demandent que cela s’arrête : « Halte au feu », écrivent-ils. Mais qui a mis le feu ? 
Qui a salué son élection et inauguré son quinquennat 
au Fouquet’s et pris aussitôt des vacances sur le yacht d’un milliardaire comme pour donner le signal 
d’une nouvelle ère de l’argent, de l’ostentation, du luxe jusqu’au bling-bling ? Qui a voulu cette rupture à haute portée symbolique avec le modèle social et politique français, marqué aussi bien par la Résistance que par l’abolition des privilèges et la Révolution ?

Quand on dit halte au feu, c’est d’abord aux incendiaires qu’il faut s’adresser, sous peine de susciter plus encore la colère de l’opinion qu’on semble vouloir les défendre. Être responsable, combattre 
la crise morale et politique qui se creuse en France 
et dont témoignent les sondages, ce n’est pas couvrir 
d’un mouchoir délicat ces desseins que l’on ne saurait voir et que l’on ne saurait, surtout, montrer au peuple. Être responsable, c’est combattre, par la démocratie 
et la politique, des choix politiques.

Les choix politiques du sarkozysme ne sont pas isolés dans le monde. Ils sont ceux du libéralisme, marqués en profondeur par une addiction planétaire 
à l’argent, dans la fuite en avant de ce capitalisme financier que le chef de l’État, en diverses tribunes, 
a prétendu combattre. Les cigares de Christian Blanc 
sont pitoyables et condamnables, mais que dire 
des trente millions d’euros remboursés par le fisc 
à l’une des toutes premières fortunes de France ? 
En toute légalité cette fois, puisqu’il s’agit de l’application de la loi instaurant le bouclier fiscal. 
Si la gauche veut être crédible dans cette situation, 
si elle veut faire plus que crier au feu, c’est en construisant réellement une alternative, dans le débat démocratique, dans la citoyenneté.

Quand on dit halte au feu, c’est d’abord aux incendiaires qu’il faut s’adresser.

Maurice Ulrich

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Communiqué de Pierre Laurent

5 Juillet 2010, 18:33pm

Publié par PCF Villepinte

Démissions : le gouvernement doit changer de cap !

lundi 5 juillet 2010

 

 


(Guillot/AFP).
Christian Blanc et Alain Joyandet ont démissionné de leurs fonctions.

Ces démissions sont le signe d’une république abîmée, meurtrie par la gestion catastrophique de l’État et par le rapport du gouvernement à l’argent. Les polémiques qui ont touché Joyandet et Blanc ne sont que le reflet de la politique du gouvernement tout entier.

Nicolas Sarkozy préfère limoger deux secrétaires d’État plutôt que de remettre en cause l’ensemble de sa politique. C’est pourtant ce que demandent des millions de citoyens, de salariés. Ce sont les choix politiques régressifs de ce gouvernement qu’il faut combattre avec force.

La réforme des retraites et des collectivités territoriales doivent être abandonnées.

Dans le contexte actuel, marqué par les liaisons dangereuses entre le pouvoir et les milieux financiers, Monsieur Woerth ne peut plus assumer la gestion du dossier des retraites. Le gouvernement doit maintenant retirer son projet de loi et changer de cap.

J’appelle toute la gauche à amplifier la riposte contre la droite et à créer les conditions du rassemblement d’une majorité de françaises et de français autour d’un projet de sortie de crise.

Pierre Laurent, Secrétaire national du PCF

Paris, le 5 juillet 2010.

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Les élu-e-s communistes et républicains se mobilisent pour le Fret

5 Juillet 2010, 05:44am

Publié par PCF Villepinte

Rassemblement - Mardi 6 juillet à L’Assemblée Nationale - 15h/18h

Mis en ligne : 6 juillet
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L’Association Nationale des Elus Communistes et Républicains sera aux cotés des associations et les syndicats pour exiger moins de camions et plus… de wagons !



Face aux renoncements du gouvernement de se donner réellement les moyens d’atteindre les objectifs de réduction des émissions de Gaz à Effet de Serre de 20%, d’ici 2020, dans le secteur des transports,
face aux conséquences dramatiques du nouveau plan FRET de la SNCF qui jetterait des centaines de milliers de nouveaux camions sur les routes,
l’ANECR a pris l’initiative le 7 mai 2010 de relayer auprès des élus et des populations le communiqué des associations environnementales et des syndicats pour que la copie du plan FRET SNCF soit revue d’urgence.

Le 2 juin, les représentants de 365 élus de toutes les sensibilités de la gauche et des écologistes tenaient une conférence de presse, et mettaient à disposition des élus et des citoyens sous forme de pétition nationale(1) un texte reprenant les exigences portées par les syndicats et les associations(2) qui réclament :

- Le respect des objectifs de réduction de Gaz à Effet de Serre du secteur des transports, inscrits dans la loi Grenelle,

- Un moratoire immédiat sur la partie « wagon isolé » du plan Fret SNCF/Gouvernement,

- La transparence et un débat public objectif, notamment sur les conséquences en termes d’émissions de GES, la mise à disposition et l’approfondissement des études « carbone »,

- La préservation des installations ferroviaires en situation de réutilisation, afin d’être capable de disposer d’alternative à la route en réponse aux changements de comportement demandés aux chargeurs,

- L’examen d’organisations nouvelles de la production SNCF en proximité, spécialement adaptées et en coopération avec les opérateurs nouveaux pour, ensemble, donner de la pertinence économique aux convois.

Chaque jour qui passe cet appel se couvre de nouvelles signatures.

Le cap des 3 000 signataires est en passe d’être atteint. Face à des choix qui sacrifient les wagons pour faire la part belle aux camions l’incompréhension et la colère sont grandes tant chez les élus, que chez les citoyens.
Le secteur économique n’est pas en reste comme en témoigne l’appel de plusieurs fédérations des secteurs de l’industrie et des transports3 qui viennent d’appeler la SNCF à reporter ses projets d’abandon partiel de son activité dite de wagon isolé. « Le - multi-lots multi clients – n’est pas ne réponse aux besoins des chargeurs » et « sa mise en place va entraîner un transfert massif de l’activité vers le transport routier ».

La raison doit l’emporter et un vrai débat public doit avoir lieu sur un sujet majeur qui concerne l’avenir de la société.

Les associations environnementales et les syndicats s’engagent dans une nouvelle phase de leur action commune. Ils ont pris l’initiative d’organiser le mardi 6 juillet après midi un rassemblement à Paris pour : moins de camions…plus de wagons… et moins de Gaz à effet de Serre…

L’ANECR qui est pleinement engagé dans ce combat sera présente. Elle appelle les élus progressistes à participer au rassemblement. Conjuguons les initiatives pour contraindre le gouvernement à revoir la copie du plan FRET.

Montreuil, le 30 juin 2010.

(1) http://toolbox.elunet.org/petition_fret/
(2) Les fédérations CGT et UNSA des cheminots, la FGTE-CFDT et l’IUT-CGT, la FNAUT, le Réseau Action Climat, France Nature environnement, Agir Pour l’Environnement, WWF, Les Amis de la Terre, le Comité de Liaison Energies Renouvelables…


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